Ville de Québec et région de la Capitale - Projets immobiliers

Merci de publier cette liste exhaustive de projets en cours et d’autres à venir au coeur de la ville de Québec. J’en connaissais déjà plusieurs, mais j’en découvre de nouveaux qui nourriront assurément mes futures tournées de chantiers en 2026.

Québec est vraiment une ville très attachante qui ne cesse de s’améliorer et de s’embellir. Je prends d’ailleurs plaisir à la découvrir à travers mes marches actives quotidiennes dans tous les recoins de la ville, alliant l’utile à l’agréable. Au point que je peux affirmer que la capitale nationale est réellement devenue, en plus de mon nouveau milieu de vie, mon plus récent terrain de jeux.

C’est la preuve que l’on peut réinventer sa vie à tout âge et y trouver pleinement son bonheur, je ne l’aurais jamais cru à l’aube de mes 75 ans. Ce qui m’amène à réaliser que c’est mon enthousiasme qui est le moteur de ce changement et le goût de vivre intensément le moment présent, qui me pousse toujours en avant.

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Urbanisme

Des chantiers majeurs dans Saint-Jean-Baptiste en 2025

Encore cette année, le chantier d’aménagement de rues partagées a dérangé la quiétude de la population de Saint-Jean-Baptiste. Mais au-delà de ce dossier, d’autres projets de construction ou de réfection de bâtiments ont marqué les 12 derniers mois. Tour d’horizon des principaux chantiers et aménagements urbains dans Saint-Jean-Baptiste en 2025, et les dossiers à surveiller pour les années à venir.

Simon Bélanger • 6 décembre 2025

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Le projet que j’attends avec impatience, c’est la nouvelle tour prévue à Place Québec. D’après le promoteur, il s’agira d’un projet iconique. L’emplacement est d’ailleurs idéal pour une tour, situé entre le Hilton (24 étages) et le Delta (34 étages). Cela fait tout de même depuis les années 1960 qu’un projet de tour y est présenté… Peut-être que 2026 sera enfin la bonne année?

Trois projets ont déjà été proposés pour ce site : en 1965 (mon préféré), 1976 et 2007. Il ne reste plus qu’à découvrir ce que nous réserve la version 2026.



EXTRAIT DE L’ARTICLE:

Place Québec

En juin dernier, Radio-Canada dévoilait qu’un nouveau projet résidentiel et commercial est actuellement en développement du côté de l’édifice de Place Québec. Piloté par la société de développement immobilier EXIMM et l’entreprise Constrobourg, le chantier de Place Québec pourrait notamment laisser place à des condos et à des logements de différents prix et typologies.

Des discussions seraient actuellement en cours avec la Ville de Québec. Notons que le zonage actuel permet d’atteindre les 77 mètres (ou 25 étages) dans ce secteur.

La forme finale n’est pas dévoilée, mais les travaux de réfection ont déjà commencé à l’intérieur, afin de stabiliser une structure destinée à accueillir davantage d’étages. On vise même 2026 pour le début de ces travaux

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On n’a pas fini de voir de nouveaux projets immobiliers ranimés grâce au projet structurant du tramway de Québec. En effet plus les travaux avancent sur le terrain, plus les promoteurs se positionnent afin de profiter de la manne qu’apportera le nouveau système de transport public de la capitale.

Notamment face à Place Québec, le tram sera souterrain offrant l’occasion de relier les différents immeubles du secteur par des galeries marchandes, créant un embryon de Reso dans la vieille capitale.

C’est clair que Québec vivra le même engouement qu’a vécu Montréal avec l’ouverture du métro au centre-ville de la métropole en 1966. C’est l’occasion rêvée de densifier le coeur de la ville et dynamiser son économie, pas seulement dans la ville-centre mais aussi tout le long du parcours d’un bout à l’autre du tram.

De mon côté je suis super content de mon achat de condo dans Montcalm l’année passée, puisque je suis à deux quadrilatères (5-7 minutes à pied) de la future ligne de tramway et que j’aurai la chance de documenter les travaux à mesure de leur avancement. D’ailleurs 2026 sera la première véritable année de gros chantiers, une raison de plus de planifier certaines de mes marches urbaines en fonction des sites qui apparaitront un peu partout en ville.

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100 000 logements d’ici 2040 : Québec devra appuyer sur l’accélérateur

Le taux d’inoccupation des logements à Québec est de 0,9 %. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Guillaume Tremblay-Leclerc

Publié à 4 h 00 HNE

Les constructions dans le secteur résidentiel ont explosé à Québec en 2025. Pour la deuxième fois en 15 ans, plus de 5000 logements ont été mis en chantier cette année. Le travail est toutefois loin d’être terminé; la Ville devra accélérer la cadence si elle espère atteindre son « ambitieux, mais réaliste » objectif de 100 000 nouvelles unités d’ici 2040.

De janvier à octobre, 5006 mises en chantier ont été recensées à Québec par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). C’est une augmentation de 58 % par rapport à 2024 et de 68 % comparativement à l’année précédente.

C’est aussi la première fois en quatre ans et la deuxième en 15 ans que le plateau des 5000 logements mis en chantier en une année est atteint. Un peu plus de 6000 unités avaient été construites au sortir de la pandémie, en 2021.

Nombre de logements mis en chantier par année à Québec

Nombre de logements Année
5006 2025 (10 premiers mois de l’année)
3174 2024
2981 2023
4476 2022
6065 2021
4002 2020
4407 2019
3404 2018
3464 2017
2755 2016
3643 2015
2554 2014
3039 2013
4412 2012
2893 2011

Source : Ville de Québec

La moitié des nouvelles constructions comptabilisées jusqu’ici cette année sont concentrées dans les deux mêmes secteurs. 1368 logements ont été mis en chantier dans Sainte-Foy-Sillery et 1134 dans Les Rivières.

Nombre de logements mis en chantier par secteur

Secteur Nombre Pourcentage
Haute-Ville 242 5 %
Basse-Ville 422 8 %
Sainte-Foy-Sillery 1368 27 %
Les Rivières 1134 22 %
Beauport 474 9 %
Charlesbourg 631 12 %
Haute-Saint-Charles 605 12 %
Val-Bélair-L’Ancienne-Lorette 191 4 %
Saint-Augustin-Cap-Rouge 38 1 %
Total (qui comprend les villes de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin- de-Desmaures) 5105 100 %

Source : Ville de Québec

La Ville se prépare toutefois à appuyer sur l’accélérateur. Elle souhaite ajouter 100 000 nouveaux logements sur son territoire d’ici 15 ans. Pour y arriver, un peu plus de 6500 unités devront être construites en moyenne chaque année.

C’est un objectif qui est ambitieux, mais je pense que c’est un objectif qui est réaliste. On a montré qu’on était capable d’avancer et d’accélérer. Maintenant, on a un contexte qui est favorable et qui nous permet d’imaginer qu’on va être capable de faire davantage, soutient Marie-Pierre Boucher, conseillère du district de Louis-XIV et responsable du dossier de l’habitation à la Ville de Québec.

La première pelletée de terre du tramway de Québec est prévue en 2027. (Image d’archives)

Photo : Ville de Québec

Car le projet de tramway, dont la première pelletée de terre est prévue en 2027, changera la donne et devrait contribuer à attirer de nouveaux promoteurs, selon l’élue.

Tout le long du tracé du tramway, il y a un potentiel de densification quand même très intéressant. […] On le voit déjà, il y a plusieurs projets qui ont été amenés dans la dernière année […] le long du tracé, ajoute-t-elle.

Marie-Pierre Boucher est responsable du dossier de l’habitation à la Ville de Québec.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Paré-Asatoory

La Ville mise également sur une densification dite douce pour atteindre sa cible. Elle permet depuis 2024 la construction de logements accessoires et la conversion de certaines pièces, comme un sous-sol, en unité d’habitation.

Ce sera pas juste la construction de gros immeubles le long du tracé du tramway. En banlieue, par exemple, c’est l’ajout d’un deuxième étage, le fait d’avoir une habitation en dessous du garage, une habitation dans le fond de la cour. C’est ce type de modification là, aussi, qui permet de densifier, énumère Marie-Pierre Boucher.

Après la crise du logement, la crise de l’abordabilité

D’ici la fin de l’année, 795 logements sociaux auront été mis en chantier en 2025 à Québec. Cela représente environ 16 % de toutes les mises en chantier recensées cette année.

Avec ce nombre, la Ville dépasse facilement l’objectif de 500 logements sociaux qu’elle s’était fixé.

Le Bureau d’animation et information logement du Québec métropolitain (BAIL), qui défend les droits des locataires, aimerait cependant que l’administration Marchand en fasse davantage. Pour diminuer la pression sur le marché privé, un minimum de 20 % de logements sociaux est nécessaire, selon l’organisme.

Félix Marois est organisateur communautaire au BAIL.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Paré-Asatoory

La crise du logement se transforme tranquillement en crise de l’abordabilité, constate Félix Marois, organisateur communautaire au BAIL.

Il y a des logements disponibles. Le taux d’inoccupation augmente partout dans la province. […] Par contre, pour la majorité des locataires, même si on est capables de trouver un logement, il est trop dispendieux, admet-il.

On se rend compte que la vaste majorité de ce qui se construit est considéré comme du logement de luxe. On parle de 3 1/2 à 1300 $, 1400 $. Des 4 1/2 à 1800 $. C’est à l’extérieur de la capacité de payer de la majorité des locataires de la région.

Une citation de Félix Marois, organisateur communautaire au BAIL

La Ville répond qu’elle voudrait en faire plus. Malheureusement, on n’a pas tous les leviers pour atteindre cette cible-là [de 20 %], se désole Marie-Pierre Boucher, qui rappelle que la Ville est tributaire des décisions du gouvernement du Québec.

Pour que la cible de 20 % soit atteinte, au moins 1300 logements sociaux par année seraient nécessaires. (Photo d’archives)

Photo : La Presse canadienne / Christinne Muschi

L’administration s’engage à nouveau à construire un minimum de 500 logements sociaux l’an prochain, malgré l’augmentation à prévoir du nombre de mises en chantier.

Assez de travailleurs?

L’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) voit d’un bon œil la cible de la Ville, mais rappelle que l’industrie est confrontée elle aussi à la pénurie de main-d’œuvre. Au moins 16 000 travailleurs de la construction additionnels seraient nécessaires.

Pour faire sortir de terre 100 000 logements d’ici 2040, [il faut] poursuivre les efforts pour permettre la formation en alternance travail-études. […] Il faut aussi renforcer les programmes qui sont déjà en place pour attirer plus de femmes ou de personnes [issues de l’immigration], estime David Goulet, directeur du service économique à l’APCHQ.

David Goulet est directeur du service économique de l’APCHQ. (Photo d’archives)

La Ville devrait également miser sur les logements préfabriqués, selon lui.

C’est peut-être pas la solution à tous les enjeux, mais si on construit plus rapidement et mieux, ce sera plus simple d’atteindre cet objectif de 6500 [logements] par année, croit M. Goulet.

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Galeries de la Capitale Un projet de 5000 logements pourrait voir le jour

La fermeture de l’ancien grand magasin La Baie ouvre la porte à la densification résidentielle du site des Galeries de la Capitale. Son propriétaire envisage de vendre des lots à un promoteur en vue de Québec qui ambitionne d’y bâtir 5000 logements en plusieurs phases, a appris La Presse.

