Ville de Québec et région de la Capitale - Projets immobiliers

C’est dommage que Limoilou ne « joue pas le jeu ». Parmi tous les quartiers centraux de Québec, c’est le seul à ne proposer aucun projet architectural intéressant. On dirait plutôt que la majorité des constructions datent d’une autre époque — très années 80, très banlieue dortoir (Val Belair)et surtout toujours très cheap.

C’est encore plus regrettable parce que le Vieux-Limoilou possède plusieurs édifices patrimoniaux de grande valeur. J’ai l’impression que la ville a complètement laissé tomber ce sujet. Ils doivent bien avoir un PPU… je serais curieux de voir ce qu’il dit sur l’architecture et le développement du quartier.

Heureusement, certains édifices patrimoniaux continuent d’être rénovés, mais dans l’ensemble, le résultat reste incohérent. Une belle occasion ratée.

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Un an de plus à attendre la nouvelle épicerie dans le Vieux-Québec

Une vue aérienne du chantier du QG Vieux-Québec, sur la côte du Palais (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Les citoyens du Vieux-Québec, à qui il tarde de voir revenir des services de proximité, devront prendre leur mal en patience. Même s’ils pressent la Ville de remédier au «désert alimentaire», l’épicerie promise sur la côte du Palais prendra un an de plus à être construite.

Inclus à même le projet du QG Vieux-Québec, à l’Îlot Charlevoix, le magasin d’alimentation ne verra pas le jour avant au moins la mi-année 2028, a pu confirmer Le Soleil.

«L’objectif, c’est que les nouveaux résidents intègrent leur propriété à l’été 2028. Le commercial devrait suivre à l’automne», évalue en entrevue le président-directeur général de Capwood, Denis Epoh.

Résumé

Après moult démarches, le promoteur était bel et bien parvenu à lancer le chantier de son projet mixte de cinq étages après presque sept ans d’attente, à l’automne 2024.


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Go pour des condos et une épicerie dans le Vieux-Québec

Les travaux sur le névralgique terrain situé entre les rues Charlevoix, de l’Hôtel-Dieu, Saint-Jean et de la Côte du Palais ont cependant dû s’arrêter net à peine quelques mois plus tard.

Dès la phase préliminaire d’excavation pour l’installation des pieux, la présence de murs mitoyens instables et contaminés s’est révélée. Leur mauvais état a forcé l’intervention du ministère de la Culture, laquelle a ainsi imposé une pause du chantier qui prend place au cœur du secteur patrimonial et historique du Vieux-Québec.

Le chantier du QG Vieux-Québec s’est remis en marche en novembre dernier. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Capwood a finalement obtenu l’autorisation de démolir la structure fragile et de la reconstruire.

La construction a pu être relancée depuis novembre dernier. «C’est en marche», atteste au bout du fil Denis Epoh.

Mais dans l’intervalle, entre huit et neuf mois de délais se sont écoulés, repoussant ainsi la fin du chantier d’environ une année plus tard que l’échéancier de l’été 2027 précédemment prévu.



Toujours l’épicerie

Depuis qu’il a présenté son projet publiquement en octobre 2021, le PDG de Capwood admet qu’il a bien changé. Tantôt pour se conformer aux exigences du ministère de la Culture, tantôt pour des contraintes logistiques d’espace ou encore budgétaires, alors que la pandémie a fait exploser les coûts.

Mais entre la réduction du nombre de condos de prestige et la concentration sur un seul étage de la place consacrée au volet commercial — plutôt que sur deux tels que le prévoyaient les plans à l’origine —, le promoteur a toujours conservé l’épicerie et l’aire de restauration planifiés au cœur de son projet.

Maquette de l’épicerie et d’une partie du District Gourmet prévus au QG Vieux-Québec (Capwwod)

Des services comme le centre de conditionnement physique et la clinique médicale ont pour leur part été sacrifiés.

Il n’y aurait «pas de place», non plus, à l’heure actuelle, pour intégrer une pharmacie, aux dires de M. Epoh.



Devant le besoin nommé de longue date par les citoyens du quartier historique d’un marché d’alimentation, il aurait été impossible pour lui de sacrifier ce qu’il considère être «pièce-maîtresse» du QG Vieux-Québec.

«Tout le monde est d’accord qu’il faut qu’il y ait une épicerie, c’est essentiel.»

— Denis Epoh, PDG de Capwood

Sans donner trop de détails sur l’épicerie qu’il fera atterrir au QG Vieux-Québec, le développeur se contente de réaffirmer son affiliation avec «une petite bannière de Métro».

Zonage attendu

Il n’attend que la confirmation de la permission du changement de zonage par la Ville de Québec, pour confirmer les usages à l’intérieur du bâtiment, avant d’en dire plus aux résidents qui s’impatientent d’en savoir plus.


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«Les gens sont très inquiets, mais j’aimerais fermer la boucle, qu’ils voient que c’est bien attaché, que c’est une vraie épicerie et que ça va se faire», partage-t-il.

Lors d’une consultation publique en septembre dans le dossier, la conseillère municipale de Cap-aux-Diamants, Mélissa Coulombe-Leduc, avait expliqué que le zonage ne serait complété qu’après les élections municipales.

Le promoteur espère ainsi voir l’administration municipale lui confirmer le tout avant le printemps et maintient qu’une épicerie ne peut pas exister sans foire alimentaire.

«Pour que je finance l’épicerie, il faut que j’aie du revenu. Si on m’empêche de faire la restauration, je ne peux pas faire l’épicerie. Il me faut un autre usage qui supporte la majorité du loyer», plaide-t-il.

À la Ville, le porte-parole François Moisan se limite à dire que «les discussions sont toujours en cours [et que] le dossier n’a pas été présenté au conseil d’arrondissement».

«Plus vite», demandent les citoyens

Les nouveaux retards dans la livraison du projet QG Vieux-Québec à l’Îlot Charlevoix préoccupent.



«Ça nous inquiète. Ça nous éloigne de l’échéance et ça nous prive de services de proximité qui sont un gros besoin pour le quartier», défend le président du Comité des citoyens du Vieux-Québec.

«Il n’est plus minuit moins une, on est passé minuit. [Le QG Vieux-Québec], c’est dans deux ans et rien ne nous dit que ça ne sera pas retardé encore.»

— Michel Masse, président du Comité des citoyens du Vieux-Québec

L’annonce, la semaine dernière, de la fin imminente des activités de la pharmacie Jean Coutu de la rue Saint-Jean, a ravivé le débat autour de la disparition de services de proximité, dans un secteur où les fermetures de commerces «de base» se sont accumulées.

Voilà que les citoyens pressent la Ville de Québec d’appuyer sur l’accélérateur afin de trouver des solutions pour y remédier.

Dans une résolution discutée lundi soir et dont Le Soleil a obtenu copie, le conseil de quartier Vieux-Québec–Cap-Blanc–Colline parlementaire demande une «intervention rapide pour le maintien et l’ajout de services de proximité».

L’instance rappelle qu’«aucun nouveau commerce de proximité n’est parvenu à ouvrir ses portes et à opérer depuis les 10 dernières années».

Son président, Jocelyn Gilbert, n’hésite pas à parler de la «détérioration» de l’offre de commerces de proximité comme d’une «priorité» pour une majorité de résidents du quartier, à la lumière des résultats d’une enquête sur la qualité de vie au sein du quartier menée auprès de 900 citoyens à l’été 2025.

«Depuis ce temps-là, les quelques services de proximité qui existaient encore ont disparu.»

— Jocelyn Gilbert, président du conseil de quartier Vieux-Québec–Cap-Blanc–Colline parlementaire

Sans compter que leur «quasi-absence» contribue aussi à «dégrader l’expérience touristique des 4,5 millions de visiteurs annuels» du Vieux-Québec, peut-on lire dans la résolution, qui pourrait être soumise à l’adoption le mois prochain.

Pour remédier aux «importantes lacunes» actuelles, le conseil de quartier réclame des actions rapides à court terme, dont l’ouverture d’un marché fermier dès le printemps prochain.

«Ce qu’on dit à la Ville, c’est d’arrêter de se réfugier derrière son plan à long terme. Ça prend des actions à court terme devant l’urgence», insiste M. Gilbert, parlant ni plus ni moins d’un «désert alimentaire».

Le chantier du QG Vieux-Québec prend place entre les rues Charlevoix, de l’Hôtel-Dieu, Saint-Jean et la côte du Palais. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

«On ne peut plus s’asseoir et attendre et qu’il y ait 10 000 citoyens dans le quartier et se dire qu’on va voir après», renchérit Michel Masse, du Comité des citoyens.

Depuis 2022, l’administration Marchand mise sur l’attraction de nouveaux résidents et l’achat de bâtiments pour offrir des services de proximité.

Or, «la Ville reconnaît le problème et veut augmenter ses efforts pour développer une offre commerciale de proximité», a fait savoir l’équipe du maire sur ses réseaux sociaux, lundi.

Des chantiers nombreux dans Saint-Sauveur en 2025 et 2026 (et pas seulement sur Saint-Vallier Ouest)

Dans le quartier Saint-Sauveur, les travaux de réaménagement sur la rue Saint-Vallier Ouest occupent de nombreuses discussions et préoccupations. Même s’il s’agit sans doute d’un des plus imposants chantiers à Québec, d’autres projets sont en cours, touchant à la fois le secteur immobilier et communautaire. Retour sur les chantiers en cours dans Saint-Sauveur et tour d’horizon des projets à surveiller dans les prochains mois.

Résumé

Section arrière de l’immeuble Le Kali, au coin des rues Hermine et de l’Aqueduc.

Crédit photo: Simon Bélanger

Sans faire trop de bruit ou attirer l’attention autant que des projets majeurs situés dans d’autres quartiers, plusieurs chantiers de construction se sont mis en branle en 2025 ou débuteront au cours des prochaines semaines.

Le réaménagement de la rue Saint-Vallier Ouest a beaucoup attiré l’attention au cours des deux dernières années, mais les travailleurs de la construction ont aussi été sollicités aux quatre coins du quartier Saint-Sauveur.

Dans les prochains paragraphes, nous découvrirons quelques projets locatifs et immobiliers majeurs, puis nous nous pencherons sur les travaux menés par la Ville de Québec, avant de conclure avec certains acteurs institutionnels. En deuxième partie, nous découvrirons les projets à garder à l’œil pour 2026 ou à surveiller pour les prochaines années.

Projets complétés en 2025 ou en cours

Développement résidentiel et commercial

Le Carillon (projet en cours)

Le sort du terrain du stationnement situé au coin de la rue Saint-Vallier Ouest et de la rue de Carillon a animé plusieurs discussions dans le quartier durant les dernières années. En 2019, l’ancien maire Régis Labeaume parlait de faire un stationnement étagé, mais la construction de logements sociaux s’est imposées dès l’année 2020.

Il a fallu attendre mai 2022 pour avoir davantage de détails sur ce qui serait prévu à cet endroit. La construction a finalement débuté au cours de l’été 2025.

Chantier de construction de l’immeuble Le Carillon.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le futur immeuble de cinq étages comprendra 30 logements sociaux destinés à une clientèle âgée autonome, en plus d’une nouvelle installation du CPE La butte à moineaux. La garderie comptera 84 places. Elle se trouvera au rez-de-chaussée de l’édifice.

Dans le projet Carillon, 50% des logements seront subventionnés grâce au Programme de supplément au loyer (PSL). Ils seront donc offerts à des ménages à faible revenu, dont le loyer correspondra à 25% de leur revenu. Le gouvernement du Québec et la Ville de Québec assumeront la différence.

