Activités culturelles gratuites de janvier
Engramme, Ahkwayaonhkeh, VU, La Bande Vidéo et L’Œil de Poisson, tous dans la Coopérative Méduse, présentent de nouvelles expositions le 9 janvier.
Photo : GRACIEUSETÉ LES RADIOS À ROULETTES
Publié à 5 h 37 HNE
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C’est le retour au travail et à la routine, après la période mouvementée des fêtes. Pourquoi ne pas ponctuer le tout de quelques activités culturelles gratuites?
Une fin de semaine à la Maison de la BD
La Maison de la BD prolonge les fêtes avec des rencontres et des ateliers créatifs gratuits. Dessinez des lutins en compagnie de Pishier, participez à la Mission Macarons ou faites une visite guidée de la Maison.
Les 2, 3 et 4 janvier à la Maison de la BD, située au Centre d’interprétation historique de Sainte-Foy.
Une partie de l’exposition au rez-de-chaussée de la Maison de la BD au Centre d’interprétation historique de Sainte-Foy.
Photo : Radio-Canada / Alicia Rochevrier
AILLEURS SUR INFO : Troisième lien : ça passe ou ça casse pour la CAQ en 2026
Rentrée d’hiver à Méduse
Les galeries D’Engramme, Ahkwayaonhkeh, VU, La Bande Vidéo et de L’Œil de Poisson ainsi que Le Lieu présentent collectivement leurs nouvelles expositions, le 9 janvier prochain. En plus de découvrir le travail de nombreux artistes, tels que Maxime Corbeil-Perron (Infra), Jobena Petonoquot (Her Majesty’s Indian) et Rose de la Riva (conjonctures céréalières), des performances d’artistes et un DJ set sont au programme.
À Méduse, au 580, Côte d’Abraham, dès 17 h, et au LIEU, 345, rue du Pont dès 20 h.
Exposition d’art contemporain à l’Assemblée Nationale
Charlie Clermont présente ses œuvres dans la nouvelle exposition Métamorphoses : l’art entre nature et humanité. S’inspirant du kintsugi, l’artiste en art visuel espère offrir un moment de contemplation et de connexion humaine à travers ses œuvres.
Agora du pavillon d’accueil de l’Assemblée nationale du Québec, jusqu’au 31 janvier.
L’exposition «Métamorphoses : l’art entre nature et humanité» est à voir d’ici le 31 janvier.
Photo : Page Facebook de L’Assemblée Nationale du Québec
Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation
Les étudiant.e.s de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation (FSAA) de l’Université Laval invite le public à venir découvrir le milieu agroalimentaire le temps d’une fin de semaine. Des kiosques de dégustation, de vulgarisation, des animaux de ferme, ainsi qu’une zone jeunesse sont à visiter.
Du 16 au 18 janvier, à ExpoCité.
Ce sera la 51e édition de la Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation.
Photo : Page Facebook de la Semaine de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Consommation
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J’ai assisté à la représentation AURA a l’église Saint Roch la semaine dernière en famille, avec mes parents de 78 ans et ma nièce de 10 ans. Verdict unanime : un très bon divertissement.
L’introduction sur l’histoire de Saint-Roch et de Québec est particulièrement réussie. C’est une excellente initiative pour faire vivre le quartier — et ce sera encore plus fort avec l’autre projet de projections sur la façade de la bibliothèque Gabrielle-Roy.
Exactement ce dont Saint-Roch a besoin : la salle était complète et nous avions réservé la seule représentation disponible sur trois jours.
Merci pour ce commentaire positif qui augmente mes attentes vis à vis de ce spectacle déjà apprécié de plusieurs. J’ai réservé deux places avec une amie pour le 8 janvier. Bien hâte de voir ces projections et ces jeux de lumières. Que je ne manquerai pas à mon tour de publier mes impressions après mon expérience la semaine prochaine. ![]()
Il y a tellement de rebondissements sur la scène internationale que j’ai négligé (oublié) de publier mes impressions personnelles sur le spectacle Aura. J’ai vraiment aimé l’ensemble des tableaux de même que la musique qui les accompagnait. En plus l’architecture remarquable de l’église St-Roch était véritablement mise en valeur, donc un mariage parfait de deux disciplines qui en ont fait un spectacle digne des grands événements culturels de la ville. Une création de Moment Factory et Kamaï qui nous en met plein la vue et nous fait vivre d’intenses émotions.
Dans un autre ordre d’idées voici un article sur un futur festival à Québec:
Un festival de danse percussive d’envergure internationale s’amène à Québec
La capitale nationale sera l’hôte de l’International Body Music Festival cet été.
L’International Body Music Festival (IBMF) sera présenté à Québec du 17’ au 23 août 2026. Véritable célébration de la danse percussive, cet événement de calibre mondial propose une immersion complète à travers des spectacles, des ateliers et des conférences.
Fondé en 2008 par le percussionniste corporel et directeur artistique Keith Terry, l’International Body Music Festival (IBMF) est un concept unique au monde qui célèbre l’art d’utiliser le corps humain comme instrument de musique.
Ce festival est devenu le point de ralliement mondial pour les artistes pratiquant les percussions corporelles, le chant a cappella, le beatbox et les danses percussives.
Véritable célébration de la danse percussive, le festival propose une immersion complète à travers des spectacles, des ateliers et des conférences.
Photo : Dariel Sneed
Produit tous les deux ans dans la région de la baie de San Francisco, le festival se distingue par son format itinérant. Tous les deux ans, le festival change de ville à travers le monde. Il a déjà fait escale à Istanbul, São Paulo, Paris, Terni (Italie) et Athènes.
La compagnie Les Malchaussées, une compagnie de la Ville de Québec spécialisée en danse percussive, sera l’hôte de l’événement.
Plus de détails seront dévoilés lors d’une conférence de presse prévue le 20 janvier.
Patricia Tadros](Patricia Tadros | Profil | Radio-Canada)
EN VIDÉO | Des sensations fortes au Carnaval!
