Ville de Québec et région de la Capitale - Projets immobiliers

Projet Ludovica à l’entrée de St-Roch : 96 unités locatives sur 7 étages.

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La Ville de Québec songe déjà à l’avenir du site du Colisée

Le Colisée de Québec, plus récemment connu sous le nom de Colisée Pepsi, sera déconstruit. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alexandre Vallée-Roy

La Ville de Québec réfléchit déjà à l’avenir du terrain où se trouve l’ancien Colisée, qui doit être démoli. Elle lance un appel d’offres afin de trouver une firme qui l’aidera à développer une vision d’aménagement pour le site.

Cet appel d’offres a été publié jeudi. La Ville souhaite qu’on l’aide à approfondir les fondements de la vision de développement pour l’avenir de la section de 48 275 mètres carrés, qui comprend le bâtiment du Colisée ainsi que des stationnements adjacents.

L’an dernier, on apprenait que l’administration Marchand souhaitait voir naître sur le terrain un « projet immobilier mixte » comprenant des logements. Or, la déconstruction du Colisée ne peut être entamée avant la présentation d’un plan de remplacement.

Résumé

L’étude commandée par la Ville doit permettre d’identifier les tendances et opportunités de développement ayant le plus fort potentiel, tant sur les plans démographique que commercial.

Les résultats de ces analyses serviront à définir les usages, les équipes et installations projetées, leur répartition sur le site ainsi que le type de gouvernance à déployer, peut-on lire dans l’appel d’offres.

La Ville souhaite que la firme retenue lui présente un plan complet, qui inclura la place des futurs espaces verts, des dessertes de transport en commun et des immeubles, notamment. Le rapport final est attendu en novembre 2026.

Le Colisée, lui, ne sera pas démoli avant 2027, puisque les lieux sont actuellement occupés par le comité d’organisation des Jeux du Canada, prévus l’an prochain à Québec.

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Je suis tombé sur d’autres rendus du projet Ludovica sur le site de l’architecte et une des façades de l’immeuble aura des rondeurs que je trouve intéressantes. Peu d’immeubles à Québec osent la courbe!

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Projet Le Patriote (situé devant l’hôpital l’Enfant-Jésus) en construction:





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L’Université du Québec veut jouer un plus grand rôle dans la relance de Saint-Roch

La place de l’Université-du-Québec dans le quartier Saint-Roch. En incluant l’ÉNAP, l’INRS, le campus de l’UQTR à Québec et celui de l’UQAR à Lévis, on dénombre plus de 4000 étudiants de l’université publique dans la région. (Photo d’archives)

Photo : ICI Radio-Canada

Et si le quartier Saint-Roch de Québec pouvait apprendre du Quartier latin de Montréal et vice versa? Dans Saint-Roch, l’Université du Québec veut adopter la même approche que celle de l’UQAM face aux enjeux qui touchent son voisinage depuis la pandémie.

C’est ce qui ressort d’une table ronde organisée mercredi soir par l’Université du Québec à Montréal (UQAM) à la Maison pour la danse, à Québec.

“Le Quartier latin et le quartier Saint-Roch, ce sont des quartiers qui ont des histoires particulières, très ancrées dans leur contexte, mais les enjeux actuels sont très similaires”, explique Priscilla Ananian, vice-rectrice associée à la relance du Quartier latin à l’UQAM.

Elle rappelle ce qu’ont en commun les deux quartiers : une population d’un peu plus de 8000 habitants chacun, une position géographique centrale et un territoire d’à peu près la même superficie. De plus, ils vivent des défis similaires entourant l’itinérance, la cohabitation sociale et la vacance de locaux commerciaux, notamment.

Son poste a été créé après la pandémie. L’UQAM, confrontée aux enjeux grandissants de son voisinage immédiat, a établi un plan de 10 idées pour sa relance. Une implication du milieu universitaire qui pourrait très bientôt se voir dans Saint-Roch aussi.

L’Université du Québec veut en faire plus pour Saint-Roch

“À court terme, nous, ce sur quoi on travaille, c’est vraiment des résidences étudiantes. On pense que la meilleure façon de dynamiser le quartier, c’est que des étudiants l’habitent, tout simplement”, a-t-il déclaré devant le public. “Veut, veut pas, la vie étudiante amène tout ce qui est autour […], plus on aura d’étudiants qui habiteront le quartier, plus ils contribueront à sa vie”, croit-il.

