Voies réservées sur les autoroutes

Le boulevard Champlain, c’est aussi ça :

Le boulevard de La Vérendrye (ou Airlie, rendu dans cette partie) est aussi ça :

Dans l’ensemble, le boulevard Champlain est plus résidentiel que La Vérendrye, je te l’accorde. N’empêche, la limitation de la vitesse n’est pas idéologique comme je te le mentionnais, même si ça peut le devenir. C’est bien documenté, ça a un effet positif sur la qualité de l’air et sur la sécurité routière (autant des piétons/cyclistes que des autres automobilistes).

Quant à l’effet “bottle neck”, la Ville de Montréal n’a pas à élargir ses artères pour le bénéfice des automobilistes arrivant d’autoroutes plus larges en banlieue, et ce, au détriment de l’environnement et de la sécurité de sa propre population. C’est, pour moi, inconcevable.

Je ne vois vraiment pas où je demande cela. Prière de me montrer.

Tu ne le demandes pas, mes excuses.
C’était l’interprétation que je faisais de tes commentaires précédents, désolé pour ce malentendu.

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Je ne dis pas que la baisse de la limitation de vitesse est idéologique et pas nécessaire; je dis que sur certain tronçons elle n’est pas adapté à la configuration actuelle de la rue. Notre-Dame Est n’est pas à 60 km/h sur sa longueur, elle l’est entre Ville-Marie et Dickson. Sur la section entre Galt et le parc Angrignon, sur une section à 2x3 voies large avec terre-plein central; 40 km/h est bas, peut-être trop, pour Vérendrye; et très peu d’automobilistes se sentent dans une configuration où 40 km/h est la vitesse adéquate.

Je répète, je trouve que c’est une bonne chose que la vitesse soit adaptée dans le centre de l’île à 40 km/h sur les artères principales et 30 là où il faut. Je pense par contre que le 40 sur cette section de la Vérendrye n’est pas adéquat, tout comme le 30 sur Christophe Coulomb; dans la configuration actuelle de la chaussée. Saint-Patrick entre la 15 et la 138, c’est pareil, à 40 km/h alors que c’est la route de transit du parc industriel!

Et? On est toujours en milieu urbain. Ce n’est certes pas les rues les plus achalandées par les piétons, mais certaines des rues que tu nommes bordent des parcs, des écoles ou des axes piétonniers perpendiculaires importants.

En milieu urbain non-autoroutier, dès qu’il peut y avoir conflits avec un piéton ou un cycliste (et même un autre automobiliste, ça, on peut jamais y échapper), je suis de ceux qui préconisent une vitesse maximale de 40km/h. On peut ne pas être d’accord :wink:

Pas sur de la Vérendrye sur le tronçon que j’ai mentionné, et pas CC sur toute sa longueur entre Jarry et Rosemont. Pourquoi CC est à 30 km/h pour du 2x2 voies mais Jean-Talon (2x2) et Papineau (2x1) à 40? Croisent-elles moins d’axes majeurs, moins d’écoles et de parcs?
On peut aussi abaisser la vitesse à 30 km/h sur les artères principales et à 20 ailleurs.
On ne sera pas d’accord de toutes manières.

Mais tu me parlais de tronçon à 40 sur De la Vérendrye et St-Patrick, non? Je suis d’accord avec ces limites, tout comme pour les autres artères que tu mentionnes.

Le nombre de voies n’a pas de liens avec la vitesse, ou du moins, ne devrait pas en avoir. On ne devrait pas être attaché à une configuration routière qui date de 50 ans en se disant que, parce qu’il y a 2 ou 3 voies, la limite de vitesse ne peut pas être abaissée.

Pour Christophe-Colomb, c’est une rue qui devrait être locale, elle borde des écoles et plusieurs parcs (j’en compte au moins 6 ayant directement accès sur le boulevard).
Bref!

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Donc si C.Colomb doit être une rue locale, elle doit avoir la configuration d’une rue locale.

On ne devrait pas être attaché à une configuration routière qui date de 50 ans en se disant que, parce qu’il y a 2 ou 3 voies, la limite de vitesse ne peut pas être abaissée.

Ben si, justement, et la science le montre. Je t’invite à passer au travers de ce document présenté à une conférence sur la sécurité routière à Halifax en 2018:

Je copie juste la conclusion ici:

Une réduction de la limite de vitesse à 30 km/h peut être envisagée, notamment dans le but de réduire
fortement les vitesses pratiquées et, par conséquent, les risques de blessures pour les piétons et les
cyclistes, et la gravité de ces blessures.

