Ville de Québec - Service de vélos en libre-service àVélo

Un plan de 500 àVélo dans les cartons de Lévis

Selon le plan d’affaires obtenu par Le Soleil, Lévis pourrait déployer des premières stations d’àVélo à partir de 2027. (Frédéric Matte/Archives Le Soleil)

Lévis est bien avancée dans son ambition d’adopter àVélo. Un plan d’affaires sur cinq ans commandé par l’administration Lehouillier et obtenu par Le Soleil détaille même le déploiement de 500 vélos et de 50 stations de vélopartage sur la Rive-Sud à partir de 2027.

Depuis au moins trois ans, l’idée d’implanter un service de vélopartage à Lévis fait du chemin à l’hôtel de ville.

En 2023, puis en 2024, l’ex-maire Gilles Lehouillier a ouvert la porte à l’arrivée d’àVélo de son côté du fleuve, répétant son enthousiasme pour le populaire service de vélopartage lancé à Québec. «En attendant [le troisième lien], on va traverser en vélo électrique», rigolait-il, après avoir été charmé par un essai lors d’une visite dans la capitale.



Puis, en 2025, son administration a officiellement commandé un plan d’affaires à l’exploitant d’àVélo, Capitale Mobilité, à un prix de plus de 63 000 $. Lévis souhaitait savoir de quoi aurait l’air le déploiement du vélopartage de son côté du fleuve.

Le Soleil vous dévoile les grandes lignes de ce plan de travail, jusqu’ici confidentiel, qui a été présenté aux décideurs de Lévis le printemps dernier.

Un plan d’affaires sur le déploiement d’un service de vélopartage a été présenté à la Ville de Lévis. Le Soleil l’a obtenu. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Cinquante stations et 500 vélos en quatre saisons

Le document d’une soixantaine de pages, préparé par Capitale Mobilité en collaboration avec des fonctionnaires de la Ville de Lévis, détaille les premières phases de déploiement.

Le plan opérationnel prévoit déployer 20 stations et 200 vélos à assistance électrique dès le premier printemps du service, en 2027, pour la première saison d’àVélo à Lévis.

L’offre doit ensuite grimper de 10 stations et 100 vélos par année, jusqu’à atteindre 50 stations et 500 montures au bout des quatre premières années du service.

Les secteurs où s’installerait le service de vélopartage à assistance électrique dans ses premières années ont même déjà été identifiés par les fonctionnaires qui ont élaboré le plan d’affaires.

La carte des zones préliminaires visées pour les premières phases du déploiement d’àVélo à Lévis. (Carte tirée du plan d’affaires pour l’implantation d’un service de vélopartage dans la Ville de Lévis)

Ils suggèrent de se concentrer «en haute-ville» pour l’année de son lancement, histoire «de permettre de comprendre les flux de déplacement des usagers du côté de Lévis et des déplacements qui emprunteront le traversier et/ou le pont de Québec».



Le plan opérationnel propose ensuite de poursuivre le déploiement du service en l’étendant dans les quartiers près des pôles Desjardins et Chaudière, soit le centre-ville, le Vieux-Lévis, Lauzon, Saint-Romuald, Charny et Saint-Nicolas, d’ici l’an 4.

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À terme, le document conseille aussi la création d’un dépôt à vélos de chaque côté du fleuve pour faciliter les opérations.

Selon Capitale Mobilité, chaque vélo est utilisé entre trois et cinq fois par jour. Même sans station à Lévis, 595 usagers d’àVélo étaient des Lévisiens à la saison 2024, dont plus de 120 abonnés. (Caroline Grégoire/Archives Le Soleil)

11,9 millions sur cinq ans

Le plan d’affaires, présenté à l’administration Lehouillier, à la Société de transport de Lévis (StLévis) et aux équipes municipales, donne une idée du prix à payer pour implanter du vélopartage sur la Rive-Sud.

En assumant une subvention de 50% du ministère des Transports, la Ville devrait débourser environ 1,12 million pour acheter l’équipement nécessaire à une première année, selon les calculs des exploitants d’àVélo.

Au total, le prix de l’achat de 20 stations, de 200 vélos, des bornes et ancrages et de l’outillage spécialisé nécessaire pour lancer le service est estimé à environ 2,2 millions.

La facture pour l’acquisition et l’entretien des équipements reliés à àVélo en sol lévisien serait d‘environ 5,4 millions, pour les cinq premières années. La moitié, 2,7 millions, serait à la charge de la Ville.



À cela s’ajouteraient les coûts d’exploitation du service. Ils passeraient de 1,2 million la première année, soit 5951 $ par vélo, à 2,2 millions à l’an 5, ou 4422 $ par vélo.

