Résumé
Rencontre au sommet à Québec le 19 août 1943. Sur la photo, on voit à l’arrière le premier ministre du Canada de l’époque Mackenzie King et son homologue de la Grande-Bretagne Winston Churchill. À l’avant, le président américain Franklin D. Roosevelt et le gouverneur général du Canada, Alexander Cambridge. Une esquisse du Palais des Nations Unies sur les Plaines d’Abraham publiée dans Le Soleil du 9 juin 1945. (Infographie Le Soleil, source archives La Presse Canadienne et BANQ)
Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville de Québec se retrouve brièvement au centre du monde. En 1943 et 1944, elle accueille deux grandes conférences stratégiques avec le premier ministre Winston Churchill et le président Franklin D. Roosevelt. (1)
Chaque fois, la machine à rumeurs s’emballe. On raconte que la pape viendra se réfugier à Québec, pour échapper aux fascistes. Un chauffeur de taxi se vante d’avoir aperçu Staline, le chef des Soviets, qui circulait en ville. Incognito. Il a reconnu sa grosse moustache de morse!
Plus pragmatique, le maire de Québec, Lucien Borne, entend profiter de l’attention du monde. En juin 1945, il lance une campagne pour que le futur siège des Nations Unies s’établisse à Québec. (2) Borne parle du projet à Churchill, qui ne désapprouve pas l’initiative…
Le maire fait dessiner une esquisse d’un «Palais des Nations». (3) Le «Palace» occupe une partie des plaines d’Abraham. À l’avant, une allée «monumentale» relie le chemin Saint-Louis au chemin Sainte-Foy. Elle est agrémentée de grands hôtels, d’ambassades, de bassins et de jeux d’eau.
Qui dit mieux? Paris et ses Champs-Élysées n’ont qu’à bien se tenir!
La «Genève d’Amérique» (1945-1949)
Le réalisateur Alfred Hitchcock à Québec en compagnie du maire Lucien Borne, en 1952 (Infographie Le Soleil, source archives Ville de Québec N002774)
En juillet 1946, New York obtient le siège des Nations Unies. Déception pour Québec. Mais qu’à cela ne tienne. La ville se veut «la Genève d’Amérique». Une plaque tournante de la diplomatie. Ce n’est que partie remise.
À l’époque, un expert de l’université d’Oxford propose même que la ville devienne la capitale de l’Empire britannique. Selon lui, Londres est devenue trop vulnérable à des attaques aériennes. (4)
Très vite, le maire Lucien Borne fait son deuil du siège des Nations Unies. Il vise plutôt le siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Après tout, c’est à Québec que la FAO a été fondée, en août 1945, avec 600 délégués provenant de 32 pays. (5)
Hélas. En 1949, les Nations Unies choisissent d’établir la FAO à Rome. Un coup dur. À qui la faute? Le maire Borne aime présenter sa ville comme une cité moderne. Une ville ouverte sur le monde. Mais vu de l’extérieur, Québec reste une bourgade de province étouffée par le clergé et les grenouilles de bénitier.
Au moment même où Québec tente de séduire les Nations Unies, des citoyens font tout pour empêcher la construction d’une synagogue dans le quartier Montcalm. Le bâtiment est même la cible d’un incendie criminel.
Un autre exemple? À l’été 1952, le cinéaste Alfred Hitchcock tourne à Québec La loi du silence. Le film est présenté en première mondiale à Québec, le 12 février 1953. (6) Hitchcock assiste à la représentation. Mais durant la projection, il constate avec horreur que le «Bureau de la censure» a retiré deux minutes et 37 secondes au film!