Résumé

S’inspirant du rôle que veut jouer l’UQAM dans la relance du Quartier latin, l’Université du Québec souhaite s’impliquer davantage dans le quartier Saint-Roch, où elle a son siège social et où se trouvent aussi trois branches de son réseau : la TÉLUQ, l’INRS et l’ÉNAP.

En approchant de ces lieux, “ce n’est pas si évident que ça qu’on rentre dans un campus universitaire”, déplore son président, Alexandre Cloutier.

Il souhaite nommer, au sein de l’organisation, une personne entièrement chargée de travailler sur la liaison avec le quartier. Il rappelle d’ailleurs les outils que l’Université du Québec a à sa disposition dans le quartier, soit quatre bibliothèques, une salle de spectacles et des résidences étudiantes.

Selon lui, il faut aussi plus d’étudiants qui habitent le quartier. Les résidences universitaires étant très occupées, il a l’intention de déposer une demande de financement auprès de Maisons Canada. Cet argent pourrait servir à construire de nouvelles résidences universitaires dans Saint-Roch, mais aussi dans d’autres villes où se déploie le réseau de l’Université du Québec.

À court terme, nous, ce sur quoi on travaille, c’est vraiment des résidences étudiantes. On pense que la meilleure façon de dynamiser le quartier, c’est que des étudiants l’habitent, tout simplement, a-t-il déclaré devant le public. Veut, veut pas, la vie étudiante amène tout ce qui est autour […], plus on aura d’étudiants qui habiteront le quartier, plus ils contribueront à sa vie, croit-il.

À la fin des années 1990, il y a des gens qui ont eu une vision […] et qui ont demandé à l’UQ de jouer son rôle en se rassemblant ici, dans Saint-Roch, rappelle-t-il,

Un rôle que l’institution est toujours prête à jouer, assure-t-il. Je pense que l’UQ est appelée à jouer une place beaucoup plus grande que ce qu’elle a joué dans le passé, dit-il. On lève la main pour être un bon partenaire et on souhaite collaborer.

Une table ronde était organisée mercredi soir par l’Université du Québec à Montréal (UQAM) à la Maison pour la danse de Québec.

Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant

Apprendre l’un de l’autre

Les panélistes venus de Montréal ont raconté comment, en collaborant, ils ont entrepris de faire du Quartier latin un quartier apprenant, afin de mieux s’attaquer aux problèmes qui le traversent, mais aussi afin de mieux les prévenir. Ils l’admettent d’emblée : l’absence des 40 000 étudiants de l’UQAM a fait mal au quartier durant la pandémie.

Parmi les actions qu’ils ont mises en place : mettre en lien des étudiants et des chercheurs avec des organismes communautaires du quartier pour qu’ils collaborent sur des projets ou aborder des questions locales dans le cadre de certains cours.

Mais ils souhaitent aussi s’inspirer de Saint-Roch. On n’a pas de plan municipal, vous, vous avez un plan, a lancé Priscilla Ananian lors de son intervention, rappelant que Montréal doit aussi s’inspirer de Québec. Elle faisait référence au plan d’action Saint-Roch, sur lequel travaille actuellement l’administration Marchand.

Julien Vaillancourt, directeur général de la SDC du Quartier latin, a parlé du fort sentiment d’appartenance dans le quartier Saint-Roch, qui est presque inexistant dans le Quartier latin, selon lui.

À la même table, Catherine Pelletier, son homologue de la SDC Saint-Roch, a pour sa part tenu à raconter la naissance, l’été dernier, de la brigade de propreté dans le quartier, un projet qui peut servir d’inspiration ailleurs.

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Une première tour résidentielle chez Laurier Québec

Une première tour résidentielle chez Laurier Québec

Cinq ans après que le propriétaire ait rêvé de densifier le site de Laurier Québec, une tour est en voie d’émerger sur l’un des stationnements du centre commercial, a appris Le Soleil.

«Idola marque une première: une nouvelle tour locative attendue à Laurier Québec», est-il mis de l’avant sur le site web du projet immobilier au cœur de Sainte-Foy.

Imaginé sur l’un des stationnements le long du boulevard Hochelaga, ce chantier vise à ériger un complexe comprenant des appartements avec balcon, un gym tout équipé et un espace lounge au dernier étage. Un stationnement souterrain fait également partie des commodités présentées en ligne.