Le Carnaval présente le Smash d’escalade de glace Aventurex. (Frédéric Matte/Le Soleil)
Vous aimez assister ou prendre part à des défis physiques et de vitesse? Le Carnaval de Québec a pensé à vous cette année avec le Smash d’escalade de glace Aventurex, une nouveauté unique dans la province.
Résumé
Le samedi 14 février, de 9 h à 16 h, grimpeurs de glace et spectateurs ont rendez-vous au Parc de la Chute-Montmorency. Smash propose des compétitions de vitesse en duel sur des parois de 30 mètres et de 60 mètres dans une démonstration de puissance, de technique et de rapidité.
Le pied de la chute sera transformé pour l’occasion en un véritable amphithéâtre abritant un village hivernal animé par des exposants, des compagnies de plein air et de montagne, des kiosques de breuvages chauds et des foyers extérieurs.
(Frédéric Matte/Le Soleil)
«C’est un rendez-vous festif, sportif et rassembleur, où vitesse, adrénaline et nature s’unissent dans un décor grandiose. Cet événement se veut aussi un grand rassemblement de grimpeurs et grimpeuses de glace qui vont à la rencontre des amateurs, néophytes et initiés», lance François-Guy Thivierge, président d’Aventurex.
Voyez le reportage vidéo de Frédéric Matte
(Le Soleil/Frédéric Matte)
Pour plus de détails sur l’événement, il suffit de cliquer ici.
Le meilleur de la semaine en culture à Québec
La capitale a été témoin d’une grande rentrée théâtrale avec la création de deux pièces très attendues, Querelle de Roberval et L’empire du castor.
« Querelle de Roberval » comprend une distribution de 12 comédiens dont Stéfanelle Auger, Marco Collin et Alexandre Castonguay.
Photo : Stéphane Bourgeois
Cette semaine en était une de grande rentrée théâtrale à Québec avec la création de deux pièces pour le moins attendues, soit Querelle de Roberval d’Olivier Arteau au Trident et L’empire du castor de Jean-Marc Dalpé et Alexis Martin à La Bordée.
Deux propositions qui trouvent leur origine dans le monde du travail – la scierie de Roberval et la Compagnie de la Baie d’Hudson –, mais qui posent des regards complètement différents sur ce dernier. Leurs créateurs respectifs se sont retrouvés sur toutes nos plateformes, au cours des derniers jours. Voici votre résumé de la semaine.
Résumé
SUR LE WEB
Querelle de Roberval fait ses débuts au théâtre
Le public de Québec sera le premier à découvrir la toute première version scénique du roman.
Les interprètes Ariel Charest et Vincent Paquette dans « Querelle de Roberval ».
Photo : Stéphane Bourgeois
Fabcaro au Salon du livre de Québec avec Zaï Zaï Zaï Zaï
Le duo culte Nicolas et Bruno présentera son spectacle de lecture vivante à Québec et à Montréal.
Le duo a joué « Zaï Zaï Zaï Zaï » 152 fois à Paris et a fait voyager le spectacle en Belgique et à Beyrouth.
Photo : Pascal Aimar
Les bons débarras de Réjean Ducharme renaît en BD
Le scénario du film culte sera illustré par Richard Vallerand.
Marie Tifo et Charlotte Laurier dans le film « Les bons débarras ».
Photo : Yves Ste-Marie / Collection Cinémathèque québécoise
Un festival de danse percussive d’envergure s’amène à Québec
La capitale nationale sera l’hôte de l’ International Body Music Festival cet été.
L’International Body Music Festival (IBMF) sera présenté à Québec du 17 au 23 août 2026.
Photo : Mike Melnyk
Droits d’auteur : entente à l’amiable entre la SOCAN et le FEQ
Parmi les 11 artistes cités dans la poursuite, on comptait le groupe Karkwa
Photo : Radio-Canada / Erik Chouinard
À LA TÉLÉ
Le BAL, un pôle culturel majeur à l’église Sainte-Jeanne-d’Arc
Faute d’espaces dédiés aux créateurs à Lévis, Lily Thibodeau a orchestré la métamorphose de l’église.
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Le Téléjournal Québec
Le Bal des artistes du littoral, un pôle culturel majeur à l’église Sainte-Jeanne-d’Arc
Faute d’espaces dédiés aux créateurs à Lévis, Lily Thibodeau a orchestré la métamorphose de l’église Sainte-Jeanne-d’Arc.
Photo : Radio-Canada / Alicia Rochevrier
Le groupe de Québec La Coupabangue! lance son 1er minialbum
Prière de faire du bruit, un album festif sur fond de jazz manouche, réunit quatre amis musiciens.
1:52Chargement de la vidéo
Le Téléjournal Québec
Le groupe de Québec La Coupabangue! lance son premier mini-album
Birdie Veilleux, Anthony Ferland et Olivier Amyot-Ladouceur, trois des quatre membres de la formation québécoise de jazz manouche festif La Coupabangue!.
Photo : Radio-Canada
L’histoire de la Compagnie de la Baie d’Hudson revisitée au théâtre
La pièce L’empire du castor est présentée au théâtre La Bordée jusqu’au 7 février.
2:11Chargement de la vidéo
Le Téléjournal Québec
L’histoire de la Compagnie de la Baie d’Hudson revisitée au théâtre
La pièce « L’empire du castor » raconte l’histoire de la Compagnie de la Baie d’Hudson.
Photo : Radio-Canada
De l’escalade de glace offerte au Carnaval de Québec
Alicia Rochevrier a testé l’activité qui sera offerte pour la première fois cette année.
1:47Chargement de la vidéo
Le Téléjournal Québec
De l’escalade de glace offerte au Carnaval de Québec
François-Guy Thivierge, alpiniste et président d’Aventurex, et Jérôme Déchêne, directeur général du Carnaval de Québec.