Publié à 6 h 00

André Dubuc La Presse

Selon nos renseignements, l’un des promoteurs qui mènent des discussions sérieuses avec le propriétaire du centre commercial est la société Immostar, de Québec, appartenant à André Pelchat.

Immostar compte de nombreuses réalisations au Québec. On lui doit la construction du siège social de l’assureur Promutuel dans le secteur Lebourgneuf, des logements Les Loges dans le secteur Saint-Nicolas à Lévis, de même que la construction de la halte routière Le Madrid 2.0, à Saint-Léonard-d’Aston.

Si tout se passe comme prévu, le plan directeur du projet serait déposé à la Ville de Québec dès janvier 2026, selon un échéancier du projet que La Presse a pu consulter.

L’objectif, ambitieux, est de commencer la construction de la phase numéro un au cours du premier semestre 2027.

Esquisse du projet résidentiel de 5000 logements prévu aux Galeries de la Capitale

André Pelchat n’a pas donné suite à notre demande d’informations vendredi.

Actif commercial prisé

Érigé sur un terrain de près de 4 millions de pieds carrés (372 000 mètres carrés), le centre les Galeries de la Capitale dispose d’une superficie locative de 1 million de pieds carrés (93 000 mètres carrés). Il est situé au nord de l’autoroute 40 dans le secteur Lebourgneuf.

Construit en 1981 par la famille de Marcel Adams, de Développement Iberville, le centre commercial a la particularité de loger un parc d’attractions ainsi qu’une patinoire d’une longueur de 230 mètres.

La patinoire située à l’intérieur des Galeries de la Capitale, à Québec, en 2015

Iberville a vendu la propriété en 2005 pour 350 millions au Régime de pensions du Canada (RPC), pendant fédéral de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Le fonds de retraite des employés municipaux de l’Ontario (OMERS) en est devenu copropriétaire de concert avec le RPC en 2013.

Ceux-ci ont investi près de 200 millions en 2018. Tous deux l’ont revendue à une fiducie immobilière cotée en Bourse, Primaris, en septembre 2024 pour l’équivalent de 325 millions.

La galerie marchande est toujours l’un des actifs commerciaux les plus productifs de la région de Québec avec des ventes annuelles de magasins comparables, ouverts depuis au moins 12 mois, de 761 $ par pied carré, juste derrière Place Ste-Foy et son magasin Apple.

Quand un malheur devient une occasion

Au moment de l’acquisition, Primaris misait déjà sur le potentiel de densification résidentielle de la propriété.

La déconfiture des magasins La Baie qui ont fait faillite donne l’occasion au propriétaire de passer à l’action.

Le bail du grand magasin imposait des exigences en ce qui a trait au nombre de cases de stationnement, ce qui limitait les stratégies de transformation de la propriété. Ces restrictions sont maintenant levées avec le départ de La Baie.

Le scénario le plus plausible, en comprend-on, est la vente d’environ 1 million de pieds carrés (93 000 mètres carrés) de terrain à un prix de 20 à 30 millions à Immostar, qui connaît bien à la fois le marché de Québec et les Galeries de la Capitale. La société se chargerait ainsi de la mise en chantier du plan directeur prévoyant quelque 5000 logements.

Les logements seraient érigés du côté de l’ancien magasin La Baie, dont une partie serait vraisemblablement démolie.

Selon le dernier rapport du marché locatif de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) paru le 11 décembre, le taux d’inoccupation à Québec se situe à 2,4 % en 2025, en hausse appréciable depuis un an en raison de la construction soutenue de logements.

Il s’est en effet construit près de 7700 logements de janvier à octobre cette année, un bond de 35 % comparativement à la même période en 2024. Les loyers ont toutefois connu une augmentation de 6 % depuis 12 mois.

Joint en après-midi vendredi, le cabinet du maire de Québec n’avait pas encore émis de commentaire au moment où nous écrivions ces lignes.

En savoir plus

  • 1277 $
    Loyer moyen d’un appartement de deux chambres dans la région métropolitaine de recensement de Québec

Source : Société canadienne d’hypothèques et de logement, novembre 2025

4,6 %
Taux de chômage dans la région métropolitaine de recensement de Québec en novembre 2025

Source : Institut de la statistique du Québec

https://www.lapresse.ca/affaires/marche-immobilier/2025-12-15/galeries-de-la-capitale/un-projet-de-5000-logements-pourrait-voir-le-jour.php

L’article parle de la construction de logement entrainant la démolition de l’ancien La Baie. Sur l’image fournie, on voit effectivement des tours dans le coin supérieur droit où se situe présentement le La Baie. Par contre, toutes les nouvelles constructions évoquées de façon prédominante dans l’esquisse sont situées dans le coin de l’ancien Sears qui semble lui aussi être démoli.

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Il y a déjà d’autres exemples concrets de développements résidentiels dans d’autres centres commerciaux à Québec. Tandis que le quartier Lebourgneuf est devenu un secteur de tours résidentielles imposantes qui absorbera facilement ce futur projet.

Ce sera en même temps la disparition d’une partie de l’énorme désert d’asphalte au profit d’aménagements urbains plus respectueux de l’environnement. Par ailleurs cette densification permettra par ricochet une meilleure offre de transport urbain et tous les avantages qui en découleront en matière de qualité de vie. J’y vois d’ailleurs le prolongement naturel d’une future antenne du tramway dans une phase subséquente.

Vraiment le tram de Québec aura à terme la capacité de renverser la vapeur face à la dominance de l’auto dans la vieille capitale. Je suis donc convaincu que le futur sera nettement meilleur, grâce à l’esprit progressiste du maire Marchand et sa vision en matière de transport tout acabit d’une ville moderne définitivement tournée vers l’avenir.

Logements aux Galeries de la Capitale : l’opposition contre la vision caquiste en mobilité

2:07

Le Téléjournal Québec

Logements aux Galeries de la Capitale : l’opposition contre la vision caquiste en mobilité

Selon le journal « La Presse », le propriétaire des Galeries de la Capitale envisage de vendre l’ancien magasin La Baie à un promoteur, qui veut y construire jusqu’à 5000 logements. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Louis-Philippe Arsenault

Publié hier à 16 h 32 HNE

Les partis d’opposition à l’Assemblée nationale demandent à la CAQ de s’attaquer rapidement à la congestion routière dans Lebourgneuf alors qu’un projet de 5000 logements pourrait voir le jour aux Galeries de la Capitale.

Selon le journal La Presse, le propriétaire des Galeries de la Capitale envisagerait de vendre l’ancien magasin La Baie à un promoteur, qui veut y construire jusqu’à 5000 logements.

Le promoteur Immostar songerait à une construction d’une première phase au début de l’année 2027.

Toujours selon La Presse, l’actuel propriétaire du centre commercial serait également prêt à vendre un million de pieds carrés de son terrain de stationnement. Une partie de l’ancien magasin La Baie serait démolie pour l’aménagement de plusieurs immeubles à logements.

L’intersection des boulevards Robert-Bourassa et Lebourgneuf, à Québec, est l’un des endroits les plus congestionnés. (Photo d’archives)

Photo : Autre banques d’images / Frédéric Vigeant

Congestion

C’est que le secteur des Galeries de la Capitale est déjà l’un des lieux les plus achalandés de Québec. C’est sûr que, quand on construit, ça s’ajoute avec des automobilistes qui s’ajoutent dans un secteur, prévient le député de Taschereau, Etienne Grandmont.

Pour l’instant, aucune infrastructure lourde de transport en commun ne permet de desservir le secteur, note le solidaire.

L’ajout de milliers logements est impensable dans ce contexte, croit le député. Il faut absolument que, dans des cas comme celui-là, l’offre de transport collectif soit augmentée de façon importante pour éviter que ces 5000 nouveaux ménages là qui s’ajouteraient à cet endroit-là ne soient pas dépendants de leur automobile pour se déplacer. Autrement, on va juste empirer les problèmes de congestion qui sont déjà assez importants dans ce secteur-là.

Etienne Grandmont, député de Taschereau, lors de la période de questions, en janvier 2025. (Photo d’archives)

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Etienne Grandmont demande au gouvernement de considérer dès maintenant des phases subséquentes du tramway ou le développement du trambus vers ce secteur-là.

Le député trouve aussi impensable de construire un troisième lien qui déboucherait dans le secteur. Imaginez deux secondes un troisième lien qui débouche sur Robert-Bourassa ou qui débouche sur Pierre-Bertrand. […] L’endroit le plus congestionné à Québec, tout le monde le sait […], c’est Félix-Leclerc entre Laurentienne et Robert-Bourassa, ajoute le solidaire.

Deux projets sur la glace

Deux projets pour diminuer la congestion dans le secteur, à savoir l’ajout de voies réservées sur le boulevard Robert-Bourassa et la construction d’un pont d’étagement sur le boulevard Lebourgneuf, ont été largués par le gouvernement en 2025.

Plusieurs projets immobiliers ont déjà vu le jour dans le secteur des Galeries de la Capitale. (Photo d’archives)

Photo : Autre banques d’images / Frédéric Vigeant

Il y avait des projets d’infrastructures pour la mobilité durable dans ce secteur. Ils ont été mis sur la glace alors qu’on en a besoin pour alléger la circulation dans ce secteur, critique le député de Jean-Talon, Pascal Paradis.

Est-ce que le gouvernement de la CAQ a manqué de vision en matière d’infrastructures de transport et de mobilité durable pour s’assurer que ces projets-là se développent dans les meilleures circonstances? La réponse, c’est oui, ajoute le péquiste.

Il croit aussi que l’arrivée d’un potentiel troisième lien dans le secteur risque d’ajouter encore plus de circulation sur l’autoroute 40, déjà bien congestionnée.

Le porte-parole du Parti québécois pour la Capitale-Nationale, Pascal Paradis. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

Les gens de ce secteur-là le savent que l’autoroute est très souvent congestionnée. Ces gens-là doivent donc savoir que le projet, ce que la CAQ veut faire, c’est d’ajouter de la circulation dans ce secteur, ajoute le député de Jean-Talon.

La construction du SWL sur Laurier avance bien.

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Belle photo!

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Le Galléon. La construction de cet immeuble de condos locatifs devrait débuter ce printemps. Opinion préliminaire : Je ne déteste pas l’intégration architecturale des premiers étages mais la signature visuelle du reste de la tour fait très banlieue… ce qui est dommage considérant l’emplacement de choix sur Grande Allée.


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L’agrandissement du 155, Grande Allée Est en est rendu au 7e étage sur un ajout total de 10.

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^^^ Je suis tombé sur ces photos aériennes du chantier de ce projet de la SIRCAAQ sur le campus de l’université Laval:


https://www.facebook.com/ConstructionsRichardArsenault/photos

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Wow, j’aime beaucoup!

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Projet Laforest : un premier bâtiment carbone zéro pour Groupe Statera

Vers une certification Bâtiment à carbone zéro

Le Groupe Statera vise à ériger avec Projet Laforest un des premiers bâtiments immobiliers au Québec à atteindre la norme du bâtiment à carbone zéroMC (BCZ). Pour ce faire, l’accent est mis sur le choix des matériaux, la géothermie et l’utilisation de panneaux solaires sans batterie. « Notre mission est de repousser les limites et d’améliorer la durabilité des projets de construction », explique monsieur Nicolas Constantin, président du Groupe Statera. L’architecture audacieuse du bâtiment de 13 étages, dont 7 en façade, est de l’entreprise RÉGIS tandis que la construction a été confiée Construction Efficio-Dinamo S.E.N.C.