On parle d’un chantier nécessitant un investissement de plus de 40 millions de dollars, sans en définir le plafond.

Le projet immobilier Idola émerge au 2689, boulevard Hochelaga. (Idola)

Cinq ans de démarches

Cette ambition de densifier le site de Laurier Québec était d’ailleurs dans les cartons de Douville, Moffet et Associés (DMA), lorsqu’il a fait l’acquisition de la moitié de la participation du centre commercial en 2022. Un an auparavant, La Caisse, deuxième propriétaire, jonglait déjà avec l’idée de redéfinir le visage de Laurier Québec avec un développement immobilier à usage mixte.

Joint par Le Soleil, Pierre Moffet, président de DMA, a décliné notre demande d’entrevue, indiquant qu’une annonce officielle aura bel et bien lieu à la mi-mars.

Résumé

Au moment de la transaction, le promoteur évoquait déjà l’idée de tripler la superficie du site en ajoutant deux millions de pieds carrés selon le zonage et les usages. Quatre nouvelles tours devaient à terme apparaître dans le paysage de Sainte-Foy avec du logement, des résidences pour personnes âgées, une offre hôtelière et des condos.

Ce projet d’une valeur d’un milliard de dollars sur 10 ans permettrait de créer «une ville dans une ville», envisageait alors M. Moffet.

En 2022, DMA envisageait d’ériger quatre tours à Laurier Québec avec du logement, des résidences pour personnes âgées, une offre hôtelière et des condos. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

Depuis, la Ville de Québec semble avoir préparé le terrain afin d’accélérer la première pelletée de terre le long du boulevard Laurier, mais également dans d’autres secteurs.

En avril 2025, la Ville a modifié le Règlement de l’Arrondissement de Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge sur les plans d’implantation et d’intégration architecturale relatif au territoire de l’ancienne ville de Sainte-Foy afin que l’obtention d’un permis de construction ne soit plus assujettie à l’approbation d’un Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA).



Ce changement visant à réduire les délais de délivrance de permis cible précisément l’emplacement actuel des trois centres commerciaux – Laurier Québec, Place de la Cité et Place Ste-Foy –, soit le quadrilatère entre l’avenue de Germain-des-Prés, le boulevard Hochelaga, l’autoroute Robert-Bourassa et le boulevard Laurier.

Dans le document destiné aux consultations publiques en mars 2025, on explique que cette modification contribue à l’atteinte de l’objectif de faire sortir de terre 80 000 logements d’ici 2040. La cible a été haussée à 100 000 unités depuis.

L’administration Marchand a pour visée de faire émerger 100 000 logements d’ici 2040. (Jocelyn Riendeau/Archives Le Soleil)

En entrevue lors de la rentrée automnale, le maire de Québec, Bruno Marchand, soutenait d’ailleurs que l’espace occupé par les centres commerciaux avait le potentiel d’être densifié. Parmi d’autres, Laurier Québec était nommé comme un endroit propice à accueillir un chantier.

Soulignant que les espaces vacants sont limités, le maire affirmait alors que le redéveloppement était une avenue «nécessaire». Certains propriétaires de ces destinations de magasinage avaient de l’appétit pour la densification de leur site, avait-il ajouté.

Une tendance dans la région

Chose certaine, le projet Idola suit la tendance bien ancrée chez des promoteurs d’ici de transformer leurs centres commerciaux.

Il n’y a qu’à penser à Trudel qui planche sur trois projets de densification dans la capitale.

En 10 ans, le développeur vise à construire 3500 unités d’habitation, des commerces et un hôtel à même Fleur de Lys. Du côté des Galeries Charlesbourg, une douzaine d’édifices verront le jour sur ce vaste terrain de plus d’un million de pieds carrés. Ce projet évalué à un milliard de dollars comprend 2000 logements, des commerces de proximité et une offre hôtelière.

Une transformation est également dans les cartons pour Place Quatre-Bourgeois avec l’ajout de 1500 unités résidentielles.

À la Place NUVO (anciennement les Galeries de la Canardière), le promoteur MixDev s’est attaqué à la revitalisation du centre d’achat. Il planifie de remplacer des cases de stationnement par un immeuble résidentiel au cours de 2026.