Chantier de construction du futur immeuble Le Carillon.
Crédit photo: Simon Bélanger

Les autres loyers seront abordables et offerts à des ménages à revenu modeste. 27 logements seront des 3 1/2, tandis que les 3 autres seront des 4 1/2.

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Un stationnement demeurera accessible. Si le stationnement extérieur comptait 72 cases, il en restera 61 au moment de la livraison du projet (36 intérieures et 25 extérieures).

La livraison du projet est prévue pour septembre 2026. Il est issu d’une collaboration entre l’Office municipal d’habitation de Québec (OMHQ) et la Ville de Québec. Tergos Architecture a dessiné les plans du bâtiment.

Le bâtiment de 5 étages comprendra 30 logements pour personnes âgées autonomes et un CPE de 84 places.
Crédit photo: Ville de Québec

Le Kali (projet en cours)

Le défunt restaurant Kalimera, prisé des adeptes de déjeuner à bas prix, est tombé sous le pic des démolisseurs en 2024.

Démolition du Kalimera, en 2024.
Crédit photo: Thomas Verret

La construction de l’immeuble résidentiel et commercial Le Kali est toujours en cours, au coin du boulevard Charest et de la rue de l’Aqueduc.

Construction du Kali, au coin du boulevard Charest et de la rue de l’Aqueduc.
Crédit photo: Simon Bélanger

Ce projet, présenté par le Groupe Medway, avait fait face à une certaine contestation dans le quartier après sa présentation initiale. Plusieurs s’inquiétaient notamment du prix des logements dans ce nouvel édifice. Celui-ci comprendra au final 65 logements. 20 de ces 65 unités s’inscrivent dans la catégorie «loyers abordables», offerts dans le cadre du Programme de supplément au loyer (PSL) de la Société d’habitation du Québec.

Façade du Kali sur le boulevard Charest.
Crédit photo: Simon Bélanger

Les 45 autres logements varient entre le 3 1/2 et la maison de ville sur deux étages. Ceux-ci visent les personnes seules, les couples et les jeunes familles. Par ailleurs, une installation de 97 places du CPE La butte à moineaux s’installera au rez-de-chaussée. Un espace commercial est aussi disponible à la location.

Section arrière de l’immeuble Le Kali, au coin des rues Hermine et de l’Aqueduc.
Crédit photo: Simon Bélanger

On trouvera aussi un stationnement souterrain, destiné aux résidents de l’immeuble et au personnel du CPE. Les premiers locataires devraient pouvoir s’installer au printemps 2026.

Par ailleurs, une murale doit aussi prendre place dans le hall d’entrée de l’immeuble. Celle-ci sera une façon de rendre hommage au quartier, mais aussi à l’ancien restaurant qui se trouvait à cet endroit.

Crédit photo: archives (Julie Rhéaume)

L’immeuble a été conçu par l’architecte Guillaume Fafard, de la firme Quinzhee.

Le Pierre (ancien Lave-Auto Chénier, coin des rues Chénier et Père-Grenier – projet en cours)

En juillet 2024, on apprenait qu’un avis de démolition visait l’ancien Lave-Auto Chénier, situé au 250-256, rue Chénier.

Officiellement fermé en 2021, le Lave-Auto Chénier était le plus vieil établissement du genre à Québec. Michel Lavoie en fut le dernier propriétaire, avant de vendre à des promoteurs immobiliers, après 26 ans à la tête de l’entreprise.

Cet immeuble, situé au coin des rues Père-Grenier et Chénier, a été construit sur le terrain accueillant auparavant le Lave-auto Chénier.
Crédit photo: Simon Bélanger

Avant de devenir un lave-auto, l’ancien bâtiment appartenait à l’entreprise funéraire Sylvio-Marceau, qui l’utilisait comme garage pour les corbillards. L’endroit aurait même servi de morgue à la suite de la tragédie aérienne du Sault-au-Cochon, en 1949.

TNE Immobilier est derrière la construction du nouvel édifice, qui doit compter 8 maisons de ville (4 1/2 et 5 1/2). Quinzhee aurait là aussi signé les plans.

L’ancien Lave-Auto Chénier, démoli en décembre 2024.
Crédit photo: Google Street View, 2021.

694, rue Kirouac (projet en cours)

Le projet de MSI Gestion Immobilière, situé au coin des rues Kirouac et Marie-de-l’Incarnation, est sur le point d’être complété. L’immeuble compte 21 logements, comprenant lofts, 3 1/2, 4 1/2 et 5 1/2. Le coût des loyers varie entre 1152$ et 2079$ par mois.

Immeuble situé au 694, rue Kirouac.
Crédit photo: Simon Bélanger

En 2022, le projet avait fait l’objet d’un atelier d’échanges, avant d’être soumis à une assemblée publique de consultation. Il fallait alors faire passer la hauteur maximale permise du bâtiment de 10 à 16 mètres, en plus d’enlever la limite maximale de 8 logements sur ce lot. On prévoyait alors 17 logements, mais le nombre semble avoir grimpé à 21 depuis.

Immeuble situé au 694, rue Kirouac, au coin de la rue Marie-de-l’Incarnation.
Crédit photo: Simon Bélanger

Bourgeois Lechasseur a signé les plans du bâtiment. Le terrain était autrefois occupé par le garage de mécanique Bérubé.

220, rue Marie-Louise (projet en cours)

Ingénio Construction a fait appel à Blanc Urbain Architecture pour l’ajout du 220, rue Marie-Louise, qui se greffe à l’immeuble qui était déjà présent au numéro 222.

Immeuble en construction situé au 220, rue Marie-Louise.
Crédit photo: Simon Bélanger

Plans du 220, rue Marie-Louise.
Crédit photo: Page Facebook Blanc Urbain Architecture

Des travaux touchent aussi le bâtiment déjà existant du 222, rue Marie-Louise.
Crédit photo: Simon Bélanger

L’endroit accueillera des condos locatifs (3 1/2, 4 1/2 et 5 1/2). Ceux-ci devraient être disponibles dès le 1er avril 2026.

L’immeuble du 222, rue Marie-Louise, avant l’ajout du 220.
Crédit photo: Google Street View, 2022.

246-250, rue Anna (projet complété)

Logis-Experts a livré en 2025 les bâtiments du 246-250, rue Anna. Les 10 nouveaux logements varient entre le loft et la maison de ville sur deux étages.

C’est encore une fois la firme Blanc Urbain Architecture qui a signé les plans.

Nouveaux immeubles à logements situés au 246-250, rue Anna.
Crédit photo: Simon Bélanger

1221, rue Saint-Vallier Ouest et 115, rue de l’Armée (projet presque complété)

Autre projet de Blanc Urbain Architecture, cette fois dans le secteur de Notre-Dame-de-Pitié.

Le nouvel immeuble se trouve sur le terrain de l’ancienne station-service Canadian Petrofina, aujourd’hui démolie.

Façade située au 1221, rue Saint-Vallier Ouest.
Crédit photo: Simon Bélanger

Il s’agit du premier projet porté par l’entreprise DOCTE Immobilier, basée à Saint-Augustin-de-Desmaures.

Façade située au 115, rue de l’Armée
Crédit photo: Simon Bélanger

On y trouve des 4 1/2 et des 5 1/2. L’immeuble comprend un total de 15 unités d’habitations.

Ancienne station-service Canadian Petrofina, sur la rue Saint-Vallier Ouest, démolie en 2024.
Crédit photo: Ville de Québec (photo recadrée)

709, rue Kirouac (ancien salon de quilles Laval)

La démolition du 709, rue Kirouac, qui accueillait notamment l’ancien salon de quilles Laval et les Chevaliers de Colomb, a débuté dans les derniers jours. Le promoteur immobilier Bild est derrière le projet résidentiel qui prendra place sur ce terrain. Le bâtiment avait été vendu en 2021.

Démolition de l’immeuble situé au 709, rue Kirouac
Crédit photo: Simon Bélanger

Un édifice de 8 étages sera construit à cet emplacement, qui proposera 202 unités de logement, au coin des rues Marie-de-l’Incarnation et Kirouac. On retrouvera aussi une terrasse sur le toit et une piscine extérieure réservée aux résidents.

Démolition de l’immeuble situé au 709, rue Kirouac.
Crédit photo: Simon Bélanger

Les loyers de 7 des unités seront subventionnés par le Programme de supplément au loyer Québec (PSLQ). L’entreprise reçoit ainsi une subvention maximale de 50 000$ pour favoriser l’inclusion sociale.

Le projet du 709, rue Kirouac, bénéficie aussi d’une subvention maximale de 75 000$ de la Ville de Québec provenant du Fonds pour soutenir les projets durables en habitation. Des systèmes de récupération de la chaleur des eaux usées et de récupération de la chaleur émise par le Métro Ferland sont notamment inclus dans ce projet immobilier.

Image projetée du 709, rue Kirouac. Il s’agissait d’une version préliminaire du projet, issue d’un Appel de projets du Fonds pour soutenir les projets durables en habitation, déposée à la Ville de Québec en 2024.
Crédit photo: Capture d’écran (Bild Immobilier)

627, rue Raoul-Jobin (projet en cours)

Logis-Experts et Gestion Gonthier sont derrière le projet du 627, rue Raoul-Jobin.

Immeuble en construction au 627, rue Raoul-Jobin.
Crédit photo: Simon Bélanger

Blanc Urbain Architecture a dessiné les plans de cet immeuble qui comprendra 8 logements. La livraison est prévue pour le printemps 2026.

Plan projeté du 627, rue Raoul-Jobin.
Crédit photo: Blanc Urbain Architecture (photo recadrée)

223, rue du Frère-Louis

Un nouveau bâtiment de logements est actuellement en construction sur la rue du Frère-Louis. La nouvelle construction est une extension de la maison située au 223.

Construction de logements supplémentaires au 223, rue du Frère-Louis.
Crédit photo: Simon Bélanger

HLM Boisseau (rénovations majeures)

Il ne s’agit pas d’un nouveau projet, mais le HLM Boisseau, situé au 223, rue Boisseau, est au coeur d’un grand chantier de rénovations. Le bâtiment, situé au 223, rue Boisseau, accueille 45 logements.

Le coût des rénovations était estimé à 16,3 M$, selon le permis octroyé par la Ville de Québec en mars 2025. Ce projet s’inscrit à l’intérieur du Programme de rénovation des habitations à loyer modique (PRHM), chapeauté par la Société d’habitation du Québec (SHQ).

Travaux de rénovation majeurs en cours au au HLM situé au 223, rue Boisseau.
Crédit photo: Simon Bélanger

Démolition au 260, rue Bayard

L’ancien local de Nettoyeur Betty Brite a été démoli sur la rue Bayard au cours des dernières semaines. Le commerce avait fermé ses portes il y a plus de 10 ans.

Section démolie au 260, rue Bayard.
Crédit photo: Simon Bélanger

Une autre section du bâtiment donnait sur la rue Dollard. Pour l’instant, aucun projet n’a encore été annoncé publiquement.

Le rôle d’évaluation de la Ville indique que la propriété appartient à Immeuble Mousse, qui semble regrouper plusieurs personnes travaillant dans le secteur immobilier.

Section du 260, rue Bayard, démolie, vue depuis la rue Dollard.
Crédit photo: Simon Bélanger

Espace d’entreposage Bluebird (projet complété)

Situé au 885, boulevard Charest Ouest, dans le secteur plus industriel du quartier Saint-Sauveur, le bâtiment d’Entreposage Bluebird occupe aujourd’hui un terrain longtemps inoccupé.

La construction s’est terminée en 2025. Oktodev et Dynamo Construction ont travaillé sur ce projet, qui propose 1169 unités d’entreposage.