Le bois plutôt que le béton

Le projet immobilier Laforest se démarquera notamment par son enveloppe d’ossature légère en bois. Cet enveloppement, contrairement à l’acier léger ou le béton, agit sur deux volets importants : « d’abord par une réduction de l’empreinte carbone pour la fabrication de l’enveloppe, puis par l’augmentation de l’efficacité énergétique du bâtiment, le bois étant moins conducteur que l’acier », explique monsieur Nicolas Constantin.

Le bois ayant une durabilité établie, le défi se posait principalement sur le choix judicieux des matériaux et l’exécution des jeux de membranes. « L’utilisation de l’enveloppe de bois d’ossature légère se fait souvent sur des structures de moindre envergure, et on voulait innover et améliorer la durabilité. On a donc importé nos meilleures pratiques, et le projet Laforest deviendra l’un des plus hauts édifices au pays composé d’une enveloppe en bois en ossature légère et de bois massif », ajoute monsieur Constantin.

L’intégration de panneaux solaires au bâtiment

C’est en partenariat avec l’Université Concordia pour un projet de recherche et développement sur l’utilisation des panneaux solaires photovoltaïques intégrés au bâtiment (PVIB) que le choix s’est arrêté sur ce type de panneaux. « Ç’a été pour nous le choix à faire pour optimiser l’utilisation des panneaux solaires, en les intégrant à l’enveloppe du bâtiment. Ils produisent de l’électricité sans nécessiter plus d’espace de terrain, mais surtout ils contribuent à produire de l’énergie nette », explique monsieur Constantin.

De plus, le système de mécanique du bâtiment utilise la géothermie sous forme de boucle d’eau mitigée. « C’est plus onéreux pour les coûts de construction, mais on fait le pari que notre système va nous permettre des économies avec le temps », ajoute Nicolas Constantin.

(Projet Laforest : un premier bâtiment carbone zéro pour Groupe Statera | Portail Constructo)

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L’immeuble pour étudiants (Utile) sur le Chemin Ste-Foy est dorénavant topé, photo prise hier 20 décembre, en allant pour un après-midi de lectures scientifiques à la bibliothèque des Jésuites du réseau de la Ville de Québec.

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Le Carrefour de l’eau : une ambition unique au monde à Québec

Grâce à un partenariat prometteur entre la Ville de Québec, le Port de Québec, H2O Innovation, l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), 2 Degrés, Patriarche et le Centre des technologies de l’eau (Cteau), le Carrefour de l’eau voit officiellement le jour. Objectif : développer un pôle d’expertise dans le secteur de l’eau et faire de Québec un chef de file mondial dans le domaine.

Le Carrefour de l’eau permettra de réunir toutes les expertises et les ressources pour créer de nouvelles technologies et des entreprises innovantes dans le secteur de l’eau, faire de la recherche appliquée, former des chercheurs et développer des solutions durables pour une gestion responsable de l’eau. Outil de développement économique et environnemental majeur, il se distinguera de tous les complexes similaires à travers le monde en réunissant sous un même toit, à Québec, six pôles distincts :

  1. Une usine de recyclage de l’eau pouvant desservir des entreprises qui consomment une grande quantité d’eau potable à des fins industrielles, de sorte à diminuer la pression sur le réseau public;
  2. Des laboratoires de recherche et des locaux d’enseignement permettant de former des chercheurs et des experts dans le domaine de l’eau;
  3. Un incubateur visant à favoriser l’émergence de nouvelles entreprises en technologies propres dans le domaine de l’eau;
  4. Un banc d’essai à échelle réelle permettant de tester et de développer de nouvelles technologies;
  5. Un centre d’interprétation et de sensibilisation sur l’eau ouvert au grand public;
  6. Un pôle immobilier incluant des espaces spécialisés pour les entreprises;

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Cinq projets immobiliers accueilleront leurs locataires en 2026

Par Céline Fabriès, Le Soleil

2 janvier 2026 à 04h03

Premier immeuble de colocation collaborative dans la région, Coliv s’adresse aux étudiants et aux jeunes professionnels. (Étienne Dumas)

Les besoins en logements demeurent criants dans la région de Québec. Pour répondre à la crise, plusieurs projets immobiliers sortiront de terre au cours des prochaines années. Voici cinq chantiers en cours à surveiller.

Coliv

Premier immeuble de colocation collaborative dans la région, Coliv s’adresse aux étudiants et aux jeunes professionnels. Déjà très répandu en Europe et en pleine croissance au Canada, le concept prendra forme à Sainte-Foy.

Le projet propose des suites privées modernes combinées à de vastes espaces communs. D’une superficie de 120 à 175 pi², les unités comprendront un lit avec rangement intégré, un coin salon et un espace bureau. Les loyers varieront de 700 $ à 795 $, tout inclus, à l’exception du stationnement.



Quatre jeunes promoteurs de Québec portent le projet, en partenariat avec le Groupe Tur-Co. Ils envisagent déjà d’implanter Coliv ailleurs dans la province.

Le 18 juillet fait référence à l’acquisition par Trudel de Fleur de Lys. (Trudel)

Le 18 juillet

Lancé en 2018 avec l’acquisition du centre commercial Fleur de Lys par William et Jonathan Trudel, le projet Fleur de Lys 2.0 commence à se concrétiser. En mars dernier, les frères Trudel ont inauguré un premier immeuble résidentiel, le Vingt-et-un Mars.

Un second bâtiment, le 18 juillet, accueillera ses premiers résidents l’an prochain. Le nom fait référence à la date d’acquisition du site, le 18 juillet 2018.

Deux nouvelles phases doivent débuter au printemps. À terme, Trudel prévoit construire 3500 unités d’habitation, des commerces, un hôtel de 175 à 200 chambres, une place publique, des rues et planter 2 500 arbres.

L’investissement total est estimé à deux milliards de dollars sur un horizon de dix ans.

Le Philippe (phase 2) proposera 205 logements abordables. (Eximm)

Le Philippe (phase 2)

Situé sur l’avenue Roland-Beaudin, à Sainte-Foy, le projet développé par Eximm ajoutera 205 logements abordables à proximité du Marché public de Sainte-Foy. La livraison est prévue pour l’automne 2026.

Le gouvernement du Québec a accordé près de 30 millions de dollars au projet, soit environ 43% des coûts de construction. L’abordabilité des logements sera garantie pour une période minimale de 35 ans. La Ville de Québec a pour sa part ajouté près de 12 millions de dollars en soutien financier.



Le Medway Alto, à La Malbaie, dans le secteur de Pointe-au-Pic.

Alto

À La Malbaie, dans le secteur de Pointe-au-Pic, le Groupe Medway réalise Alto, un projet locatif à vocation mixte. L’immeuble comptera 115 logements répartis sur cinq étages, dont 18 abordables, ainsi que 20 000 pi² d’espaces commerciaux. Ces espaces accueilleront notamment les futurs locaux du GMF Charlevoix-Est.

L’investissement privé de 40 millions de dollars prévoit également plusieurs aires communes, dont une salle d’entraînement, une terrasse sur le toit, une zone détente extérieure et une salle de loisirs avec vue sur le fleuve.

Déjà présent à Québec, Lévis et Rivière-du-Loup, Medway poursuit son expansion régionale. L’entreprise souhaite aussi ouvrir de nouveaux marchés, notamment dans la région de Montréal. À plus long terme, le groupe vise à constituer le plus vaste parc immobilier dédié à la santé au Canada.

L’immeuble Laforest répondra aux besoins des résidents du secteur avec plusieurs commerces. (Groupe Statera)

L’immeuble Laforest

Développé par le Groupe Statera, l’immeuble Laforest comptera 13 étages, 358 logements et des espaces commerciaux. Le promoteur vise une certification carbone zéro, notamment grâce à l’utilisation de la géothermie et de panneaux solaires.



Afin de réduire l’empreinte carbone, Statera privilégie le bois pour remplacer au maximum le béton. Laforest deviendra l’un des plus hauts bâtiments au pays dotés d’une enveloppe en bois, combinant ossature légère et bois massif.

Situé au 3070, chemin Saint-Louis, à Québec, l’immeuble accueillera ses premiers occupants à l’été 2026. Le rez-de-chaussée regroupera plusieurs commerces, dont une pharmacie, un restaurant et un salon de beauté.

Les espaces communs occuperont le dernier étage et comprendront une terrasse, une piscine intérieure, un gym et différents salons. Les locataires profiteront aussi d’une cour intérieure aménagée au deuxième étage.

Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts a accordé une subvention de près de 1,4 million de dollars dans le cadre du Programme d’innovation en construction en bois. La Ville de Québec a ajouté une aide d’un million de dollars par l’entremise de son Fonds pour soutenir les projets durables en habitation.

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Urbanisme

Des logements aux pistes cyclables, des chantiers encore nombreux dans Limoilou en 2025

Si, dans les dernières années, les travaux majeurs avaient surtout visé le Vieux-Limoilou, ceux-ci ont beaucoup touché Maizerets et Lairet en 2025. En plus des chantiers de construction privés, la Ville de Québec a aussi procédé à des réfections et réaménagements importants au cours des derniers mois. Tour d’horizon des chantiers dans Limoilou en 2025 et de ceux à surveiller au cours des années à venir.

Simon Bélanger • 18 décembre 2025

Résumé

Urbanisme

Des logements aux pistes cyclables, des chantiers encore nombreux dans Limoilou en 2025

Si, dans les dernières années, les travaux majeurs avaient surtout visé le Vieux-Limoilou, ceux-ci ont beaucoup touché Maizerets et Lairet en 2025. En plus des chantiers de construction privés, la Ville de Québec a aussi procédé à des réfections et réaménagements importants au cours des derniers mois. Tour d’horizon des chantiers dans Limoilou en 2025 et de ceux à surveiller au cours des années à venir.

Simon Bélanger • 18 décembre 2025

Chantier de construction du projet immobilier Le Patriote, sur le boulevard Henri-Bourassa.

Crédit photo: Simon Bélanger

Projets complétés en 2025 ou en cours

Développement résidentiel et commercial

Lairet

Le Mileo (projet complété)

Situé au 580, rue Godbout Est, le Mileo est un projet locatif de Performa Immobilier et de Logis-Experts, qui comprend 47 unités d’habitation, allant du loft au 5 1/2. La construction s’est terminée en 2025.

Immeuble Le Mileo, au 580, rue Godbout Est.
Crédit photo: Simon Bélanger

L’immeuble remplace un terrain ayant longtemps essentiellement servi pour de l’entreposage ou le stationnement de camions.

Terrain du 580, rue Godbout Est, en 2019.
Crédit photo: Google Street View

Le Vikö (projet complété)

Encore une fois un projet de Logis-Experts et Performa Immobilier, le Vikö se trouve au 630, rue Godbout Est. L’immeuble, livré en 2025, comprend un total de 8 logements (4 1/2 et 5 1/2).

Sa construction a nécessité la démolition d’un bâtiment de deux logements.

Immeuble Le Vikö, au 630, rue Godbout Est.
Crédit photo: Simon Bélanger

La Choquette (projet en cours)

L’immeuble de condos locatifs La Choquette est en construction au coin de l’avenue Choquette et de la 24e Rue. Le projet est mené par Gestion immobilière Faleschini Mercier, tout comme les deux prochains sur la liste. Il comprend lofts, 4 1/2 et 5 1/2. Les prix varient entre 915$ et 1740$ par mois.