Encore sur la table à dessin, le projet de redéveloppement des Galeries de la Capitale intéresse toujours le propriétaire Primaris. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

Si l’on se déplace aux Galeries de la Capitale, Primaris, qui a fait l’acquisition du centre d’achat à l’automne 2024, examine sérieusement la question. «On est en train de vérifier nos options, les différents partenaires qu’on pourrait avoir», confirmait la semaine dernière la directrice générale des Galeries, Marie-Christine Paré, au Soleil.

«C’est sûr qu’on veut offrir un lieu qui est dynamique. Le site est plein d’opportunités. On est vraiment à l’étude du projet», concluait-elle.

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St-Roch est le centre-ville de Québec et il doit le demeurer, à cause de sa position géographique qui le rend stratégique en matière d’économie et de tourisme.

80 M$ d’investissements pour Saint-Roch d’ici 2029

La rue Saint-Joseph dans St-Roch. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

La Ville de Québec dévoile un plan 2026-2029 accompagné d’investissements de 80 M $ pour dynamiser le quartier Saint-Roch. La Ville dit voir grand pour le secteur et promet même d’investir massivement dans les 15 prochaines années.

La Ville a beaucoup investi au cours de la dernière année pour rehausser le climat de confiance dans Saint-Roch et ça fonctionne. Avec ce plan, notre objectif n’est pas de frapper un coup de circuit, mais plutôt d’engager une série de coups sûrs pour générer des résultats à court, moyen et long terme, a lancé le maire Marchand, jeudi.

Le premier magistrat s’était engagé à déposer un plan d’ici le printemps. Certains investissements avaient déjà été annoncés par le maire Marchand depuis 2025.

Projets d’infrastructures dans le plan 2025-2029

⦁ Stade Canac – 20 675 000 $

⦁ Édifice Joseph-Ernest-Grégoire – 19 000 000 $

⦁ Église Saint-Roch – 11 015 000 $

⦁ Surfaces multisports – Parc Victoria – 3 920 000 $

⦁ Terrains de tennis – Parc Victoria – 3 710 000 $

⦁ Centre de services de quartier (CSQ) – 320, rue Saint-Joseph – 900 000 $

⦁ Autres installations sportives – Parc Victoria – 200 000 $

5 M$ par année seront investis dans différentes actions, dont la brigade responsable de la propreté, pour améliorer la qualité de vie dans le secteur.

La marina Saint-Roch revampée d’ici 15 ans?

L’importance des fonctionnaires

Résumé

Des sommes de près de 200 000 $ seront investies en 2026 pour améliorer l’éclairage de plusieurs secteurs et augmenter le sentiment de sécurité.

La signalisation et l’accès aux services publics seront également améliorés à court terme, promet le maire.

La marina Saint-Roch revampée d’ici 15 ans?

Le maire Marchand s’engage également à revamper cinq lieux centraux du quartier d’ici 15 ans. Trop tôt toutefois pour faire des annonces, comme la Ville est toujours en planification.

On planifie pour l’Îlot Fleury, place Jacques-Cartier, les Jardins Jean-Paul-L’Allier, le parc Gilles-Lamontagne et la Marina Saint-Roch qu’on va rénover d’ici 15 ans. On va là, ce n’est pas une promesse, c’est un engagement, promet le maire le Québec.

La Ville aura toutefois besoin des gouvernements, comme plusieurs projets vont nécessiter la décontamination de terrains et d’autres sommes considérables.

Le maire prévient également le gouvernement québécois que la Ville ne peut passer par appel de projets pour ce genre de chantiers­.

Ce type de projet-là ne peut pas être travaillé à un an d’avance. Quand ces projets-là s’ouvrent, ceux qui sont faits par appel de projets, si on a commencé les projets, on n’a plus le droit au financement. On ne peut rien commencer tant qu’on n’a pas les autorisations de financement, ce qui fait en sorte qu’on perd un temps fou. Ce dont on a besoin, c’est de la prévisibilité, des programmes sur 5 à 10 ans, croit Bruno Marchand.

L’importance des fonctionnaires

Concernant le potentiel déménagement de centaines de fonctionnaires québécois du quartier, le maire avoue qu’il n’a pas l’heure juste du gouvernement en date d’aujourd’hui.

Je n’ai pas l’heure juste. Nos représentations sont faites. Ils comprennent l’enjeu, répond Bruno Marchand. Je n’ai pas de nouvelles informations.

Il rappelle que les fonctionnaires doivent demeurer dans le secteur pour aider à la relance du secteur. Pour nous, ce n’est pas possible que les fonctionnaires désertent. Nous, on ramène des fonctionnaires ‘‘ville’’ dans Saint-Roch, on en ramène 1000 ici. Le gouvernement du Québec ne peut pas défaire ce qu’on fait.