La Ville de Québec avait organisé deux assemblées de consultation distinctes pour ce projet. La première, en 2022, autorisait un service d’entreposage intérieur de marchandises sur ce terrain. Une seconde, en 2023, permettait de retirer l’exigence du nombre minimal de cases de stationnement.

Espace d’entreposage Bluebird, sur le boulevard Charest.
Crédit photo: Simon Bélanger

Aménagements urbains et travaux de la Ville de Québec

Réaménagement de la rue Saint-Vallier Ouest (phases 1 et 2 complétées, phase 3 en 2026)

Projet dans les cartons depuis plus de 5 ans, le réaménagement de la rue Saint-Vallier Ouest s‘est finalement mis en branle en 2024 pour une première phase. La Ville investit un montant total de 36,7 M$ dans ce projet.

Un montant de 36,7 M$ est nécessaire pour le réaménagement de la rue Saint-Vallier Ouest.
Crédit photo: Simon Bélanger

La rue Saint-Vallier Ouest est maintenant officiellement un sens unique en direction ouest, depuis l’entrée du boulevard Charest jusqu’à la rue Saint-Luc. En 2026, ce sens unique se rendra jusqu’à la rue Marie-de-l’Incarnation, dans le cadre de la phase 3, la dernière du réaménagement.

Nouveaux panneaux d’arrêt au coin des rues Saint-Vallier Ouest, Saint-Joseph Est et Bagot.
Crédit photo: Simon Bélanger

Au cours des derniers mois, la Ville a continué sa réfection des infrastructures souterraines, qui se conclura durant la prochaine saison de travaux. Une section de la rue Bagot est aussi devenue une rue partagée, en plus d’être à sens unique. Par ailleurs, un panneau d’arrêt remplace le feu de circulation au coin des rues Saint-Vallier Ouest, Bagot et Saint-Joseph.

La rue Bagot, au coin de la rue Saint-Vallier Ouest, est maintenant une rue partagée et à sens unique.
Crédit photo: Simon Bélanger

Des éléments de mobilier urbain se sont ajoutés et les trottoirs sont plus larges.. Un nouveau pavé remplace aussi l’asphalte sur la chaussée.

De nouveaux bancs ont été installés sur la rue Saint-Vallier Ouest.
Crédit photo: Simon Bélanger

Prévue en 2025, l’aménagement de la placette située au coin de l’avenue des Oblats et de la rue Saint-Vallier Ouest devrait finalement avoir lieu en 2026.

Emplacement de la future placette au coin de la rue Saint-Vallier Ouest et de l’avenue des Oblats.
Crédit photo: Simon Bélanger

En 2025, la majeure partie des travaux avait lieu entre la rue Saint-Ambroise et le boulevard Charest, ainsi qu’entre les rues de Carillon et Saint-Luc.

Coin de la rue Saint-Vallier Ouest et de la rue de Carillon.
Crédit photo: Simon Bélanger

Des trottoirs temporaires asphaltés ont été installés dans la section au cœur de la deuxième phase de travaux. Des trottoirs permanents seront construits en 2026.

La section de la rue Saint-Vallier Ouest se trouvant près du parc Durocher se trouvait dans la phase 2.
Crédit photo: Simon Bélanger

Avant le début de la dernière phase de travaux, la Ville de Québec devrait annoncer plus de détails sur l’échéancier de l’année 2026.

Rue Saint-Vallier Ouest, au coin de la rue Saint-Luc. Le réaménagement de ce tronçon se fera en 2026.
Crédit photo: Simon Bélanger

Les commerçants se réjouiront de la fin prochaine des travaux, eux qui ont vécu deux années difficiles en 2024 et en 2025. Les utilisateurs du transport en commun déplorent aussi une perte de services dans le quartier.

Une dernière section de la rue Saint-Vallier Ouest sera réaménagée en 2026, entre les rues Marie-de-l’Incarnation et Saint-Luc.
Crédit photo: Simon Bélanger

Corridors VivaCité rue Marie-de-l’Incarnation et côte de la Pente-Douce (travaux de bonifications en 2025)

Réalisés en 2024, les corridors VivaCité de la côte de la Pente-Douce et de la rue Marie-de-l’Incarnation ont subi quelques modifications en 2025.

Avant même le début des travaux, la Ville de Québec a dû procéder à des travaux d’entretien dans la côte de la Pente-Douce, fortement affectée par la pluie en juillet.

Cratère sur la côte de la Pente-Douce, juillet 2025.
Crédit photo: Simon Bélanger

CVC au coin de la côte de la Pente-Douce et de la rue Marie-de-l’Incarnation.
Crédit photo: Simon Bélanger

De nouveaux aménagements mettent davantage l’accent sur le nouveau sens unique de la rue Arago Ouest. Les véhicules arrivant de la côte de la Pente-Douce ne peuvent plus couper par cette rue.

Il est désormais impossible d’accéder à la rue Arago Ouest en voiture depuis la côte de la Pente-Douce, en raison d’un nouveau sens unique.
Crédit photo: Simon Bélanger

Nouvel aménagement de la rue Arago Ouest, entre la côte de la Pente-Douce et la rue Montmagny.
Crédit photo: Simon Bélanger

Par ailleurs, des changements ont aussi touché l’intersection du boulevard Charest et de la rue Marie-de-l’Incarnation. L’alignement des voies nord-sud est refait et une partie des trottoirs est réaménagée. Des dalles podotactiles sont présentes aux quatre coins, de même que des zones refuges pour les piétons.

Nouvel aménagement de l’intersection du boulevard Charest et de la rue Marie-de-l’Incarnation.
Crédit photo: Simon Bélanger

La programmation des feux de circulation a aussi été modifiée, afin d’intégrer des feux dédiés aux cyclistes.

Nouvel aménagement de l’intersection du boulevard Charest et de la rue Marie-de-l’Incarnation.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le CVC de la rue Marie-de-l’Incarnation a fait face aux critiques de certains commerçants dans les derniers mois. Depuis, la Ville a allongé certaines zones de stationnement dans les rues environnantes.

Rue Marie-de-l’Incarnation en décembre 2025.
Crédit photo: Simon Bélanger

Actuellement, le CVC se rend jusqu’à la rue Guyart. Il rejoindra celui liant les boulevards Wilfrid-Hamel et Père-Lelièvre, dont l’aménagement devrait avoir lieu à l’été 2026.

Réaménagement de la rue Boisseau (projet terminé)

La rue Boisseau, entre les rues Saint-Germain et De Mazenod, a fait l’objet de travaux majeurs en 2024. La Ville a remplacé les infrastructures souterraines et procédé à des réaménagements de surface. L’objectif était notamment d’améliorer le verdissement et la sécurité des piétons.

En 2025, il s’agissait surtout de travaux correctifs et de finition, incluant la réparation de trottoirs et le pavage de surface. Les travaux étaient terminés au printemps 2025.

Rue Boisseau, décembre 2025, près de l’école Marguerite-Bourgeoys.
Crédit photo: Simon Bélanger

Construction d’un nouveau trottoir sur l’avenue Saint-Sacrement (entre la rue Saint-Vallier Ouest et le boulevard Wilfrid-Hamel)

À l’extrémité ouest du quartier Saint-Sauveur, la section de l’avenue Saint-Sacrement située entre la rue Saint-Vallier Ouest et le boulevard Wilfrid-Hamel n’avait auparavant pas de trottoir.

Trottoir sur l’avenue Saint-Sacrement, côté est.
Crédit photo: Simon Bélanger

Les piétons devaient donc marcher sur un petit promontoire de gazon, une expérience plus compliquée pendant l’hiver ou quand le terrain était boueux.

Le nouveau trottoir de l’avenue Saint-Sacrement se rend jusqu’à l’intersection du boulevard Wilfrid-Hamel.
Crédit photo: Simon Bélanger

Un nouveau trottoir a donc été construit en 2025 sur cette section. Elle permet aussi de rejoindre plus facilement le parc linéaire de la rivière Saint-Charles.

Le nouveau trottoir de l’avenue Saint-Sacrement se rend jusqu’à l’intersection avec la rue Saint-Vallier Ouest.
Crédit photo: Simon Bélanger

Réaménagement du parc Durocher (terminé)

En 2025, la nouvelle version du parc Durocher a finalement été inaugurée. Celui-ci compte maintenant des abris permanents pour le Marché Saint-Sauveur, des espaces de jeux libres, des buches d’équilibre et des coffres de jouets en libre-service.

Le Parc Durocher avec ses nouveaux aménagements.
Crédit photo: Ville de Québec

Ce projet a vu le jour après plusieurs années de réflexion et de consultation. Une première consultation avait d’ailleurs eu lieu en 2019. Les travaux ont commencé au printemps 2023. La Ville de Québec a investi un montant de 2,85 M$ pour réaménager ce parc.

Parc Durocher, décembre 2025.
Crédit photo: Simon Bélanger

Finalement, l’œuvre Surimpressions no 1 à 19, de Guillaume D. Cyr, entoure la façade extérieure du pavillon du parc Durocher. La Ville de Québec lui a d’ailleurs remis le Prix art public lors de la dernière remise des Prix d’excellence des arts et de la culture.

L’œuvre de Guillaume D. Cyr sur le pavillon du parc Durocher.
Crédit photo: Ville de Québec

Terrains de volleyball, parc Dollard-Des Ormeaux (projet terminé)

En 2024-2025, la Ville de Québec a procédé à quelques travaux sur les terrains de volleyball du parc Dollard-Des Ormeaux.

En plus des terrains, l’éclairage a été modifié et les estrades ont été repositionnées.

Terrains de volleyball du parc Dollard-Des Ormeaux, décembre 2025.
Crédit photo: Simon Bélanger

Terrains de volleyball au parc Dollard-Des Ormeaux, avant les travaux.
Crédit photo: Simon Bélanger

Escalier des Franciscains (à reconstruire)

Séparant les quartiers Montcalm et Saint-Sauveur, l‘escalier des Franciscains a été démoli à l’automne. L’orage du 23 juin dernier avait considérablement endommagé la structure, obligeant ainsi sa démolition.

Escalier des Franciscains, peu après sa démolition.
Crédit photo: Simon Bélanger

Cet escalier se trouvait dans une liste de cinq devant faire l’objet de travaux de réfection entre 2025 et 2027. Cette liste a refait surface dans les derniers jours, alors que l’état de l’escalier du Faubourg semble aussi préoccuper bien des gens.

La reconstruction de l’escalier des Franciscains devrait coûter autour d’1,2 M$, selon un appel d’offres publié par la Ville de Québec en décembre. La reconstruction devrait avoir lieu en 2027.

L’escalier des Franciscains, reliant les quartiers Montcalm et Saint-Sauveur, a été fermé après l’orage du 23 juin 2025.
Crédit photo: Simon Bélanger

Escalier Joffre (travaux d’entretien)

En 2024 et en 2025, la Ville de Québec a procédé à des travaux d’entretien sur l’escalier Joffre, qui relie l’avenue Joffre, dans Saint-Sacrement, au boulevard Charest, dans Saint-Sauveur.

L’escalier avait été fermé aux piétons pendant quelques jours en mars 2025. Celui-ci ne se trouvait pas dans la liste de cinq visés par des travaux majeurs de réfection. En plus de l’escalier des Franciscains et du Faubourg, on vise également les escaliers Lépine, Frontenac et de la Chapelle.

Escalier Joffre, vu depuis le boulevard Charest.
Crédit photo: Simon Bélanger

Passerelle des Trois-Sœurs (mesures de protection)

Inaugurée en 2015, la passerelle des Trois-Sœurs, qui relie le quartier Vanier et le parc Victoria, connait déjà des signes de dégradation. En avril dernier, le Soleil révélait que la Ville de Québec avait dû dépenser plus de 100 000$ pour empêcher la dégradation prématurée du bois.