La livraison est prévue au printemps 2026.

Chantier de construction de La Choquette, au coin de la 24e Rue et de l’avenue Choquette.
Crédit photo: Simon Bélanger

La construction de ce nouvel édifice nécessitait la démolition du 130, 24e Rue. L’ancien bâtiment, construit au milieu du 20e siècle, présentait un intérêt patrimonial faible, selon le Répertoire du patrimoine bâti de la Ville de Québec.

L’édifice a servi de résidence pour les Sœurs de l’Assomption de la Sainte Vierge, à partir de 1983, jusque dans les années 2000.

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Bâtiment, maintenant démoli, du 130, 24e Rue, en 2018.
Crédit photo: Google Street View

Le Florence (projet en cours)

Le chantier de l’immeuble Le Florence, toujours mené par Faleschini Mercier, se met en place au 771, 24e Rue Est. Ce bâtiment de 8 logements comprendra six 4 1/2 et deux 5 1/2. La livraison est prévue pour juin 2026.

Début de construction de l’immeuble Le Florence.
Crédit photo: Simon Bélanger

La firme Droite Gauche Architecture a dessiné les plans du bâtiment.

Bâtiment projeté pour l’immeuble Le Florence, au 771, 24e Rue.
Crédit photo: Droite Gauche Architecture/Faleschini Mercier

195, rue des Pins Ouest (projet en cours)

Troisième projet mené dans le quartier Lairet par Faleschini Mercier, l’immeuble du 195, rue des Pins Ouest, la livraison était d’abord prévue pour l’été 2025, puis pour décembre 2025. Il comprend des 3 1/2, 4 1/2 et 5 1/2.

Le prix du loyer mensuel varie entre 1370$ et 1795$, selon la taille du logement.

Immeuble en construction au 195, rue des Pins Ouest.
Crédit photo: Simon Bélanger

L’immeuble se trouve sur le terrain autrefois occupé par l’Hôpital vétérinaire La Capitale.

Hôpital vétérinaire La Capitale, au 195, rue des Pins Ouest, en juin 2021. Le bâtiment est maintenant démoli.
Crédit photo: Google Street View

2750, 1re Avenue – Crèmerie Chez Mamie, SOS Phone, Topla! (projet complété)

L’immeuble qui accueillait auparavant seulement la boutique SOS Phone a été complètement réaménagé en début d’année, en vue de l’arrivée de Crèmerie Chez Mamie et de Toplà.

Immeuble rénové et agrandi de la 1re Avenue, qui accueille Crèmerie Chez Mamie, SOS Phone et Topla!
Crédit photo: Simon Bélanger

Crèmerie Chez Mamie a ouvert ses portes en juin, tandis que Topla! a commencé à servir des pâtes en juillet.

Le bâtiment, à l’époque du SOS Phone.
Crédit photo: Simon Bélanger

50, rue Soumande – Simple Entreposage – Du Colisée (projet en cours)

Au coin de la rue Soumande et de l’avenue du Colisée, la construction d’un entrepôt de l’entreprise Simple Entreposage est en cours. La livraison initiale était prévue pour le printemps 2025, mais la construction a commencé tout juste avant le début de l’été.

Le nouvel édifice comptera «192 mini-entrepôts de tailles variées», selon le site de l’entreprise.

L’entreprise Boiseries Lussier occupait autrefois le terrain, mais les anciens bâtiments ont été démolis. Boiseries Lussier se trouve maintenant sur le boulevard Wilfrid-Hamel.

Entrepôt en construction de l’entreprise Simple Entreposage, au coin de la rue Soumande et de l’avenue du Colisée.
Crédit photo: Simon Bélanger

Maizerets

Modules d’hébergement transitoire

Tout juste à la frontière avec l’arrondissement Beauport, les modules d’hébergement transitoire (ou mini-maisons) pour personnes en situation d’itinérance accueillent des usagers depuis le mois de septembre.

Trois modules comprennent chacun deux studios, tandis qu’un quatrième module abrite les espaces communs. Ce projet pilote a nécessité 1,7 M$ en investissements publics. Ces quatre unités modulaires appartiennent à l’organisme à but non lucratif (OBNL) Socialim, tandis que la gestion et l’entretien relève de l’Office municipal d’habitation de Québec (OMHQ).

Modules d’hébergement transitoires, aménagés dans le secteur D’Estimauville.
Crédit photo: Simon Bélanger

La durée des séjours est de 30 à 60 jours. Les partenaires communautaires, qui incluent l’équipe de stabilité résidentielle du CIUSSS de la Capitale-Nationale, et les organismes Le Gîte Jeunesse et le GRAPE, souhaitent accompagner environ 25 personnes par année.

Le Mezz (projet complété)

Au coin du chemin de la Canardière et du boulevard Henri-Bourassa, la résidence pour aînés (RPA) Le Sommet a fermé ses portes en février 2024.

L‘entreprise Logis-Experts a fait l’acquisition du bâtiment l’automne suivant, afin de convertir l’ancienne RPA en logements locatifs. Le bâtiment a fait l’objet d’importantes rénovations, en vue d’une livraison officielle du produit en juin 2025.

Les 78 logements sont actuellement tous occupés. Il s’agit de studios et de 3 1/2, dont le coût des loyers varie de 820$ à 1 400$ par mois.

Immeuble Le Mezz. Chantier complété en 2025.
Crédit photo: Simon Bélanger

Vivaxcès Destimo II (projet complété)

Dans l’écoquartier D’Estimauville, au coin de la rue des Moqueurs et du boulevard Sainte-Anne, le groupe Espaces Lokalia a investi 14 M$ pour la construction du Vivaxcès Destimo II. La première pelletée de terre a eu lieu en mars 2024 et l’immeuble a été livré au début de l’année 2025.

Le bâtiment de 6 étages comprend 56 unités d’habitations (3 1/2, 4 1/2, 5 1/2 et maisons de ville sur deux étages), avec des prix allant de 1712$ à plus de 2839$ par mois.

Immeuble Vivasces Destimo II, dans l’écoquartier D’Estimauville.
Crédit photo: Simon Bélanger

Arboria (projet en cours)

Tout juste plus au sud, au 1200, rue des Moqueurs, le bâtiment Arboria est actuellement en construction, qui comptera lui aussi 6 étages. La livraison des 105 unités d’habitation est prévue pour juillet 2026. Plusieurs espaces communs sont aussi partie intégrante du projet : studio de yoga, salle d’exercice, espace de cotravail, terrasse.

Le projet du promoteur Oktodev est estimé à 36 M$. Il comprend plusieurs mesures d’efficacité énergétique, touchant la consommation d’eau, la gestion des eaux pluviales et des matériaux durales et recyclables.

Chantier de construction du Arboria, dans l’écoquartier D’Estimauville.
Crédit photo: Simon Bélanger

La Canardière (projet complété)

Au 1785, chemin de la Canardière, au coin la 18e Rue, un nouvel édifice de 4 étages a été construit en 2025. Un ancien bâtiment de deux étages, laissé à l’abandon depuis quelques années, se trouvait sur le même terrain.

Le bâtiment comprend 24 studios répartis sur les étages supérieurs, avec des loyers variant entre 1 150$ et 1 400$ par mois. Les logements sont tout-inclus (chauffage, électricité, eau chaude, électroménagers, matelas, Internet).

Le rez-de-chaussée aura une vocation commerciale.

Immeuble La Canardière, au coin du chemin de la Canardière et de la 18e Rue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le 1880, rue Desroches (projet en cours)

Novaterra Immobilier pilote actuellement la construction d’un bâtiment de 22 logements au 1880, rue Desroches. L’édifice comprend des 3 1/2, 4 1/2 et 5 1/2, avec des prix commençant à 1190$ par mois.

Environ la moitié des unités est louée jusqu’à maintenant.

Immeuble en construction au 1880, rue Desroches.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le Patriote (projet en cours)

La construction de ce nouvel immeuble de 6 étages et de 152 unités d’habitation, mené par Fondateur Immobilier, a causé une certaine grogne dans le quartier. Il faisait d’abord partie d’une liste de projets accélérés en habitation, dévoilée par le maire Bruno Marchand en mai 2025.

Une contestation s’est organisée chez les voisins arrière de l’avenue du Mont-Thabor, qui a culminé lors d‘une consultation publique un peu houleuse tenue en juin dernier. L’administration Marchand a finalement autorisé ce projet avant le début de l’été.

Chantier du projet immobilier Le Patriote, sur le boulevard Henri-Bourassa.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le début du chantier a nécessité la démolition d’édifices à logements de plus petits gabarits et des locataires ont du être déplacés ailleurs. Le tout s’est mis en branle l’été dernier, tout juste avant le début des vacances de la construction.

Plusieurs bâtiments, comme ceux-ci, ont été démolis pour laisser place au nouveau projet sur le boulevard Henri-Bourassa.
Crédit photo: Simon Bélanger

Les unités iront du studio au 5 1/2, en passant par la maison de ville. Sur le site Internet du projet, on prévoit une livraison au printemps 2026. Groupe A / Annexe U a signé la conception architecturale.

Pancarte du projet Le Patriote, sur le boulevard Henri-Bourassa. Il faudrait d’ailleurs penser à corriger l’erreur, puisque l’authenticité devrait être «limouloise« plutôt que «limoiloise».
Crédit photo: Simon Bélanger

Le Rempart (projet en cours)

Le chantier de construction du projet Le Rempart s’est mis en branle au cours des dernières semaines sur le site de l’ancien garage Viateur Beaulieu, au 2055, boulevard Montmorency.

L’immeuble de 4 étages proposera des logements transitoires à 31 femmes en difficulté. L’organisme Le Rempart occupe actuellement des locaux à la Maison Mère-Mallet, dans le Vieux-Québec.

Début de chantier pour l’immeuble de l’organisme Le Rempart, pour femmes en difficulté.
Crédit photo: Simon Bélanger

Lafond Côté Architectes a dessiné les plans du nouvel édifice, qui devrait pouvoir accueillir ses premières résidentes à la fin de l’automne 2026.

La Ville de Québec a accordé une subvention d’un peu plus de 3,4 M$ pour la réalisation de cet édifice. En 2023, l’administration Marchand avait d’ailleurs fait l’acquisition de l’ancien garage et de son terrain pour 350 000$, afin de réserver l’emplacement pour du logement social.

Le bâtiment Le Rempart, au 2055, boulevard Montrmorency, offrira 31 logements transitoires pour femmes en difficulté.
Crédit photo: Lafond Côté Architectes (photo recadrée)

Place NUVO, anciennement Galeries de la Canardière (projet en cours)

Lors de l’ouverture des Galeries de la Canardière en 1960, il s’agissait du plus important centre commercial de la région de Québec.

En 2023, le projet NUVO Quartier se met en branle, avec la construction d’un immeuble résidentiel de 10 étages sur le stationnement. Les Galeries de la Canardière ont aussi changé de nom et s’appellent désormais Place NUVO.

Chantier de construction de Place NUVO, anciennement les Galeries de la Canardière.
Crédit photo: Simon Bélanger

MixDev a investi 15 M$ pour moderniser le centre commercial. L’entreprise souhaite des commerces de proximité qui auront presque tous pignon sur rue.

