Ville de Québec et région de la Capitale - Projets immobiliers

Merci de me corriger car je crois que l’exactitude des termes est essentielle en communication. C’était comme un bogue que je ne voyais plus. Une distraction de ma part que je viens de corriger dans mes dernières publications. Mais le plus important: c’est maintenant clairement enregistré dans ma mémoire et le bogue est effacé. :smile:

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Et la saga continue…
Cela risque fort d’éteindre l’envie d’autres promoteurs de proposer des projets d’envergure. À ce rythme, le développement du centre-ville/Saint Roch semble encore bien loin. Ajoutez à cela les “menaces” des conservateurs de retirer leur soutien au projet de tramway… c’est franchement décourageant !

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En 2024, la région de Québec a été en mesure de poursuivre sa lancée du début de l’année pour les mises en chantier de logements. En tout, les chantiers de 6905 unités de logement ont été lancés dans la région métropolitaine de recensement (RMR), un bond de 38 % par rapport à 2023.

Avec cette hausse, les mises en chantier dans la RMR de Québec sont maintenant légèrement supérieures au niveau qui prévalait avant la pandémie, relate le communiqué de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) qui publie ces données.

La RMR vient ainsi combler une partie de la baisse de 2023, où les mises en chantier avaient chuté de 40 % par rapport à l’année précédente. Elles ne sont toutefois pas au niveau de celle de 2022, où 8290 logements avaient été commencés.

Ces données incluent aussi Lévis et les municipalités autour de Québec allant de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier jusqu’à Château-Richer, en passant pas Stoneham-et-Tewkesbury.Mises en chantier à Québec en 2024 : 38 % de plus qu’en 2023 | Radio-Canada

La Ville de Québec autorise la construction d’un projet immobilier de 100 logements sur la rue Sainte-Marguerite, dans le quartier Saint-Roch. L’administration Marchand élargit également les usages sur une portion de la rue Saint-Joseph pour redynamiser le secteur.

Le projet verrait le jour dans le bâtiment voisin du YMCA Saint-Roch, à quelques pas de Lauberivière, refuge pour personnes en situation d’itinérance.

Une modification au Programme particulier (PPU) du secteur sud du centre-ville Saint-Roch a été entérinée par le Conseil de Ville, mardi.

Les modifications permettront d’abord d’augmenter la hauteur de construction de 26 à 35 mètres pour un projet immobilier prévu au 685 rue Sainte-Marguerite.

Le promoteur Indigo Infra Odéon Inc souhaite ajouter 100 logements aux stationnements déjà présents. Le projet de réaménagement impliquerait la conservation du stationnement étagé et l’ajout de 6 étages résidentiels pour atteindre une hauteur de 10 étages. Des aménagements végétalisés seraient réalisés en toiture, peut-on lire dans un sommaire décisionnel daté du 8 janvier.

Le 685 rue Sainte-Marguerite a été construit en 1965 comme stationnement pour les grands magasins du boulevard Charest. L’immeuble a été agrandi (vers la rue du Pont) et en partie réaménagé pour loger le cinéma Odéon en 1974. Le cinéma a été démoli en 2015 pour y construire le YMCA Saint-Roch. (Photo d’archives)

Photo : Crédit : Ville de Québec

Le projet permet de consolider un terrain sous-utilisé dans le centre-ville de Québec, fait savoir l’administration municipale, rappelant son objectif de créer 80 000 logements d’ici 2040 à Québec.

Considérant les activités publiques et communautaires des derniers établissements cités, de même que leurs constructions récentes, l’augmentation de hauteur dans l’aire d’affectation aurait peu d’impact, explique la Ville.