Concrètement, la Ville souhaite ramener 870 fonctionnaires dans l’édifice de la CSQ d’ici 2030 et plus de 1000 d’ici 2032.

La Ville conserve toutefois sa politique de télétravail à 3 jours par semaine, soit 2 jours au bureau.

La fonction publique québécoise est de retour à une politique de télétravail à 2 jours par semaine.

La Ville de Québec présente son plan pour le quartier Saint-Roch

La Ville de Québec dévoile un plan 2026-2029 accompagné d’investissements de 80 M$ pour dynamiser le quartier Saint-Roch. La Ville dit voir grand pour le secteur et promet même d’investir massivement dans les 15 prochaines années.

Le reportage de Marie-Pier Mercier.

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Un édifice sur Grande Allée acheté pour 21 millions

L’édifice du 801, Grande Allée Ouest a changé de propriétaire au début de mois de mars. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Construit en 1988, l’Édifice Mérici passe entre les mains de la famille Simard, qui compte préserver l’immeuble dans son intégralité.

Après avoir passé plus de dix ans entre les mains d’Industrielle Alliance, le vaste immeuble du 801, Grande Allée Ouest est désormais la propriété des Immeubles Simard.

La transaction de 21 millions a été officialisée le 2 mars, d’après l’acte de vente consulté par Le Soleil. «Ce bâtiment-là remplit toutes les cases pour être un actif d’exception», fait savoir Jean-Michel Simard, vice-président des Immeubles Simard, au bout du fil.

Aucun projet n’est dans les cartons pour ce site.

Celui qui représente la troisième génération au sein de l’entreprise familiale affirme que la bâtisse «va rester telle qu’elle».

Construit en 1988, l’Édifice Mérici se situe dans la continuité des immeubles administratifs voisins érigés 30 plus tôt, selon le répertoire du patrimoine bâti de la Ville. (Frédéric Matte/Le Soleil)

En janvier, le promoteur y a même aménagé ses bureaux dans un local de 9000 pieds carrés.

En excluant la clinique dentaire qui est en train d’emménager, il ne restera que 2 % des 134 000 pieds carrés à louer. «Quand on est bien situé, les bâtiments vont bien se louer», est-il convaincu.

Contrairement à bien d’autres, dit-il, M. Simard fait partie de ceux qui croient encore que les immeubles à bureaux ont du potentiel malgré le télétravail qui conserve son importance. Le promoteur possède également le 1135 et le 955 (l’ancien siège social de Loto-Québec) sur la Grande Allée.

«On choisit nos sites. Il faut qu’on y croie et il faut que ça se vende bien. On a des locataires de qualité, puis on maintient un beau taux de rétention», avance-t-il, soulignant que ses espaces de bureaux sont loués à 97 %.

S’il n’a pas fait l’acquisition de l’édifice en raison de sa proximité avec le tracé du tramway, M. Simard indique qu’il s’agit toutefois d’un atout pour l’avenir. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Des chantiers en cours

À quelques pas de là, les Immeubles Simard ont d’ailleurs lancé un chantier cet automne.




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La Ville autorise le projet immobilier du 955, Grande Allée

Adjacent à l’ancien siège social de Loto-Québec dont il a fait l’acquisition en 2021, le projet résidentiel Arboris a commencé à émerger. L’investissement est évalué à plus ou moins 45 millions de dollars.

Après être retourné à plusieurs reprises sur la table à dessin afin de réduire ses ambitions, le développeur compte désormais augmenter le parc locatif de 146 unités d’ici l’automne 2027.

Du côté du secteur Sainte-Foy, la phase deux de Trilogia, qui compte 141 logements, est en marche. L’offre variera du studio au 4 et demi avec un bureau. «Dans tous nos projets, on essaie toujours d’être capable de répondre aux besoins de tous», soutient celui qui débutera la location à la mi-mars.

Avec près de 40 immeubles dans leur portefeuille, les Immeubles Simard possèdent, notamment, Le Rivero dans Vanier, qui découle de la conversion de l’ancien siège social de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).

La famille Simard qui a fait ses débuts dans l’immobilier en 1950 planche également sur une deuxième phase située en face de la rivière Saint-Charles. Avec huit étages, l’immeuble projeté comporte 214 appartements avec une livraison souhaitée au printemps 2028.

