Aéroport Montréal-Trudeau (YUL) - Discussion générale

Yeah the corridor did change a little bit. I’m there and I don’t hear any disrupting impact. Those people have really bad windows.

le mémoire d’Aéroports de Montréal déposé à l’OCPM dans le cadre des consultation du PUM est en ligne

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Été-automne 2024
Mémoire de ADM à la consultation publique sur le projet de PUM 2050 à l’OCPM. Via le site web de l’OCPM.

8-28_ADM Aéroports de Montréal.pdf (2.2 MB)

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:pensive: c’est triste…

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C’est une anecdote, mais j’ai entendu dire que des gens avaient réservé un vol avec Flair et que leur vol avait été annulé à la dernière minute. Je me demande à quel point ce phénomène était courant et si cela dissuadait les gens de réserver avec eux.

Avec des marges incroyablement minces, ils doivent remplir le vol entièrement. S’ils n’y parviennent pas, ils finissent par annuler le vol.

French bee annonce son arrivée sur la ligne Paris -Orly Montréal avec 5 fréquences hebdomadaires à partir du printemps en Airbus-A350-900.


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Is it year round?

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French Bee in Northern summer 2025 season plans to launch service to Canada, as the airline yesterday (16OCT24) opened reservations for Paris Orly – Montreal route. From 30APR25, Airbus A350-900XWB aircraft to serve this route 4 times weekly, increasing to 5 weekly from 05JUL25 to 30AUG25.

BF760 ORY1920 – 2100YUL 359 x24
BF761 YUL2300 – 1200+1ORY 359 x24

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thank God for the French keeping YUL going :smile:

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With the newly opened metro line 14 extension at Orly airport, this will be a very interesting option for travellers. For a flight next summer, same date, same luggage options, I tested the prices and it’s 25% cheaper than Air France.

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Montreal – Athens Service extends 24NOV24, 3 weekly 787-8
Montreal – Barcelona
27OCT24 – 14NOV24 400-seater 777-300ER replaces A330-300, increase from 5 to 6 weekly instead of 7
15NOV24 – 29NOV24 Increase from 5 to 6 weekly instead of 7, A330-300
14JAN25 – 08MAR25 Reduce from 5 to 3 weekly, A330-300

Montreal – Brussels 400-seater 777-300ER replaces A330-300 during following periods: 15NOV24 – 09JAN25, 28FEB25 – 28MAR25
Montreal – Casablanca eff 27OCT24 787-8 replaces previously filed A330-300, 3 weekly (02JAN25 / 04JAN25 from YUL operated by -9)
Montreal – Delhi
03NOV24 – 03DEC24 Increase from 4 to 5 weekly, 787-9 (6 from 26NOV24; Previous: increase to 7 weekly)
04DEC24 – 09FEB25 Increase from 5 to 7 weekly, 787-9 (6 weekly 07JAN25 – 15JAN25)
10FEB24 – 23FEB25 5 weekly 787-9 (Previous: increase to 7 weekly)
eff 24FEB25 Increase from 5 to 7 weekly, 787-9

Montreal – Frankfurt eff 27OCT24 A330-300 replaces 787-9, 1 daily (Service from 16DEC24 to 08JAN25 moves to 400-seater 777-300ER
Montreal – Geneva 27OCT24 – 02DEC24 Reduce from 5 to 4 weekly, A330-300
Montreal – Lisbon A330-300 replaced by following aircraft, 3 weekly
27OCT24 – 30NOV24 787-9 (selected dates -8)
eff 03DEC24 787-8

Montreal – London Heathrow eff 27OCT24 A330-300 replaces 787-9, 1 daily
Montreal – Lyon 19JAN25 – 16FEB25 Reduce from 4 to 3 weekly, A330-300
Montreal – Madrid 27OCT24 – 27FEB25 Reduce from 4 to 3 weekly, A330-300
Montreal – Milan Malpensa Reduce from 5 weekly to following, A330-300
26OCT24 – 04DEC24 3 weekly
05DEC24 – 08JAN25 4 weekly
09JAN25 – 27FEB25 3 weekly
eff 28FEB25 4 weekly