Passerelle des Trois-Sœurs, entre le parc Victoria et le quartier Vanier.
Crédit photo: Simon Bélanger

Ainsi, de grandes toiles blanches recouvrent encore les poutres de bois retenant la passerelle. La Ville indiquait alors que celles-ci seraient en place pour au moins un an.

Passerelle des Trois-Sœurs, lien cyclopiéton entre le parc Victoria et Vanier.
Crédit photo: Simon Bélanger - Monsaintsauveur

Projets institutionnels majeurs

CPE Pomme d’Api (agrandissement)

En juin 2022, le CPE Pomme d’Api donnait des détails sur le projet d’agrandissement de son installation située au 578-580, avenue des Oblats. Un nouveau bâtiment serait construit sur le terrain arrière, se trouvant au 583, rue Père-Grenier.

Nouveau bâtiment du CPE Pomme d’Api, au 583, rue Père-Grenier.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le chantier s’est officiellement mis en branle en 2024. Celui-ci nécessitait la démolition d’un bâtiment résidentiel et d’un garage. Avec cet agrandissement, le CPE souhaitait accueillir 42 enfants de plus, dont 10 poupons. La garderie est donc passée de 33 à 72 places en février dernier.

Entrée du CPE Pomme d’Api au 578-580, avenue des Oblats.
Crédit photo: Simon Bélanger

L’artiste Ilana Pichon a aussi participé à l’embellissement de la cour intérieure avec son œuvre Derrière la roche, qui s’inscrit dans la Politique d’intégration des arts à l’architecture (1%).

L’œuvre Derrière la roche d’IIlana Pichon au CPE Pomme d’Api.
Crédit photo: Thomas Verret

Par ailleurs, Fugère Architecture, une firme de Saint-Sauveur, a réalisé les plans pour le nouveau bâtiment de la rue Père-Grenier.

Réaménagement du magasin Audiolight pour l’organisme Éducation internationale

Après 59 ans d’activité, le magasin Audiolight, situé au 355, rue Marie-de-l’Incarnation, fermait ses portes. Il renaissait plus tard de ses cendres avec Stéréo+ dans le Méga Centre Lebourgneuf.

Travaux dans l’ancien magasin Audiolight, qui accueille l’organisme Éducation Internationale.
Crédit photo: Simon Bélanger

L’organisme à but non lucratif Éducation Internationale, auparavant installée du côté de Lairet, est maintenant propriétaire de ce bâtiment. Des travaux sont donc en cours à cet endroit.

Arrière de l’ancien magasin Audiolight, qui accueillera l’organisme Éducation internationale.
Crédit photo: Simon Bélanger

Agrandissement du Patro Laval (projet en cours)

Les travaux d’agrandissement du Patro Laval ont débuté en 2025. La nouvelle aile en construction, comptant 6000 pieds carrés, sera dédiée aux services d’aide alimentaire. En plus d’espaces consacrés aux cuisines et à la préparation de repas, on trouvera une épicerie solidaire au Patro Laval.

Travaux d’agrandissement en cours au Patro Laval.
Crédit photo: Simon Bélanger

Plusieurs contribuent à ce projet, dont le budget est évalué à un peu plus de 2,8 M$ : le gouvernement fédéral (860 000$), la Ville de Québec (400 000$) et d’autres partenaires, comme Desjardins. Le gouvernement provincial est toutefois absent du projet, dévoilé pour la première fois en 2024.

L’organisme souhaitait une livraison à la fin de l’année 2025. Force est cependant de constater que les travaux se poursuivront pour plusieurs semaines.

Plan projeté de la nouvelle aile du Patro Laval.
Crédit photo: Patro Laval

Le Pantoum (phase 2)

En 2022, l’organisme de création et de diffusion musicale Le Pantoum faisait l’acquisition du bâtiment qu’il occupait depuis 10 ans. L’équipe prévoyait alors faire des travaux de rénovation, qui se sont avérés plus cher que prévu. Les coûts se sont élevés à 2,5 M$.

Une campagne de sociofinancement et les contributions de différents paliers gouvernementaux ont permis à l’organisme de sortir la tête de l’eau. Celui-ci avait encore le troisième étage à compléter en 2025.

Le gouvernement fédéral a aussi octroyé un montant de 74 022$ en février 2025, afin de rendre l’endroit plus accessible pour les personnes à mobilité réduite. Cette opération s’inscrit dans la phase 2 des travaux de rénovation du Pantoum.

Édifice du Pantoum, vu depuis la rue Saint-Joseph.
Crédit photo: Simon Bélanger

Projets à surveiller (en 2026 et après)

Développement résidentiel et commercial

Coopérative d’habitation Les Jardins d’Alchémilles (ancien bar Kirouac)

Bien de l’eau a coulé sous les ponts depuis la conférence de presse tenue en mai 2022, lors de laquelle on annonçait que le terrain de l’ancien bar Kirouac servirait à la construction de la coopérative d’habitation Les Jardins d’Alchémilles. Cette idée était portée par le Comité des citoyens et citoyennes du quartier Saint-Sauveur (CCCQSS). Celui-ci est accompagné par le groupe de ressources techniques (GRT) SOSACO.

Le projet a finalement été accepté par le nouveau Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) en 2024, après plusieurs mois passés dans les limbes administratives.

Terrain de la future coopérative d’habitation Les Jardins d’Alchémilles.
Crédit photo: Simon Bélanger

La coopérative a dévoilé son projet détaillé lors d’une présentation au conseil de quartier de Saint-Sauveur en juin 2024. Le nouvel immeuble proposera 28 logements abordables, destinés aux personnes seules, aux familles et aux personnes âgées autonomes.

Ce projet de logements abordables par la Coopérative d’habitation Les Jardins d’Alchémilles verra le jour au 545, rue Kirouac.
Crédit photo: BoOn Architecture

On prévoyait alors que l’édifice du 545, rue Kirouac, pourrait accueillir ses premiers locataires en mars 2026. Si l’ancien bar a été démoli au printemps 2024, il n’y a pas eu beaucoup de mouvement sur le terrain depuis.

Au début de l’année 2025, la Ville de Québec annonçait l’octroi d’un montant de 900 000$ à la coopérative pour permettre l’acquisition du terrain. L’administration municipale déboursait aussi 128 657$ pour le décontaminer. La contribution totale de la Ville s’élèvera à 1,9 M$ pour ce projet.

La coopérative a récemment ouvert des postes sur son conseil d’administration. Sur la page Facebook, on apprend que la livraison du projet ne se ferait pas avant l’année 2027. Il faudra donc surveiller l’avancement du dossier en 2026.

Bar Kirouac, avant sa démolition, en 2024.
Crédit photo: Olivier Alain

Projet d’hébergement pour personnes judiciarisées (Société John-Howard)

En mai 2025, la Société John Howard dévoilait un projet de construction de ressource d’hébergement temporaire, qui prendra place au 360, rue du Cardinal-Taschereau. Dans le cadre du service Chez nous!, l’endroit servira à accueillir un maximum de 23 personnes judiciarisées qui ont besoin d’un hébergement temporaire, avant de pouvoir se relocaliser.

Ce terrain, situé au 360, rue du Cardinal-Taschereau, pourrait accueillir des logements sociaux destinés à une clientèle judiciarisée en fin de réinsertion.
Crédit photo: Simon Bélanger

À la présentation du projet en juin 2025, lors d’une assemblée du conseil de quartier de Saint-Sauveur, plusieurs participantes avaient soulevé des inquiétudes, notamment en raison de la proximité avec le Centre des femmes de la Basse-Ville. On craignait alors que les femmes qui fréquentent cet endroit se sentent moins en sécurité, en raison de la présence d’hommes qui ont fait de la prison ou qui sont à risque d’en faire.

Un aperçu de la future ressource d’hébergement pour personnes judiciarisées sur la rue du Cardinal-Taschereau, dans le quartier Saint-Sauveur.
Crédit photo: Ville de Québec (photo recadrée)

La livraison du projet était prévue pour 2026 lors de l’annonce au printemps 2025. On planifiait d’ailleurs débuter les travaux l’automne dernier. À notre dernier passage à la mi-décembre, le terrain était toujours en friche.

1255, rue Saint-Vallier Ouest (ancien bar La Babiche)

En janvier 2023, le Groupe Murray annonçait la construction d’une cinquantaine de logements locatifs sur le terrain où se trouvait le bar La Babiche, au 1255, rue Saint-Vallier Ouest.

Images de l’immeuble projeté sur le site du bar La Babiche.
Crédit photo: Images de l’Agence Spatiale pour le Groupe Murray

Trois ans plus tard, ce projet semble toujours au point mort. Lancien bar semble complètement à l’abandon et est recouvert de nombreux graffitis.

Ce bâtiment abandonné, situé au 1255, rue Saint-Vallier Ouest, accueillait auparavant le bar La Babiche.
Crédit photo: Simon Bélanger

Terrain au coin des rues Saint-Luc et Saint-Benoît (acquisition par la Ville)

En janvier 2024, la Ville de Québec officialisait l’acquisition du terrain situé au coin des rues Saint-Luc et Saint-Benoît. Un groupe de citoyens souhaitait d’abord y construire la coopérative d’habitation Dorimène, un projet rendu public en 2020. Celui-ci n’a finalement jamais pu aller de l’avant.

La Ville a acheté le terrain au coût de 549 000$, afin que celui-ci serve à du logement social ou abordable. Aucun projet concret n’est annoncé pour l’instant.

Terrain situé au coin des rues Saint-Luc et Saint-Benoît, acquis par la Ville de Québec en 2024 pour construire du logement abordable.
Crédit photo: Simon Bélanger

Terrains de l’Hôtel-Dieu du Sacré-Cœur (acquisition par la Ville)

À la fin de l’année 2023, la Ville de Québec officialisait l’achat de grandes parcelles de terrain appartenant aux Augustines de l’Hôtel-Dieu du Sacré-Cœur. La Ville a déboursé 500 000$ pour cette transaction.

La Ville de Québec a fait l’acquisition de deux terrains appartenant aux Augustines de l’Hôtel-Dieu du Sacré-Cœur, afin de développer du logement social.
Crédit photo: Simon Bélanger

Une partie du terrain doit servir à la construction de logement social. L’autre section vendue accueille déjà le jardin communautaire Tourne-Sol, en activité depuis plus de 40 ans. Les religieuses souhaitaient d’ailleurs que cette vocation de jardin demeure, malgré la vente à la Ville.

Aucun projet n’a encore été annoncé pour ce secteur.

Le jardin communautaire Le Tourne-Sol fait aussi partie des terrains rachetés par la Ville, mais les Augustines souhaitent qu’il conserve sa vocation.
Crédit photo: Élizabeth Jean-Allard

650, rue de Montmartre (terrain assujetti – stationnements Hôtel du Nord et magasin Latulippe)

Au cours des dernières années, la Ville de Québec a assujetti quelques terrains au droit de préemption. Ainsi, si les propriétaires actuels souhaitent vendre leur terrain, la Ville aura priorité sur ceux-ci si elle souhaite faire une offre d’achat pour le réserver à des fins de logement social ou abordable.

La plupart de ces terrains se trouvent dans Limoilou, mais on trouve quand même les espaces de stationnement situés au nord de la rue de Montmartre, utilisés par le magasin Latulippe et l’Hôtel du Nord.

D’ailleurs, ces terrains sont collés sur les terrains rachetés aux Augustines.