D’autres modifications pour redynamiser la rue Saint-Joseph…

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Revitalisation de Saint-Roch, un projet porteur pour l’avenir

28 janvier 2025 à 04h00

Le président et chef de la direction de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec Frédérik Boisvert donne son appui au projet de développement à l’îlot Dorchester dans le quartier Saint-Roch. (Groupe Trudel)

POINT DE VUE / La revitalisation du quartier Saint-Roch est essentielle à l’essor économique et social de Québec. À titre de président et chef de la direction de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), je tiens à exprimer mon appui envers le projet Îlot Dorchester, porté par le Groupe Trudel.


Ce projet structurant représente une occasion unique de redynamiser un secteur névralgique de notre ville et d’y insuffler un signal fort de confiance de la part de la communauté d’affaires.

Depuis plusieurs années, Saint-Roch se transforme, attirant de nouvelles entreprises, des résidents et des investissements.

Toutefois, il demeure des défis en matière d’attractivité et de dynamisation commerciale.

Avec 400 unités résidentielles, un hôtel de calibre international, des commerces de proximité et 15 000 pieds carrés d’espaces publics, l’Îlot Dorchester s’inscrit pleinement dans une vision durable et inclusive du développement urbain.

Le secteur a besoin d’un projet de cette envergure pour stimuler l’activité commerciale, favoriser la mixité sociale et répondre aux besoins criants en logements.

De plus, l’intégration d’une épicerie à volume viendra répondre à un manque identifié, rendant le quartier encore plus attrayant pour les familles, les travailleurs et les entrepreneurs.

Il est important de rappeler que ce projet résulte d’un processus de consultation rigoureux. Des ajustements significatifs ont été apportés pour tenir compte des préoccupations citoyennes, notamment en réduisant la taille de l’hôtel, en augmentant le nombre de logements, en diminuant les espaces de stationnement et en bonifiant le verdissement. L’écoute et l’adaptabilité démontrées par le promoteur sont exemplaires.

Alors que nous traversons une période de grands défis économiques et sociaux, il est essentiel de se concentrer sur l’avenir et sur des solutions concrètes pour dynamiser notre centre-ville.

Dans ce contexte, un débat sur la hauteur des bâtiments semble ne pas correspondre à l’urgence du taux d’inoccupation historiquement bas à Québec.

Ce projet apporte bien plus qu’une silhouette à l’horizon: il est une réponse à des besoins réels en matière de logement, d’emplois et de services de proximité.

Il est temps d’envoyer un message clair: Saint-Roch est un quartier vibrant et ouvert aux investissements, tourné vers l’avenir et engagé dans la création d’un milieu de vie dynamique et inclusif. L’îlot Dorchester s’inscrit pleinement dans cette vision et mérite d’être soutenu.

Frédérik Boisvert

Président et chef de la direction, Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ)

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J’ose espérer que la Ville de Québec suivra l’exemple de Montréal, en utilisant son droit de contourner les obstacles afin de donner le OK au projet de l’ilot Dorchester, un projet important pour l’avenir du centre-ville au coeur de St-Roch.

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Résumé

La Ville autorise un projet modifié de 150 logements sur la Grande-Allée

Le projet vise la construction d’un immeuble derrière l’édifice actuel, qui lui sera conservé.

Photo : Radio-Canada / Philippe Kirouac

Publié à 4 h 00 HNE

La Ville de Québec modifie sa réglementation pour permettre la construction de 150 logements au 955 Grande-Allée. Le projet, largement contesté en 2021, a été modifié et plaît maintenant à «un plus grand nombre de personnes», selon l’administration municipale.

Le bâtiment existant, situé au 955, Grande-Allée Ouest, serait conservé et un nouveau bâtiment résidentiel sur quatre à six étages serait construit sur le terrain vacant.

Le promoteur Immeubles Simard prévoit également l’aménagement d’un CPE d’une soixantaine de places. Il prévoit de végétaliser le site en remplaçant de grandes surfaces asphaltées par des espaces verts.

Selon la Ville, des efforts importants seront déployés pour préserver les arbres actuels et la couverture végétale existante.