Dire oui à àVélo et déployer le service sur la Rive-Sud coûterait donc environ 11,9 millions à la Ville de Lévis sur cinq ans selon le plan préliminaire, qui calcule l’achat, l’entretien et les opérations.

Le budget d’exploitation de la Ville de Lévis pour l’année 2026 est de 436,2 millions. Son plan d’immobilisation 2026-2030 prévoit des investissements matériels de 809 millions au cours des cinq prochaines années.

Pas en 2026, peut-être en 2027

Malgré ce plan d’affaires détaillé, les chances que Lévis déploie du vélopartage pour la saison à venir sont de zéro. Lors du dévoilement de la carte pour la saison 2026 d’àVélo, lundi, rien ne laissait entendre des stations sur la Rive-Sud à court terme.

L’échéancier du plan d’affaires présenté en mars dernier est plutôt échelonné sur 20 mois, laissant entendre que Lévis pourrait se joindre au réseau à partir de la saison 2027.

Lévis a cependant pris du retard sur l’échéancier initial, détaillé dans le document consulté par Le Soleil.

Selon le Service électronique d’appel d’offres du gouvernement du Québec, Lévis n’a encore lancé aucun processus pour acheter les vélos électriques et les stations, ce qui devrait pratiquement être complété selon le plan proposé.

Compte tenu de la popularité des vélos électriques, le processus d’approvisionnement et l’acquisition des équipements prennent généralement plusieurs mois, voire plus d’un an à réaliser.

Lévis ne s’est pas non plus encore officiellement mise à la recherche d’un exploitant pour l’éventuel service de vélopartage.

Depuis son lancement à Québec, en 2021, àVélo a battu chaque année ses records de fréquentation. (Frédéric Matte/Archives Le Soleil)

Risques politiques

Si, sous le précédent conseil, l’idée d’étendre le service àVélo sur la Rive-Sud faisait consensus à l’hôtel de ville de Lévis, l’équipe élue en novembre dernier démontre beaucoup moins d’appétit pour le service qui bat des records de popularité à Québec.



Depuis l’élection de Steven Blaney et d’une majorité d’élus de Prospérité Lévis, son administration n’a fait aucune mise à jour sur la poursuite ou non du projet de vélopartage.

En campagne, M. Blaney s’était montré frileux à débourser pour du vélopartage. De passage au balado Ian & Frank, il avait déploré «encore un décaissement de sous» pour un projet «qui n’est pas dans [sa] plateforme» et «pas dans ses priorités non plus».


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Blaney «à contre courant» sur àVélo, reproche Isabelle Demers

«Moi, j’habite à Saint-Rédempteur, mes enfants sont allés au Collège de Lévis, racontait l’aspirant maire à une question du chroniqueur conservateur. Je ne peux pas demander à mes enfants de faire 20 kilomètres le matin, 20 kilomètres l’après-midi aller-retour», ajoutait le maire, rappelant aussi les nombreuses côtes à Lévis.

Quelques jours plus tard, dans une lettre ouverte au Journal de Lévis, M. Blaney nuançait un brin ses propos. «Le projet de service de vélopartage à Lévis est louable», convenait-il dès le début, soulignant «qu’il s’inscrit dans une vision de bonifier le transport actif et représenterait un attrait additionnel pour le positionnement de Lévis comme destination touristique».

«Ceci dit, nous devons tenir compte du contexte budgétaire de la Ville, et de la réalité quotidienne de nos citoyens et citoyennes, et de notre taux d’endettement élevé», ajoutait cependant le candidat.

Contrairement à celle de Gilles Lehouillier, l’administration du nouveau maire Steven Blaney s’est montrée beaucoup plus hésitante à donner le feu vert à l’implantation d’un système de vélopartage en campagne et depuis son arrivée à l’hôtel de ville. (Jocelyn Riendeau/Archives Le Soleil)

Depuis l’arrivée de Prospérité Lévis à la tête de la Ville, le projet n’a pas été évoqué une seule fois publiquement par le maire.

La seule élue à avoir parlé d’àVélo, Anick Tremblay, l’a fait dès ses premières interventions au conseil, dénonçant «un système de vélopartage déficitaire».

À la fin du mois de janvier, le conseil municipal a adopté unanimement le budget 2026 de la Société de transport de Lévis. Sa section d’immobilisations prévoit 1 million pour le vélopartage en 2026.

Aucune somme n’est cependant plus prévue pour les années suivantes de la prévision, alors que Lévis devra investir pour lancer le service en 2027 et poursuivre son développement comme proposé.