Stationnements situés au 650, rue de Montmartre, utilisés par le magasin Latulippe et l’Hôtel du Nord. La Ville de Québec a assujetti ces terrains au droit de préemption.
Crédit photo: Simon Bélanger

Centre d’escalade dans la Chaufferie Saint-Malo

La communauté d’escalade était en deuil en 2025, alors que le centre d’escalade DÉLIRE Beauport a dû fermer ses portes, en raison du redéveloppement des Galeries de la Canardière (aujourd’hui Place NUVO).

Une opportunité inusitée s’est alors présentée dans le parc industriel Saint-Malo, où DÉLIRE Escalade et le Ranch Ninja proposeront un centre d’escalade, ainsi qu’un parcours d’obstacles à la «Ninja Warrior». Ce nouveau projet verra le jour dans une ancienne centrale thermique, située au 1180, rue Leber.

Le projet détaillé a été présenté en mai dernier lors d’une assemblée du conseil de quartier. Il s’agira du seul centre d’escalade à l’est du Canada pouvant accueillir des compétitions de calibre international. On souhaite aussi que ce centre serve à l’entraînement pour les athlètes de haut niveau, en vue de l’épreuve d’escalade sportive des Jeux du Canada, qui auront lieu à Québec l’an prochain.

Chaufferie Saint-Malo, une ancienne centrale thermique qui accueillera un centre d’escalade.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le Canadien National (CN) a construit le bâtiment en 1918. Celui-ci présente une «valeur patrimoniale exceptionnelle». Le projet prévoit la réfection des deux cheminées et du lanterneau, la restauration de la maçonnerie des cheminées et des façades, de même que la restauration des vitraux.

Lors de la dernière campagne électorale municipale, le maire Bruno Marchand avait fait une annonce tout à côté de l’ancienne centrale thermique. Il offrait alors l’exemple du futur centre d’escalade comme élément au cœur d’un projet de modernisation du parc industriel Saint-Malo.

Drolet Ressorts (projet d’agrandissement)

Toujours dans le parc industriel, l’entreprise Drolet Ressorts souhaite procéder à un agrandissement de ses installations. Drolet Ressorts célébrera son centenaire en 2027, mais occupe le 1275, rue de l’Ancienne-Cartoucherie, depuis 1968. L’entreprise se spécialise dans la mécanique et la suspension de véhicules lourds.

Une assemblée publique de consultation a eu lieu à la fin de l’année 2024, afin d’accorder à l’entreprise une «permission d’occupation». Celle-ci permettait notamment de régulariser ses activités, qui faisaient l’objet d’un droit acquis.

L’entreprise aménagera une allée d’accès de 15 mètres, afin de favoriser le passage de camions lourds. De plus, la Ville de Québec exige la plantation de 9 arbres sur le lot, dont 3 en façade.

Entreprise Drolet Ressorts, située au 1275, rue de l’Ancienne-Cartoucherie.
Crédit photo: Simon Bélanger

Aménagements urbains et travaux de la Ville de Québec

Réaménagement de la rue Père-Grenier et de l’avenue des Oblats

Après les rues Saint-Benoît, Bagot, Boisseau et Saint-Vallier Ouest, les prochains projets de réaménagement de rue dans le quartier Saint-Sauveur pourraient bien viser la rue Père-Grenier et l’avenue des Oblats.

En 2022, la Ville de Québec sondait déjà la population autour de la rue Père-Grenier à l’aide d’un questionnaire en ligne. L’administration municipale prévoyait alors en faire une rue conviviale.

Le tronçon visé se situait entre les rues de l’Aqueduc et Saint-Vallier Ouest.

Rue Père-Grenier.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le réaménagement de l’avenue des Oblats se trouvait au cœur d’un questionnaire proposé en 2023-2024 touchant plusieurs secteurs de Québec. Ceux-ci se consacraient à la mobilité active.

Avenue des Oblats, au coin de la rue Saint-Germain.
Crédit photo: Simon Bélanger

Dans le cas de l’avenue des Oblats, la section visée se trouverait entre les rues de Mazenod et Marie-de-l’Incarnation. Rappelons que l’aménagement d’une placette permanente au coin de l’avenue des Oblats et de la rue Saint-Vallier Ouest ne permet plus le passage des véhicules dans ce secteur.

Avenue des Oblats.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le 22 novembre dernier, le Comité des piétons-nnes du quartier Saint-Sauveur organisait une Marche de Jane sur la rue Père-Grenier et l’avenue des Oblats, afin d’échanger sur les enjeux d’aménagement et d’accessibilité entourant ces deux sections.

Pour l’instant, la Ville de Québec n’a pas fait d’annonce officielle concernant ces futurs chantiers.

Piscine Dollard-Des Ormeaux

Lors du dévoilement du budget 2026 de la Ville de Québec, l’administration Marchand présentait aussi une mise à jour du Programme décennal d’immobilisations (PDI) 2025-2036. Celui-ci permet d’avoir une meilleure idée des projets à court et moyen terme visés par des travaux majeurs.

Piscine Dollard-des Ormeaux, en décembre 2025.
Crédit photo: Simon Bélanger

Dans la catégorie «bassins aquatiques», on retrouvait, parmi les sites visés par des «projets de pérennité et de développement de l’offre» au cours des deux prochaines années, la piscine Dollard-Des Ormeaux. Celle-ci se trouve dans le parc du même nom.

La Ville n’a procédé à aucune pour cette infrastructure.

Piscine Dollard-Des Ormeaux, en été.
Crédit photo: archives

Parc Roger-Lemelin (aire de jeux)

Toujours dans le PDI, on retrouvait l’aire de jeux du parc Roger-Lemelin.

Parc Roger-Lemelin.
Crédit photo: Simon Bélanger

Celui-ci se situe entre les rues Marie-de-l’Incarnation et Montmagny.

Aire de jeux au parc Roger-Lemelin.
Crédit photo: Simon Bélanger

Parc Lionel-Bertrand

Un peu plus discret, le parc Lionel-Bertrand, se trouvant sur la rue des Ardennes, près de la voie ferrée, se trouve aussi dans le PDI. Encore une fois, on souhaite améliorer l’aire de jeux.

Tout comme pour le parc Roger-Lemelin, aucune annonce officielle n’a encore eu lieu.

Parc Lionel-Bertrand, situé sur la rue des Ardennes.
Crédit photo: Simon Bélanger

Pavillon-vestiaire adjacent aux terrains de soccer du parc Victoria

Autre projet inscrit au PDI, celui d’un pavillon-vestiaire adjacent aux terrains de soccer du parc Victoria. Actuellement, la petite chapelle sert à l’entreposage de matériel. C’est aussi là que se trouve la seule toilette du secteur.

Lors de sa première campagne électorale, en 2021, Bruno Marchand s’était engagé à réserver un montant de 850 000$ pour aménager une installation comprenant un vestiaire, des toilettes et une salle commune.

L’Association de soccer Québec-Centre y avait aussi ses bureaux, mais celle-ci a fusionné en 2022 avec l’Association de soccer de Charlesbourg, pour devenir CF L’International de Québec.

Pavillon de services pour le soccer au parc Victoria, dans la chapelle.
Crédit photo: Simon Bélanger

Par ailleurs, l’amélioration de surfaces multisports et des terrains de tennis du parc Victoria se trouve aussi au sein du PDI.

Passage cyclo-piéton entre les rues Borne et des Ardennes

Inscrit à chaque année dans la liste des chantiers à venir dans l’arrondissement de La Cité—Limoilou, l’aménagement d’un passage cyclo-piéton entre les rues Borne et des Ardennes est toujours dans les cartons.

La difficulté réside dans le passage sur une voie ferrée du Chemin de fer Québec – Gatineau.

Voie ferrée séparant les rues Borne et des Ardennes, vue depuis la rue Borne.
Crédit photo: Simon Bélanger

Toujours lors de la campagne électorale, le maire Marchand a réitéré son intention d’aménager ce lien.

Voie ferrée séparant les rues Borne et des Ardennes, vue depuis la rue des Ardennes.
Crédit photo: Simon Bélanger

Terrain vacant de la rue de Verdun

Lors du même point de presse évoqué précédemment, Bruno Marchand a aussi martelé son intention de favoriser le développement résidentiel sur un terrain vacant de la rue de Verdun.

L’administration municipale souhaite «créer un quartier mixte à moyenne densité, si les opérations de décontamination le permettent.» Le terrain accueillait autrefois une usine à gaz.

Il servait aussi de «parc à chiens informel», avant qu’il ne soit clôturé par la Ville. Celle-ci avait préalablement racheté le terrain à Hydro-Québec.

Le sort de ce terrain vacant alimente les discussions dans le quartier Saint-Sauveur au moins depuis 2020. L’ancien conseiller municipal Pierre-Luc Lachance affirmait d’ailleurs à l’époque à Monsaintsauveur que le coût estimé de la décontamination s’élevait à 15 M$.

Terrain vacant de la rue de Verdun, appartenant à la Ville de Québec. Celle-ci souhaiterait le décontaminer dans les prochaines années.
Crédit photo: Simon Bélanger

Centre communautaire Édouard-Lavergne

La modernisation du centre communautaire Édouard-Lavergne, se trouvant au coin des rues Franklin, Durocher et Arago Ouest, se trouvait explicitement dans les plateformes de deux partis aux dernières élections : Québec d’abord et Leadership Québec.

Ce bâtiment se trouvait au sein de la même liste de six centres communautaires à prioriser à Québec. Une consultation citoyenne en 2023 avait démontré que le centre communautaire Édouard-Lavergne était «l’oublié de la Basse-Ville».

Centre Édouard-Lavergne, façade sur la rue Franklin.
Crédit photo: Simon Bélanger

La consultation laissait aussi entendre un désir de transformer l’espace de stationnement et le parc en espace vert multifonctions, et d’y aménager un lieu de rencontre et un îlot de fraicheur. Cette proposition avait d’ailleurs été un engagement du candidat de Québec d’abord, Quentin Maridat.

Pour l’instant, l’administration municipale n’a fait aucune annonce concernant le centre communautaire Édouard-Lavergne.

Côté est du Centre Édouard-Lavergne.
Crédit photo: Simon Bélanger

Centre récréatif Mgr-Bouffard

Le centre récréatif Mgr-Bouffard se trouvait lui aussi dans la liste de six centres communautaires visés par les partis de Claude Villeneuve et Sam Hamad aux dernières élections.

Entrée du centre récréatif Mgr-Bouffard.
Crédit photo: Simon Bélanger

Façade du centre récréatif Mgr-Bouffard donnant sur la rue Raoul-Jobin.
Crédit photo: Simon Bélanger

Lors de la campagne, Québec d’abord affirmait que ce bâtiment, datant de 1924, devait être démoli et reconstruit. Son chef Claude Villeneuve soulignait aussi qu’«un projet de démolition et de reconstruction a été mis sur pause en décembre 2024 en l’absence de subventions.»

Centre récréatif Mgr Bouffard, vu depuis la rue Marie-de-l’Incarnation.
Crédit photo: Simon Bélanger

Projets institutionnels

Église Sainte-Angèle-de-Saint-Malo

Dans plusieurs quartiers de Québec, l’avenir de certaines églises préoccupe de nombreux citoyens. Les différentes fabriques font face à d’énormes déficits financiers pour préserver ces bâtiments monumentaux.

C’est entre autres le cas de l’église Sainte-Angèle-de-Saint-Malo, se trouvant sur la rue Marie-de-l’Incarnation. Elle se retrouve sur une liste d’églises probablement vendues dans un horizon de 0 à 5 ans. L’église ferme ses portes durant l’hiver, mais devrait rouvrir en mai prochain.

On envisage cependant sa fermeture dans les mois ou années à venir.