Furieux, Hitchcock jure de ne jamais revenir «dans cette maudite ville catholique». (7)
La Mère de toutes les autoroutes (1969)
Les fameuses bretelles inachevées de l’autoroute Dufferin-Montmorency, au moment de leur démolition, en 2007. (Infographie Le Soleil, source Patrice Laroche/Archives Le Soleil)
En février 1969, des experts dévoilent leur vision de la ville de Québec du futur. Fait cocasse, la publication de leur rapport est retardée au dernier moment. Le Soleil révèle que le document était rédigé dans un français «abominable». Il faut tout réécrire en catastrophe! (8)
Peu importe. Le rapport Vandry-Jobin voit grand. Il voit loin. Il prédit que la région comptera un million d’habitants vers l’an 2000. La construction des autoroutes Duplessis, de la Capitale et Henri-IV ne suffira pas.
Pour affronter l’an 2000, les experts veulent construire plus d’autoroutes. Toujours plus d’autoroutes. En fait, ils proposent d’ajouter 80 kilomètres de voies rapides en 20 ans. (9) Le centre-ville sera haché, découpé et transpercé de partout, tel un gros saumon dans un restaurant de sushis.
L’épine dorsale du futur réseau s’appelle l’autoroute de la Falaise. «La mère de toutes les autoroutes» aura six voies de largeur. Elle reliera Beauport à l’aéroport en circulant au-dessus de la falaise. Entre la Haute-Ville et la Basse-Ville.
Les planificateurs ne peuvent contenir leur joie. Imaginez! Une autoroute sur pilotis va enfin trancher l’agglomération en deux! Avec un peu d’imagination, on aura l’impression d’être à Boston* ou à Trois-Rivières!
À la fin, les rêves de mégapole futuriste ne se réaliseront qu’à moitié. Trop chers. Trop démesurés. Trop de gens à évincer. L’autoroute de la Falaise ne verra jamais le jour.
Durant 30 ans, le symbole de cette orgie de béton restera deux bretelles d’autoroute qui se terminent dans la falaise. Elles devaient aboutir dans un tunnel qui n’a jamais été construit! (10)
Un Cégep Garneau très aérien (1969)
Un croquis du projet du Cégep Garneau dans un méga complexe «de prestige», publié dans L’Action-Québec du 6 novembre 1972. (Infographie Le Soleil, source BANQ)
Dès sa première année d’existence, en 1969, le Cégep Garneau songe à déménager. Il envisage même brièvement de s’établir sur le parc des Braves!
Pourquoi s’inquiéter? À l’époque, le service d’urbanisme de Québec collectionne les idées géniales. En 1971, il imagine le futur Cégep Garneau… au-dessus de l’autoroute Dufferin, en plein centre-ville. (11)
L’établissement chevauchera la falaise, «à mi-chemin entre la Haute-Ville et la Basse-Ville». Il fera partie d’un vaste complexe comprenant un centre sportif avec une piscine, un aréna, un centre culturel, une galerie de boutiques, des restaurants et la gare Centrale d’autobus.
N’oublions pas le stationnement géant. La cerise sur le sundae. Au début, il doit compter 4500 espaces! (12)
Bon. D’accord. Le Cégep Garneau n’a pas été consulté! Mais est-ce bien nécessaire? Euphorique, le service d’urbanisme prédit que le projet transformera le Cégep en établissement «de prestige». Qui pourrait refuser un pareil honneur?
Juché sur la falaise, le mégacomplexe de 14 étages sera relié au monde par une série de passerelles, d’escaliers roulants et de viaducs. Au début, son coût est évalué à 34,8 millions $. Un an plus tard, la facture a bondi à 50 millions $.
Le cégep de prestige prend des allures d’éléphant blanc. Finalement, le ministre des Finances du Québec, Raymond Garneau, donne le coup de grâce en 1974. Il juge le projet «trop gros». «Non rentable». Il ne dit pas «délirant», mais on le trouve bien poli. (13)
Une Grande Place «à l’européenne» (1988)
Le site de la Grande Place de Saint-Roch en 1971 (Infographie Le Soleil, source archives Ville de Québec N402847)
Le rêve d’une grande place «à l’européenne» refait surface à intervalles réguliers. Juste assez souvent pour qu’on ne l’oublie pas. Comme le monstre du loch Ness.