Photo : Radio-Canada / Alicia Rochevrier
À LA RADIO
Duo musical : The Saints et Yves Jarvis
Le duo musical, formé de Michel Côté et Louis Bellavance, se réunit tous les jeudis à 17 h 45 à l’émission « C’est encore mieux l’après-midi ».
Photo : Radio-Canada
Musique avec Michel et Louis : The Saints et Yves Jarvis
ÉMISSION ICI PREMIÈREC’est encore mieux l’après-midi
Capitaine, le premier long métrage de fiction de William Mazzoleni Valin
Le réalisateur italien et innu William Mazzoleni-Valin.
Photo : Facebook
Arts : «Capitaine», le premier long métrage de fiction de William Mazzoleni Valin
ÉMISSION ICI PREMIÈREPremière heure
La soirée « Résister ensemble » au Théâtre Périscope
La façade du théâtre Périscope de Québec.
Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Arts avec Gabrielle : La soirée Résister Ensemble au Théâtre Périscope
ÉMISSION ICI PREMIÈREPremière heure
Le Nouvel An en anglais fait toujours jaser à Québec
Le festival de fin d’année Toboggan. (Photo d’archives)
Photo : Toboggan Festival/Facebook / andre olivier lyra
Les arts avec Tanya : le Nouvel an en anglais fait toujours jaser à Québec
ÉMISSION ICI PREMIÈREC’est encore mieux l’après-midi
L’École de cirque de Québec : trois décennies de talents et d’émotions
Monlimoilou • 22 janvier 2026
Crédit photo: École de Cirque de Québec
En 2025, l’École de cirque de Québec ne fait pas que souffler ses 30 bougies : elle prend son élan. Après trois décennies à former des artistes et à faire vibrer la scène circassienne, ici comme à l’international, l’École amorce sa 31e année avec une vision renouvelée, une identité affirmée et une volonté claire de poursuivre son développement, ancrée dans sa communauté.
Résumé
« Les 30 ans, c’était l’occasion de prendre un pas de recul, de regarder le chemin parcouru, mais surtout de se projeter vers ce qu’on veut devenir pour les prochaines années », souligne Robin Pueyo, coordonnateur aux communications de l’École de cirque de Québec.
L’École de cirque de Québec : trois décennies de talents et d’émotions
En 2025, l’École de cirque de Québec ne fait pas que souffler ses 30 bougies : elle prend son élan. Après trois décennies à former des artistes et à faire vibrer la scène circassienne, ici comme à l’international, l’École amorce sa 31e année avec une vision renouvelée, une identité affirmée et une volonté claire de poursuivre son développement, ancrée dans sa communauté.
« Les 30 ans, c’était l’occasion de prendre un pas de recul, de regarder le chemin parcouru, mais surtout de se projeter vers ce qu’on veut devenir pour les prochaines années », souligne Robin Pueyo, coordonnateur aux communications de l’École de cirque de Québec.
Une histoire riche, profondément ancrée à Limoilou
Fondée dans un petit gymnase, l’École de cirque de Québec a connu une évolution marquante depuis son installation, en 2003, dans l’ancienne église qui l’abrite toujours. En 2025, cette histoire a été mise en lumière à travers une mini-rétrospective: rassemblements de la communauté en février et en décembre, diffusion d’une vidéo d’archives sur les réseaux sociaux et moments de célébration réunissant celles et ceux qui ont contribué à bâtir l’École.
« On tenait à souligner non seulement l’anniversaire de l’École, mais aussi toutes les personnes qui l’ont créée, portée et fait évoluer au fil des années. C’est une histoire collective », explique Robin.
Ce retour sur le parcours rappelle à quel point l’École fait partie intégrante de l’histoire du cirque à Québec, notamment à travers les liens étroits qu’elle entretient avec des compagnies d’ici, comme Machine de Cirque et Flip Fabrique entre autres, d’ailleurs fondées par d’anciens étudiant.e.s.
Une nouvelle identité pour une nouvelle décennie
Entrer dans une nouvelle décennie, c’est aussi l’occasion de se redéfinir. En 2025, l’École de cirque de Québec a amorcé un important travail de structuration de son image. Une nouvelle identité visuelle, logo et charte graphique, a vu le jour, en collaboration avec l’agence locale Bleu Outremer.
Cette démarche s’accompagne d’un nouveau site web, dont le lancement s’est fait au printemps dernier, ainsi que d’une volonté accrue de visibilité sur le terrain, avec l’ajout de signalétique, de banderoles et d’un totem sur le parvis, pour mieux faire connaître l’École et la distinguer comme lieu de formation, au-delà des spectacles.
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Une école ancrée dans son quartier et dans sa communauté
Si le rayonnement de l’École de cirque de Québec s’étend bien au-delà de la ville, son cœur, lui, bat ici, à Québec, et surtout à Limoilou. Travailler main dans la main avec les acteurs culturels du milieu est au cœur de sa vision.
Pour une quatrième année de suite, l’École est présente au Diamant, où les finissants présentent leurs numéros de sortie. Tout au long de l’année, lorsque des compagnies de cirque sont en résidence, les étudiants participent à des ateliers, une façon concrète de se rapprocher du milieu professionnel. Plus récemment, la compagnie montréalaise People Watching est venue les rencontrer.
L’École a aussi collaborée entre 2022 et 2025 aussi avec le Musée de la civilisation, où les étudiants de première année étaient demandés de s’approprier les espaces à travers trois projets de création In Situ, dans des déambulations acrobatiques adaptées au lieu, dans le cadre de leur formation et encadrés par une équipe dont un.e metteur.e en scène et des professeurs associés, dans une collaboration avec le musée en vue d’offrir à ses visiteurs une nouvelle manière de découvrir ses espaces.
Des rendez-vous qui rassemblent
Les événements publics font aussi partie de l’ADN de l’École. Les Jours de cirque, spectacle de fin d’année, transforment les grandes places de Québec en scènes à ciel ouvert. Présentés gratuitement par les étudiants de deuxième année, ces spectacles attirent jusqu’à 400 personnes par soir et affichent complet année après année.
