Ville de Québec et région de la Capitale - Projets immobiliers

Voici l’évolution du chantier résidentiel construit juste en face de chez moi (Murray et chemin Ste-Foy) depuis son début en juillet 2024. Un projet qui a passé longtemps sous le radar et qui m’a contrarié quand j’ai réalisé son ampleur. Mais Québec, comme les autres grandes villes, est en mode densification et il m’était difficile de m’opposer au phénomène en plein coeur d’un quartier central (Montcalm).

Finalement c’est l’amateur de chantier de construction qui a fini par dominer le nouveau propriétaire que je suis à Québec, en décidant de partager ces images que j’ai retenues trop longtemps.

Quoi qu’il se soit, je suis hyper content de mon choix de quartier, avec le voisinage immédiat du magnifique Parc des Braves et la proximité des Plaines d’Abraham où je pratique une partie de mon plein air 4 saisons.

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Voici l’esquisse de l’immeuble en construction en face de chez moi au 750 Murray, Québec


Sur cette photo il reste encore 3 niveaux à couler sur le basilaire du rdc (7-8-9) On voit le début des colonnes du septième étage dans la dernière partie rétrécie de l’édifice bâtie en dégradé.

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Petite tournée dans St-Roch hier

L’immeuble à logements sociaux coin Ste-Hélène et Caron. Un grand stationnement à développer éventuellement rue St-Vallier.


La façade de l’édifice donnant sur l’ilot Dorchester




Sur la photo précédente les fouilles archéologiques ont été remblayées,

le terrain entier de l’ilot Dorchester est en poussière de roche et n’attend plus que le début du futur chantier. Ce complexe immobilier marquera le début d’une ère de renouveau économique pour le secteur, où on trouve beaucoup de terrains vacants à caractère résidentiel.

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Îlot Saint-Vincent-de-Paul : un an après son dévoilement le projet attend son financement

L’'îlot Saint-Vincent-de-Paul résulte de la démolition en 2009 et 2010 de l’église du même nom.

Photo : Radio-Canada / Flavie Sauvageau

Publié à 4 h 00 HAE

Le projet de logement social et communautaire qui doit voir le jour sur l’îlot Saint-Vincent-Paul est toujours en attente de financement, plus d’un an après son dévoilement. La Ville de Québec, propriétaire du terrain, attend de voir quelles sommes seront réservées au logement social dans le prochain budget provincial.

Le projet avance tranquillement, mais sûrement, assure Marie-Ève Duchesne, du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste. Son organisme fait partie de la coalition qui pilote le projet. Des étapes administratives importantes ont été franchies, relate-t-elle.

Le cabinet du maire assure par écrit que la Ville travaille avec l’ensemble des partenaires dans le dossier pour compléter le montage financier du projet.

Nous attendons de voir les sommes qui seront réservées lors du prochain budget provincial le 25 mars pour le logement social et abordable, précise-t-il, ajoutant qu’une rencontre avec ses partenaires dans le dossier doit ensuite avoir lieu le 22 avril.

L’automne dernier, une coopérative qui pourrait devenir l’éventuelle propriétaire ou gestionnaire de l’endroit a été créée. Elle s’appelle Pas trop tôt, un nom qui rappelle les besoins en logement du quartier, à l’heure où les locataires en arrachent, comme le constate le Comité.

Une modélisation du projet d’habitation de l’Îlot Saint-Vincent-de-Paul. (Image d’archives)

Photo : Lafond Côté architectes

En février 2024, l’administration Marchand confirmait qu’elle étudiait un projet d’habitation pour le terrain vague, qu’elle qualifiait alors de verrue, un peu plus d’un an après que la Ville en ait fait l’acquisition.

Il prévoit la construction d’environ 125 unités d’habitation, l’implantation d’un CPE et l’aménagement d’espaces verts à l’emplacement de la défunte église Saint-Vincent-de-Paul et sur l’îlot Lépine.

Il est piloté par un regroupement d’organismes, dont le Comité. Action-Habitation, la Fédération des coopératives d’habitation de Québec Chaudière-Appalaches et La Bouée en font également partie.