Montreal – Paris Charles de Gaulle 2nd daily AC874/875 with A330-300 only operates during following periods: 18DEC24 – 11JAN25 (6 weekly), 09MAR25 – 27MAR25 (6 weekly). Overall service reduced to 7-13 weekly
Montreal – Rome Fiumicino
27OCT24 – 29NOV24 450-seater 777-300ER replaces 400-seater, 3 weekly (Planned A330-300 from 01DEC24 unchanged)
09MAR5 – 28MAR25 400-seater 777-300ER replaces A330-300, 3 weekly

Montreal – Sao Paulo Guarulhos eff 03DEC24 Increase from 3 to 7 weekly, 787-9 (Previous: 5 weekly 450-seater 777-300ER)
Montreal – Toulouse 20JAN25 – 16FEB25 Reduce from 4 to 3 weekly, 787-8

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Looks like the first phase is a new satellite terminal where the current taxiway C is, taxiway C is where the old runway 10/28 was. This is planned to be operational by summer 2028, it will accommodate 12 widebodies or 24 narrowbodies for international and domestic flights. New satellite terminal will be accessible by a new 400m tunnel. Airport capacity will increase to 30 million. Other phases are planned for 2035 up until 2048.

Details of the presentation:
D9500 - Présentation AQ - Séance 25102024 2.pdf (3.1 MB)



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:wink::sunglasses::wink: Ok.

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Série de trois reportages dans Le Devoir sur Mirabel

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Résumé

PET et l’aménagement à perpète.

Photo: ADM Aéroports de Montréal La murale photographique «Incubateur» de Manon De Pauw, à la jetée internationale.

Stéphane Baillargeon

Publié à 0h00

Pour un paradoxe, en voilà tout un.

La métropole québécoise abrite depuis des décennies le siège de l’Organisation civile internationale (OACI), branche onusienne. Une petite sculpture dans le hall d’arrivée des vols internationaux de l’aéroport international Montréal-Trudeau rappelle cette avantageuse position au sommet qui en fait la capitale mondiale du secteur.

En même temps, Montréal reste une des grandes villes du monde parmi les moins choyées avec son aérogare à l’architecture banale, au milieu d’un des plus grands stationnements à ciel ouvert d’Amérique du Nord, toujours sans lien sur rails vers le centre-ville. L’aéroport Montréal-Trudeau, ou YUL, ne figure jamais sur les listes des dix plus beaux ou même des cent sites aéroportuaires les plus recommandés du monde par les voyageurs. Au contraire, l’ancienne aérogare de Dorval semble toujours abonnée aux classements infâmes pour ses services comme pour son esthétique.

« Un aéroport devrait au moins un peu refléter, par l’architecture, la culture de la ville et de la communauté où il s’installe », résume le professeur des HEC Jacques Roy, grand spécialiste des transports. « On parle ici d’un aéroport qui date de la Deuxième Guerre mondiale avec des installations datées. Ça me fait rire de voir les lettres MONTRÉAL sur l’édifice principal. Je ne trouve pas ça très joli. Ça fait vraiment années 1950. On a beau essayer de rénover son 4 ½ par en dedans, les possibilités restent limitées. Ça va toujours être ça, l’aéroport Montréal-Trudeau : du raboudinage. Ça va encore être ça, avec les projets d’agrandissement des prochaines années. »

Vu de l’extérieur

Le professeur a publié l’an dernier La saga des aéroports de Mirabel et Dorval (Éditions JFD), très instructive synthèse sur « les erreurs du passé », soit la construction puis l’abandon de l’un au profit de l’autre. En entrevue, il explique que les heures qu’il consacre à cette mésaventure de plusieurs milliards sont décrites par ses étudiants comme « les plus déprimantes » de son cours sur les systèmes de transports.

Mirabel servait son dernier vol avec passagers le 31 octobre 2004, jour d’Halloween, il y a tout juste vingt ans cette semaine. Cette infrastructure de grande qualité architecturale frustrait les voyageurs des deux bords de la structure : sur le tarmac, avec ses autobus d’embarquement et de débarquement au lieu des passerelles beaucoup plus efficaces ; sur la route, jugée trop éloignée du centre-ville faute d’un lien ferroviaire et d’une jonction d’autoroute.