En 2025, le spectacle Les Nuits seront longues, le spectacle des finissant·e·s à la formation supérieure Arts du cirque, s’est déroulé sur quatre soirées, avec quatre représentations d’un spectacle d’envergure, mis en scène par Olivier Lépine, ancien membre du corps professoral et aujourd’hui directeur de la formation supérieure.
Une offre de formation unique en Amérique du Nord
L’École de cirque de Québec se distingue par la diversité de son offre de formation, du secteur récréatif et des camps de jour jusqu’à la formation supérieure. Elle accompagne aussi trente élèves au niveau secondaire du programme sports-études, en partenariat avec les écoles La Seigneurie et Cardinal-Roy. Plusieurs jeunes y trouvent un parcours qui leur permet de s’exprimer artistiquement tout en gagnant en confiance et en autonomie.
Elle est la seule école de cirque publique en Amérique du Nord et propose une formation supérieure en partenariat avec le Cégep Limoilou, menant à un DEC technique, accueillant 55 étudiant·e·s au total (15 à 20 par cohorte) dans toutes les disciplines du cirque.
« Notre force, c’est d’avoir un cadre pédagogique solide, tout en restant très flexibles artistiquement. On s’adapte constamment aux disciplines et aux profils des étudiants », explique Robin Pueyo.
Un rayonnement international… en français
Environ 30 % de la clientèle de l’École est internationale pour son offre de formation supérieure, avec des étudiants provenant notamment d’Amérique latine, d’Europe, d’Australie et des États-Unis.
« Même avec cette clientèle internationale, on demeure très attachés à la langue française. On offre à ce titre des cours de français langue seconde et on accompagne les étudiants dans leur intégration », précise Robin Pueyo.
Des projets pour continuer à grandir
Parmi les projets d’avenir, l’agrandissement des espaces occupe une place importante. Le presbytère adjacent, acquis par l’École, fait l’objet d’un projet de rénovation visant à le reconnecter au bâtiment principal et à augmenter les espaces communs, tout en conservant le cachet de ce bâtiment patrimonial.
Une institution tournée vers demain
Après 30 ans d’existence, l’École de cirque de Québec continue de se réinventer, fidèle à sa mission et à son milieu.
« On avance avec confiance. L’École est bien ancrée, bien entourée, et surtout portée par une communauté très engagée. La suite s’annonce toute aussi stimulante, sinon plus encore! », conclut Robin Pueyo.
Ce publireportage a été réalisé par le service publicitaire de Monquartier et payé par l’École de cirque de Québec. Les revenus d’annonceurs financent le fonctionnement de Monquartier et sa production d’information hyperlocale indépendante.
Commandité
Pour en savoir plus …
Dans l’atelier du Musée national de l’histoire du Québec
Le Musée national de l’histoire du Québec nous ouvre les portes de son atelier. (Frédéric Matte/Le Soleil)
Comment bâtit-on la programmation d’un nouveau musée? Quelle approche choisir pour chacune des expositions? Où trouve-t-on les artéfacts qui les composeront? Pour répondre à ces questions, direction l’atelier du futur Musée national de l’histoire du Québec.
Résumé
Dans un musée, rien n’est laissé au hasard. Qu’on parle du choix des artéfacts, de leur positionnement dans les vitrines, du type d’éclairage qui les met en lumière ou encore des textes qui offrent du contexte aux visiteurs.
Ça, Mélanie Pouliot et François Coutu en savent quelque chose. Depuis quelques mois, les techniciens en muséologie s’affairent dans l’atelier temporaire où s’est installée l’équipe du nouveau Musée national de l’histoire du Québec (MNHQ).
C’est en partie ici, dans le complexe du Séminaire de Québec, que prennent forme les expositions qui marqueront l’inauguration de la nouvelle institution muséale.
Les techniciens en muséologie travaillent notamment sur un grand îlot, au milieu de leur atelier. (Frédéric Matte/Le Soleil)
Sur la grande table centrale de l’atelier, Mélanie Pouliot construit actuellement un tronc de mannequin destiné à être enfilé dans un chandail d’enfant à l’effigie du Canadien de Montréal. La structure en mousse permettra de donner une forme, en vitrine, au vêtement datant de 1930-1940.
«Mais il ne doit pas être trop épais! Parce qu’on va avoir un objet placé devant», souligne Mme Pouliot, qui a discuté au préalable avec le designer chargé d’imaginer la disposition des artéfacts.
Avec sa structure en mousse, le chandail pour enfant à l’effigie du CH, datant de 1930-1940, prend une tout autre allure. (Frédéric Matte/Le Soleil)
Non loin du gilet sportif, la technicienne présente délicatement d’autres trésors qu’elle manipule avec des gants : des plateaux souvenirs d’Expo 67, une corne à poudre dont la fabrication remonte entre 1759 et 1801, des ciseaux de tailleur âgés du 19e siècle ou encore un contenant en écorce, conçu entre le 18e et le 20e siècle.
Les professionnels en sont à l’étape de «pré-montage». Leur objectif? Être le plus prêts possible lorsque le chantier du pavillon Camille-Roy sera terminé. Ils pourront ainsi procéder plus efficacement à l’installation des expositions.
Chaque objet permettra d’incarner une période de l’histoire de la nation québécoise. (Frédéric Matte/Le Soleil)
En attendant d’être installés officiellement dans leur vitrine et de briller sous les yeux du public, ces objets sont entreposés à proximité dans la réserve temporaire, par mesure de sécurité. La plupart de ceux qu’on y retrouve actuellement proviennent du Musée de la civilisation.
Sans collection nationale, le MNHQ devra d’ailleurs collaborer avec différentes organisations afin de garnir ses expositions. Il empruntera ainsi des artéfacts à des partenaires institutionnels basés «partout sur le territoire».
Outre le Musée de la civilisation, Catherine Gaumond, directrice de la programmation du MNHQ, cite à titre d’exemples la Ville de Montréal, le Musée McCord ou encore le Musée canadien de l’histoire. Des collectionneurs privés et des particuliers qui vendent leurs trésors en ligne pourraient également être sollicités.