La Ville doit toutefois modifier certains aspects de son Plan particulier d’urbanisme (PPU) pour le pôle urbain Belvédère pour que le projet aille de l’avant. Un règlement a été entériné pour permettre les modifications, mardi soir au conseil municipal, dont pour l’augmentation de la hauteur permise.

La volumétrie du projet a été réduite. En jaune, les parties qui ont été enlevées, annonce le promoteur.

Photo : Crédit : Immeubles Simard

Un projet d’abord rejeté

Une première mouture du projet a déjà été refusée par la Ville, en 2021. Plusieurs citoyens du secteur dénonçaient une construction de trois à sept étages composés de 180 logements destinés à la location. Ils craignaient les effets sur la circulation et sur l’aspect visuel du quartier.

La première mouture du projet a été rejetée par la Ville, en 2021.

Photo : Ville de Québec

Les craintes ont été en grande partie dissipées, aux dires de la conseillère Catherine Vallières-Roland, particulièrement en raison d’un atelier d’échange entre le promoteur, les citoyens et la Ville l’été dernier. Ç’a été très constructif […]. À peu près, le deux tiers des personnes présentes à la consultation ont considéré que le projet s’était significativement amélioré, fait valoir la Conseillère municipale du district de Montcalm–Saint-Sacrement.

Selon le compte rendu de l’atelier, survenu en juin, certains points de friction demeurent. Des citoyens souhaitent que la hauteur du bâtiment soit revue à la baisse pour correspondre aux hauteurs prescrites dans le PPU. Un bâtiment trop haut ne permettra pas une bonne intégration dans le secteur, selon eux.

Catherine Vallières-Roland, la conseillère du district Montcalm–Saint-Sacrement.

Photo : Radio-Canada

D’autres craignent toujours une hausse importante de la circulation, des doléances partagées par le conseiller d’Équipe priorité Québec, Stevens Mélançon. Les modifications […] sont majeures. Ça va avoir un effet considérable, sur la circulation, sur les cases de stationnement disponibles dans les rues, la qualité de vie des citoyens.

Après une analyse, le promoteur fait valoir que le projet n’aura pas d’impacts réels sur la circulation et que l’afflux de nouveaux résidents ne mènera pas au débordement des stationnements hors rues.

Celui-ci indique aussi que les résidents du secteur auront encore droit à au moins 7 h d’ensoleillement par jour et plus selon les saisons, malgré l’ajout d’un bâtiment en hauteur.

72 arbres seraient conservés et 5 devraient être abattus.

Un exemple de collaboration?

Je trouve que c’est un très bon exemple de comment avec la collaboration des promoteurs, la disponibilité des professionnelles, l’écoute qu’on a avec les citoyens, comment un projet peut évoluer pour mieux s’intégrer dans son milieu, s’est réjoui le chef de l’opposition officielle Claude Villeneuve.

Selon lui, les modifications visent un plus grand verdissement, un gabarit moindre et la conservation d’un édifice qui fait partie du patrimoine moderne de la Ville.

Moi je pense que ce projet-là est le fruit d’un compromis de beaucoup de compromis.

Une citation de Claude Villeneuve, chef de Québec d’abord

Une consultation citoyenne sera menée sur cette nouvelle mouture. Les citoyens concernés devraient recevoir des invocations sous peu.

Le “pas dans ma cour” dans toute sa splendeur…

J’ai consulté la proposition du promoteur sur le site de la Ville de Québec (lien plus bas), et honnêtement, je suis estomaqué par les réticences face à ce projet. Tout est expliqué en détail… alors où est le problème ?

À un moment donné, il faut se regarder en face et avoir un discours cohérent. Soit on densifie le centre-ville, soit on continue l’étalement urbain en banlieue (voire en pleine campagne, dans le cas de Québec), avec toutes les conséquences qui viennent avec : routes à développer, services à étendre, déboisement, destruction de zones humides… et une facture que nous payons tous.