Par ailleurs, le service d’aide alimentaire de la Société Saint-Vincent de Paul de Québec a aussi dû quitter l’église au cours des derniers jours.

Église Sainte-Angèle-de-Saint-Malo.
Crédit photo: Simon Bélanger

Église de Saint-Sauveur

Alors que l’église Saint-Sauveur vient de retrouver son clocher, son avenir demeure incertain. Elle ferme ses portes pendant la période hivernale, mais rouvrira au printemps. En revanche, sa mise en vente est elle aussi dans les cartons.

Dans le cas de l’église Saint-Sauveur, on lui cherche actuellement une mission se trouvant en dehors du culte religieux. Pendant la campagne électorale, la candidate de Transition Québec Marjorie Champagne avait proposé d’y aménager une Maison de la culture.

Avant d’être candidat pour Québec d’abord, Quentin Maridat avait quant à lui lancé une mobilisation citoyenne pour la sauvegarde de l’église Saint-Sauveur.

Église Saint-Sauveur.
Crédit photo: Simon Bélanger

Monastère de l’Hôpital général de Québec

Officiellement situé dans la municipalité de paroisse de Notre-Dame-des-Anges, à la frontière des quartiers Saint-Roch et Saint-Sauveur, le monastère de l’Hôpital général de Québec fait l’objet d’une réflexion importante sur son avenir.

Une cinquantaine de religieuses habitent toujours ce lieu occupé depuis 1620 par des communautés religieuses; d’abord, les Récollets, puis les Augustines depuis 1693. Les différentes instances réfléchissent à ce qui adviendra des lieux dans quelques années, lorsque les dernières religieuses auront quitté.

Monastère de l’Hôpital général de Québec.
Crédit photo: Simon Bélanger

Lors de la désignation du monastère comme Lieu historique national en 2025, Sœur Chantale Bergeron indiquait que la communauté souhaitait que l’endroit serve de «lieu de bienfaisance pour le quartier, pour les besoins des citoyens et de la population de Saint-Roch—Saint-Sauveur».

Une section du bâtiment sert aujourd’hui de CHSLD, poursuivant ainsi une partie de la mission originale des Augustines.

Conclusion

Comme démontré dans les précédents paragraphes, si le chantier de la rue Saint-Vallier Ouest a davntage attiré les projecteurs, de nombreux autres projets sont en cours. La construction de plusieurs édifices à logements est d’ailleurs en cours. Des projets de logements sociaux et communautaires sont notamment à l’agenda.

Un tel exercice de documentation est somme toute assez fastidieux. Il est bien possible que certains projets spécifiques aient échappé à l’auteur de ces lignes. N’hésitez pas à lui écrire si vous constatez un oubli.

Cet article bénéficie du soutien de l’Initiative de journalisme local, financée par le gouvernement du Canada.

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Un projet immobilier de 400 millions sur Laurier se confirme

Le futur immeuble du Groupe Medway sur le boulevard Laurier comptera 896 unités locatives. (Groupe Medway)

Le projet d’envergure du Groupe Medway sur le boulevard Laurier, annoncé en juin 2025, franchit une nouvelle étape et passera de la planification à la construction dès le printemps.

Résumé

Le promoteur immobilier, spécialisé dans le secteur de la santé, a obtenu le feu vert de la Ville de Québec pour ce projet évalué à 400 millions de dollars. Les travaux préparatoires commenceront dans les prochaines semaines par la démolition du bâtiment existant, suivie de l’excavation.

Implanté sur un site stratégique à la tête des ponts, l’immeuble comptera 28 étages ainsi que quatre niveaux de stationnements souterrains. Le projet misera sur une mixité de services destinée à améliorer l’accès aux soins de santé et à bonifier l’offre de logements à Québec.



Le future site du Groupe Medway au 3000 boulevard Laurier. (Caroline Grégoire/Archives Le Soleil)

Le complexe comprendra 120 000 pieds carrés d’espaces commerciaux ainsi que 25 étages résidentiels totalisant 896 logements locatifs modernes et abordables.

Sur le plan de l’abordabilité, la majorité des logements afficheront un loyer moyen compris entre 1500 et 1600 dollars. Selon le président et fondateur du Groupe Medway, Yan Boudreau, 15 % des unités seront offertes à moins de 1000 dollars.

«On souhaite que des étudiants, des professionnels, des semi-retraités et des familles puissent habiter dans notre immeuble. On essaie de créer une petite société qui rejoint le portefeuille de tous», explique-t-il.

Le volet santé occupera une place centrale dans le projet. Environ 30 000 pieds carrés seront consacrés à l’aménagement des nouveaux locaux du GMF-U Laurier, soit plus du double de la superficie actuelle. L’augmentation de l’espace permettra d’accueillir davantage de résidents en médecine familiale et d’offrir des services de première ligne bonifiés.

Partenariat avec Tisseur

Pour mener le projet à terme, le Groupe Medway s’associe à Tisseur, un constructeur immobilier bien établi dans la région de Québec.

L’entreprise sera responsable de l’ensemble des travaux, qui se déploieront en plusieurs phases. La portion commerciale sera livrée progressivement à compter de 2027, tandis que le résidentiel suivra à partir de 2028. La livraison finale est prévue pour 2030.

Yan Boudreau, président du Groupe Medway et Darren Bolduc, chez des opérations chez Tisseur. (Caroline Grégoire/Archives Le Soleil)

Avec ce développement, Medway s’inscrit dans la vision d’aménagement de l’administration Marchand pour le secteur du boulevard Laurier.



«La Ville précise de plus en plus le type de projets souhaités dans chaque secteur, ce qui nous permet de travailler en fonction de ses critères. Le GMF universitaire sur Laurier devait être relocalisé et les besoins en logement sont bien réels. Le zonage nous permettait aussi de concrétiser le projet que nous avions en tête», souligne M. Boudreau.

Le Groupe Medway est également actif ailleurs dans la grande région de Québec, avec trois projets actuellement en construction à Saint-Romuald, à La Malbaie et dans le quartier Saint-Sauveur.

Le promoteur a aussi livré, au cours des derniers mois, plusieurs ensembles résidentiels accueillant des centaines de locataires, notamment à Saint-Jean-Chrysostome (Medway Ruches), à Rivière-du-Loup (Medway Rive) et sur le boulevard Wilfrid-Hamel, à Québec (Medway Wil).

À ce jour, l’entreprise assure la gestion de plus de 20 immeubles à usage mixte à travers le Québec, représentant plus de 850 unités locatives et près d’un million de pieds carrés de locaux commerciaux.

Medway accompagne également une dizaine de groupes de médecine familiale (GMF), regroupant plus de 225 médecins de famille et spécialistes, dans la gestion de leurs activités administratives.

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Des centaines de nouveaux logements à venir dans le Vieux-Québec

D’imposants projets immobiliers sont attendus dans le Vieux-Québec dans les deux prochaines années. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

D’ici deux ans, la face du Vieux-Québec changera. L’administration Marchand projette que des centaines de portes de plus verront le jour et accueilleront bientôt de nouveaux résidents dans le site patrimonial.

600 portes de plus

Les résultats promis, attendus de pied ferme dans un quartier historique qui souffre du lent déclin de ses commerces de proximité et de la désertion de sa population locale, sont à l’orée de se poindre.

L’année 2026 en sera d’ailleurs une importante, alors que la construction de plus de la moitié de ces nouveaux logements devrait débuter.

La transformation de l’ancien édifice Lauberivière, la conversion de la tour RBC au carré d’Youville et l’îlot Saint-Vincent-de-Paul figurent parmi les principaux chantiers projetés au cours de l’année.

«L’objectif, c’est de venir changer le visage du Vieux-Québec pour lui donner un visage résidentiel [et] venir influer durablement, notamment, sur la trame commerciale de la rue Saint-Jean intra-muros», rappelle l’élue municipale.

Résumé

«Oui, il va y avoir du nouveau monde qui va habiter dans le Vieux-Québec d’ici deux ans. C’est déjà commencé, ça commence tranquillement pas vite à s’habiter», annonce la conseillère municipale de Cap-aux-Diamants.

En entrevue avec Le Soleil dans son bureau de l’hôtel de ville mercredi, Mélissa Coulombe-Leduc l’admet: la promesse aura pris plus de temps à se concrétiser.



La conseillère municipale de Cap-aux-Diamants, Mélissa Coulombe-Leduc. (Jocelyn Riendeau/Archives Le Soleil)

En juillet 2021, à sa première campagne électorale, l’équipe de Bruno Marchand s’était engagée à remédier à la chute de la population du quartier historique au cours d’un premier mandat. Celui qui allait devenir maire avait même déclaré qu’il pensait pouvoir regarnir le Vieux-Québec de quelque 500 résidents permanents au cours de l’an un.

Or, force est de constater que la réalité se sera avérée plus compliquée, reconnaît Mme Coulombe-Leduc, sans toutefois parler d’un «échec».

«Ça demande de la patience. On travaille encore sur cet objectif-là, ça nous prend juste plus de temps que prévu.»

— Mélissa Coulombe-Leduc, conseillère municipale de Cap-aux-Diamants

Après un plan d’action adopté à l’automne 2022 pour parvenir à améliorer la qualité de vie dans le Vieux-Québec et renverser la baisse démographique, les trois dernières années auront servi à poser «les premiers jalons», explique-t-elle.

«On ne l’a peut-être pas atteint [l’objectif] dans le premier mandat, mais on s’est donné les conditions gagnantes pour non seulement l’atteindre, mais le dépasser. On est dans une bonne position», affirme-t-elle fièrement.

600 portes de plus

Les résultats promis, attendus de pied ferme dans un quartier historique qui souffre du lent déclin de ses commerces de proximité et de la désertion de sa population locale, sont à l’orée de se poindre.

Le site patrimonial du Vieux-Québec comptait 3825 habitants, selon le dernier recensement de Statistique Canada, en 2021. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

En ce début de deuxième mandat, l’administration Marchand considère que les premiers fruits pourront bientôt être récoltés en vue d’atteindre sa cible de 500 nouveaux habitants, illustre Mélissa Coulombe-Leduc.



Depuis 2021, elle calcule que la construction ou la rénovation de près d’une centaine d’unités s’est amorcée.

Mais la cadence continuera de s’accélérer.

À ce jour, en considérant les projets immobiliers en cours et ceux dont la mise en chantier est projetée au cours des deux prochaines années, la Ville de Québec chiffre que 600 nouvelles portes s’ajouteront dans le Vieux-Québec.

Le site patrimonial, qui inclut les secteurs intramuros, Vieux-Port, Petit-Champlain, Place Royale et qui s’étend environ jusqu’à l’escalier du Cap-Blanc à l’ouest, sera notamment bonifié de 475 unités privées, dont les investissements sont chiffrés à 144 millions de dollars.

Quelque 125 autres, en logement social, sont attendues à l’îlot Saint-Vincent-de-Paul.



L’année 2026 en sera d’ailleurs une importante, alors que la construction de plus de la moitié de ces nouveaux logements devrait débuter.

La transformation de l’ancien édifice Lauberivière, la conversion de la tour RBC au carré d’Youville et l’îlot Saint-Vincent-de-Paul figurent parmi les principaux chantiers projetés au cours de l’année.

«L’objectif, c’est de venir changer le visage du Vieux-Québec pour lui donner un visage résidentiel [et] venir influer durablement, notamment, sur la trame commerciale de la rue Saint-Jean intra-muros», rappelle l’élue municipale.

Le maire Bruno Marchand y voit là la «seule solution viable pour que le Vieux-Québec revive de façon encore plus forte», a-t-il déclaré ces derniers jours.