Depuis l’abandon du site des Laurentides, mal planifié et mal développé, le site de Dorval, inauguré en 1941 et agrandi dans les années 1960, dessert à nouveau à lui seul la grande région métropolitaine. Les quelques kilomètres carrés du centre-ouest de l’île semblent en chantier perpétuel pour s’adapter aux normes et à la hausse vertigineuse de voyageurs. YUL-Trudeau a servi plus de 21 millions de passagers l’an dernier et devrait en recevoir encore plus cette année. Le site devrait passer le seuil des 28 millions d’usagers en 2028.

Le REM permettra alors d’y relier le centre-ville, mais en en passant par le nord de l’île, sous les pistes, pour rejoindre une nouvelle gare ferroviaire. Des chantiers permettront ensuite de démolir le vieux stationnement en face du bâtiment central et de réaménager le réseau routier et les débarcadères. Une nouvelle jetée satellite (non reliée, au départ, aux édifices centraux) est projetée. À l’horizon 2035, soit dans une décennie, l’aéroport veut ajouter plus de 6000 places de stationnement de proximité accessibles par des passerelles, agrandir son hall principal et verdir les toits des nouveaux édifices. La façade à panneaux bleutés, côté ville, sera peut-être protégée par un nouveau mur de verre.

Photo: ADM Aéroports de Montréal Voici ce à quoi devrait ressembler l’aéroport dans une décennie, selon le document résumant les constructions prévues.

« Il faut comprendre que tout est fait en séquencement », dit Anne Marcotte, directrice des relations publiques d’Aéroports de Montréal (ADM). Rencontrée sur place, elle commente un document résumant ces constructions de la prochaine décennie. ADM est l’ONBL gestionnaire de Pierre-Elliott-Trudeau. « La réalité, c’est que les services aéroportuaires doivent continuer 24 heures sur 24, ce qui rend les interventions très complexes. »

Le site vu de l’extérieur aura beaucoup plus de gueule dans dix ans, enfin, si les réalisations respectent les planifications et les projections du design. Le professeur Jacques Roy explique d’ailleurs que la rénovation et l’agrandissement constituent la norme dans le secteur en Amérique du Nord où il ne s’est pas construit un seul grand nouvel aéroport depuis environ trois décennies.

Ce texte fait partie de notre section Perspectives.

New York continue son programme de rénovations intensives. Les rénovations terminées à LaGuardia et celles en cours à JFK permettent d’accélérer le chantier de refonte complète de l’aéroport Newark Liberty International. « Du meilleur au pire », dit le plan dévoilé la semaine dernière. Newark est encore cité comme le pire site de sa catégorie (Mega Airport), selon la satisfaction des voyageurs dans le rapport sur les aéroports d’Amérique du Nord de J.D. Power. Montréal se classe avant-der Vu de l’intérieur

Il faut aussi considérer l’aéroport, pour ainsi dire, de l’autre côté de la coquille. La rénovation, la mise aux normes et l’agrandissement de l’aérogare ont accouché depuis le tournant du siècle du minimum attendu avec quelques belles trouvailles architecturales, dont le hall des arrivées internationales sur pilotis. Cette suspension évoque l’île de Montréal, avec au plafond des bandes lumineuses rappelant le fleuve et la rivière qui ceinturent la ville. Pour le reste, ni les matériaux ni les formes ne produisent d’effet spectaculaire.

Photo: Un espace réservé présente les onze nations autochtones du Québec et servira bientôt à faire la promotion du tourisme et de l’art des Premières Nations.

Ces espaces intérieurs accueillent des oeuvres d’artistes plus ou moins connus qui permettent d’enjoliver les lieux. Une promenade en compagnie de Mme Marcotte a permis de visiter l’ensemble de cette collection rassemblant une vingtaine d’oeuvres et d’expositions temporaires ou permanentes qui normalement se voient à la pièce.