En 1948, la Commission municipale d’urbanisme envisage de raser un pan entier du Vieux-Québec. Elle veut créer une immense place entre le Château Frontenac, la Basilique, l’hôtel de ville et la cathédrale anglicane. (14)
La Commission estime que le quartier en sortirait plus «aéré». Un beigne, c’est beau. Mais le centre d’un beigne, c’est encore mieux.
En 1988, l’idée d’une grande place «à l’européenne» ressurgit dans le quartier Saint-Roch. (15) À l’époque, le secteur choisi ressemble à une zone bombardée. Des dizaines d’immeubles y ont été démolis. Ils ont fait place à un grand terrain vague où flottent les papiers gras.
Tassez-vous de là! La Grande Place ne craint pas la démesure. Deux tours de 25 étages. Des hôtels. Un centre commercial. 350 appartements de luxe. Un stationnement de 2600 places. L’ensemble veut accueillir 300 000 visiteurs par semaine. Il croit pouvoir siphonner 20 % du chiffre d’affaires des centres commerciaux de la banlieue.
Vous ai-je dit que des passerelles s’étendront vers la haute-ville? Et qu’un métro de surface reliera le mastodonte au quartier Limoilou?
Entre nous, la Grande Place fait autant penser à la vieille Europe qu’un vaisseau spatial fait songer à une prairie où trottinent des bisons. De plus, les promoteurs semblent débarquer d’une autre planète. Le premier jour, le projet est présenté totalement en anglais! (16)
À l’automne 1989, après des mois de controverses, la Grande Place devient l’un des grands enjeux de la campagne municipale. Elle n’y surviendra pas.
Think big: le rêve d’un gratte-ciel emblématique (2016)
La maquette du projet original du Phare, présentée en 2015 (Infographie Le Soleil, source Le Groupe Dallaire)
Dès 1906, à la veille du 300e anniversaire de Québec, le gouverneur général Albert Grey propose de construire l’Ange de la Paix. Une statue d’un peu plus de 46 mètres de haut, sur les Plaines, à l’endroit où Wolfe et Montcalm se sont affrontés. (17)
Pourquoi un peu plus de 46 mètres? Simple. L’Ange doit dépasser la Statue de la Liberté de quelques centimètres! Depuis le fleuve, il sera visible à des kilomètres à la ronde! New York peut aller se rhabiller.
Curieusement, l’Ange de la Paix est vite oublié. Mais le rêve d’un édifice emblématique ne disparaît pas. Il se transforme. À partir de 1972, le Complexe G devient l’immeuble le plus haut de la ville. Sauf qu’il ne fait pas l’unanimité. Il manque de prestige.
En 2009, le maire Régis Labeaume explose. (18) «Le G n’est pas beau, explique-t-il. La seule façon de régler notre problème, c’est de le faire oublier. […] Il faut avoir trois ou quatre [gratte-ciel] autour [pour le cacher].»
Les années passent. En 2016, le maire Régis Labeaume croit tenir sa tour emblématique, à l’entrée des ponts, du côté de Sainte-Foy. Surnommé «Le Phare», le projet initial prévoit quatre tours, dont la plus haute s’élèvera sur 65 étages.
Think big! Le Phare culminera à 250 mètres! (19) Soixante-deux mètres de plus que la place Ville-Marie à Montréal. Il s’imposera comme le gratte-ciel le plus haut à l’est de Toronto!
Malgré l’appui enthousiaste du maire, Le Phare se heurte à toutes sortes de problèmes. La COVID-19 bouleverse le monde des immeubles de bureaux. Le projet d’une tour de 65 étages sera abandonné en juillet 2020.