13 mois plus tard

À l’époque du dévoilement, Bruno Marchand promettait que des informations sur le coût du projet et le montage financier seraient rendues publiques quelques semaines après l’annonce. Il estimait que la construction du complexe résidentiel pourrait débuter dès 2025.

Même si près de 13 mois se sont écoulés depuis que le projet a été dévoilé, Marie-Ève Duchesne estime que ce dernier fait face à des délais normaux.

« On a attendu 37 ans, je pense qu’on peut attendre quelques mois de plus, mais on on espère vraiment là qu’effectivement ça va se régler d’ici la fin de l’année 2025 », dit Marie-Ève Duchesne, du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada/Jean-François Nadeau

Ce n’est pas un petit projet, c’est quand même assez majeur , dans un emplacement qui est majeur aussi à l’entrée de la Ville, [sur] un territoire qui fait partie du patrimoine de l’UNESCO. Donc c’est sûr qu’il y a beaucoup de détails à attacher par rapport à ce terrain-là, juge-t-elle.

Selon elle, les discussions avec les différents paliers de financement se déroulent bien. Les portes sont ouvertes, constate-t-elle.

Le regroupement d’organismes poursuit donc ses démarches de financement. Il a également approché le gouvernement fédéral, via la SCHL qui gère le Programme de développement de coopératives d’habitation.

Par courriel, celle-ci refuse de commenter le dossier, indiquant simplement que la période de réception des demandes s’est déroulée l’été passé, et que tous les demandeurs ont été informés du résultat de leur demande en décembre 2024.

Avec la collaboration d’Audrey Paris.

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Que se passe-t-il à Québec ? La supposée plus belle ville d’Amérique !

Est-il vraiment impossible de trouver des architectes avec un minimum d’audace et de recherche architecturale ? Ont-ils conscience que l’îlot Saint Vincent de Paul occupe l’un des emplacements les plus prisés de la ville, entre le Vieux-Québec et Saint-Jean-Baptiste ?

Après 37 ans d’attente, on nous propose des condos au design banal, dignes d’un développement en banlieue, alors que nous sommes au cœur d’un site classé patrimoine mondial de l’UNESCO. (je verais plus ce genre de projet a loretteville ou val belair Avec tout le respect que je dois à Val-Bélair, mais ici, nous parlons du centre historique de Québec.)

J’espère que la Ville réalisera le pouvoir qu’elle a avant qu’il ne soit trop tard.

D’ailleurs, concevoir un projet architectural ambitieux ne coûte pas nécessairement plus cher. Il faut surtout de la volonté et une véritable vision.

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Je partage tout à fait ton avis, rares sont les immeubles contemporains dignes de mention. D’ailleurs les plus visibles, les tours résidentielles notamment, sont tristes et totalement banales. Pareil à l’entrée des ponts, dans la banlieue ou à Lévis. En fait quelques projets ressortent du lot, je pense à la bibliothèque G-R mais autrement rien de vraiment exceptionnel à part l’ancien et quelques réalisations institutionnelles réussies. Voici quelques exemples:

et la SAGA continue…

Une consultation n’est pas nécessairement une contestation. Je demeure optimiste. Il y aura sûrement des remises en question de la part des mêmes personnes et organismes, cependant je demeure assez confiant que l’essentiel du projet ira de l’avant. Surtout qu’une entente est intervenue entre la Ville de Québec et le promoteur. Alors ne pas respecter les grandes lignes acceptées de part et d’autre de ce projet, pourrait entrainer des poursuites contre le Ville de la part du promoteur Trudel.

Ce ne sont pas des condos au design banal mais des logements sociaux… Je ne veux pas faire d’amalgame que logements sociaux = laideur mais j’aurais plus d’espoir au niveau architectural si c’était justement des condos.

Regarde ce qui a été construit au coin Richelieu / Honoré-Mercier sans être un chef d’oeuvre c’est quand même un bel édifice.

Complètement d’accord avec toi – j’aime beaucoup cet immeuble (Richelieu).

Peu importe sa fonction, la recherche architecturale à un emplacement aussi stratégique reste essentielle. Un peu de vision de la part de la ville serait grandement appréciée !