Une partie du bâtiment a été démolie. C’est notamment là qu’on trouvait l’entreprise DÉLIRE Beauport, dont la fermeture a causé le désarroi de bien des adeptes d’escalade. L’entreprise est en train d’être relocalisée du côté du parc industriel Saint-Malo, dans Saint-Sauveur.

Chantier de construction de Place Nuvo, anciennement les Galeries de la Canardière.
Crédit photo: Simon Bélanger

Après la fin des travaux, le nouveau bâtiment comprendra 30 commerces répartis sur deux bâtiments. De plus, un projet résidentiel, le NUVO Quartier 2, serait aussi dans les cartons dans un avenir rapproché.

Place NUVO (anciennement les Galeries de la Canardière), vue du stationnement.
Crédit photo: Simon Bélanger

Vieux-Limoilou

Le Ludger (projet complété)

L’entreprise Faleschini Mercier loue des condos locatifs dans le Ludger, au 710, 1re Avenue, au coin de la 7e Rue. Le bâtiment comprend 9 unités, soit des 4 1/2, 5 1/2 et 6 1/2. Le projet est signé Quinzhee Architecture.

Immeuble Le Ludger, sur la 1re Avenue, complété en 2025.
Crédit photo: Simon Bélanger

L’édifice se trouve sur le terrain autrefois occupé par Monuments Thériault, entreprise spécialisée en monuments funéraires. Par ailleurs, le fondateur de cette entreprise s’appelait Joseph-Ludger Thériault.

Immeuble Le Ludger, au coin de la 1re Avenue et de la 7e Rue.
Crédit photo: Simon Bélanger

1604, 1re Avenue (projet complété)

Le 31 mars 2025, le centre hospitalier Saint-François, un CHSLD privé, mettait officiellement fin à ses activités. L’endroit accueillait 28 aînés, qui ont dû être relocalisés.

Faleschini Mercier Gestion immobilière a racheté le bâtiment, qui a fait l’objet d’importantes rénovations dans les derniers mois. On y trouve des studios et des 2 1/2 entièrement meublés. Le prix régulier débute à 1025$ par mois. Le prix du loyer comprend l’électricité, le chauffage, l’eau chaude et Internet.

1604, 1re Avenue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le William (projet en cours)

Fortier Construction construit actuellement un édifice de 12 condos locatifs au 870, 1re Avenue, appelé Le William. La livraison est prévue pour juillet 2026. On y trouvera des 3 1/2, 4 1/2 et 5 1/2.

10 des 12 logements sont encore disponibles dans cet autre édifice signé Quinzhee Architecture.

Le William, au 870, 1re Avenue.
Crédit photo: Quinzhee Architecture/Fortier Construction (photo recadrée)

Lors de travaux d’excavation l’été dernier, un mur de fondation de l’immeuble voisin s’est affaissé, laissant d’abord 6 résidents à la rue, qui ont dû évacuer d’urgence le 26 août. Un peu plus d’une semaine plus tard, les 6 autres locataires de l’immeuble ont été évacués, encore une fois en raison des travaux d’excavation, qui ont affaibli la structure.

Chantier de construction de l’immeuble Le William, sur la 1re Avenue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le Normand (projet en cours)

Le Normand, situé au 271, 4e Rue, comprend 5 logements, soit deux 3 1/2 et trois 4 1/2. Un ancien bâtiment à logements de trois étages avait été démoli en 2022. MSI Gestion Immobilière s’occupe de ce bâtiment, dont la livraison est imminente.

Fin du chantier de l’immeuble Le Normand, sur la 4e Rue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Aménagements urbains et travaux de la Ville de Québec

Reconstruction du viaduc ferroviaire de la 18e Rue (Intersection Lairet—Maizerets—Vieux-Limoilou)

À la frontière des trois quartiers de Limoilou, un chantier d’envergure a perturbé la circulation en 2024 et en 2025. Le Canadien National (CN) a reconstruit le pont d’étagement ferroviaire de la 18e Rue. L’ancienne infrastructure datait de 1943.

Viaduc ferroviaire de la 18e Rue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Ces travaux majeurs, aux frais de la Ville de Québec, ont coûté 41 M$.

Viaduc ferroviaire de la 18e Rue. L’année 2025 est désormais inscrite.
Crédit photo: Simon Bélanger

Travaux préparatoires pour le projet TramCité (Lairet et Vieux-Limoilou)

Au cours des derniers mois, CDPQ Infra a procédé à plusieurs forages géotechniques et environnementaux, afin d’évaluer la capacité des sols. Dans Limoilou, ces travaux ont essentiellement touché la 1re Avenue. Des travaux d’installation de vannes pour le réseau d’aqueduc ont aussi eu lieu.

Travaux réalisés pour le tramway en 2025, sur la 1re Avenue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Des travaux majeurs sont à prévoir sur la 1re Avenue en 2026, alors que les réseaux techniques souterrains (égout, aqueduc, gaz, télécommunications) doivent être déplacés, afin qu’ils ne se trouvent plus sous l’emprise du tramway. Le détail des interventions et leur localisation exacte reste à déterminer.

Des études de sols ont aussi eu lieu sur les anciennes friches d’Hydro-Québec, face à la 41e Rue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Il faudra aussi surveiller le sort de certains bâtiments, qui ont fait l’objet d’acquisitions totales et partielles par la Ville de Québec, notamment en vue de la construction de stations. Dans Lairet, notre attention se portera sur le Couche-Tard au coin de la 18e Rue, ainsi que sur les bâtiments de Salvatoré et du restaurant Tu-Bong.

Le dépanneur Couche-Tard au coin de la 1re Avenue et de la 18e Rue pourrait être démoli pour construire une station de tramway.
Crédit photo: Simon Bélanger

Tous ces bâtiments de la 1re Avenue, du Pizza Salvatoré au restaurant vietnamien Tu Bong, sont visés par une procédure d’acquisition de gré à gré ou d’expropriation. Une station de tramway devrait être construite à cet endroit.
Crédit photo: Simon Bélanger

Lairet

Réfection des infrastructures et réaménagement de la 4e Avenue en Corridor VivaCité (CVC)

Un important chantier s’est déployé pendant la saison des travaux 2025 sur la 4e Avenue Est, de Lairet à Saint-Rodrigue (Charlesbourg). Les infrastructures souterraines ont été complètement refaites entre la 25e Rue et la 55e Rue.

Chantier de réaménagement de la 4e Avenue Est. Août 2025.
Crédit photo: Google Street View

Les pistes cyclables ont aussi été surélevées et s’inscrivent dans le réseau des Corridors VivaCité. Celles-ci sont aussi déneigées durant l’hiver. Lors de notre passage, seule la piste cyclable du côté Est était déneigée.

4e Avenue Est et Corridor VivaCité (CVC).
Crédit photo: Simon Bélanger

Les trottoirs ont aussi été élargis et les traverses piétonnes sont maintenant en continu sur la chaussée. Ainsi, la distance à traverser aux intersections est réduite. Des plaques podotactiles ont également été installées.

4e Avenue Est, près de l’école Saint-Albert-le-Grand.
Crédit photo: Simon Bélanger

Par ailleurs, les règles aux feux de circulation ont aussi changé. Les feux piétons se déclenchent automatiquement et les automobilistes doivent attendre la lumière verte pleine avant d’opérer un virage à droite ou à gauche.

Des pancartes sont installés aux intersections pour rappeler que les feux piétons sont automatiques.
Crédit photo: Simon Bélanger

Finalement, près du parc Marchand, la traverse piétonne a été refaite. Les piétons peuvent aussi activer les feux rectangulaires à clignotement rapide, afin d’inciter les automobilistes à ralentir et à laisser passer les piétons.

4e Avenue Est, près du parc Marchand.
Crédit photo: Simon Bélanger

Un budget de 11,9 M$ a été consacré à ce chantier.

Pancarte annonçant les travaux sur la 4e Avenue Est.
Crédit photo: Simon Bélanger

Maizerets

Aménagement d’un Corridor VivaCité (CVC) sur le chemin de la Canardière et le boulevard Sainte-Anne

Un nouveau Corridor VivaCité (CVC) s’est ajouté sur le chemin de la Canardière et le boulevard Sainte-Anne, un tronçon où il n’y avait aucune infrastructure cyclable. L’aménagement commence à l’intersection du chemin de la Canardière et de la 8e Avenue, dans le Vieux-Limoilou.

Corridor VivaCité (CVC) du chemin de la Canardière, sous le pont d’étagement près du boulevard des Capucins.
Crédit photo: Simon Bélanger

À partir de l’avenue de la Vérendrye, le CVC bifurque vers le boulevard Sainte-Anne.

Intersection du chemin de la Canardière et du boulevard Sainte-Anne. Il y a maintenant une seule voie pour les voitures, alors qu’il y en avait deux auparavant, afin de tourner sur le chemin de la Canardière.
Crédit photo: Simon Bélanger

Les pistes cyclables unidirectionnelles se rendent jusqu’au boulevard François-De-Laval, dans Beauport.

Corridor VivaCité (CVC) sur le boulevard Sainte-Anne.
Crédit photo: Simon Bélanger

Quelques intersections ont été refaites pour tenir compte du nouvel aménagement cyclable : avenue D’Estimauville/boulevard Sainte-Anne, 18e Rue/chemin de la Canardière, chemin de la Canardière/boulevard Sainte-Anne, etc.

Nouvelle intersection du chemin de la Canardière et de la 18e Rue. Un feu pour cyclistes s’y trouve désormais.
Crédit photo: Simon Bélanger

Cet aménagement doit être déneigé à l’année. Lors de notre passage, les bollards n’y étaient plus sur le tronçon aménagé sous le pont d’étagement ferroviaire, qui sépare les quartiers Maizerets et Vieux-Limoilou.

Corridor VivaCité (CVC) sur le boulevard Sainte-Anne, près de l’intersection avec l’avenue D’Estimauville.
Crédit photo: Simon Bélanger

Cet aménagement a nécessité le retrait total de 77 cases de stationnement, tout au long du tracé.

Corridor Vivacité (CVC) sur le chemin de la Canardière, à l’intersection du boulevard Henri-Bourassa.
Crédit photo: Simon Bélanger

Corridor VivaCité (CVC), au coin du chemin de la Canardière et du boulevard Montrmorency.
Crédit photo: Simon Bélanger

Travaux de réaménagement sur le site du garage de la Canardière (en cours)

En avril 2025, la Ville de Québec autorisait la réalisation d’une étude sur le potentiel de réhabilitation, en plus d’annoncer son souhait de requalifier le garage en projet à vocation sociale et communautaire.

Garage municipal de la Canardière.
Crédit photo: Simon Bélanger

Depuis déjà quelques années, des citoyens militent pour faire de l’endroit un centre social autogéré. Le mode de gouvernance d’autogestion semble cependant avoir été écarté par la Ville. La Ville rappelle que ce projet prendra plusieurs années, en raison de la relocalisation des activités actuelles, de la décontamination des terrains et de la rénovation des bâtiments.

Vue du Garage municipal de la Canardière, depuis le boulevard Henri-Bourassa.
Crédit photo: Simon Bélanger

En 2025, des travaux préparatoires ont eu lieu sur le site, en vue de planifier la démolition des annexes au printemps 2026. Plusieurs travaux de réaménagement auront aussi lieu l’été prochain : poste de carburant, zones d’entreposage, stationnement et aires de circulation.