De la mission aux expositions
Si les différents chantiers du MNHQ vont bon train en vue d’une ouverture à l’été 2026, la programmation d’un nouveau musée nécessite des bases solides, selon Mme Gaumond. C’est-à-dire des «documents fondateurs» qui détaillent la vision et l’orientation de l’institution.
Officiellement, la mission du MNHQ est de «faire connaître et rayonner l’histoire de la nation québécoise, son évolution, sa culture et son identité distincte, et témoigner de l’apport des Premières Nations et des Inuit à son parcours.»
«On ne sera pas un musée gris, poussiéreux, plate», affirme d’ailleurs la directrice de la programmation, un sourire en coin.
«On pense à nos visiteurs. On veut stimuler la curiosité autant des jeunes que des moins jeunes. On veut les interpeller en tant que citoyens de cette nation-là», ajoute Mme Gaumond, qui souhaite faire «dialoguer le passé et le présent» au sein de différentes propositions.
Une fois le cadre établi, le comité de programmation décide les thématiques qui teinteront les expositions permanentes et temporaires ainsi que les approches avec lesquelles aborder chaque sujet.
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Musée neuf au double du prix du premier projet

Chaque projet se voit ensuite attribuer une équipe: chargés de projets d’expositions, chargés de projets numériques, chargés de projets audiovisuels, conservateurs, designers et autres quarts de métier collaborent.
«On forme aussi des comités scientifiques pour aller chercher des spécialistes de contenus. Ils viennent de partout, selon les besoins de l’exposition: sociologue, ethnologue, historien, spécialiste des Premiers Peuples, romancier, etc. Ils vérifient nos angles morts, ciblent les enjeux», énumère Catherine Gaumond, qui a également participé à l’inauguration du Monastère des Augustines en 2015.
Après la conception des expositions, viennent les plans, la fabrication de prototypes ou encore la validation de certains détails auprès des personnes et des communautés concernées. Il y a aussi la création des décors, le graphisme des projets, la rédaction des textes, la gestion du transport des artéfacts… Bref, «mille et un détails» à peaufiner avant l’arrivée des premiers visiteurs.
Par le passé, Catherine Gaumond a également travaillé au Musée de la civilisation et au Musée national des beaux-arts du Québec. (Frédéric Matte/Le Soleil)
Surmonter les contraintes
Si la création d’un nouveau musée est une chance, selon l’équipe du MNHQ, elle vient aussi avec de nombreux défis.
Tout comme pour la programmation, l’équipe qui conçoit et construit les expositions part de zéro. Sans les retailles de construction ou les outils utilisés pour d’anciens projets, tout doit être prévu et acheté.
Dans un bâtiment patrimonial comme le pavillon Camille-Roy, les conditions de conservation des artéfacts, la façon de construire certaines installations, la largeur de certains espaces et autres détails demandent également aux techniciens de redoubler d’«ingéniosité» afin de s’adapter et de «trouver des solutions».
Catherine Gaumond, directrice de la programmation, et Mélanie Pouliot, technicienne en muséologie au MNHQ. (Frédéric Matte/Le Soleil)
Dans une salle d’exposition où les conditions ne sont pas standards, «on peut choisir les objets en conséquence. Par exemple, on n’est pas obligé de mettre tous les papiers devant les fenêtres. On peut peut-être aller plus vers des sculptures, des objets en métal. […] Il y a différentes façons d’intervenir pour s’adapter au bâtiment», explique d’ailleurs Mélanie Pouliot, technicienne en muséologie.
Les ajustements finaux auront lieu bientôt, lorsque l’équipe pourra s’installer officiellement sur les différents étages du pavillon construit au 19e siècle. Une grande chorégraphie bien orchestrée se mettra alors en branle afin que chaque élément trouve sa place au bon endroit.
«À chaque étape, ça devient de plus en plus concret. Et, quand on arrive dans le concret comme là, on redouble d’enthousiasme. Il y a une espèce d’élan. Un deuxième souffle», lancent ensemble Catherine Gaumond et Mélanie Pouliot, passionnées.
Une visite du palais de Bonhomme
Cette structure monumentale offre un voyage au cœur du folklore québécois. Alicia Rochevrier l’a visitée.
Les activités gratuites à Québec en février
L’hiver est bien installé! Si la tentation de rester encabané est forte, celle de profiter des merveilles de la région l’est encore plus. Culture, plein air et festivités : voici comment s’amuser gratuitement ce mois-ci!
Les défilés et la course en canot du Carnaval de Québec
Le Mois Multi
Le Pentathlon des neiges
Les sculptures sur glace à Lévis
Au Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul
La Discoglace du Port de Québec
Le Mois de l’histoire des Noirs
La première édition de la Classique du Vieux-Québec
Les détails
Les défilés et la course en canot du Carnaval de Québec
Un incontournable de l’hiver, les deux défilés de nuit animeront la 3e Avenue (Limoilou) et la Grande Allée (Haute-Ville) avec leurs chars allégoriques et danseurs. C’est un rendez-vous à ne pas manquer les samedis 7 et 14 février, dès 17h. Autre spectacle saisissant : la course en canot à glace sur le fleuve Saint-Laurent. Depuis les quais 19 et 21, le public peut admirer les équipes braver les courants et les banquises dans cette épreuve d’endurance extrême unique au monde. À voir le 8 février, dès 12h30.
La course de canot à glace prend le départ au bassin Louise.