J’aurais adoré voir le projet de Fugère Architectes à cet endroit. Je reposte pour le plaisir ! :blush:

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C’était effectivement un projet amusant, mais qu’est-ce qui fait que c’était un projet de Québec? Un projet qui ne pourrait être qu’à Québec et nul part ailleurs?

Pour moi, on dirait davantage un palais des congrès à Miami qu’une entrée de ville pour Québec.

Ceci dit, le vrai projet proposé n’est pas emballant, ce site mérite mieux.

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Ce site mérite mieux, cependant le projet proposé est déjà avancé et a une composante sociale qui serait difficile à ignorer. Sa faiblesse: être immédiatement à côté de l’autoroute où la congestion est quotidienne sur semaine.

La métamorphose de Fleur de Lys se poursuit

Par Céline Fabriès, Le Soleil

21 mars 2025 à 17h30

Le futur espace de bouffe urbain à Fleur de Lys. (Trudel)

D’ici la fin de l’année, Fleur de Lys accueillera un nouvel espace de bouffe urbain.


Lancé en 2018 avec l’achat de centre commercial par William et Jonathan Trudel, le projet Fleur de Lys 2.0 commence à prendre forme avec l’entrée en fonction du premier immeuble résidentiel le Vingt-et-un Mars.

«C’est un clin d’œil à l’ouverture de Fleur de Lys le 21 mars 1963», raconte William Trudel, PDG de Trudel.



Trudel prévoit d’ici 10 ans construire 3500 unités d’habitation, des commerces, un hôtel de 175 à 200 chambres, une place publique, des rues et 2500 arbres. L’investissement total est estimé à deux milliards de dollars.

À quelques heures d’accueillir les premiers locataires, William Trudel était tout sourire en entrevue téléphonique avec Le Soleil.

«Ça n’a pas été facile de lancer ce gros projet, mais tout avance bien. On est dans les temps et le budget est respecté. Nous avons même devancé d’un an la construction de la 2e phase. Celle-ci sera livrée à l’été 2026.»

Offre alimentaire

Au fil des années, la galerie marchande de Fleur de Lys subira une importante cure de rajeunissement. Il y aura des commerces au rez-de-chaussée de chaque immeuble résidentiel. Chaque bâtiment sera relié au centre commercial actuel.

L’espace spectacle au rez-de-chaussée du Vingt-et-un Mars. (Trudel)

À la fin de l’année, le rez-de-chaussée du Vingt-et-un Mars hébergera une quinzaine de commerces spécialisés en restauration rapide. L’espace de bouffe urbain qui comptera 1000 places assises accueillera également trois restaurants avec salle à manger et terrasse, un espace spectacle et des salons privés.

L’offre de restauration sera variée dans l’espace de bouffe urbain tout comme les endroits où s’asseoir pour manger. (Trudel)

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De pire en pire. Maintenant, la Coalition Dorchester ne s’attaque plus seulement à l’îlot Dorchester, mais à tous les projets immobiliers à Québec.

Pourquoi ? Parce que selon leurs calculs “scientifiques”, Québec n’a pas besoin de nouveaux logements

On marche littéralement sur la tête.

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Ça va se construire au cours des prochaines années.

Les travaux de l’important projet immobilier évalué entre 200 et 300 millions de dollars par le promoteur Trudel doivent s’amorcer en septembre et s’achever à la fin de l’année 2028.



Représentants de la Ville et du promoteur ont dévoilé ce nouvel échéancier lors de la séance de consultation publique présentée jeudi soir dans l’amphithéâtre de 200 places rempli de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP). À deux coins de rue du site visé.

On parle du quadrilatère situé au sud du boulevard Charest entre les rues Sainte-Hélène, Caron, Saint-Vallier Est et Dorchester, derrière l’édifice de la Fabrique.