Les risques pour la suite du projet d’un changement d’administration à la tête de Lévis étaient bien connus des équipes qui ont travaillé sur son plan d’affaires.

Le document expose clairement les vulnérabilités du projet face à des «changements politiques» dans sa présentation.

On note aussi la «perception négative des résidents de Lévis au niveau de la priorité des dépenses» dans les écueils potentiels du projet.



Toujours à l’étude, précise la Ville

La Ville de Lévis assure que la volonté d’éventuellement implanter àVélo demeure à ce jour.

«Lévis étudie toujours la possibilité d’offrir un service de vélopartage adapté aux besoins actuels et futurs de la population», indique le responsable des communications, Michel Thisdel. Il assure aussi que Lévis ne rapporte «aucun retard» dans le projet.

La Ville refuse toutefois de s’avancer sur une possible date - ou année - de déploiement, ou même sur la certitude que Lévis adoptera le vélopartage.

Elle se limite à dire «qu’une analyse rigoureuse est en cours pour offrir un service de vélopartage sécuritaire, accessible et bien intégré». «Le projet de vélopartage suit son cours, en harmonie avec les démarches de planification du territoire.»

Lévis ajoute aussi que «la Commission sur la planification intégrée du territoire se penchera sur le dossier» avant qu’il aille de l’avant.

Celle-ci est composée du maire et de quatre élus, dont deux provenant de Prospérité Lévis, le parti de Steven Blaney.

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Québec: Hausse de 20% des tarifs du service de vélopartage àVélo

Une hausse de 20% des tarifs du service de vélopartage àVélo a été annoncée lundi par le Réseau de transport de la Capitale (RTC) et le maire de Québec, Bruno Marchand.

La Ville de Québec justifie ces tarifs en ajoutant 500 vélos à sa flotte et 60 stations de recharge supplémentaires, ce qui représente un total de 2300 vélos et de 225 stations.

C’est la première fois depuis leur mise en service en 2021, à Québec, que les vélos électriques du service àVélo sont disponibles si tôt au printemps. Depuis mercredi matin, 600 vélos et 60 stations sont prêts, le reste suivra le 1er mai. Malgré le temps frisquet, déjà des centaines d’utilisateurs ont choisi de pédaler pour se déplacer.

Vers 9 h, mercredi matin, près de 500 trajets avaient déjà été réalisés avec les vélos, se réjouit Capitale Mobilité, la société en commandite du Réseau de transport de la Capitale qui gère àVélo.
[…]

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La station àVélo au coin Chemin Ste-Foy et Murray, photo prise de mon balcon ce matin. Ça roule depuis mercredi dans mon secteur et ça se déploie peu à peu à travers la ville. À noter la piste cyclable de part et d’autre de la rue.

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Malgré une météo moins favorable (pluie annoncée et 3C), moins d’une heure plus tard, tous les vélos sauf un sont déjà partis.

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Les constats remis aux cyclistes sans casque explosent à Québec

Le Code de la sécurité routière oblige les usagers de porter un casque protecteur de porter un casque protecteur conforme aux normes établies par règlement. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Le nombre d’amendes remises par les policiers de Québec à des utilisateurs de bicyclettes assistées sans casque a explosé de 119 % entre 2024 et 2025.

Un total de 663 constats d’infraction a été remis par le SPVQ en lien avec une infraction à l’alinéa 2 de l’article 492.2 du Code de la sécurité routière, selon une demande d’accès à l’information formulée par Radio-Canada.

C’est plus du double que 302 remit en 2024.

Rappelons que cet article oblige les usagers de porter un casque protecteur conforme aux normes établies par règlement, lorsqu’ils circulent sur un vélo électrique ou assisté d’un moteur.

Au total, le montant total des contraventions s’élève à 58 209 $ en 2025.

Le SPVQ met son plan à exécution

L’an passé, le corps policier avait indiqué qu’il allait sévir davantage en raison de l’augmentation considérable du nombre de cyclistes à Québec, tirés par le haut avec le déploiement du service de vélo partagé àVélo.

Ce qu’on va demander à nos troupes, c’est aussi de sévir auprès des cyclistes, des piétons, et des usagers de micro-mobilité […] Celui qui va commettre l’infraction va l’avoir, avait lâché Dominic Gaudreau, directeur adjoint à la surveillance du territoire au SPVQ.

En date du 1er juin, le SPVQ avait déjà remis 152 constats d’infractions pour l’année en cours.

Hausse importante des usagers

En 2025, rappelons que le service àVélo a atteint 1,98 million de déplacements entre le 1er mai et le 15 novembre 2025, faisant de sa cinquième saison une autre année record.