Photo : Radio-Canada / Erik Chouinard
Le Mois Multi
AILLEURS SUR INFO : L’insaisissable ennemie de Pierre Poilievre
Explorant la thématique « Sonoratures », le festival propose plusieurs incursions gratuites dans les arts numériques. Tout au long du mois, le public peut profiter de l’accès libre aux expositions de galeries partenaires, dont VU, L’Œil de Poisson, Folie/Culture, Le Lieu, Ahkwayaonhkeh, La Charpente des fauves et EXMURO. Quelques incontournables à l’agenda : le programme double immersif à L’Œil de Poisson le 7 février (dès 14h), la performance Adventures can be found anywhere même dans un cauchemar au Lieu, en continu du 10 au 14 février ainsi que la performance en direct The last minutes before Mars à la bibliothèque Gabrielle-Roy.
Le Pentathlon des neiges
Le parcours de course à pied se déroule sur un circuit enneigé devant le Musée des beaux-arts du Québec. (Photo d’archives)
Photo : Radio-Canada / Magalie Masson
Du 14 au 22 février, rendez-vous sur les plaines d’Abraham pour ce défi multisport unique. L’accès est gratuit pour les spectateurs, qui pourront admirer les impressionnantes transitions (vélo, ski, patin) et profiter de l’ambiance familiale pour encourager les athlètes le long du parcours. Le moment fort de la programmation : Le Défi Extra longue distance, soit une course de 75 km pour les équipes d’endurance, prévue le dimanche 22 février.
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Les sculptures sur glace à Lévis
Du 20 au 22 février, les quartiers patrimoniaux de Lévis se transforment en galerie à ciel ouvert grâce à la création de 25 œuvres par des sculpteurs professionnels devant les commerces. L’événement propose aussi une belle programmation participative gratuite incluant de l’initiation à la sculpture sur glace pour tous, de l’animation et le grand retour du rallye familial pour courir la chance de gagner des prix. C’est une sortie hivernale idéale, ponctuée de surprises et de chocolat chaud, pour redécouvrir le cœur de Lévis.
Au Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul
Karine Locatelli utilise l’encre de Chine.
Photo : ENE / Jean-Sébastien Veilleux
Le 18 février, le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul convie le public à un 5 à 7 créatif gratuit pour expérimenter le travail des encres sur toiles en compagnie de l’artiste Karine Locatelli. Tout le matériel est fourni pour permettre de créer votre propre œuvre à la manière de l’artiste, dans une ambiance décontractée.
La Discoglace du Port de Québec
La Discoglace au Port de Québec, avec le Château Frontenac illuminé qui veille sur la scène à l’arrière-plan.
Photo : Facebook : Discoglace du Port de Québec
La Discoglace au Port de Québec est une patinoire gratuite et festive offrant une ambiance avec musique et jeux de lumières face au fleuve. Bonhomme Carnaval sera en visite le 1er février, l’événement de la Saint-Valentin le 14, ainsi que les soirées avec DJ et chansonniers tous les week-ends. Si vous n’avez pas vos propres patins, vous pouvez en louer sur place (environ 10 $ pour les adultes et 5 $ pour les enfants).
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Le Mois de l’histoire des Noirs
Cette 10e édition du Mois de l’histoire des Noirs à Québec propose une riche programmation allant des festivals artistiques et culinaires aux compétitions sportives, en passant par des ateliers éducatifs sur la finance et l’histoire. Du 1er au 28 février, plus d’une quarantaine d’activités gratuites, telles que des projections documentaires, des galas et des cercles de parole, sont offertes à travers la ville pour célébrer l’héritage et l’avenir des communautés noires.
La première édition de la Classique du Vieux-Québec
Pour sa première année, La Classique du Vieux-Québec anime l’hiver avec une programmation familiale gratuite en Haute-Ville répartie sur trois fins de semaine. Dans les points forts : une course de mascottes de la LNH le 14 février, suivie du 20 au 22 février par des soirées DJ et les loufoques Olympiades du Faubourg à la place d’Youville. C’est l’occasion idéale de redécouvrir le quartier au rythme de défis sportifs, de musique et d’animations gourmandes.
Près de 1 500 participants attendus pour la 13e Virée Nordique de Charlevoix
Photo | 4000 Hikes
La Virée dans la Vallée des glaces aura lieu le samedi et dimanche au parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie.
À moins de 24 heures de la présentation de sa 13e édition, les organisateurs de La Virée Nordique de Charlevoix sont fin prêts à accueillir tout près de 1500 athlètes des quatre coins du Québec qui participeront aux différentes activités prévues dans la région.
« Les préparatifs vont bon train et nous n’avons pas fait face à de gros pépins. Premièrement, il y a beaucoup plus de neiges que l’an dernier pour pouvoir faire nos activités, ce qui est en soi une excellente nouvelle. La météo s’annonce également clémente tout au long de la fin de semaine », indique le président de la Virée Nordique de Charlevoix, Ian Bergeron.
Il faut dire que l’an dernier, pratiquement à pareille date, l’organisation du populaire événement avait dû revoir ses plans en annulant plusieurs activités en raison du faible couvert de neige présent sur le territoire. « On respire un peu plus », avoue M. Bergeron.
La Virée Nordique s’entamera avec Planeta Luna au Fairmont Le Manoir Richelieu, une activité en raquettes à la frontale avec des stations lumineuses sur un parcours de 5 km.
Il s’ensuivra les épreuves prévues les 14 et 15 février, soit le P’tit Marathon, la Virée dans la Vallée et la Course du Yéti, qui se déplace cette année sur le bord du fleuve entre Saint-Irénée et La Malbaie.
«On n’arrive pas en terrain méconnu pour transporter cette épreuve en bordure du fleuve, puisque le Marathon de ski passait par là », rappelle le président de la Virée Nordique. De transférer l’épreuve la Course nous permet également de prolonger la Virée dans la Vallée des glaces, sur deux jours, au Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie. C’était beaucoup demandé ».
Mentionnons que d’autres activités sont prévues dans les prochaines semaines en marge de la Virée Nordiques avec la Journée Familliale au Mont Grand-Fonds le 22 février, et sans oublier le triathlon scolaire à l’aréna de Clermont le 25 février.
On ne peut que lever notre chapeau à ce genre de personnes.