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Petite tournée dans le quartier St-Sacrement hier par une belle journée de printemps.

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Un message a été fusionné à un sujet existant : Ville de Québec logements sociaux, communautaires et abordable

Îlot Saint Vincent De Paul - nouveau Design!

https://www.journaldequebec.com/2026/04/02/construction-a-partir-du-printemps-2027-lilot-saint-vincent-de-paul-va-de-lavant

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Enfin un go pour l’îlot Saint-Vincent-de-Paul

Il aura finalement passé presque 40 ans sans vocation, mais voilà que l’îlot Saint-Vincent-de-Paul revivra bientôt. Le terrain commencera à grouiller dès l’été, pour faire sortir de terre le projet majeur de 55 millions de dollars, qui fera naître 151 logements sociaux .

«Nous assistons, aujourd’hui, à un moment d’histoire. Le projet de l’Îlot Saint-Vincent-de-Paul permettra de ramener de la vie sur un site vacant depuis près de 40 ans. C’est une grande victoire pour les citoyennes et les citoyens de Saint-Jean-Baptiste qui revendiquaient depuis des décennies que ce site soit redonné à la communauté», s’est réjoui Bruno Marchand, jeudi.


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La longue lutte citoyenne pour l’îlot Saint-Vincent-de-Paul

Aux côtés du ministre fédéral du Logement et de l’Infrastructure, Gregor Robertson, et de la ministre québécoise de l’Habitation, Caroline Proulx, le maire de Québec confirmait la finalisation du montage financier permettant de lancer le fort attendu chantier de l’îlot Saint-Vincent-de-Paul.



Après son acquisition, en 2022, par la Ville de Québec, le terrain de l’ancienne église Saint-Vincent-de-Paul, désert depuis des décennies, verra pousser un projet de 151 logements sociaux détenus par Action-Habitation. Du lot, 30 % seront destinés aux familles, avec des unités 4 ½ et +.

Un projet de 55,7 millions de dollars qui devrait aussi compter un CPE de 80 places. Des démarches sont en cours pour l’obtention des places, des jardins communautaires et une esplanade.

Dès l’été 2026, la Ville de Québec mènera des inventaires archéologiques sur le site, avant de procéder à des travaux de décontamination, à l’automne.

Le début officiel de la construction est quant à lui projeté au printemps 2027.

Vers l’atteinte de la cible de 500 résidents

Le démarrage du projet de l’îlot Saint-Vincent-de-Paul permettra aussi à l’administration Marchand de remplir sa promesse de ramener 500 résidents dans le quartier historique du Vieux-Québec.

La Ville de Québec a jusqu’ici délivré des permis de construction pour quelque 480 nouvelles unités dans le secteur patrimonial.

Plus de détails à venir.

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C’est très frustrant car j’ai écrit le texte pour chaque photo mais il n’apparait pas :roll_eyes:

quand l’entreposage de ta propriété privée sur le domaine public est plus important que loger les autres :melting_face:

Développement de l’îlot Saint-Vincent-de-Paul: le manque de stationnements inquiète

Le développement pour construire du logement social à l’îlot Saint-Vincent-de-Paul fait plusieurs heureux. Mais le projet aura un impact sur le stationnement dans Saint-Jean-Baptiste, un secteur où il s’agit déjà un problème notoire.

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Un océan d’asphalte pourrait faire place à un milieu de vie, en complément au secteur commercial déjà bien implanté.

Une acquisition stratégique en vue de densifier les Galeries de la Capitale

Le propriétaire des Galeries de la Capitale s’est allié avec le promoteur Immostar afin d’acheter les complexes commerciaux bordant le centre d’achat pour 62,3 millions. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

En ajoutant 1,2 million de pieds carrés dans leur giron, le promoteur Immostar et le propriétaire des Galeries de la Capitale ont désormais un plus vaste terrain de jeu afin de planifier la densification du site.

Le propriétaire des Galeries de la Capitale, Primaris Reit, s’est allié avec le promoteur Immostar afin de mettre la main sur des complexes commerciaux bordant le centre d’achat pour 62,3 millions.

Le Groupe Mach les avait mis au marché après en avoir fait l’acquisition au cours des cinq dernières années. «C’est une opportunité qu’Immostar ne pouvait pas manquer», lance François Pelchat, associé et vice-président marketing et développement, au téléphone avec Le Soleil.