Résumé

Îlot Dorchester: séance «de défoulement» plus que d’information

Par Olivier Bossé, Le Soleil

10 avril 2025 à 22h36

La consultation publique sur l’îlot Dorchester a attiré beaucoup de citoyens, jeudi soir. (Olivier Bossé/Le Soleil)

La séance d’information sur l’îlot Dorchester a davantage servi de «défoulement» aux nombreux résidents présents, qui dénonçaient être mis devant le fait accompli qu’une tour de 17 étages poussera dans le quartier Saint-Roch, à Québec. Qu’ils le veuillent ou non.


Ça va se construire au cours des prochaines années.

Les travaux de l’important projet immobilier évalué entre 200 et 300 millions de dollars par le promoteur Trudel doivent s’amorcer en septembre et s’achever à la fin de l’année 2028.



Représentants de la Ville et du promoteur ont dévoilé ce nouvel échéancier lors de la séance de consultation publique présentée jeudi soir dans l’amphithéâtre de 200 places rempli de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP). À deux coins de rue du site visé.

On parle du quadrilatère situé au sud du boulevard Charest entre les rues Sainte-Hélène, Caron, Saint-Vallier Est et Dorchester, derrière l’édifice de la Fabrique.

À lire aussi


Un «compromis» à 17 étages pour l’îlot Dorchester

En ce moment s’y étend un stationnement boueux de 350 cases.

L’exercice de consultation s’avère obligatoire pour que l’administration municipale puisse modifier les règlements municipaux contenus dans le plan particulier d’urbanisme (PPU) du secteur sud du quartier Saint-Roch, que la Ville a elle-même rédigé en 2017.

Quelque 200 personnes étaient présentes dans la salle, plus d’autres qui participaient en ligne. (Olivier B/Le Soleil)

La principale modification consiste à augmenter le maximum d’étages de 10 à 17. En d’autres mots de hausser le plafond du secteur de 33 à 58 mètres.

Le promoteur voulait d’abord 20 étages. Le 18 février, le maire Bruno Marchand a déclaré sur la place publique avoir donné le feu vert à la version finale de 17 étages, au coût de «compromis» des deux parties.



À titre indicatif, un autre gros projet des Trudel qui s’achève en ce moment à Fleur de Lys, dans Vanier un secteur bien moins dense, culmine à 20 étages.

«On est en séance d’information et un peu de défoulement», a commenté Pierre Maheux, résident du quartier depuis une trentaine d’années. Se disant contre l’immensité du projet, M. Maheux constatait du même souffle que «ça va se faire».

Avec la présence de deux policiers en uniformes postés à l’entrée, la soirée qui comportait une heure de présentation et plus de deux heures de questions et commentaires du public s’est déroulée dans le respect presque complet.

La maquette présentée à l’entrée de la rencontre montre les volumes projetés. (Olivier Bossé/Le Soleil)

Mécontentement, émotions et critiques? Plusieurs.



Des débordements? À peine un homme fâché qui a quitté la salle en affirmant haut et fort: «Ost?& de fu#*er!» à l’endroit du conseiller Pierre-Luc Lachance, qui venait de réaffirmer qu’il n’y aurait pas de référendum sur la question.

L’ensemble du complexe, où les immeubles grimperont de l’ouest à l’est à 7, 10 et finalement 17 étages, comptera 400 logements, 150 chambres d’hôtel, une grande épicerie à bannière, d’autres commerces, quelques espaces verts et une place publique.

Le représentant du promoteur, David Chabot, a répété que sous les 17 étages, c’est la rentabilité pour Trudel qui ne sera plus possible.

Les conseillers municipaux Marie-Pierre Boucher, élue responsable de l’aménagement du territoire, et Pierre-Luc Lachance, conseiller du quartier, étaient à l’avant pour défendre les positions de la Ville.

M. Lachance assure n’avoir jamais vu de données financières de Trudel concernant la rentabilité liée au projet selon les hauteurs. Ce qui a soulevé de sérieux doutes dans l’assistance.

Les élus municipaux Pierre-Luc Lachance, au centre, et Marie-Pierre Boucher ont défendu la position de l’administration Marchand. (Olivier Bossé/Le Soleil)

Une salle en grande majorité composée de gens qui semblaient considérer que les dés sont pipés d’avance.

«Un PPU, ce n’est pas une paire de bobette. Ça ne se change pas toutes les semaines», a imagé Michel Beaulieu, à propos de ce qu’il a qualifié du «joufflu projet de Trudel».