Plan de réaménagement du garage municipal de la Canardière.
Crédit photo: Simon Bélanger

Une rue publique et un bassin de rétention seront aménagés à l’automne 2026, tandis que l’intersection avec le boulevard Henri-Bourassa sera réaménagée au printemps 2027.

Tout cet échéancier demeure préliminaire.

La canopée de ce secteur sera aussi bonifiée, avec l’ajout de 148 arbres et 51 arbustes.

Collecteur pluvial D’Estimauville (aval – phase 2)

Le chantier de 2024 s’est poursuivi en 2025, avec la construction d’un collecteur pluvial sur l’avenue D’Estimauville. Celui-ci servira à déverser des eaux usées dans le fleuve après leur assainissement.

Construction d’un collecteur pluvial sur l’avenue D’Estimauville, en 2024.
Crédit photo: Page Facebook Charles-Auguste Fortier

Ces nouvelles conduites ont 3,6 mètres de diamètre.

Les travaux occupent un large secteur près de l’autoroute Dufferin-Montmorency.

Grand terrain accaparé pour des travaux sur l’avenue D’Estimauville.
Crédit photo: Simon Bélanger

Vieux-Limoilou

Réaménagement de l’intersection boulevard des Capucins/Chemin de la Canardière/11e Rue

En même temps que le nouveau Corridor VivaCité a été aménagé, l’intersection du chemin de la Canardière, du boulevard des Capucins et de la 11e Rue a aussi été redessinée. Les trottoirs sont élargis et des plaques podotactiles ont été ajoutées.

Intersection du boulevard des Capucins et du chemin de la Canardière.
Crédit photo: Simon Bélanger

Avenue Jeanne-Mance (construction d’un nouveau trottoir)

Près du parc Lairet, une petite section de l’avenue Jeanne-Mance, entre l’avenue de Guyenne et la rue Leclerc, était dépourvue de trottoir sur un côté de rue.

Un nouveau trottoir a donc été construit en 2025.

Le trottoir du côté ouest de l’avenue Jeanne-Mance et longeant le parc Lairet a été construit en 2025.
Crédit photo: Simon Bélanger

Projets institutionnels majeurs

Lairet

École Saint-Paul-Apôtre (agrandissement)

Des travaux d’agrandissement ont eu lieu au cours des derniers mois à l’école primaire Saint-Paul-Apôtre. Le nouveau bâtiment, construit au nord de l’école déjà existante, permettra d’accueillir 10 classes de plus. La capacité de l’école grimpe à 19 classes.

Nouveau bâtiment de l’école Saint-Paul-Apôtre.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le projet mené par le Centre de services scolaire de la Capitale a nécessité un budget de 24,9 M$. L’école accueille un gymnase double, une salle pour les dîneurs, un carrefour d’apprentissage et des locaux d’arts plastiques et de musique.

École primaire Saint-Paul-Apôtre.
Crédit photo: Simon Bélanger

À plus long terme, la Ville de Québec souhaite aussi que la cour de récréation devienne un parc-école.

École Saint-Albert-le-Grand (nouveau pavillon)

Le centre Saint-Albert, qui donne sur la 4e Avenue, a été réaménagé dans les derniers mois, afin d’ouvrir davantage de classes à l’école Saint-Albert-le-Grand. 140 élèves de 5e et de 6e année fréquentent cette section réaménagée, qui comprend un nouveau local de musique, un plateau d’éducation physique et de nouveaux locaux.

Le ministère de l’Éducation a investi 4 M$ dans ce projet de réaménagement.

Nouveau pavillon de l’école Saint-Albert-le-Grand, dans l’ancien Centre Saint-Albert.
Crédit photo: Simon Bélanger

Patro Roc-Amadour (travaux post-incendie)

En septembre, un feu s’est déclaré dans le toit du Patro Roc-Amadour, alors que des travaux étaient en cours. Heureusement, l’incendie n’a pas fait de blessés et les 120 personnes se trouvant dans l’édifice ont évacué rapidement les lieux.

En plus d’affecter l’aide alimentaire et les denrées, l’incendie a forcé la fermeture de l’édifice pendant quelques jours. Des activités ont aussi été annulées pour quelques semaines.

Le toit de l’édifice s’est affaissé partiellement, des vitres ont été cassées et une cage d’escalier est devenue inutilisable. Tout le bâtiment a aussi dû être décontaminé et une poutre de toit devait être changée. Les pertes sont chiffrées à 1,2 M$.

En 2023, un projet mixte de développement résidentiel et communautaire, incluant un agrandissement de l’édifice actuel, était dans les cartons de l’ancien directeur général. Ce projet semblait aussi animer Marie-Claude Paré au moment de sa nomination à la direction. Il reste toutefois à voir si ce projet a un avenir, à la suite de l’incendie.

Patro Roc-Amadour.
Crédit photo: Simon Bélanger

Maizerets

Nouveau complexe hospitalier (NCH) (construction en cours)

La construction du nouveau complexe hospitalier a débuté en 2017 dans le quartier Maizerets. Celui-ci regroupera les activités de l’Hôtel-Dieu de Québec et de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus. Le coût total du projet a grimpé à 2,6 G$ au cours de la dernière année.

Le nom de ce nouvel hôpital devrait être dévoilé au cours de l’année 2026. La construction de ce nouvel hôpital se conclura par le réaménagement de l’actuel Hôpital de l’Enfant-Jésus.

Construction du Nouveau complexe hospitalier (NCH), dans le quartier Maizerets. Centre de soins critiques.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le nouveau complexe hospitalier comprendra 700 lits d’hospitalisation, dont 105 lits de soins critiques, 30 salles d’opération et 60 civières à l’urgence. Les nouvelles constructions occuperont une superficie de 175 000 mètres carrés. 2 600 cases de stationnement s’ajouteront, tout comme un héliport. Le coût de cet héliport est évalué à 20 M$.

Centre intégré de cancérologie, au Nouveau complexe hospitalier (NCH) du CHU de Québec.
Crédit photo: Simon Bélanger

Depuis juin 2020, différentes sections ont été mises en service : centrale thermique, bâtiment des génératrices, tunnels, Centre intégré de cancérologie, Centre de recherche, cyclotron, hôtellerie.

La construction est en cours pour le pavillon des soins critiques et les ailes D, I, N et O.

La livraison du projet est prévue pour décembre 2031. Elle était initialement annoncée pour décembre 2025, mais celle-ci a été reportée en 2029 en mars 2022. Puis, en août dernier, un délai supplémentaire de deux ans a été ajouté.

Société Saint-Vincent de Paul (agrandissement du local)

La Société Saint-Vincent de Paul a procédé à un agrandissement de son bâtiment du boulevard Henri-Bourassa. Ses bureaux administratifs ne s’y trouvent plus, donc l’organisme peut se concentrer sur d’autres missions à cet endroit.

D’abord, la Société Saint-Vincent de Paul souhaitait aménager un magasin de vêtements d’occasion. Elle voulait également agrandir pour étendre son service communautaire de préparation et de livraison de repas. Cette cuisine servira à transformer des invendus alimentaires en repas pour personnes itinérantes.

Une annexe au bâtiment de la Saint-Vincent de Paul a été construite dans les derniers mois.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le coût total du projet est évalué à 617 568$ et plusieurs intervenants, dont la Ville de Québec, y contribuent.

Vieux-Limoilou

MaClinique

En 2024, le réseau MAclinique annonçait qu’un nouveau complexe santé serait construit sur l’ancien site de Garage Giguère, au coin du boulevard Wilfrid-Hamel et de la rue de la Pointe-aux-Lièvres. Ce projet est réalisé en partenariat avec GM Développement.

Pancarte annonçant le projet MaClinique – quartier central.
Crédit photo: Simon Bélanger

La construction a commencé dans les derniers mois. Au moment de l’annonce, on annonçait 18 mois de travaux. L’édifice doit accueillir un Groupe de médecine familiale (GMF) et des médecins spécialistes qui pourront rencontrer des patients en clinique externe.

Les travaux doivent s’échelonner sur 18 mois.

Bâtiment actuel de MAClinique – Quartier central.
Crédit photo: Simon Bélanger

Projets à venir ou à surveiller, en 2026 ou après

Quelques projets sont aussi à surveiller dans les prochains mois, allant de la construction de logements sociaux à l’aménagement de nouvelles infrastructures cyclables. Quelques dossiers s’inscrivaient également au cœur des engagements des nouveaux élus Raymond Poirier et Marylou Boulianne.

Comme le projet TramCité (tramway) a déjà été abordé, nous n’y reviendrons pas.

Développement résidentiel et commercial

Quelques projets de logements sociaux sont à surveiller, mais la Ville de Québec a aussi assujetti quelques terrains au droit de préemption. Ainsi, si les propriétaires actuels souhaitent vendre leur terrain, la Ville aura priorité sur ceux-ci si elle souhaite faire une offre d’achat pour le réserver à des fins de logement social ou abordable.

Pour l’instant, trois terrains ont été rachetés par la Ville, mais tous ces projets se trouveront dans les prochains paragraphes.

Lairet

2647, 1re Avenue (terrain assujetti, ancien restaurant Phuc Nguyen)

Ce terrain est assujetti au droit de préemption. Aucun projet n’est en cours.

Terrain vacant du 2647, 1re Avenue. Le bâtiment appartient à Shell Canada et abritait autrefois le restaurant Phuc Nguyen.
Crédit photo: Simon Bélanger

2100, 1re Avenue (terrain assujetti, ancien garage Irving)

Ce terrain est assujetti au droit de préemption. Des travaux de décontamination semblent y avoir lieu depuis quelques mois. Aucun autre projet n’est annoncé.

2100, 1re Avenue. Site d’un ancien garage Irving.
Crédit photo: Simon Bélanger

Vietnam Express (3238, 1re Avenue – terrain assujetti)

Le terrain du restaurant Vietnam Express, au 3238, 1re Avenue, est assujetti au droit de préemption. Aucun projet n’est en cours.

Restaurant Vietnam Express.
Crédit photo: Simon Bélanger

Maizerets

Un toit en réserve – 2600, boulevard Montmorency

Un projet de 187 logements abordables doit voir le jour au 2600, boulevard Montmorency, à l’intersection de l’avenue D’Estimauville. Pour réaliser ce projet, l’organisme Un toit en réserve est appuyé par Action-Habitation et Lafond Côté architectes.

Projet de 187 logements d’Un toit en réserve, sur le boulevard Montmorency.
Crédit photo: Lafond Côté architectes

Le bâtiment comprendra 10 étages. Les logements (3 1/2, 4 1/2 et 5 1/2) seront pour des familles et pour des personnes seules à faible ou modeste revenu. Des bureaux et des espaces communautaires seront situés au rez-de-chaussée.

Un bâtiment de 187 logements et 10 étages sera construit dans les prochains mois sur ce terrain du boulevard Montmorency.
Crédit photo: Simon Bélanger

Les travaux doivent commencer à l’hiver 2026, pour une livraison à l’été 2027. Dans le secteur, la station-service Irving a fermé ses portes en novembre dernier.

La station-service Irving a fermé ses portes au coin du boulevard Montmorency et de l’avenue D’Estimauville.
Crédit photo: Simon Bélanger

1307, avenue Conway

Logis-Experts et la Société immobilière LGL Inc. travaillent sur un projet de 110 logements sur l’avenue Conway. Celui-ci visera surtout une clientèle étudiante, des travailleurs et des personnes immigrantes. Seulement 25% des unités compteront au moins deux chambres.