C’est près de 600 000 déplacements de plus qu’en 2024, aussi une année record, alors que la saison avait généré 1,3 million de déplacements.

L’an dernier, la fréquentation des corridors VivaCité (CVC) s’est avérée être en augmentation constante depuis leur mise en place en 2023.

Sur le chemin Sainte-Foy, par exemple, la mise en place du CVC s’est accompagnée d’une hausse de la fréquentation piétonne de 175 % entre 2023 et 2024, estime la Ville de Québec.
Avec les informations de Gabriel Paré-Asatoory

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J’en ai vu une coupe sur Ste-Foy hier.

En même temps, je peux pas trop blâmer les touristes, c’est une règle qui existe pas dans plein d’autres endroits et louer un casque c’est pas facile (je ne sais même pas si un commerce offre ce service à Québec, ni à Montréal d’ailleurs).

àVélo Infolettre · Juin 2026

Nouveau

Le réseau s’agrandit avec 60 nouvelles stations!

Lebourgneuf, Cap-Rouge, Loretteville, Wendake… àVélo arrive dans vos quartiers cette saison.

Info du mois

225 stations, 2 300 vélos et de nouveaux quartiers desservis

Cette année, le réseau passe de 165 à 225 stations et de 1 800 à 2 300 vélos à assistance électrique. De quoi rouler encore plus loin!

Lebourgneuf et Neufchâtel Est. Plusieurs stations fraîchement installées pour faciliter vos déplacements entre les parcs, les services et les espaces de loisirs du secteur.

Cap-Rouge. Le réseau rejoint ce beau coin de la ville. Parfait pour combiner vélo et coucher de soleil au bord du fleuve.

Loretteville, Des Châtels et Wendake. Le vélo-partage arrive aussi dans ces secteurs avec de nouvelles stations qui connectent ces communautés au reste du réseau.

Et avec les travaux du tramway, c’est le moment parfait : 131 stations dans la zone facilitent vos contournements au quotidien.
Voir la carte des stations →

Astuce du mois

Station vide? Station pleine? Voici quoi faire.

Avant de vous déplacer, ouvrez l’appli àVélo et vérifiez en temps réel la disponibilité des vélos et des ancrages. La carte interactive vous montre les stations les plus proches ayant ce qu’il vous faut.

Station pleine à l’arrivée? L’appli vous propose automatiquement la station la plus proche avec des ancrages libres. Vous avez un délai de grâce de 15 minutes pour y retourner le vélo sans frais.

Le petit réflexe : consultez l’appli avant de marcher vers la station. Quelques secondes qui peuvent vous sauver bien du temps!

Procédure pour demander le 15 minutes →

Info réseau

Station de la Traverse

Vous vous demandez quand la station sera installée?

Des travaux d’électrification doivent d’abord être réalisés sur le site. Comme l’emplacement se trouve dans un secteur historique, les travaux sont un peu plus complexes qu’à l’habitude.

  1. Début des travaux d’électrification prévu
    Semaine du 8 juin 2. Installation de la station
    Dès que possible

Consulter Info Réseau →

Sécurité routière

Toujours rouler dans le même sens que les autos.

Ça peut sembler plus pratique de rouler en sens inverse, mais c’est l’un des comportements les plus risqués à vélo. Selon Statistique Canada, la circulation à contresens fait partie des principales actions contributives dans les collisions mortelles avec des cyclistes.

Pourquoi? Les automobilistes ne s’attendent pas à voir un cycliste arriver en face. Aux intersections, le temps de réaction tombe à presque zéro.

Le bon réflexe : roulez dans le sens de la circulation, le plus à droite possible. C’est la loi au Québec, et c’est ce qui vous garde visible et prévisible.
En savoir plus sur la sécurité →

Partenaire en lumière

Saviez-vous que votre laissez-passer RTC vous donne accès à bien plus que le bus? En tout temps, vous pouvez profiter du privilège famille, qui vous permet de voyager avec un maximum de 3 enfants âgés de 6 à 12 ans lorsque vous avez un titre valide du RTC. De plus, selon votre titre de transport, vous pourriez bénéficier du traversier Québec-Lévis gratuit, d’un accès à l’autopartage Communauto et même de la possibilité de transférer votre laissez-passer général à un proche.

Combinez ça avec àVélo et vous avez un cocktail mobilité imbattable pour vous déplacer à Québec cet été!

Découvrez tous vos avantages RTC →

Le chiffre du mois
686 000
déplacements déjà parcourus cette saison.
Chaque coup de pédale compte, merci de faire partie du mouvement!

Bonne route!
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