Je suis un fervent défenseur du patrimoine, et oui, certaines constructions passées sont des horreurs. Mais il y a des limites. Le promoteur a déjà perdu cinq ans en consultations et ajustements (est-ce que ce sera la même histoire pour l’îlot Dorchester ?).

Avec l’urgence de construire et l’engagement de Québec à créer 80 000 nouveaux logements d’ici 2040, le réveil risque d’être brutal. Si on attend trop, on finira par construire dans l’urgence… et là, on aura de vraies horreurs cheap.

Mon seul bémol ? L’architecture proposée est, encore une fois, banale, sans réelle recherche ni innovation. Malheureusement, c’est la norme à Québec à 90 % du temps… Les promoteurs ont probablement peur d’innover et de s’aliéner encore plus une partie de la population. Sans oublier que le budget architectural doit exploser avec toutes ces propositions et des années d’attente. Mais bon… ça, c’est une autre histoire !

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Nice! C’est vraiment un beau site qui est présentement sous-utilisé. On va mnaintenant espérer que la Ville laisse le promoteur aller de l’avant pour l’Îlot Dorchester.

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Après des années de préparation et quelques-unes de démolition, l’Espace Riopelle prend lentement forme au cœur des plaines d’Abraham. Le nouveau pavillon du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) accueillera la plus grande collection publique d’œuvres de Jean Paul Riopelle au monde — et promet déjà de guider le public par le bout du cœur à travers les toiles du plus illustre des peintres québécois.

Sur place, là où se dressait jusqu’à l’automne dernier l’emblématique pavillon d’accueil et son iconique lanterneau de verre, les ouvriers bravent le froid mordant de l’hiver pour ériger ce qui deviendra, à l’horizon 2026, un écrin somptueux pour plus de 500 œuvres de Jean Paul Riopelle.

Le public entrera dans un petit exploit d’ingénierie lorsqu’il découvrira le bâtiment l’an prochain. Les collections du musée sommeillent sous le chantier, vulnérables à la poussière, à l’eau et à la moindre secousse. Il a donc fallu travailler en orfèvre — et sans provoquer de trop grandes vibrations — pour déconstruire le Grand Hall, couler de nouvelles fondations, ajouter une salle de machinerie et plusieurs dizaines de mètres de conduits à proximité de quelque 44 000 trésors du patrimoine québécois — dont 9000 déménagés des réserves en amont des travaux.

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Le projet redéveloppement de l’îlot Dorchester va de l’avant. La Ville de Québec et le promoteur Trudel sont parvenus à un «compromis» pour faire sortir de terre un complexe résidentiel et commercial au cœur de Saint-Roch.

Selon les informations du Soleil, d’abord rapportées par la station de radio BLVD 102,1, le maire de Québec, Bruno Marchand, dévoilera les détails du projet final retenu en début d’après-midi, à l’hôtel de ville de Québec.

Après des semaines de négociations, le groupe privé et la Ville de Québec en sont arrivés à une entente, notamment sur le nombre d’étages du projet. Le gabarit des immeubles pourrait avoir été revu.

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L’ilot Dorchester est un incontournable pour l’économie du quartier St-Roch et de la ville de Québec. Ce développement insufflera le dynamisme indispensable pour renverser la vapeur notamment de la dévitalisation de la rue St-Joseph.

J’ai bien hâte de voir la proposition finale mais déjà je suis enchanté parce qu’il était nécessaire d’avoir un nouveau projet immobilier structurant pour le centre-ville de la capitale.

Pendant ce temps la CAQ menace le quartier Saint-Roch craint «un coup de 12 dans la chaloupe»

Résumé

Saint-Roch craint «un coup de 12 dans la chaloupe»

Par Émilie Pelletier, Le Soleil

18 février 2025 à 04h00|

Mis à jour le18 février 2025 à 08h47

Des impacts sont anticipés dans les commerces de Saint-Roch si le gouvernement du Québec concrétise le déménagement de ses fonctionnaires. (Frédéric Matte/Le Soleil)

La perspective de voir le gouvernement du Québec déménager ses fonctionnaires hors de Saint-Roch inquiète les commerçants et le milieu des affaires, qui considèrent que cette analyse envoie un drôle de message de la part d’un joueur important pour la vitalité d’un quartier qui en a bien besoin.