Un bâtiment de six étages et 110 logements seront construits au 1307, avenue Conway. Le bâtiment de Trottier Réfrigération sera démoli.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le bâtiment de Trottier Réfrigération devra être démoli. L’entreprise s’est relocalisée depuis.

Des unités seront réservées pour le Programme de supplément au loyer (PSL). Le bâtiment comprendra six étages.

Projet de 110 logements de Logis-Experts sur l’avenue Conway
Crédit photo: DG3A Architecture (photo recadrée)

Primatech (Logements sur la rue Jérémie-Fortin)

Un projet de 200 logements durables est dans les cartons sur la rue Jérémie-Fortin, au coin de l’avenue du Mont-Thabor. Le site a actuellement une occupation industrielle.

Terrain visé pour un projet de 200 logements, au coin de la rue Jérémie-Fortin et de l’avenue du Mont-Thabor.
Crédit photo: Simon Bélanger

Il s’agit d’un projet durable en habitation, qui a bénéficié d’une subvention de 75 000$ de la Ville de Québec, pour des études et avis techniques. Les détails sur le projet et la date de mise en chantier restent à définir.

Un projet de 200 logements, suivant les principes de conception durable du territoire, se prépare au coin de la rue Jérémie-Fortin et de l’avenue du Mont-Thabor, dans Maizerets.
Crédit photo: Ville de Québec

Gaétan Moto (acquisition par la Ville)

L’Office municipal d’habitation de Québec (OMHQ) planche actuellement sur un projet de 295 logements abordables pour familles et personnes seules, sur le site anciennement occupé par Gaétan Moto. Le terrain inclut aussi deux édifices à logement désaffectés.

Bâtiments à logements abandonnés et site de Gaétan Moto.
Crédit photo: Simon Bélanger

Pour avancer ce dossier, la Ville de Québec a octroyé un prêt de 6,1 M$ à l’organisme Socialim, afin de contribuer à l’acquisition du terrain.

Le bâtiment envisagé comprend 8 étages et 150 cases de stationnement, dont 140 seront intérieures, en plus de 290 espaces de rangement pour vélos.

Terrain de Gaétan Moto
Crédit photo: Simon Bélanger

2736-2740, chemin de la Canardière (terrains et immeubles acquis par la Ville)

Il s’agit des deux premiers terrains assujettis au droit de préemption ayant fait l’objet d’une acquisition par la Ville de Québec. Celle-ci réserve donc l’emplacement pour un projet de logement social ou abordable, qui reste à déterminer.

2736 et 2740, chemin de la Canardière. Les deux bâtiments appartiennent maintenant à la Ville de Québec, en vue de développer du logement social ou abordable.
Crédit photo: Simon Bélanger

Auvents W. Lecours (terrain et immeuble acquis par la Ville)

Il s’agit du troisième terrain assujetti au droit de préemption ayant fait l’objet d’une acquisition par la Ville de Québec. Celle-ci réserve donc l’emplacement pour un projet de logement social ou abordable, qui reste à déterminer.

Terrain d’Auvents W. Lecours, maintenant réservé pour du logement social ou abordable.
Crédit photo: Simon Bélanger

1273, 22e Rue (terrain assujetti – ancienne Librairie Le Rosier d’or)

L’immeuble et le terrains du 1273, 22e Rue, sont assujettis au droit de préemption. Aucun projet n’est en cours.

1273, 22e Rue. Ancienne librairie Le Rosier d’or.
Crédit photo: Simon Bélanger

1127-1135-1145, chemin de la Canardière (terrains assujettis – CPE La Becquée, Le Petit Maghreb et Centre de l’Immaculée)

Ces terrains sont assujettis au droit de préemption. Aucun projet n’est en cours.

1127, 1135 et 1145, chemin de la Canardière.
Crédit photo: Simon Bélanger

Quilles Montmorency (terrain assujetti)

Le terrain du salon de quilles Montmorency, sur le boulevard du même nom, est assujetti au droit de préemption. Aucun projet n’est en cours.

Le terrain du salon de quilles Montmorency est assujetti au droit de préemption.
Crédit photo: Simon Bélanger

Village des Valeurs (terrain assujetti)

Le terrain du Village des Valeurs, sur le boulevard Montmorency, est assujetti au droit de préemption. Aucun projet n’est en cours.

Le terrain du Village des Valeurs, sur le boulevard Montmorency, est assujetti au droit de préemption.
Crédit photo: Simon Bélanger

1858-1874, avenue D’Estimauville (acquisition de la Ville)

En 2023, la Ville faisait l’acquisition des bâtiments du 1858-1874, avenue D’Estimauville, afin de réaliser l’endroit pour du logement social ou abordable. Pour l’instant, les commerces, comme le Tim Hortons sont toujours en opération et aucun projet n’est annoncé.

La Ville a déboursé 2,65 M$ pour l’acquisition de l’immeuble.

L’immeuble du 1858-1874, avenue D’Estimauville, appartient à la Ville de Québec.
Crédit photo: Simon Bélanger

Pizza 2 Frères et restaurant An-Na (terrains assujettis)

Les terrains situés au 2700, chemin de la Canardière, et 2575, boulevard Monseigneur-Gauthier, sont assujettis au droit de préemption. Aucun projet n’est annoncé.

Terrain du restaurant An-Na, sur l’avenue D’Estimauville, assujetti au droit de préemption.
Crédit photo: Simon Bélanger

Pizza 2 Frères, dans le secteur D’Estimauville.
Crédit photo: Simon Bélanger

Vieux-Limoilou

Le Paul Henri (1000, boulevard des Capucins)

Le projet immobilier Paul Henri proposera 118 logements au coin du boulevard des Capucins et du chemin de la Canardière. Ce bâtiment, conçu par Quinzhee architecture, sera axé sur la mobilité active, afin d’inciter les résidents à utiliser leur vélo.

À l’arrière, un grand mur végétalisé est prévu, afin de créer une zone tampon avec le bruit et les vibrations de l’incinérateur et de la voie ferrée.

Le bâtiment comprendrait 106 studios, 6 logements 3 1/2 et 5 logements 4 1/2. 15% des logements devraient aussi être sous le seuil d’abordabilité.

Terrain du 1000, boulevard des Capucins, où doit être construit le Paul Henri, un immeuble de 118 logements.
Crédit photo: Simon Bélanger

Maison Marie-Frédéric (1300, rue de la Pointe-aux-Lièvres)

Au 1300, rue de la Pointe-aux-Lièvres, la Maison Marie-Frédéric souhaite construire un édifice de quatre étages et de 20 unités d’habitation. Ces 3 1/2 seront destinés à des personnes seules ou des étudiants, avec des espaces communs au rez-de-chaussée.

Bâtiment projeté par la Maison Marie-Frédéric sur la rue de la Pointe-aux-Lièvres.
Crédit photo: Lafond Côté Architectes (photo recadrée)

La Maison Marie-Frédéric, déjà présente dans Saint-Sauveur, vient en aide aux jeunes en difficulté et en situation d’itinérance.

Lors de la présentation du projet, on visait un lancement des travaux à l’automne 2025 et une livraison à l’été 2026. Rien ne semble cependant avoir bougé sur le terrain, où les pancartes de l’ancien projet d’habitation sont encore présentes.

Terrain visé par la Maison Marie-Frédéric, au 1300. rue de la Pointe-aux-Lièvres.
Crédit photo: Simon Bélanger

589-615, 1re Avenue (terrain assujetti, Accessoires d’auto Nordiques)

Le terrain et le bâtiment d’Accessoires d’auto Nordiques sont assujettis au droit de préemption. Aucun projet n’est en cours.

Accessoires d’autos Nordiques.
Crédit photo: Simon Bélanger

Aménagements urbains et travaux de la Ville de Québec

Reconstruction du pont d’étagement de la 4e Avenue (Lairet—Vieux-Limoilou)

En 2026, le Canadien National (CN) procédera à la reconstruction du pont d’étagement ferroviaire de la 4e Avenue. Datant de 1951, celui-ci serait en fin de vie utile.

Le coût des travaux n’est pas encore connu, mais ceux-ci seront entièrement aux frais de la Ville de Québec.

Pont d’étagement de la 4e Avenue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Friches de la 41e Rue (Lairet-Maizerets)

Le sort des anciennes friches d’Hydro-Québec, qui longent la 41e Rue entre la rue de la Concorde et le boulevard Henri-Bourassa, est toujours en suspens. Une partie du terrain située entre la 1re Avenue et l’avenue du Colisée semble notamment réservée pour le RTC. La progression du projet TramCité pourrait éventuellement apporter une partie des réponses.

Friches de la 41e Rue Ouest, qui se prolongent jusqu’à la rue de la Concorde. Un jardin communautaire est aussi présent près de l’avenue Duval.
Crédit photo: Simon Bélanger

Au cours des dernières années, les citoyens du secteur ont aussi participé à des réflexions sur l’avenir des friches. Une partie serait réservée à de la construction de logements, mais des espaces communautaires et parcs se trouvent aussi dans les souhaits de la population.

Les friches de la 41e Rue pourraient servir au RTC, mais devraient aussi accueillir des logements. Au loin, on aperçoit une grue de Trudel, qui ajoute plusieurs logements dans le secteur des Galeries Charlesbourg.
Crédit photo: Simon Bélanger

Réaménagement de la 18e Rue (Lairet—Maizerets—Vieux-Limoilou)

En 2023 et 2024, la Ville de Québec a procédé à des travaux de réaménagement de la 18e Rue, entre la 1re et la 8e Avenue.

18e Rue, dans le secteur Maizerets.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le réaménagement de cette artère, qui traverse les trois quartiers de Limoilou, est toujours inscrit au Programme décennal d’immobilisations 2026-2035. Il reste à voir à quel moment la 18e Rue sera au cœur de travaux.

18e Rue, dans la section à l’ouest de la 1re Avenue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Lairet

Secteur nord-est d’ExpoCité et ancien Colisée

Le Colisée de Québec a officiellement fermé ses portes en 2015, au moment de l’ouverture du Centre Vidéotron. Depuis, il a servi pour entreposer de l’équipement du Festival d’été de Québec. Les Jeux du Canada occuperont aussi l’espace jusqu’en 2027.

À terme, le Colisée devrait être démoli. Mais le sort du site demeure à définir. L’administration Marchand souhaite que le site nord-est d’ExpoCité, qui comprend notamment le Colisée, s’incarne dans un projet structurant mixte pour consolider la vocation commerciale et événementielle du secteur. Des logements sont aussi dans les cartons.

En 2026, ExpoCité a budgété une somme de 50 000$ pour une étude de requalification du site.

Colisée de Québec.
Crédit photo: Simon Bélanger

Avenue du Colisée

Lors de la campagne électorale, le nouveau conseiller municipal du district de Limoilou Raymond Poirier s’était engagé à sécuriser l’avenue du Colisée.

Avenue du Colisée.
Crédit photo: Simon Bélanger

Il visait notamment l’intersection avec la 41e Rue, alors que l’ajout de logements dans le secteur pourrait augmenter la circulation automobile.

Il faudra aussi surveiller la piste cyclable de l’avenue du Colisée, mais également l’intersection avec la rue Soumande, particulièrement achalandée lors des événements au Centre Vidéotron.