Encore plus

Et pour ce faire, la Ville assure que la multiplication des projets résidentiels ne s’arrêtera pas là.


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La Ville dans le flou sur les 500 résidents à ajouter au Vieux-Québec

Plus de citoyens, «la seule solution» pour le Vieux-Québec

Devenue propriétaire de plusieurs bâtiments au cours des dernières années, Québec poursuit encore la volonté de les rénover pour qu’ils soient éventuellement habités.

L’ancienne école Saint-Louis-de-Gonzague, le foyer Nazareth, le pavillon Collins et les immeubles supérieurs de l’ancien ARTEQ présentent un potentiel d’environ 150 nouveaux logements, estime la Ville.

Pour certains contaminés à l’amiante, «ce sont des projets de conversion de plus longue haleine», avise Mélissa Coulombe-Leduc.



La transformation attendue des bâtiments fédéraux jugés excédentaires par Ottawa, sur la rue Dalhousie, pourrait, elle, faire place à 130 unités de plus.

Au total, quelque 900 portes pourraient ainsi s’ajouter dans un horizon indéterminé au parc immobilier du Vieux-Québec. Lorsqu’elle multiplie par la moyenne québécoise de 1,2 à 1,4 habitant par ménage, la conseillère de Cap-aux-Diamants compile qu’autour de 1200 personnes supplémentaires pourraient y vivre.

«On commence à jaser», se félicite-t-elle, avec comme ambition de voir des familles s’y établir durablement.

«On ne peut pas juste faire du logement privé à gros prix dans le site patrimonial du Vieux-Québec.»

— Mélissa Coulombe-Leduc, conseillère municipale de Cap-aux-Diamants

Si ces chiffres se confirment, la population du site patrimonial pourrait gonfler de presque le tiers dans les années à venir. Le dernier recensement de Statistique Canada l’avait établi à 3825 personnes, en 2021.

Pas du Airbnb

Les nouvelles unités à venir seront bel et bien habitées par des résidents permanents, garantit Mélissa Coulombe-Leduc. Aucune ne sera transformée en Airbnb, assure-t-elle.

La Ville de Québec est venue retirer le zonage d’hébergement touristique commercial de tout le Vieux-Québec à l’automne 2024. La location à court terme sur plus de 90 jours par année n’est désormais «plus possible du tout» sur ce territoire.

Seuls les hôtels existants et les propriétaires légaux de la location Airbnb bénéficient d’un droit acquis pour faire de l’hébergement touristique commercial. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Les hôtels et les propriétaires qui louaient légalement leur logement avec un permis bénéficient néanmoins d’un droit acquis.

«Mais pour toutes les nouvelles unités, ça ne se peut pas. Et s’ils le font, ce sera illégalement», prévient Mme Coulombe-Leduc.

«Un signal positif»

Au final, l’administration Marchand s’attend à voir l’aiguille bouger au cours de ce second mandat qu’elle a amorcé après sa réélection, en novembre.

Si les résultats sont au rendez-vous, c’est que la Ville a été «interventionniste» et qu’elle a elle-même mis «la main à la pâte» dans le Vieux-Québec depuis 2021, selon la conseillère municipale du secteur.



Pour elle, l’action municipale, principalement en acquisitions de bâtiments, a «attiré le regard» et s’est avérée un «signal positif» pour les promoteurs intéressés à y investir.

«On a lancé le message que le Vieux-Québec valait la peine de prendre le risque d’investir […] et ça a donné confiance aux promoteurs.»

— Mélissa Coulombe-Leduc, conseillère municipale de Cap-aux-Diamants

Et elle invite aussi les citoyens impatients de voir le quartier se regarnir de voisins à lui faire confiance, eux aussi.

«On agit sur des tendances lourdes et tout ce qu’on fait demande un peu de temps. Il ne faut pas perdre de vue la balle au loin. Cet objectif est plus que jamais réaliste», promet-elle.


Nombre de résidents permanents dans le site patrimonial du Vieux-Québec

2006 : 4900 personnes

2011 : 4405 personnes (- 10,1 %)

2016 : 4160 personnes (- 5,5 %)

2021 : 3825 personnes (- 8,1 %)

Source: Ville de Québec

Perso lors de ma première visite à Québec j’avais été charmé par le fait que les quartiers historiques étaient non seulement touristiques (avec raison) mais aussi habités.

Que ce soient à la vue de jeunes professionnels sortant de leurs condos parmi les hôtels luxueux du vieux Champlain, ou des restaurants et cafés aux alentours de l’hôtel de ville occupés principalement par des habitants, ou des étudiants qui se reposent sur les remparts surplombant la place d’Youville, j’ai trouvé le centre historique de Québec très attirant et pas sans rappeler les petites villes européennes ayant un centre historique similaire.

Plusieurs années et visites plus tard, je suis resté sous ce charme et j’apprécie encore mieux l’effort de la ville à peupler ses vieux quartiers.

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Tu as bien raison, depuis que j’habite à Québec, je marche souvent pour mon plus grand plaisir dans ce quartier historique qui chevauche la haute-ville comme la basse-ville. Par ailleurs mes nombreuses visites m’ont permis de vraiment mieux le connaitre, d’en découvrir certaines curiosités et surtout d’apprécier l’architecture exceptionnelle de ses bâtiments, souvent multiséculaires qui s’étalent sur toutes les époques depuis sa fondation.

Quel plaisir d’arpenter ses rues et ses places publiques (même en hiver), de baigner dans cette ambiance de ville ancienne aux charmes irrésistibles. C’est vraiment comme si l’Europe (en miniature) était à 30 minutes de marche de chez-moi. Je me sens donc très privilégié, moi qui ai toujours aimé l’histoire et les vieilles pierres.

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Est-ce que la ville a réussie? Bruno marchand avait cette intention, mais jusqu’en 2023, la population des vieux quartier de Québec était en diminution. Les touristes ont remplacés les.residents dans plusieurs logements. Est-ce que la tendance s’est finalement inversée?

Selon l’article la tendance est toujours à la baisse, d’où la nécessité d’agir. Dans l’article on évoque l’ambition de 2021 qui s’est heurtée à la réalité etc.

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Selon les projets annoncés plus haut dans ce fil, il est clair qu’il y a des mouvements immobiliers concrets déjà bien identifiés dans plusieurs articles de journaux locaux de Québec. Certains sont déjà en marche, d’autres en voie de finalisation (dont l’Ilot St-Vincent-de-Paul). Par ailleurs les intentions du maire sont claires et sa volonté d’agir directement dans certains dossiers ne fait plus de doute.

J’ajouterais que l’urgence concerne deux quartiers en priorité qui doivent retenir l’attention de la Ville mais pour des raisons différentes: le Vieux-Québec et le quartier St-Roch.

Dans ma dernière visite aux Plaines d’Abraham hier, je suis passé devant le Musée Riopelle dont voici les photos:

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L’ancien restaurant St-Hubert sur le boulevard Laurier va faire place à un immeuble de 12 étages dont la construction va commencer cet hiver.

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Je pense que j’ai été soupé dans ce St-Hubert quand j’étais ado avec ma famille étendue de Toronto qui voulait visiter Québec. J’étais leur guide et interprète :smiley:

Une page d’histoire se tournera sous peu sur le boulevard Laurier. Actuellement fermé, le restaurant St-Hubert sera relocalisé et remplacé par un immeuble de 12 étages et de 116 logements, totalisant 49 M$.

Ce nouveau projet est le produit d’un partenariat entre le Groupe Martin, propriétaire du restaurant, et la firme de développement immobilier Logisco, exploitant près de 7000 appartements dans la grande région de Québec.

En plus d’être copropriétaire à 50 %, cette dernière assumera la construction et la gestion de l’édifice. Elle prendra aussi en charge la location des appartements.
[…]

Deux années tout en chantier pour le promoteur Bild

En construction, la livraison de la première tour du Rivièra située au 1851, rue Père-Lelièvre est planifiée pour février 2027. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

Tandis que la salle de quilles dans le quartier Saint-Sauveur vient d’être démolie, la construction de deux tours résidentielles va bon train sur Père-Lelièvre. Le promoteur Bild veut livrer ses 527 logements d’ici la fin de 2027.

Dans les dernières semaines, le salon de quilles Laval sur la rue Kirouac a disparu du paysage du quartier Saint-Sauveur, signe qu’un chantier sera lancé. Un projet immobilier de 202 unités locatives réparties sur huit étages – nommé Capso – s’érigera sur ce terrain en pente d’ici la fin de l’année 2027.



Il y a quelques semaines, la démolition du salon de quilles sur la rue Kirouac a été lancée. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Résumé

Après une «grosse année et demie» sur la table à dessin, Léonie Lemay, l’une des six associés à la tête de Bild, affirme qu’il est temps d’amorcer une période de vaste construction.

Au même moment, une grue s’élève le long du boulevard Père-Lelièvre dans le quartier Duberger-Les Saules. La construction de la première tour du Rivièra avance à grands pas.

«On va livrer la première phase du projet [Rivièra] autour de février 2027. Puis, la phase 2 va suivre quelques mois plus tard: fin de l’été ou début de l’automne», met de l’avant Mme Lemay, en entrevue avec Le Soleil.

Un héritage du défunt Groupe Huot

Pour une enveloppe de près de 32 millions, Bild a d’ailleurs hérité du projet Rivièra du Groupe Huot, en plus de l’inachevé Ariela. L’acquisition a été annoncée il y a un an, découlant de la faillite du géant de l’immobilier.

«Rivièra, c’est un projet particulier. Quand on l’a acheté, les fondations des deux bâtiments étaient déjà coulées. On avait déjà un permis de construction. On ne pouvait pas dire qu’on recommence à zéro», lance l’associée.

Le développeur ne pouvait pas non plus toucher à la coquille ni à la volumétrie des tours projetées. Les modifications sont toutefois venues de l’intérieur afin de s’adapter aux réalités du marché locatif.

Ancré à Québec, Bild Immobilier est en activité depuis 2019. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

«Quand on s’est mis à faire nos analyses, on s’est dit que les unités sont trop grandes. Il faut qu’on réduise la taille et qu’on fasse plus d’unités», décortique-t-elle, indiquant que le complexe est passé de 278 à 325 portes en déplaçant et en ajoutant des murs sur les plans.

Vers de plus petits logements

Il faut dire qu’imaginer de plus petits espaces est la signature de Bild depuis ses débuts il y a sept ans, glisse Léonie Lemay. Cette dernière compte le Galiléo à Cap-Rouge, Le Boho à Limoilou et Chez Alphi à Lévis dans son portfolio.



«On est vraiment alignés avec les besoins de notre clientèle. On est sensibles au fait que le pouvoir d’achat des gens diminue, que les coûts de construction augmentent et que le prix des loyers augmente au pied carré.»

«On essaie de trouver des solutions pour maintenir des loyers à des niveaux qui sont décents».

— Léonie Lemay, associée chez Bild Immobilier

La construction d’unités de plus petite taille est la solution prônée. «C’est là qu’on est capable de maintenir le loyer un petit peu plus bas que notre compétition, ce qui fait que nos immeubles se remplissent et sont pleins», soutient-elle.

Les grandes superficies, dit-elle, demeurent difficiles à louer. «C’est souvent de grands logements qui sont vacants. Nous, on construit là où il y a de la demande. La demande en ce moment, c’est pour des petits logements», argue-t-elle, ajoutant que les lofts sont de plus en plus populaires.

En plus du Rivièra et de Capso, Bild prévoit relancer le chantier de l’Ariela – rebaptisé L’Odyssée – en 2027. À terme, il prévoit construire un ensemble de quatre immeubles avec plus de 500 appartements sur ce site situé à Lebourgneuf.