Selon les différentes études recensées l’on conste que, sans mesures physiques ou de renforcement
accompagnatrices, un changement seul du panneau de limites de vitesse a un impact limité sur le
comportement des usagers et la vitesse pratiquée i.e. réduction de 1,5 km/h à 3,5 km/h selon les
différentes études avant-après.

Une limite de vitesse lisible et cohérente
Ainsi, si aucune autre mesure, que ce soit l’aménagement, la sensibilisation ou le contrôle, n’est prévue,
une limite de vitesse de 30 km/h, pour être crédible et respectée par les conducteurs, ne devrait être fixée
que sur des rues existantes qui présentent certaines caractéristiques spécifiques. Il serait intéressant que
le TOMSC de l’ATC se penche sur ces critères.

Si ces critères des rues locales ne sont pas rencontrés, ou si les vitesses pratiquées mesurées au cours du
diagnostic sont trop élevées, il est probable qu’une réduction de limite de vitesse ne modifiera pas les
comportements des conducteurs. Les municipalités devraient alors prévoir l’implantation de mesures
complémentaires, soit des aménagements modérateurs de la vitesse, la sensibilisation des usagers ou une
surveillance policière.

Une approche systémique / sectorielle
Pour les limites de vitesses de 30km/h ou 40 km/h par secteur, une approche systémique est requise qui
par un plan d’ensemble prend en compte le milieu, la hiérarchie des rues, les débits de circulation, les
caractéristiques géométriques des rues (largeur, sens de circulation, stationnement, etc.), la présence
d’usagers vulnérables, etc.

Pour les rues qui ne présentent pas des toutes les caractéristiques adaptées, des actions complémentaires
(aménagement modérateurs, sensibilisation des usagers et/ou surveillance policière) doivent être mises
en œuvre pour assurer la crédibilité de la limite de vitesse.

L’intérêt de traiter les entrées / sorties
Les transitions entre les autres rues et la zone 30, au début et à la sortie de la zone, doivent être
facilement reconnaissables, notamment par un aménagement contrasté faisant l’effet d’une porte.
Des panneaux de limite de vitesse de secteur sont requis aux les points d’entrée et les points de sortie des
quartiers pour désigner toutes les rues à l’intérieur des frontières respectives à la limite de vitesse de 30
km/h est spécifiée. Des aménagements physiques de portail sont aussi recommandées.

En France l’aménagement spécifique des entrées/sorties est obligatoire.

Des aménagements modérateurs pour crédibiliser la limite à 30 km / h

L’aménagement à l’intérieur des zones 30 est très fréquent en Europe. Les principaux aménagements
peuvent être classés en trois catégories :
• Aménagement physiques modérateurs de circulation :
o Déviations verticales
o Déviations horizontales
o Rétrécissement de la route, Ilots centraux
o Etc.
• Aménagements qualitatifs (mobilier urbain, éclairage, végétation, revêtements différenciés au
sol);
• Aménagements fonctionnels (organisation du stationnement, traitement des passages piétons,
réaménagement de carrefours, partage de l’espace pour les cyclistes, etc.)

En résumé, l’implantation de zones 30 km/h au Québec et au Canada est une mesure applicable,
pertinente et bénéfique pour la sécurité et la qualité de vie. L’implantation de zone de 30 km/h, pour être
crédible et réduire la vitesse pratiquée doit suivre les mêmes principes que la signalisation en général :
• Une zone de 30 km/h facilement lisible
• Une vitesse limite cohérente avec l’environnement routier, le milieu traversé, les fonctions et les
besoins des usagers et des résidents
• Avec une approche sectorielle (et non ponctuelle) sur l’ensemble du réseau routier
• Une limite de vitesses homogène minimalement sur une rue, dans l’ensemble du quartier dans
lequel se situe la rue à l’étude, et, de préférence, l’ensemble de la municipalité ou de
l’agglomération;

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Je connais déjà très bien tout ça, je travaille en partie dans ce domaine et dans l’implantation de ces mesures. Mais je ne connaissais pas ce document, donc merci du partage!

Ceci dit, je suis tout à fait d’accord que le panneau ne suffit pas à lui-même et qu’on doit revoir la configuration. C’est d’ailleurs le problème de plusieurs ingénieurs en circulation routière, de penser que le panneau à lui-seul (quel qu’il soit) règlera un problème.