Cette transaction permet aux partenaires d’ajouter à leur portefeuille 10 bâtiments totalisant 307 900 pieds carrés.

Quatorze locataires y sont établis, dont Rona, Adonis et l’hôtel Quality Suites du côté sud ainsi que McDonald’s, Cochon Dingue et Renaud-Bray du côté nord.

Le complexe du secteur sud comprend les bâtiments abritant l’hôtel Quality Suites, l’épicerie Adonis, la quincaillerie Rona et le restaurant Bâton Rouge. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Au moment où Immostar et Primaris planchent sur un plan de redéveloppement du site des Galeries de la Capitale, cette acquisition est plus que stratégique.

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«On parle quand même de 1,2 million de pieds carrés de terrain [avec les stationnements]. C’est certain que, dans le futur, ça va amener de très importantes opportunités de densification», fait-il savoir, soulignant que Lebourgneuf est l’un des pôles de densification importants dans la région.

Aucun projet pour ces terrains fraîchement acquis n’est envisagé à l’heure actuelle. «L’objectif, c’est d’être certain que le commercial soit performant», lâche M. Pelchat, qui aura pour mandat la gestion de ce nouvel actif détenu à hauteur de 75 %.

Deux secteurs visés

À vrai dire, l’attention des partenaires d’affaires est davantage tournée vers la densification du site actuel des Galeries de la Capitale.

«Notre souhait, ce serait vraiment qu’on ait les autorisations nécessaires pour la fin de 2027 ou le début de 2028. Je me croise les doigts pour qu’on puisse rentrer dans ce chantier-là», souligne M. Pelchat.



Deux secteurs potentiels sont ciblés pour accueillir la première phase des travaux, selon des documents obtenus par Le Soleil.

Le premier comprend la superficie précédemment occupée par la défunte La Baie d’Hudson, en plus d’aires de stationnement. Le second englobe de son côté la zone qui a abrité la grande surface Sears avant sa fermeture en 2018.

L’un des pôles étudiés pour une densification concerne le site de l’ancien La Baie d’Hudson et son stationnement adjacent. (Caroline Grégoire/Archives Le Soleil)

Ces pôles sont toujours examinés, confirme M. Pelchat, indiquant qu’il étudie des secteurs moins occupés du centre commercial afin d’éviter les contrecoups. «On a aussi des ententes avec les locataires qui ne nous permettent pas de faire n’importe quoi, n’importe où sur le site», met-il au clair.

«La priorité pour Primaris, c’est le bien-être et le confort de ses locataires commerciaux. […] Il ne faut pas que le développement résidentiel vienne brimer le commercial.»

— François Pelchat, associé chez Immostar

C’est pourquoi la zone arrière du centre commercial le long du boulevard des Galeries paraît plus prometteuse.

«Ça devient l’une des portions intéressantes si on décide de commencer le projet pour être certain qu’on ne dérange pas les clients et les locataires pour la circulation», décortique-t-il, alors que les va-et-vient sont constants du côté du boulevard Robert-Bourassa.



Le secteur situé le long du boulevard Robert-Bourassa reste très fréquenté. «Il y a beaucoup de gens qui viennent de l’extérieur de la ville. Il faut que ça soit facilement accessible pour eux», soutient le développeur. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Un chantier pour 2028?

Des édifices variant de huit à 24 étages apparaissent d’ailleurs sur l’ébauche du plan de densification, qui est loin d’être définitif.

Unités résidentielles, logements sociaux, résidence pour personnes âgées et hôtel figurent parmi les usages mis de l’avant. «Il faut que tous les usages connectent bien ensemble. C’est la priorité pour nous comme développeur et Primaris comme propriétaire. C’est certain que ça va être de la densification intelligence avec l’ajout du résidentiel», précise l’homme d’affaires.

Impossible toutefois de connaître le nombre de portes qu’Immostar souhaite ajouter au parc immobilier.

Tandis que les ententes ne sont toujours pas scellées avec la Ville et Primaris, l’échelle de grandeur est en constante évolution. «La Ville est en train de travailler sur son plan d’urbanisme et de mobilité actuellement. Il faut qu’on s’aligne. Ce sont des projets très majeurs», ajoute-t-il.