Léonie Lemay, associée et responsable du développement de projets et marketing chez Bild (Caroline Grégoire/Le Soleil)


TROIS QUESTIONS À UNE BÂTISSEUSE DE QUÉBEC

En ce début 2026, est-ce un bon moment pour lancer un chantier?

«Les coûts de construction sont en hausse, c’est clair. Puis, les conditions de financements aussi se sont vraiment resserrées dans les derniers mois. Ceux qui continuent de construire, c’est parce qu’ils ont de bonnes formules. Ils font de bonnes acquisitions stratégiques sur de bons terrains.»

Y a-t-il encore des terrains intéressants à développer dans la capitale?

«À Québec, on le sait, il n’y a plus beaucoup de terrains. Ces terrains sont de plus en plus difficiles à travailler, parce qu’il y a de la contamination, parce qu’ils sont dans des zones de forte pente, parce qu’ils n’ont pas le bon zonage. […] Mais c’est sûr que la Ville travaille son zonage dans plusieurs quartiers justement pour permettre plus de densité, plus de hauteur.»

Ce printemps, les travaux préparatoires à l’arrivée du tramway gagneront en intensité. La concrétisation de ce projet influence-t-elle votre vision pour la suite?

«C’est sûr qu’on vise des terrains stratégiques où il y a du transport en commun. Rivièra est directement sur le ligne de Métrobus. Même chose pour Kirouac. […] En ce moment, on a beaucoup de projets dans notre pipeline. Mais c’est certain que le tracé du tramway va influencer notre stratégie d’acquisition pour les prochaines années.»


LES PROJETS EN BREF

Capso

  • 709, rue Kirouac
  • 202 unités locatives
  • Livraison prévue à la fin de l’année 2027

Rivièra

  • 1851, boulevard Père-Lelièvre
  • 325 unités locatives en deux tours
  • Livraison prévue à l’automne 2027

L’Odyssée

  • 8501, rue Comtoise
  • Plus de 500 appartements répartis en quatre immeubles
  • Relance prévue en 2027

La fermeture de la seule pharmacie d’envergure du Vieux-Québec le mois dernier a nui au plan de relance du cœur historique de la capitale mis en avant par l’administration de Bruno Marchand. La ville fortifiée, assaillie par des millions de touristes, pourra-t-elle résister à son déclin démographique ?

Le manque de services de proximité est le principal problème du Vieux-Québec, selon une enquête réalisée l’année dernière auprès de 800 résidents. Privés d’épicerie depuis un peu plus de 20 ans, les habitants de ce désert alimentaire n’ont toujours pas digéré le déménagement du marché du Vieux-Port à l’ombre du Centre Vidéotron, en 2019.

L’administration de Bruno Marchand compte redonner vie au Vieux-Québec, que le maire a souvent qualifié de « Disneyland de carton », en y ajoutant 600 appartements supplémentaires d’ici deux ans. Cet influx de résidents permanents va favoriser la renaissance des commerces de proximité, espère-t-on.

Pour y arriver, la Ville a acheté une série de bâtiments, à commencer par l’école Saint-Louis-de-Gonzague et le Foyer Nazareth, un ancien orphelinat, dont la reconversion va nécessiter des travaux importants. Les deux édifices acquis pour six millions de dollars sont situés à proximité de l’îlot Saint-Vincent-de-Paul, qui doit accueillir le cinquième des 600 unités promises. Ce terrain vague se trouve toutefois dans les limites naturelles du quartier voisin de Saint-Jean-Baptiste.
[…]

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Dans le Journal de Québec

Pas question de reculer sur la démolition du vieux Colisée de Québec

L’administration Marchand étudie la possibilité de commencer la déconstruction avant 2027

L’administration Marchand n’en démord pas et a l’intention d’aller de l’avant avec la démolition du vieux Colisée; un démembrement partiel est même envisagé avant 2027.

Le Journal a appris que l’administration Marchand lancera, au cours des prochaines semaines, un appel d’offres pour une «étude stratégique en vue d’appuyer le développement et la vision d’aménagement pour le secteur nord-est du site d’ExpoCité». Le mandat de services professionnels l’aidera à peaufiner sa vision d’un futur quartier sur l’emplacement du Colisée. Pour la réaliser, ce dernier devra disparaître, plaide le président d’ExpoCité, le conseiller Jean-Luc Lavoie.
[…]

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La volonté des gens de Québec, en parallèle avec l’administration municipale, est de vraiment faire du Vieux-Québec un quartier à part entière avec une véritable qualité de vie, des commerces de proximité et des règlements pour mieux gérer et contenir le tourisme de masse.

On comprendra au passage qu’il faut plus de temps et d’études pour développer des projets dans un secteur historique reconnu mondialement, où les contraintes sont nombreuses et parfois les coûts supérieurs de développement en comparaison des autres quartiers voisins.

Ainsi il faut souvent faire des fouilles archéologiques avant de réaliser tout chantier, qu’il soit public ou privé, avec les conséquences qui viennent avec et les délais qui suivent selon la nature et l’étendue des découvertes.

C’est le prix à payer pour une ville au passé historique d’importance, qui s’étale sur plus de quatre siècles et dont la densité n’a pas d’équivalent ailleurs au pays.

Par ailleurs on comprendra qu’il faut des budgets en conséquence (souvent partagés par d’autres niveaux de gouvernement) et une planification beaucoup plus rigoureuse qui prend du temps et exige des spécialistes, des artisans et des professionnels (pas toujours faciles à trouver), vu leur nombre limité.

Québec est une ville trop étendue qu’il faut contenir pour éviter davantage d’étalement urbain. C’est là où les terrains du Colisée peuvent contribuer à cet objectif, en les développant pour en faire un quartier résidentiel de haute densité. Surtout que le secteur est bien desservi en matière de transport et de services en tout genre, notamment le Grand Marché et le centre commercial Fleur-de-Lys à proximité.

De toute façon Québec a déjà de grands édifices institutionnels qui attendent une nouvelle vocation et qui sont mieux adaptés pour une reconversion résidentielle. Pourquoi alors dépenser des millions pour conserver un immeuble devenu obsolète, dont la rentabilité demeure douteuse, quant les besoins sont vraiment ailleurs?

Déjà que le Centre Vidéotron dans le même secteur peine à remplir ses promesses, il est donc inutile de faire double emploi, tandis que l’habitation et les services sont la formule toute trouvée pour consolider l’économie de cette partie de la ville et en assurer un plus grand dynamisme.

Le Highlands : projet de 188 condos haut de gamme sur 9 étages sur le Chemin St-Louis dans Sillery.

https://www.lehighlands.ca/projet/

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Un couvent transformé en complexe de logements

Le bâtiment patrimonial des pères Eudistes est voué à une toute nouvelle vocation locative. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Un ancien couvent centenaire d’une communauté religieuse sera conservé et intégré à un tout nouveau complexe de près de 300 logements dans Charlesbourg.

Ainsi, l’ancien couvent sera transformé en immeuble de logements de 57 unités. Le projet doit toutefois recevoir l’approbation de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec avant d’obtenir le permis de construction, précise M. Blier.

L’ancien couvent, avec le nouveau bâtiment situé à l’arrière. Certains logements du couvent pourraient possiblement être équipés de balcons. (Société immobilière Codimm)

L’ancien couvent sera composé en majorité d’unités de studios, avec également des 3 ½, 4 ½ et 5 ½.

Résumé

En 2022, tel que le rapportait Le Soleil, l’immeuble et son terrain de 2,24 hectares situés sur la 1re Avenue dans Charlesbourg avaient été vendus à une filiale de l’entreprise Nova Construction pour la somme de 5,2 millions.


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Une autre propriété religieuse patrimoniale vendue à un promoteur privé

«Les pères Eudistes ont quitté le couvent autour de 2022. On a racheté à Nova en novembre 2023. Ils avaient d’autres projets pour des raisons qui leur appartiennent», mentionne Luc Blier, vice-président et associé à la Société immobilière Codimm.



Selon les documents obtenus par Le Soleil, Codimm a acquis l’immeuble pour 5,8 millions.

L’ancien couvent des pères Eudistes est situé au coin de la 1re avenue et de la 62e rue, dans Charlesbourg. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Les pères Eudistes possédaient l’ancien couvent — qui était autrefois connu sous le nom de séminaire du Sacré-Cœur — depuis sa construction en 1922. Le bâtiment, dessiné par l’architecte Ludger Robitaille, possède un intérêt patrimonial «supérieur», selon la Ville de Québec.

«Travailler avec»

«Le couvent, puisqu’il est patrimonial, on ne peut pas le démolir, on doit travailler avec. Mais l’avantage, ce pour quoi on l’a acquit, c’est qu’il y a un grand terrain excédentaire», explique M. Blier.

Ainsi, l’ancien couvent sera transformé en immeuble de logements de 57 unités. Le projet doit toutefois recevoir l’approbation de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec avant d’obtenir le permis de construction, précise M. Blier.

«Le zonage pour l’ancien couvent nous exige de conserver 10 % d’aires communautaires pour les locataires du bâtiment. […] Donc on va conserver la chapelle et aménager des espaces de divertissement, on va faire un espace de cotravail, un gros atelier pour les vélos et un gym également», explique le vice-président.

L’ancien couvent, avec le nouveau bâtiment situé à l’arrière. Certains logements du couvent pourraient possiblement être équipés de balcons. (Société immobilière Codimm)

L’ancien couvent sera composé en majorité d’unités de studios, avec également des 3 ½, 4 ½ et 5 ½.

Cette partie du projet demandera des investissements estimés à environ 16 millions de dollars, indique M. Blier.



Une piscine avec vue sur la ville

Derrière l’ancien couvent, sur la partie de terrain «excédentaire», Codimm a reçu l’autorisation de la Ville de construire un immeuble de six étages qui sera composé de 218 unités de logement, dont 20 % de logements dits «abordables».

Le chantier s’est amorcé cet automne et les promoteurs prévoient une livraison en 2027. Cette partie du projet demandera des investissements d’environ 70 millions, souligne M. Blier.

Le nouveau bâtiment de six étages comptera un total de 218 logements. (Société immobilière Codimm)

Le nouveau bâtiment comprendra une majorité d’unités de 4 ½, avec plusieurs 3 ½, des studios et quelques 5 ½. La taille moyenne des unités sera d’environ 600 pieds carrés.

«Sur le toit du nouveau bâtiment, il va y avoir une terrasse avec une piscine. Ça va donner une très belle vue sur la ville», soutient M. Blier.



Des inquiétudes pour les arbres et le trafic

Au cours des derniers mois, deux consultations écrites et deux assemblées publiques ont eu lieu afin de récolter l’avis des résidents du secteur sur ce projet.

Lors de ces séances, deux inquiétudes ont été partagées par plusieurs voisins de la future construction, soit l’augmentation du trafic ainsi que la coupe d’arbres matures.

En entrevue, M. Blier concède qu’environ 25 arbres matures devront être abattus, alors qu’un total de 500 arbres de toutes tailles se trouve sur le terrain. Toutefois, il assure que deux arbres seront plantés pour chaque arbre mature qui sera coupé.

Les travaux pour le nouveau bâtiment ont commencé à l’automne dernier. (Frédéric Matte/Le Soleil)

«L’entrée était située tout près du Centre d’hébergement Saint-Jean-Eudes et les gens s’inquiétaient beaucoup pour le trafic sur la 62e rue», signale également M. Blier.

Afin de limiter l’entrée de véhicules plus profondément dans la rue et mieux en intégrer la circulation, les promoteurs vont déplacer l’entrée face à la 63e rue. L’entrée sur la 1re avenue sera également conservée.

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