Un Disneyland «made in Québec» (2016)
Un plan du parc thématique qui était projeté sur le site de l’ancien zoo et un aperçu des boules de Noël géantes contenant chacune une salle à manger. (Infographie Le Soleil, source archives Le Soleil)
De tous les projets grandioses qui ont failli voir le jour à Québec, le parc thématique «Ainsi la vie» occupe une place à part. Dévoilé en 2016, «Ainsi la vie» veut transformer les terrains de l’ancien zoo en parc «à la mesure des Disneyworld de ce monde». (20)
Les chiffres donnent le vertige. 400 000 visiteurs par année. Cinq phases s’étalant sur 25 ou 30 ans. À la fin, le parc couvrira deux kilomètres carrés. Deux fois plus grand que les plaines d’Abraham. Coût estimé? 750 millions $. (21)
La première phase comprend:
- Un «Colisée» de 7500 places proposant des combats médiévaux;
- L’Hôtel de glace en hiver;
- Un insectarium de 10 000 insectes avec une volière;
- Le Fort Bravoure, un circuit d’entraînement de type militaire.
Je vous fais grâce des manèges, des restaurants et des trois petits trains qui vont permettre aux visiteurs de traverser le site. Le clou du spectacle sera un édifice de 30 étages en forme de sapin. Un mastodonte décoré de 24 boules de Noël géantes contenant chacune une salle à manger.
Attendez. Ce n’est pas fini. On s’en voudrait d’oublier la Porte du nord, une grande sphère où il neigerait en permanence. Même en été.
Stop. Arrêtez tout. Inutile de continuer. Le projet est rejeté par la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). La Sépaq, qui gère les terrains de l’ancien zoo, ne croit pas à la solidité du montage financier. Elle juge les chiffres trop optimistes. (22)
Le Disneyland du nord disparaît aussi vite qu’il est apparu. Un météore dans le ciel de Québec.
L’accélérateur de piétons et autres merveilles (1969 à nos jours)
Une maquette de l’escalier monumental proposé par le maire Jean-Paul L’Allier en 2003 et l’un des nombreux projets de monorail imaginés au fil des ans. (Infographie Le Soleil, source archives Le Soleil et MGV Québec)
«Avec le temps, va, tout s’en va», chante Léo Ferré. Qui se souvient encore de la fièvre du monorail suspendu, à la fin des années 1960? Deux lignes sont alors envisagées. La première doit relier Beauport à Cap-Rouge, en passant par le centre-ville. La seconde se rend jusqu’à Notre-Dame-des-Laurentides. (25)
Parmi les grands oubliés de l’histoire, on remarque aussi le trottoir roulant d’un kilomètre de long qui devait circuler sous le Vieux-Québec, vers 1970. «L’accélérateur de piéton» faisait partie d’un vaste réseau de tunnels qui devait permettre à Québec de rivaliser avec le Montréal souterrain.
D’accord. On se souvient mieux de l’escalier monumental proposé par le maire Jean-Paul L’Allier, en 2003. Située dans le quartier Saint-Roch, la «place de France» comprend un parc, des bassins d’eau et un grand escalier à pallier. (23)
Au début, il semble que la France payera les coûts du projet. En guise de cadeau pour le 400e anniversaire de Québec, en 2008. Très vite, les choses se compliquent. L’opposition dénonce un projet pharaonique. Élitiste. De plus, il faut démolir plusieurs bretelles d’autoroutes. Cela fait grimper la facture. (24) La place de France est abandonnée.
Faut-il le répéter? L’histoire de la ville de Québec déborde de projets mort-nés. Impossible de les nommer tous. Mais il serait dommage de conclure sans un mot sur le projet de certains péquistes, avant le référendum de 1995.
Ceux-là rêvent de rebaptiser la capitale de leur nouveau pays «Québec-sur-mer»…
Épilogue: le Poisson d’avril de 2008
Le 1er avril 2008, le maire Régis Labeaume invente un canular impliquant une cavité située sous l’autoroute Dufferin-Montmorency. (Infographie Le Soleil, source archives Le Soleil)
Après tant de projets plus ou moins grandioses, comment distinguer le vrai et le faux?
Le 1er avril 2008, le jour du Poisson d’avril, le maire Régis Labeaume annonce une grande nouvelle, sur les ondes de la radio de Radio-Canada. (26) Dans une cavité située sous l’autoroute Dufferin-Montmorency, la ville s’apprête à installer une immense fondeuse à neige.