“C’est la fondation du Musée national des beaux-arts du Québec qui a ainsi décidé d’honorer l’engagement philanthropique exceptionnel de l’homme d’affaires britanno-colombien Michael Audain, qui a fait une contribution historique de 91,3 millions, dont 76,9 millions en dons d’œuvres, pour la réalisation de ce projet.”
L’ouverture du Musée national de l’histoire du Québec en juin de plus en plus incertaine
Une salle d’exposition dans le futur Musée national de l’histoire du Québec.
Photo : Gacieuseté / Musée national de l’histoire du québec
Alors que les travaux de rénovation du pavillon Camille-Roy se poursuivent dans le Vieux-Québec, le calendrier initial du futur Musée national de l’histoire du Québec (MNHQ) semble vaciller. Selon des sources proches du dossier, l’objectif d’accueillir les premières expositions dès juin 2026 paraît désormais improbable.
Si l’ouverture était initialement prévue afin de coïncider avec la fête nationale, la direction indique maintenant que l’objectif visé est d’ouvrir le musée au public durant la période estivale. Le gouvernement pourrait ainsi honorer cet engagement phare de la CAQ avant les élections d’octobre.
Selon les échos du chantier, plusieurs scénarios seraient à l’étude afin de livrer le bâtiment dans les délais prévus. L’une des options consisterait en une ouverture en deux temps. Une préouverture pour dévoiler l’espace muséal une fois les rénovations complétées, suivie d’une inauguration officielle avec les expositions.
Les travaux du pavillon Camille-Roy où s’installera le musée se poursuivent dans le Vieux-Québec. (Photo d’archives)
Photo : Radio-Canada / Patricia Tadros
Le Musée de la civilisation avait d’ailleurs employé cette méthode en 1987. À l’époque, la direction avait permis aux citoyens de découvrir l’œuvre de l’architecte Moshe Safdie avec ses escaliers monumentaux et ses toits-terrasses, alors que le bâtiment était encore en phase finale d’aménagement. Le public avait pu explorer les lieux bien avant que les 10 expositions inaugurales ne soient prêtes, en octobre 1988.
En complément :
- Visite du chantier du Musée national de l’histoire du Québec
- Escalade des coûts pour le Musée national de l’histoire du Québec
L’Espace bleu de Québec deviendra le Musée national de l’histoire
Installé dans le bâtiment historique du Séminaire de Québec, ce projet signature de la CAQ est actuellement piloté par l’ancien maire de Gatineau Maxime Pedneaud-Jobin.
Depuis son lancement, le MNHQ suscite toutefois des frictions. Outre les débats sur le récit historique qui y sera présenté, la facture fait sourciller. Les coûts de rénovation du bâtiment patrimonial ont plus que doublé, grimpant d’une estimation initiale de 47 millions à 105 millions de dollars.
Un portrait saisissant de la sculpture hyperréaliste
L’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps s’installe au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), en première canadienne. Une quarantaine d’oeuvres au réalisme stupéfiant y attendent les visiteurs. Trente-cinq artistes d’ici et de la scène internationale nous présentent ainsi un portrait de l’évolution de la figure humaine dans la sculpture depuis un peu plus de 50 ans.
Ça nous permet de voir comment, dès les débuts [du mouvement hyperréaliste], on a voulu parler d’avoir une approche de répliques humaines, donc de créer des alter ego. […] Dans la perspective de représenter le corps de manière réaliste, de brouiller les frontières entre ce qui est vrai et ce qui est faux, il y a des artistes qui vont pousser la réflexion un peu plus loin, souligne Caroline Lantagne, commissaire d’exposition au MNBAQ.
« Depression Bread Line » de l’artiste George Segal (1991).
Photo : Radio-Canada / Tanya Beaumont
Que ce soit avec des sculptures monochromes ou riches en couleurs, l’exposition dresse un portrait de l’humain et nous amène à réfléchir aux nouvelles technologies telles que l’utilisation de l’intelligence artificielle et les hypertrucages qui peuvent fausser notre perception de ce qui est vrai ou faux.
L’œuvre monumentale « Une fille » de Ron Muek a été réalisée en 2006.
Photo : Radio-Canada
L’œuvre de l’artiste australien Ron Muek représente un bébé naissant d’une taille surdimensionnée de cinq mètres de long. Elle occupe une pièce entière.
Cet artiste-là a dit, un moment donné, et je trouve ça très intéressant : “Même si je passe beaucoup de temps à travailler le détail extérieur des œuvres, ce qui m’intéresse, c’est davantage ce qu’elles ont à l’intérieur.” […] À partir de quelque chose de très, très fragile – initialement, un bébé naissant, c’est tout petit, c’est fragile – il a agrandi l’échelle pour faire une œuvre coup de poing, explique Caroline Lantagne.
Karine Payette fait partie des six artistes québécois qui participent à cette exposition. Son œuvre De part et d’autre représente une jeune fille qui embrasse un loup. L’artiste décrit un face-à-face qui questionne les frontières entre l’humain et l’animal.
L’action, c’est l’échange d’un baiser. Donc, souvent, on a tendance à faire de l’anthropomorphisme. […] Pour nous, la représentation du baiser n’est pas la même qu’un animal.
L’oeuvre « Josh » de l’artiste Tony Matelli (2010).
Photo : Radio-Canada / Tanya Beaumont
Les amateurs de cinéma apprécieront de voir certaines œuvres qui s’apparentent aux effets spéciaux provenant de l’utilisation de silicone, de résine de polyester et de fibre de verre qui permettent aux artistes de reproduire l’apparence et les textures du corps.
Cette exposition qui jette un éclairage sur notre rapport au corps tout en soulignant des transformations de la société sera présentée jusqu’au 12 octobre au pavillon Pierre-Lassonde du Musée national des beaux-arts du Québec.
Avec les informations d’Alicia Rochevrier
Autre article du Soleil
Des œuvres plus vraies que nature s’installent au MNBAQ
Jeux du Canada 2027 : le grand chantier est lancé à Québec
Plus de 26 000 nuitées et 900 chambres ont déjà été réservées pour l’évènement sportif d’envergure.