Un bel exemple de reconfiguration routière est justement le VAS sur CC l’été dernier, qui a remmené la rue à une seule voie dans chaque sens et qui permettait d’être plus cohérent avec le 30km/h.
De par sa configuration actuelle, St-Patrick n’a pas à être plus élevée et il est possible de respecter le 40km/h.
Pour de la Vérendrye, le nombre de voies et leurs largeurs incitent à la vitesse. C’est donc contre-intuitif et je comprends la frustration des automobilistes sur le 40km/h. Mais ma position demeure, le boulevard De la Vérendrye ne sera pas éternellement configuré de cette manière.

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Au risque de s’écarter du sujet, quel serait l’intérêt de le reconfigurer? Je n’ai jamais compris quel était le but de réduire la vitesse sur de la Vérendrye. Ça n’aurait jamais dû descendre en bas de 60km/h selon moi.

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La reconfigurer pour lui enlever son aspect autoroutier, la connecter aux résidences qui la bordent une fois passé le Parc Angrignon, la sécuriser et pourquoi pas, éventuellement, y installer un SRB qui relierait le métro Jolicoeur jusqu’à l’ouest de l’arrondissement de LaSalle.

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Yeah !!! De nouvelles études !! :crazy_face: Rock on ! :metal:

Un pas de plus vers l’aménagement d’une voie réservée sur les autoroutes 440 et 25 à Laval et à Terrebonne

Faits saillants

  • Les autoroutes 440 et 25 représentent le principal corridor de déplacements entre Laval et Montréal et les villes de la Rive-Nord, particulièrement Terrebonne.

  • L’appel d’offres lancé aujourd’hui vise l’octroi d’un contrat de services professionnels pour la préparation d’une étude d’opportunité, d’une étude hydraulique, des documents pour l’obtention des autorisations environnementales, des avant-projets, des plans et devis et la fourniture de services d’accompagnement.

  • Entre 62 000 et 107 000 véhicules circulent quotidiennement sur le tronçon à l’étude.

  • Le projet vise à optimiser la desserte en transport collectif et à améliorer la sécurité par la mise en place d’une voie réservée sur :

    • la route 125, en direction nord, de la station terminale du SRB Pie-IX, jusqu’à l’autoroute 440;
    • l’autoroute 440, en direction est, de l’échangeur 125/440 jusqu’à l’autoroute 25;
    • l’autoroute 25, en direction nord, jusqu’à la structure du pont Lepage (île Saint-Jean).
  • D’ici la mise en place de cette nouvelle voie réservée, les étapes à venir sont :

    • l’étude d’opportunité;
    • la réalisation des relevés d’arpentage, des études pédologiques (caractérisation des sols) et des études géotechniques et hydrauliques;
    • la préparation des avant-projets ainsi que des plans et devis;
    • l’obtention des autorisations environnementales;
    • les acquisitions immobilières;
    • le déplacement des services publics;
    • le lancement de l’appel d’offres pour la réalisation des travaux.

SOURCE Cabinet du ministre des Transports

Euh… l’accotement est pas déjà réservé aux bus aux heures de pointe dans ce coin là?

Edit :
image

  • l’autoroute 25, en direction nord, jusqu’à la structure du pont Lepage (île Saint-Jean)

Hum… En effet, c’est juste. C’est d’ailleurs ce qui est observable sur le site d’exo.

Peut-être parlaient-ils du court tronçon de… 400 mètres (seulement !) à compléter sur l’A25N avant d’atteindre le pont Lepage, traversant la Rivière des Milles-Îles vers l’Île Saint-Jean ? :thinking:

image
https://exo.quebec/fr/planifier-trajet/autobus/voies-reservees

C’est possiblement pour faire une vraie voie réservée. Un accotement, c’est supposé être une mesure temporaire et ça permet pas de rouler très vite.

C’est drôle que ca se fasse que dans un sens, vers le Nord…

Le projet consiste à élargir les autoroutes pour ajouter une voie réservée.

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Des voies réservées sur des autoroutes

Des voies réservées pourraient bientôt faire leur apparition sur l’autoroute 25, entre la 440 et l’Île Saint-Jean, ainsi que sur l’autoroute 440 Est, entre la future station de SRB Pie-IX et l’autoroute 25.

M. Bonnardel a profité de son passage à Repentigny pour en faire l’annonce.

Il a également indiqué que son gouvernement étudierait la possibilité d’implanter des mesures préférentielles sur l’autoroute 40, entre la route 341 et l’autoroute 25.