Tel que le rapportait Le Soleil vendredi, Québec est en «analyse» de tous ses baux pour ses espaces en location, «avec une volonté de prioriser l’occupation» des immeubles qu’il détient en propriété. Un plan duquel il espère tirer des «économies budgétaires».


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Québec songe à sortir ses fonctionnaires de Saint-Roch

La Société québécoise des infrastructures (SQI) n’est propriétaire d’aucun immeuble dans le quartier Saint-Roch. Toutes les adresses occupées par des fonctionnaires sont des locaux loués à des promoteurs immobiliers.



Encore lundi, la SQI n’était pas en mesure de chiffrer le nombre de travailleurs susceptibles d’être concernés par cette «optimisation» à venir, ni même de dire combien d’employés ont leur bureau dans Saint-Roch.

«Il ne nous est pas possible de fournir davantage d’informations avant la fin de cette analyse», répond la porte-parole Anne-Marie Gagnon dans une succincte déclaration écrite acheminée au Soleil.

À lui seul, l’édifice du 390, boulevard Charest Est, où sont temporairement logés les fonctionnaires du ministère des Finances jusqu’en 2027, abrite 368 personnes, selon les informations du Soleil.

Question sondage

Québec doit-il attendre avant de se décider?

La SQI ne s’avance pas non plus à savoir si tous ses locaux loués dans différents édifices pourraient être touchés.

«Un coup de 12 dans la chaloupe»

Les bureaux du ministère des Finances sont temporairement déménagés sur le boulevard Charest Est. (Pascal Ratthé/Archives Le Soleil)

Mais sans égard aux chiffres, autant la Ville de Québec que la Société de développement commercial Saint-Roch (SDC) et la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) affirment leur vive opposition à la possibilité de voir des fonctionnaires de l’État québécois être délocalisés vers d’autres lieux de travail, ailleurs que dans Saint-Roch.

«On a pris les mesures pour signifier notre forte objection», s’est prononcé le conseiller municipal de Saint-Roch—Saint-Sauveur, Pierre-Luc Lachance, sur ses réseaux sociaux, samedi.

«Ce serait tirer un coup de 12 dans la chaloupe que le gouvernement a lui-même aidé à construire au début des années 2000.»

— Pierre-Luc Lachance, conseiller municipal de Saint-Roch—Saint-Sauveur

«Avec la Ville et le privé, c’est plus de 500 millions qui ont été réinvestis dans le quartier et la relance s’est faite grandement aussi par l’implantation d’institutions fortes et de travailleurs — dont les fonctionnaires — avec des salaires intéressants», a rappelé Pierre-Luc Lachance.



«En tant que porte-parole des commerçants, jamais on ne va appuyer une décision comme ça. On a besoin que les grands employeurs amènent des travailleurs pour assurer une vitalité dans le quartier et pour faire fonctionner les commerces», tranche en entrevue au Soleil la directrice générale de la SDC, Marie-Pier Ménard.

Autre tuile

Si le télétravail a fait mal au centre-ville, la perte davantage d’employés pourrait empirer la situation commerciale déjà fragile, craint cette dernière.

La pandémie a fait chuter le nombre de travailleurs dans le secteur. Des 12 700 comptabilisés en 2011, le recensement de 2021 en comptait environ la moitié, avant le retour post-crise sanitaire.

«Si ces gens qui viennent peut-être deux jours par semaine [au bureau] ne sont pas là, c’est sûr que ça va avoir un impact», s’inquiète Mme Ménard, en référence à la politique gouvernementale de retour au travail. Elle cite entre autres le cas des restaurants, qui assoient à leur table de nombreux fonctionnaires chaque jour.