La fondeuse va générer une chute d’eau tiède, le long de la falaise. Les passants pourront s’y baigner à l’année! Pour calmer les opposants, M. Labeaume précise que l’eau de la chute ne sera pas fluorée!
Il s’agit bien sûr d’un poisson d’avril. Plusieurs auditeurs mordent à l’hameçon. Ils sont nombreux à communiquer avec Radio-Canada pour manifester leur désaccord. Mais le plus incroyable, c’est qu’un petit nombre de gens tiennent à signaler qu’ils appuient le projet.
Qui s’en étonnera? À Québec, l’histoire nous apprend que rien n’est vrai, mais que tout est possible…
*Boston a «enterré» cette autoroute à grands frais, entre 1991 et 2007.
Le 14 mars, ne manquez pas la seconde partie de cette série, qui traitera de l’histoire sans fin d’un lien direct entre Québec et Lévis.
Notes:
(1) Les conférences de Québec de 1943 et 1944: Le Canada tenu à l’écart, Le Soleil, 2 mai 1998, p. A-17.
(2) Un projet de Palais des Nations-Unies sur les Plaines d’Abraham, Le Soleil, 9 juin 1945, p. 8.
(3) L’ONU à Québec, Société historique de Québec, 24 octobre 2018.
(4) La cité de Québec deviendrait le centre de l’Empire anglais, Le Soleil, 21 décembre 1944.
(5) Denis Racine, La création de la FAO en 1945, Cap-aux-Diamants, Numéro 124, 2016.
(6) Première mondiale du film La loi du silence [I Confess] au Capitol et au Cartier, Le Soleil, 12 février 1953, p. 26.
(7) Souvenirs d’une première mondiale, Le Journal de Québec, 23 mars 2023.
(8) Le rapport Vandry reparaît à la surface, Le Soleil, 12 octobre 1968.
(9) Samuel Venière, Les autoroutes: véritable épine dorsale du système routier québécois, Cap-aux-Diamants, Numéro 111, automne 2012.
(10) Les bretelles inutiles de l’autoroute Dufferin-Montmorency seront démolies, Radio-Canada, 28 avril 2006.
(11) Le nouveau Cégep F.-X. Garneau serait construit au-dessus de l’autoroute Dufferin, Le Soleil, 27 novembre 1971.
(12) Le complexe de la Falaise est évalué à $37,800,000, Le Soleil, 6 novembre 1972.
(13) Le projet du complexe de la Falaise avorte, Le Soleil, 17 avril 1974.
(14) Vaste place projetée par l’Urbanisme entre le Château et l’Hôtel de ville, Le Soleil, 6 octobre 1948, p. 3.
(15) Le projet de la «grande place»: un aménagement à l’européenne, Le Soleil, 16 juin 1988.
(17) De l’Ange de la Paix au Phare, les rêves grandioses de Québec, Le Devoir, 2 mars 2015.
(18) La laideur du G à masquer, Le Soleil, 4 juillet 2009.
(19) Le Phare est-il le projet «exemplaire» attendu? Le Soleil, 3 mars 2019.
(20) «On ne peut laisser aller un projet aussi prometteur» - Perry Wong, Charlesbourg Express, 2 mars 2016.
(21) L’extravagant projet de Perry Wong pour l’ancien zoo, Le Soleil, 19 février 2016.
(22) La SEPAQ refusera le parc thématique, Le Soleil, 18 février 2016.
(23) Place de France L’Allier défend son projet, Le Soleil, 3 septembre 2003.
(24) Le maire L’Allier abandonne le projet place de France, Le Soleil, 17 septembre 2004.
(25) Monorail pour desservir Québec: Il y a trop de municipalités à consulter (le maire Lamontagne), Le Soleil, 19 février 1969.
(26) Poisson d’avril 2008: un grand cru! Le Soleil, 2 avril 2008.