M. Bonnardel a tout de même précisé que l’ajout de voies réservées sur les autoroutes 25 et 40 se ferait sans retirer d’espace à la circulation automobile. « Il n’y aura pas de ‟vol de voies”, on va plutôt élargir la route ou utiliser l’accotement », explique-t-il.

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Sur la couronne nord, le gouvernement aménagera une voie réservée sur l’autoroute 15, en direction nord, entre Boisbriand et Mirabel. Ce projet franchira bientôt une étape importante avec le lancement de l’appel d’offres pour la réalisation des travaux. Le chantier s’échelonnera jusqu’en 2025. L’implantation d’une voie réservée en direction sud est également à l’étude.

Une voie réservée dans chaque direction sera aménagée à Laval et à Boisbriand, et un projet de réfection de la chaussée lavalloise est en planification.

Faits saillants

  • Certains projets s’inscrivent dans la vision du nouveau Réseau de mesures préférentielles en transport collectif (RMPTC), qui vise à doter la région métropolitaine de Montréal de corridors de transport collectif connectés et établis le long des principaux axes autoroutiers.
  • Une voie réservée d’environ 15 kilomètres sera aménagée à gauche des voies rapides de l’autoroute 15 (des Laurentides), en direction nord, entre les autoroutes 640 et 50. Cette voie sera destinée aux autobus, aux taxis et au covoiturage.
  • En planification, le projet de chaussée et de voies réservées sur l’autoroute 15 consiste à procéder à la réfection majeure de la chaussée sur une distance d’environ 11 kilomètres dans les deux directions, à Laval, de même qu’à l’aménagement de voies réservées dans les deux directions, à Laval et à Boisbriand.
    • Afin de proposer une plus grande offre de modes autres que l’auto solo, le Ministère étudie la pertinence d’ajouter une voie réservée sur l’autoroute 15, en direction sud, de l’autoroute 50 jusqu’au pont Gédéon-Ouimet. Une étude est en cours pour déterminer les besoins et recommander le meilleur scénario.
  • De 130 000 à 179 000 véhicules circulent sur l’autoroute 15 en moyenne chaque jour, selon les secteurs, entre le pont Médéric-Martin et l’autoroute 50.

Autoroute 15 (des Laurentides), entre Laval et Mirabel - Investissements majeurs pour la mobilité à Laval et sur la couronne nord

Communiqué de presse complet

NOUVELLES FOURNIES PAR Cabinet du ministre des Transports | Juin 17, 2022, 13:00 ET

LAVAL, QC, le 17 juin 2022 /CNW Telbec/ - Le ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, M. François Bonnardel, et le ministre des Finances et député de Groulx, M. Eric Girard, ont fait le point sur le vaste programme d’amélioration de la mobilité dans le corridor de l’autoroute 15, à Laval et dans les Basses-Laurentides.

Plusieurs projets seront réalisés dans les prochaines années afin d’améliorer le quotidien des citoyennes et citoyens qui empruntent l’autoroute 15. Cet axe névralgique pour les déplacements à Laval et sur la couronne nord fera l’objet d’investissements importants pour l’amélioration de la mobilité.

Sur la couronne nord, le gouvernement aménagera une voie réservée sur l’autoroute 15, en direction nord, entre Boisbriand et Mirabel. Ce projet franchira bientôt une étape importante avec le lancement de l’appel d’offres pour la réalisation des travaux. Le chantier s’échelonnera jusqu’en 2025. L’implantation d’une voie réservée en direction sud est également à l’étude.

Le pont Gédéon-Ouimet fera, quant à lui, l’objet d’une reconstruction afin que la population puisse bénéficier d’une nouvelle infrastructure. Celle-ci sera dotée de voies réservées dans chaque direction ainsi que d’une piste polyvalente.

Une voie réservée dans chaque direction sera aménagée à Laval et à Boisbriand, et un projet de réfection de la chaussée lavalloise est en planification. Les premières interventions devraient débuter en 2022 avec la réalisation de travaux de maintien pour préserver la chaussée de l’autoroute d’ici sa réhabilitation complète.

Enfin, les interventions d’amélioration et de sécurisation dans l’échangeur des autoroutes 440 et 15, à Laval, sont en cours depuis l’automne 2021. Un nouvel accès menant des voies de desserte de l’autoroute 15 aux voies rapides de l’autoroute 15, en direction nord, sera mis en service dans les prochaines semaines. Aussi, les travaux préparatoires à la construction de la bretelle aérienne menant directement de l’autoroute 440, en direction ouest, à l’autoroute 15, en direction nord, commenceront au cours de l’été.