«Le gouvernement devrait prendre en considération le fait que des commerces autour vont peut-être en souffrir.»

— Marie-Pier Ménard, directrice générale de la SDC Saint-Roch

Pour elle, le gouvernement du Québec devrait plutôt «prendre exemple sur la Ville de Québec» pour ramener des employés, et pas l’inverse.

Comme la SDC Saint-Roch, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec entend faire ses représentations pour demander à la SQI «de considérer le maintien de ses travailleurs».

La Société québécoise des infrastructures n’est pas en mesure de chiffrer combien de fonctionnaires travaillent dans Saint-Roch et combien pourraient être appelés à déménager. (Frédéric Matte/Archives Le Soleil)

Son président et chef de la direction, Frédérik Boisvert, dit ne pas être «contre la vertu» de voir l’État optimiser l’occupation de ses locaux, mais insiste sur le fait que «personne n’a intérêt à dévitaliser des quartiers de la capitale nationale» de plusieurs emplois de qualité qui génèrent des retombées.

Après le télétravail, l’itinérance a contribué à un certain «effritement de la clientèle», mais le déménagement de fonctionnaires provinciaux pourrait aussi «générer une perte nette en termes de fréquentation dans les commerces», anticipe M. Boisvert.

«La clientèle ne court pas vers Saint-Roch comme avant.»

— Frédérik Boisvert, président et chef de la direction de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec

«On ne peut pas y aller juste de manière comptable, plaide le patron de la Chambre de commerce. La SQI doit s’asseoir avec ses partenaires et comprendre l’impact de ses décisions sur la mixité».

La dévitalisation a un prix, juge aussi la SDC Saint-Roch. «Plus on occupe un quartier, plus il va devenir attrayant. Un centre-ville qui a l’air vide, ce n’est pas attrayant», dit sa directrice générale.

Saint-Roch «abandonné»

En plus du déclin commercial des dernières semaines, Saint-Roch traverse aussi d’autres crises comme celle de l’habitation et de l’itinérance, observe Marie-Noëlle Béland, directrice générale de l’Engrenage Saint-Roch. Et Québec a un «rôle» de s’investir, plaide-t-elle.

«Que le gouvernement songe à délocaliser les fonctionnaires, c’est comme un abandon supplémentaire, dans un contexte où on sent qu’il ne prend pas les mesures à la hauteur de la crise qui se vit, alors que c’est lui qui a le plus de leviers pour le faire», dénonce la représentante du groupe communautaire.

«On a un beau chantier devant nous, de faire un quartier où il fait bon vivre et travailler pour tout le monde. Il serait intéressant de sentir que le gouvernement fait partie de la solution.»

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Wow, la nouvelle qu’on attendait depuis longtemps ! Trop curieux de découvrir le nouveau design. J’espère que les 20 étages ne seront pas trop réduits… Le projet, tel que proposé en escalade, était parfait. On attend avec impatience le nouveau design… plus que quelques heures !

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via le compte Bluesky de la journaliste Valérie Gaudreau

Le «compromis» sera finalement de 17 étages, vient de confirmer le maire de Québec Bruno Marchand en point de presse pré-conseil.

En passant, des voisins de mon immeubles ont croisé le maire de Québec dans notre chalet urbain du dernier étage hier soir… Il était en visite chez un ami qui habite dans mon immeuble. Il est p-ê venir voir de quoi ça a l’air de vivre dans une tour de 20 étages :smile: et dans un quartier à haute densité comme Griffintown

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Heureux que le projet avance enfin ! C’était temps !

Super! Maintenant que les bottines suivent les babines au Groupe Trudel!

et le nouveau rendu…


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J’ai du mal à comprendre, pourquoi le projet a-t-il perdu autant en qualité en si peu de temps?

On passe d’un projet très intéressant et raffiné à un truc générique imposant de type Solar uniquartier.


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