Ébauche de la vision du redéveloppement des Galeries de la Capitale (Immostar)

L’arrivée éventuelle du tramway dans le secteur et le bouillonnement dans le quartier demandent également une planification sur le long terme. «Il faut être certain qu’on pense déjà pour les 30 à 35 prochaines années», laisse-t-il savoir.

Pourtant, la première pelletée de terre pourrait arriver plus tôt que tard d’après l’échéancier espéré. «Est-ce qu’il peut y avoir une première pelletée de terre en 2027 ou en 2028? Peut-être», conclut-il.

Dans les dernières années, la 60e Rue Est, dans Charlesbourg, a été le théâtre de plusieurs chantiers. Il y a maintenant dix ans, le complexe de plus de 300 logements Le Promontoire y a été aménagé.

L’été dernier, un tout nouveau chantier sur le terrain voisin du Promontoire a été autorisé via la Loi modifiant diverses dispositions législatives en matière d’habitation, communément désignée comme le PL 31.

Ce chantier, situé au 600, 60e Rue Est, prévoit la démolition de l’ancien couvent de la Maison Sainte-Marie-des-Anges des Sœurs de Saint-François-d’Assise pour construire deux immeubles totalisant plus de 300 unités locatives.
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Un début d’année canon pour les mises en chantier à Québec

La construction résidentielle ne faiblit pas à Québec. Les mises en chantier ont plus que doublé depuis le début de l’année comparativement à la même période en 2025.

Au total, près de 1380 mises en chantier d’habitation ont été confirmées au premier trimestre de 2026, selon les données de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

À pareille date en 2025, un peu moins de 700 unités de logement avaient levé de terre dans la capitale.

Le début d’année est très, très fort, constate Francis Cortellino, économiste à la SCHL. Plusieurs gros projets locatifs ont démarré en même temps. Ça vient gonfler les chiffres.

Québec s’en sort mieux que la Rive-Sud.

Une citation de Francis Cortellino, économiste, Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL)

L’organisme fédéral invite cependant à la prudence et prévient que la cadence devrait ralentir sur les chantiers de Québec d’ici la fin de l’année.

La SCHL prévoit que les fondations de 7500 nouveaux logements seront coulées dans la Capitale-Nationale en 2026. C’est donc dire que la région ne devrait pas battre le record de 2021, établi en pleine pandémie en raison de la faiblesse des taux d’intérêt.

À ce moment, près de 9400 mises en chantier avaient été comptabilisées à Québec, un sommet depuis 30 ans.

Le moratoire fait mal à Lévis

Le moratoire qui interdit les nouvelles constructions sur les deux tiers du territoire de Lévis plombe inévitablement les résultats de la Rive-Sud.

Faute de capacité à traiter les eaux usées, la Municipalité se voit forcée de limiter les projets immobiliers le temps de moderniser ses installations d’épuration.

Le projet L’Ancrage, une coopérative de propriétaires de 260 unités prévus à Saint-Nicolas, a été annulée à l’automne 2024. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Eugénie Emond

Depuis le début de l’année, un peu plus de 200 unités d’habitation ont levé de terre, soit trois fois moins qu’à la même date en 2025.

Ce problème-là d’infrastructures fait en sorte que plusieurs projets sont bloqués à Lévis, note Francis Cortellino.

La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) prévoit à peine quelques centaines de mises en chantier à Lévis en 2026.

Vers un ralentissement dans le locatif?

À plus long terme, la SCHL surveille attentivement l’évolution de la demande dans le marché locatif neuf, principal moteur de la construction résidentielle dans la région.

Le marché locatif demeure le principal moteur de la construction résidentielle dans la région de Québec. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Il se construit très peu de maisons et de condos en ce moment, donc si le marché locatif commence à ralentir, ça pourrait avoir un impact, prévient Francis Cortellino.

L’économiste note que le taux d’inoccupation des logements construits il y a moins de trois ans atteint maintenant 5 % à Québec, alors qu’il s’établit à 2,2 % pour l’ensemble du marché.

Les projets immobiliers dans le pipeline depuis plusieurs années vont quand même se construire dans les prochains mois, mais si la demande continue de faiblir à moyen terme, les promoteurs pourraient choisir de repousser certains chantiers.

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Québec est en :fire:

La Ville de Québec utilise bcp l’article 93 pour accélérer les projets

La construction résidentielle ne faiblit pas à Québec. Les mises en chantier ont plus que doublé depuis le début de l’année comparativement à la même période en 2025. Les détails avec Olivier Lemieux.