La directrice résume trois fonctions de cet ensemble du programme #YULArt. « Pour nous, évidemment, l’art a une connotation montréalaise importante, dit-elle. Les oeuvres peuvent aussi servir à orienter les passagers. L’art est également là pour agrémenter le passage des voyageurs. »

Certaines créations y sont installées depuis plus d’un demi-siècle, dont le vitrail Canada, datant 1960, de l’artiste Eric Wesselow, bien en vue aux départs transfrontaliers, une toile de Pellan de 1963 et une autre de et une autre de Molinari, toutes deux dans la jetée transfrontalière. D’autres ajouts datent des deux dernières décennies, celles de la mutation de Dorval en PET, dont deux murales photographiques d’Alain Paiement et Nuée de verre de Félix Dagenais et Louis-Xavier Gagnon-Lebrun, composée de panneaux triangulaires colorés au plafond de la jetée internationale. Et c’est à peu près tout pour l’art (disons) de qualité muséale.

« ADM n’est pas soumis à des règles ou à des lois obligeant l’intégration d’oeuvres d’art à ses sites, écrit le service des affaires publiques au Devoir. Malgré cela, ADM se fait un devoir d’inclure à travers ses installations une place importante pour la culture et les arts. » Autrement, beaucoup, beaucoup de millions auraient été dépensés pour orner les espaces — qui ont déjà coûté au moins 3 milliards — avec des oeuvres d’artistes nationaux et internationaux.

Photo: ADM Aéroports de Montréal Une murale de l’artiste Chien Champion

Le programme #YULArt permet d’installer des murales un peu partout, comme en ville, y compris sur les murs gris menant aux stationnements souterrains. Les créations colorées sont signées Cécile Gariépy, Mathieu Hétu, Charles Paradis, Chien Champion, La Charbonne et Francorama. Un espace réservé présente les onze nations autochtones du Québec et servira bientôt à faire la promotion du tourisme et de l’art des Premières Nations.

Ces choix montréalais, somme toute peu ambitieux, contrastent avec les efforts artistiques majeurs faits ailleurs dans le monde ou ailleurs au pays. L’aéroport de Vancouver rend hommage à l’art autochtone de la côte ouest dans toutes ses installations. La collection d’oeuvres de l’aéroport Pearson de Toronto compose une impressionnante « promenade des arts ». On y retrouve plusieurs créations originales qui feraient l’orgueil des meilleurs musées du monde, dont Sphères inclinées de Richard Serra, et Dessin mural 1100, bandes concentriques de Sol LeWitt et Déesses de la fusée spatiale de Michael Snow.

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L’herbe est toujours et sera toujours plus verte chez les voisins …… ça les québécois aiment le répéter continuellement. La ou je ne suis pas d’accord, c’est la question esthétique du panneau MONTRÉAL, c’est un symbole très fort des années mid century autant que celui du Five Roses à l’entrée de la ville et oui on doit le conserver. Ce qui n’empêche pas de l’intégrer dans un agrandissement contemporain. Oui YUL a son plan d’agrandissement pour les prochaines décennies avec le REM . Les aéroports doivent constamment s’adapter aux changements de décennies, et notre gouvernement à Ottawa n’est pas celui qui s’implique le plus pour le rayonnement de nos aéroports. New York est un bel exemple d’un aéroport qui ne reflète surtout pas le rayonnement de cette ville . Alors oui il faut faire mieux avec les outils qu’on a à notre disposition. Et non on ne peut pas passer le bulldozer sur l’aéroport et recommencer à zéro … et la je rigole :laughing: sur la nostalgie de Mirabel quand on a continuellement chialer et pesté sur cet aéroport . Et Le Devoir nous ramène Mirabel avec le mot nostalgie… JC!!! À vrai dire on ne sera jamais satisfait…… :person_facepalming:

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J’accepte mal le palmarès des aéroports de JD Power cité dans l’article via Forbes. Tous les aéroports canadiens sont mal cotés, et Vancouver mieux coté que Montréal … je me demande si les ne votes ne sont pas basé sur les voyageurs américains et que nos aéroports soient désavantagés par leur nature transfrontalière.

J’ai peu pris de vols au EU depuis dix ans, mais à l’époque la majorité des aéroports me semblaient vieillots comparé à Montréal ou Toronto. Plusieurs avaient le design brutaliste, ils avaient tout le charme de la Place Bonaventure.

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The acute accent was added in the 90s after ADM began to renovate.

Late 60s:

Photo: © AirportHistory.org

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