Un autre a parlé d’«une ombre effrayante qui plane au-dessus de la Basse-Ville et qui nous empêche de dormir le soir».



Mais il y avait aussi des gens pour. Comme Danny, qui habite la rue de la Randonnée, dans Saint-Roch.

«Vous représentez une partie de la population, mais pas toute la population, a dit Danny à ses voisins. Vous êtes organisé et motivé, c’est bien. Mais voulez-vous continuer d’attendre comme Saint-Vincent-de-Paul [en haut de la côte d’Abraham]? C’este temps qui se passe de quoi et qu’il y ait un développement intéressant.»

Deux banderoles avaient été installées sur le trottoir, près de l’entrée de l’ÉNAP. On y lisait entre autres «la tour passe pas» en lettres noires sur tissu rouge.

Une pétition de 1508 signatures contre le projet a été remise à l’administration municipale.

Le site de 9014 mètres carrés a été acquis par l’entreprise Trudel en 2022 et comporte 8074 mètres carrés après expropriation.

Le projet de l’îlot Dorchester est ici montré en modélisation de la rue Dorchester du côté nord du boulevard Charest. (Olivier Bossé/Le Soleil)

D’autres consultations publiques ont déjà été tenues, dont un atelier public en octobre 2024 qui avait réuni 250 personnes et une réunion spéciale du conseil de quartier en janvier.

«J’avais l’impression qu’on pouvait encore changer les choses», s’est pour sa part désolée Geneviève Baril qui, de sa résidence de la rue Lavigueur, dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, aura vue sur les nouveaux immeubles.

«Mais on voit que c’est canné. De la façon dont vous nous présentez les choses, il n’y a plus rien à faire. Je me sens trahie, je suis en colère et je me sens impuissante», a dit Mme Baril.

Résidente de Saint-Roch depuis 10 ans, Vicky Plourde a pour sa part dénoncé qu’«on ne peut pas gouverner à coup de décrets, comme on sent que ça se fait en ce moment».

«C’est l’arbitraire et l’impression de dépossession de voir que des élus peuvent négocier derrière des portes closes avec le promoteur», a résumé Mme Plourde.

Le conseil de quartier tient une assemblée spéciale le 17 avril à ce sujet.

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Bon les opposants ont eu leur séance de défoulement/thérapie collective maintenant que l’on passe aux choses sérieuses!

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La Ville de Québec a respecté la règle de consultation avant de confirmer les changements au plan d’urbanisme. Les opposants ont par ailleurs démontré une dernière fois la faiblesse de leurs arguments et n’avaient rien de sérieux à proposer en échange. Une opération nymby qui a échoué et qui a fait perdre beaucoup de crédibilité aux contestataires.

Il est évident que Québec a besoin de projets structurants pour améliorer l’économie du centre-ville et inverser le déclin de St-Roch, car ce dernier menace de se dévitaliser davantage sans l’intervention directe du milieu des affaires.

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Ça avance lentement, mais sûrement !
J’ai très hâte de voir le résultat final — ça va être un super projet pour Saint-Roch.

Ci-joints :

  • Le PDF du projet du promoteur
  • Le PDF de présentation des modifications réglementaires proposées par la Ville de Québec
    tel que présenté hier
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Merci de publier ces études hautement instructives, j’ai vraiment hâte de voir ce projet se matérialiser. Je le suivrai avec enthousiasme tout au long de son déploiement, avec photos à l’appui. Moi qui marche une moyenne de 6 km/jour incluant les côtes, ce sera une belle marche de santé en toutes saisons (une distance d’environ 30-35 minutes de la maison). :clap: :clap: :clap:

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N’oubliez pas d’écrire à la participation citoyenne de la Ville d’ici le 17 avril !
Je viens de le faire, ça m’a pris 5 minutes.
Je suis POUR le projet de l’îlot Dorchester, et je tiens à ce que la Ville le sache. Trop souvent, ceux qui sont favorables restent silencieux, alors que les opposants sont plus bruyants.

Faisons entendre notre voix aussi.

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