L’amélioration de la mobilité dans l’axe de l’autoroute 15 avait fait l’objet de demandes de la part des villes de Laval et de la couronne nord lors du Forum sur la mobilité et le transport collectif, en 2018. Conscient de l’enjeu pour les citoyennes et citoyens, le gouvernement a fait profiter ces projets des mesures d’accélération prévues à la Loi concernant l’accélération de certains projets d’infrastructure.

Citations

« La population et les élus de la région réclamaient depuis longtemps des investissements pour améliorer la circulation sur l’autoroute 15, et c’est pourquoi nous avons fait bénéficier ces projets des mesures d’accélération prévues à la Loi concernant l’accélération de certains projets d’infrastructure. Avec l’aménagement de voies réservées que nous annonçons aujourd’hui, on bonifie la mobilité et l’accès au transport collectif sur la rive nord de la métropole. »

François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie

« L’autoroute 15, c’est la colonne vertébrale du transit au nord de la métropole. La Rive-Nord, qui a connu un essor démographique important au cours des dernières années, doit également composer avec une augmentation du nombre de véhicules sur son réseau routier. En améliorant les conditions de circulation sur cet axe stratégique, on contribue non seulement à améliorer la qualité de vie des usagers qui l’empruntent quotidiennement, mais on ajoute également un incitatif pour le covoiturage, le transport en commun et l’utilisation de véhicules électriques. »

Eric Girard, ministre des Finances et député de Groulx

« Je suis très heureux que l’on souligne aujourd’hui l’avancement de projets qui amélioreront la mobilité pour nos citoyennes et citoyens. Les Lavalloises et Lavallois, ainsi que les usagers du Grand Montréal en général, pourront profiter de l’ensemble des projets annoncés aujourd’hui et donc de routes plus sécuritaires, de voies réservées ainsi que d’une piste polyvalente. Le tout donnera des options de rechange à l’auto solo et signifiera une amélioration des conditions pour le transport collectif et le transport actif. »

Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme, ministre responsable de la région de Laval et député de Deux-Montagnes

« Nous le savons toutes et tous, l’avenir de notre développement urbain passe par une plus grande mobilité durable et par la maximisation du covoiturage et de l’usage des transports collectifs, si l’on souhaite réduire efficacement la densité du trafic sur les grands axes routiers. À coup sûr, ces améliorations sur les infrastructures routières permettront à de nombreux Lavallois et Lavalloises qui les empruntent quotidiennement d’alléger leurs déplacements. »

Christopher Skeete, député de Sainte-Rose

« La fluidité sur l’autoroute 15 est un enjeu majeur pour les élus des Basses-Laurentides. C’est pour cette raison que je me réjouis que cet axe névralgique pour les déplacements à Laval et sur la couronne nord fasse l’objet d’investissements importants pour la mobilité. Par ces travaux, nous encouragerons les usagers à utiliser des modes autres que le voiturage en solo. Avec plus d’initiatives comme celles-ci, je suis convaincu que nous pourrons voir une amélioration de la mobilité dans les Laurentides. »

Sylvie D’Amours, députée de Mirabel

« Les investissements du gouvernement auront un effet direct sur la fluidité du transport à Laval. Il ne fait aucun doute qu’ils permettront par le fait même d’améliorer la qualité de vie des Lavalloises et des Lavallois. Je me permets de saluer la mise en place de voies réservées et l’intégration de voies cyclables au sein même des projets; une vision que nous embrassons à Laval. Une fois de plus, je ne peux que remercier le gouvernement du Québec d’être à l’écoute de la communauté lavalloise. »

Stéphane Boyer, maire de Laval

« La MRC Thérèse-De Blainville salue l’implantation d’une véritable voie réservée sur l’autoroute 15, une demande primordiale et historique pour les élus de la région. Il y a clairement un appétit pour une offre de transport collectif de qualité, comme le démontre le succès de la ligne exo2 Saint-Jérôme. Avec ces récentes annonces, nous ne pouvons que constater l’intention du gouvernement d’investir dans des solutions durables de transport afin de diminuer la dépendance à l’auto solo. »