La ville de Québec sera l’hôte de l’édition hivernale des Jeux du Canada l’an prochain, pour la première fois en 60 ans. (Photo d’archives)
Photo : Radio-Canada / Claude Bellemare
Quelque 35 000 visiteurs débarqueront à Québec dans un an à l’occasion des Jeux du Canada 2027. Entre-temps, les organisateurs, mais aussi des acteurs économiques de la région, sont déjà à pied d’œuvre afin de livrer ce qui constitue un travail de préparation d’envergure.
C’est un gros défi de logistique, somme toute. Ça peut se comparer je dirais, en termes de nombre d’athlètes, aux Jeux olympiques d’hiver, dit d’entrée de jeu Marie-Hélène St-Onge, consciente de l’ampleur de son mandat.
À titre de directrice générale de la Société hôtesse des Jeux, elle est entre autres appelée à organiser le transport, l’hébergement, les repas, et bien sûr, la préparation des emplacements, à l’aide de son équipe.
Le tout à partir d’une enveloppe budgétaire de 45 M$, dont 37,7 M$ proviennent de la Ville de Québec et des gouvernements provincial et fédéral.
Les prochains Jeux du Canada auront lieu du 27 février au 14 mars 2027 à Québec.
Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin
Outre les 5000 bénévoles, plus de 70 employés seront aussi mobilisés pour subvenir aux besoins des quelque 3500 athlètes, entraîneurs, officiels et leur entourage. Ceux-ci logeront dans cinq hôtels situés à proximité du Centre des congrès, qui se transformera en Village des athlètes le temps de deux semaines.
La Société hôtesse des Jeux fait miroiter des retombées économiques d’au moins 100 M$ pour la province grâce à la tenue de l’événement. On va faire l’évaluation comme telle, mais c’est quand même un montant substantiel pour la ville de Québec et sa région, promet Marie-Hélène St-Onge.
Résumé
Les Jeux du Canada 2027 en chiffres :
- 22 disciplines sportives
- 12 emplacements sportifs
- 30 000 quarts de travail
- 112 460 repas à servir
- 932 chambres réservées
- 28 vols nolisés
- Plus de 30 autocars
Source : Jeux du Canada 2027
L’industrie hôtelière mise à contribution
À douze mois du lancement des compétitions, les hôteliers de la région sont tenus en haleine. Dans l’ombre, ceux-ci assumeront un rôle non moins important dans l’expérience des athlètes.
On est très heureux, parce que ça nous permet d’avoir un rayonnement à l’ensemble du pays, d’un océan à l’autre, fait valoir le directeur général de l’Association hôtelière de la région de Québec, Alupa Clarke.
Certains des sportifs logeront à l’hôtel Delta, tout près de leur quartier général au Centre des congrès. C’est vraiment bien de voir […] que Québec est prisé comme destination pour des événements sportifs majeurs, constate Karine Gervais, la directrice générale de l’hôtel.
En plus du Tournoi international pee-wee, du Carnaval et du Pentathlon des neiges, les prochains Jeux du Canada s’ajouteront ainsi à une liste déjà bien garnie d’événements qui dynamiseront l’économie de la région à l’hiver 2027. Le mois de mars, c’est un mois qui est souvent un petit peu plus calme, confirme Karine Gervais.
Si l’industrie hôtelière s’attend donc à faire de bonnes affaires l’an prochain, ses clients, eux, verront inévitablement une certaine hausse de prix faire gonfler leurs factures.
Les délégations de chaque province et territoire seront affectées à un hôtel en particulier lors des Jeux.
Photo : Radio-Canada / Olivia Laperrière-Roy
Pour les places restantes, c’est certain que quand tous les hôtels sont pleins, parfois les prix vont augmenter, un peu comme tous les événements majeurs, indique Karine Gervais.
On n’est pas là pour rendre l’accès à la destination de Québec difficile.
Une citation de Karine Gervais, directrice générale de l’hôtel Delta
Dans ce contexte, le début de l’année 2027 des hôteliers de la région s’annonce déjà prometteur, croit Alupa Clarke.
2025, ça a été une année record pour le tourisme et l’hôtellerie à Québec. 2026 est bien partie. On a dépassé de 2 % le début de l’année 2025 en termes d’occupation. On a 59 % d’occupation depuis le début janvier, précise-t-il.
Alupa Clarke, directeur général de l’Association hôtelière de la région de Québec.
Photo : Radio-Canada
Future porte d’entrée dans la ville pour de nombreux athlètes, l’aéroport Jean-Lesage promet également de fournir sa part.
On veut célébrer et saluer leur arrivée. On veut leur montrer que Québec est fière d’accueillir ces athlètes-là et fière d’accueillir les Jeux du Canada, soutient Étienne Cummings, directeur adjoint aux affaires publiques et aux relations de l’aéroport.
Encore du travail
Parmi les multiples tâches qui restent à accomplir au comité organisateur, Marie-Hélène St-Onge note l’élargissement des pistes de biathlon, à Valcartier, ainsi que la poursuite des travaux à l’Espace Y, un nouveau centre communautaire qui accueillera les épreuves de squash.
Un appel d’intérêt pour assurer le transport entre les différents emplacements est également lancé, tandis que la directrice générale planche sur le dossier de l’alimentation des participants, en collaboration avec le Centre des congrès.
Chose certaine, une fois les préparatifs terminés, Marie-Hélène St-Onge ne doute nullement que le public de la région répondra présent en appuyant les athlètes lors des compétitions.
On regarde les Jeux olympiques qui viennent de se terminer, le momentum que ça peut créer. On est très confiant que […] l’accueil des gens de Québec va être au rendez-vous, soutient-elle.
Avec des informations de Jérémie Camirand





























