Eric Westram, maire de Rosemère et préfet de la MRC Thérèse-De Blainville

« L’incitation à l’utilisation du transport collectif demeure une priorité défendue par les maires et élus municipaux de la couronne nord, mais cela ne peut se concrétiser sans l’aménagement de mesures concrètes et structurantes. Nous saluons donc l’annonce, tant attendue par les élus municipaux, d’investissements majeurs sur l’autoroute 15 pour la mobilité sur la couronne nord et à Laval. À terme, l’aménagement de voies réservées signifiera moins d’heures perdues dans le trafic, moins de gaz à effet de serre et, surtout, une plus grande qualité de vie et une mobilité améliorée pour nos citoyennes et citoyens. Puisque les projets bénéficient de mesures d’accélération prévues par la loi 66, nous nous attendons à ce que l’ensemble des aménagements annoncés sur l’autoroute 15 et sur le pont Gédéon-Ouimet se fasse le plus rapidement possible. »

Denis Martin, maire de Deux-Montagnes et président de la Table des préfets et élus de la couronne nord

« La Ville de Mirabel est très heureuse que le ministère des Transports ait entamé cette démarche. L’aménagement des voies réservées sur l’autoroute 15 est sans contredit une bonne nouvelle pour nos citoyennes et citoyens qui utilisent quotidiennement cette autoroute. Mirabel ayant connu une croissance démographique substantielle, il va sans dire que l’amélioration de notre réseau routier devenait une urgence. Nous sommes convaincus que ce sera là le premier pas d’une série de mesures qui faciliteront les déplacements des Mirabelloises et Mirabellois. »

Patrick Charbonneau, maire de Mirabel

Faits saillants

  • Plusieurs interventions seront réalisées dans les prochaines années dans l’axe de l’autoroute 15, à Laval et dans les Basses-Laurentides.
  • Certains projets s’inscrivent dans la vision du nouveau Réseau de mesures préférentielles en transport collectif (RMPTC), qui vise à doter la région métropolitaine de Montréal de corridors de transport collectif connectés et établis le long des principaux axes autoroutiers.
  • Une voie réservée d’environ 15 kilomètres sera aménagée à gauche des voies rapides de l’autoroute 15 (des Laurentides), en direction nord, entre les autoroutes 640 et 50. Cette voie sera destinée aux autobus, aux taxis et au covoiturage.
  • Le projet de reconstruction du pont Gédéon-Ouimet, présentement en planification, consiste à aménager un nouveau pont d’une longueur d’un peu plus d’un kilomètre, comprenant quatre voies par direction, dont une réservée au transport collectif dans chaque direction, et des accotements de chaque côté. L’aménagement d’une piste polyvalente sur l’un des tabliers du pont sera aussi inclus au projet afin de favoriser les déplacements des cyclistes et des piétons.
    • Une consultation publique en ligne se déroule du 31 mai au 20 juin 2022 pour permettre à la population de faire part de ses besoins et de ses préoccupations liés à cette importante infrastructure.
  • Le projet d’amélioration et de sécurisation dans l’échangeur des autoroutes 440 et 15, à Laval, comprend :
    • l’ajout d’une entrée menant à l’autoroute 15, en direction nord, au sud de l’autoroute 440, en provenance de la voie de desserte (travaux réalisés par l’Autorité régionale de transport métropolitain en 2021 et 2022);
    • la construction d’une bretelle aérienne menant directement de l’autoroute 440, en direction ouest, à l’autoroute 15, en direction nord, en remplacement de l’actuelle sortie no 22 A*-15/Montréal/St-Jérôme/Boul. Chomedey*, et la reconfiguration du secteur du boulevard Industriel par la mise en place de deux sorties distinctes comprenant deux voies chacune, l’une menant de l’autoroute 440, en direction ouest, au boulevard Industriel et l’autre, aux voies de desserte de l’autoroute 440, en direction ouest.
  • En planification, le projet de chaussée et de voies réservées sur l’autoroute 15 consiste à procéder à la réfection majeure de la chaussée sur une distance d’environ 11 kilomètres dans les deux directions, à Laval, de même qu’à l’aménagement de voies réservées dans les deux directions, à Laval et à Boisbriand.
    • Afin de proposer une plus grande offre de modes autres que l’auto solo, le Ministère étudie la pertinence d’ajouter une voie réservée sur l’autoroute 15, en direction sud, de l’autoroute 50 jusqu’au pont Gédéon-Ouimet. Une étude est en cours pour déterminer les besoins et recommander le meilleur scénario.
  • De 130 000 à 179 000 véhicules circulent sur l’autoroute 15 en moyenne chaque jour, selon les secteurs, entre le pont Médéric-Martin et l’autoroute 50.

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SOURCE Cabinet du ministre des Transports