Intersection de l’avenue du Colisée et de la rue Soumande.
Crédit photo: Simon Bélanger

Caserne no 4 Sainte-Odile

Une nouvelle caserne de pompiers est en construction à l’intersection de l’avenue Saint-Clément et de la rue Alexandra, dans l’arrondissement Beauport. Celle-ci doit remplacer la caserne no 4 Sainte-Odile, située sur la rue des Pins Ouest.

Lors de la campagne, Raymond Poirier s’est engagé à participer à la réflexion entourant l’avenir du bâtiment construit en 1967, lorsque les pompiers occuperont leur nouvelle caserne.

Caserne d’incendie Sainte-Odile (no 4), sur la rue des Pins Ouest.
Crédit photo: Simon Bélanger

Maizerets

Réaménagement de l’avenue D’Estimauville

La section de l’avenue D’Estimauville située entre le boulevard Sainte-Anne et le chemin du Petit-Village reste à réaménager. Un montant de 7 M$ répartis sur trois ans est inscrit dans le Plan décennal des immobilisations.

Avenue D’Estimauville.
Crédit photo: Simon Bélanger

Ces sommes permettront de réaliser les études d’avant-projet, les études techniques et les plans et devis.

La Ville souhaite enfouir les fils électriques, prolonger le réseau cyclable, et poursuivre les aménagements urbains et le verdissement amorcés dans la section nord. Ce projet s’accompagnera de la réalisation de la phase du projet de collecteur pluvial.

Complexe de valorisation énergétique (ou incinérateur)

Pendant la campagne électorale, le maire Bruno Marchand a annoncé que l’incinérateur de Québec serait déplacé plus près du Centre de biométhanisation. La Ville en construirait un nouveau, dont le coût était alors estimé à 1 G$. Le maire affirmait alors que du financement devait aussi venir des gouvernements supérieurs.

L’incinérateur (maintenant nommé Complexe de valorisation énergétique) date de 1974. Des travaux sont nécessaires à chaque année pour le remettre à niveau et répondre à la demande. Le projet est toujours en analyse, alors que Bruno Marchand donnait un horizon de 15 ans pour réaliser ce projet.

Complexe de valorisation énergétique (ou incinérateur de Québec).
Crédit photo: Simon Bélanger

Vieux-Limoilou

Centre communautaire et piscine Ferland

À l’origine, la Ville de Québec devait commencer la réfection du centre communautaire Ferland et de la piscine en 2025. Les travaux ont cependant été reportés, mais sont prévus pour les années 2026 et 2027.

Réfection complète du bassin de la piscine, des vestiaires et du gymnase, remplacement des équipements électromécaniques de la toiture et réfection de la toiture sont notamment au menu.

Il s’agit d’un des centres communautaires avec le plus haut niveau de vétusté à Québec.

Centre communautaire Ferland.
Crédit photo: Simon Bélanger

Réaménagement de la 8e Avenue et piste cyclable

En 2022 et 2023, la Ville de Québec procédait au réaménagement de la 8e Avenue, entre la 11e et la 24e Rue.

Ce réaménagement reprendra en 2026, dans le tronçon situé entre la 1re Rue et la 11e Rue. La première phase devrait viser la section entre la 1re et la 6e Rue, puis la seconde visera la partie entre la 6e et la 11e Rue.

8e Avenue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Parmi les changements majeurs, la Ville prévoit inverser le sens unique pour les automobilistes. Présentement en direction nord, ce sens unique sera plutôt en direction sud à partir du chemin de la Canardière.

Les cyclistes auront aussi une piste surélevée en direction nord, tandis que la piste direction sud sera partagée avec les automobilistes, un peu à la manière de la rue du Pont, dans le quartier Saint-Roch.

Une section de la 8e Avenue reste à réaménager entre la 11e Rue et le chemin de la Canardière.
Crédit photo: Simon Bélanger

Une séance d’information devrait avoir lieu avant les travaux, qui pourraient débuter au printemps 2026.

Corridor VivaCité (CVC) sur la 3e Avenue ?

Au printemps 2025, la Ville de Québec a consulté citoyens et commerçants autour de l’aménagement d’un Corridor VivaCité sur la 3e Avenue, dans le secteur commercial. Les deux scénarios envisagés alors comprenaient soit l’implantation d’un sens unique, soit le retrait de stationnements sur un côté de rue.

Les commerçants présents étaient presque unanimement contre le projet, certains plaidant plutôt pour un déplacement sur la 4e Avenue.

La SDC 3e Avenue a demandé un moratoire d’un an sur l’implantation de la piste cyclable, une demande appuyée aussi par le conseil de quartier du Vieux-Limoilou, qui était toujours présidé par Raymond Poirier, aujourd’hui conseiller municipal.

Ce dernier ne s’est pas avancé sur l’avenir de ce tronçon du CVC 3e Avenue pendant la campagne électorale ou après son élection. Il faudra donc surveiller si ce projet est dans les cartons en 2026.

3e Avenue.
Crédit photo: Simon Bélanger

9e Avenue

Lors d’une entrevue accordée à Monlimoilou, Raymond Poirier avait dans son viseur des mesures d’apaisement de la circulation sur la 9e Avenue. Il estimait qu’elle est trop large et que l’intersection est «mal balisée» à l’intersection de la 1re Rue.

9e Avenue.
Crédit photo: Simon Bélanger

Villa Ringfield

Comme pour la Caserne Sainte-Odile, Raymond Poirier s’est engagé pendant la campagne électorale à pérenniser la Villa Ringfield, bâtiment construit en 1840.

M. Poirier souhaite notamment développer l’usage du rez-de-chaussée et trouver les moyens pour faire la réfection du deuxième étage.

Villa Ringfield.
Crédit photo: Simon Bélanger

Barrage Joseph-Samson

Toujours pendant la campagne, le candidat, maintenant conseiller Raymond Poirier, s’est engagé à lancer les travaux de réfection du barrage Joseph-Samson, afin de stimuler la pratique des sports nautiques sur la rivière Saint-Charles.

L’infrastructure date de 1963. Les coûts de tels travaux s’élèveraient à près de 65 M$ et nécessiteraient une contribution du gouvernement du Québec.

Le barrage Joseph-Samson se trouve à la frontière de Limoilou et du Vieux-Québec.

Pont-tunnel et barrage Joseph-Samson, au-dessus de la rivière Saint-Charles.
Crédit photo: Simon Bélanger

Terrains contaminés d’Hydro-Québec

Dans le Vieux-Limoilou, des terrains situées entre la rue des Sables, la 2e Rue, la 3e Avenue et la 4e Avenue accueillaient auparavant une ligne de transport d’électricité. Ces terrains contaminés, où se trouvaient des pylônes jusqu’en 2017 et 2018, appartiennent à Hydro-Québec.

Au début décembre, Radio-Canada révélait que la Ville de Québec voudrait mettre la main sur ces terrains, soit à des fins de logement social ou bien pour développer des espaces verts.

Dans le même article, Hydro-Québec précise que le sort de ces terrains devrait être décidé en 2026. Ces terrains seraient contaminés par des métaux lourds et des hydrocarbures.

Terrains d’Hydro-Québec dans le Vieux-Limoilou.
Crédit photo: Simon Bélanger

Projets institutionnels à surveiller

Lairet

Église Saint-Albert-le-Grand et CPE La Maison d’Albert

L’église Saint-Albert-le-Grand a officiellement fermé ses portes en 2025, lors d’une dernière messe. L’édifice religieux devrait être bientôt démoli. Le terrain laissera place à des logements, mais aussi au Centre de la petite enfance La Maison d’Albert.

Église Saint-Albert-le-Grand.
Crédit photo: Simon Bélanger

Cette nouvelle garderie, gérée par le CPE du Patro Roc-Amadour, sera axée sur la nature en milieu urbain.

Plan du futur CPE La Maison d’Albert.
Crédit photo: Julie Poisson architecte (photo recadrée)

Maizerets

Centre de pédiatrie sociale de Québec

Le Centre de pédiatrie sociale, qui occupe des locaux au Patro Roc-Amadour, doit bientôt commencer la construction de son nouveau milieu de vie. Celui-ci se trouvera en partie dans l’ancien restaurant Le Maizerets, auquel s’ajoutera une section dans le stationnement actuel.

Futur site du Centre de pédiatrie sociale de Québec.
Crédit photo: Simon Bélanger

Le nouveau bâtiment comptera environ 10 000 pieds carrés.

En entrevue avec Monlimoilou, le directeur général Jean-Christophe Nicolas avouait vouloir commencer les travaux à la fin de 2025 et commencer le déménagement à la fin de 2026. Le projet est évalué à 3,1 M$, dont le coût provient majoritairement du privé et de la philanthropie.

Le Centre de pédiatrie sociale de Québec inclut le bâtiment de l’ancien restaurant Le Maizerets et une section agrandie. Les plans sont réalisés par la firme d’architectes Bilodeau Baril Leeming.
Crédit photo: Ville de Québec

Domaine de Maizerets

Le Domaine de Maizerets procède actuellement à une consultation, afin d’évaluer ses orientations pour les années à venir. L’avenir de bâtiments demeure à définir, notamment ceux connus sous le nom de «granges».

Granges du Domaine de Maizerets.
Crédit photo: Simon Bélanger

La Société du Domaine Maizerets voudrait les voir devenir des salles multifonctionnelles, mais a besoin du soutien de la Ville de Québec.

Lors de la campagne électorale, la candidate Marylou Boulianne, maintenant conseillère municipale, avait inscrit dans ses engagements «l’entretien et la modernisation» des installations au Domaine de Maizerets.

La Maison de Maizerets, site emblématique du Domaine de Maizerets, a fait l’objet d’importants travaux en 2024.
Crédit photo: Simon Bélanger

Par ailleurs, le PDI prévoit aussi, dans les années à venir, de nouveaux modules de jeux.

Module de jeux au Domaine de Maizerets.
Crédit photo: Simon Bélanger

Vieux-Limoilou

La Bouchée Généreuse

En 2024, l’organisme de distribution alimentaire La Bouchée Généreuse a relocalisé ses activités du côté de Place Fleur de Lys, dans Vanier. Le bâtiment situé au coin du boulevard Wilfrid-Hamel et de l’avenue Eugène-Lamontagne ne répondait plus à la demande. Celui-ci doit être démoli.

Un nouveau bâtiment de trois étages sera ensuite construit, afin de bonifier le service d’épicerie communautaire et de friperie. Le troisième étage pourrait servir à d’autres organismes communautaires du quartier.

La Bouchée Généreuse doit occuper ses locaux temporaires à Place Fleur de Lys jusqu’en 2027.

Bâtiment de La Bouchée Généreuse, qui sera démoli.
Crédit photo: Simon Bélanger

Église Saint-Charles-de-Limoilou

Lors de la campagne électorale, Raymond Poirier s’est engagé dans la pérennisation de trois bâtiments, dont l’église Saint-Charles-de-Limoilou.

Il souhaite accompagner les organismes de cirque, possiblement pour les aider à développer des espaces d’entraînement libre et de répétition. Machine de Cirque occupe l’édifice, tandis que le Centre Manivelle gère le bâtiment.

Église Saint-Charles-de-Limoilou.
Crédit photo: Simon Bélanger

Hôpital Saint-François d’Assise

En 2021, le Secrétariat du Conseil du Trésor inscrivait dans la catégorie «en planification» la construction et l’agrandissement de l’urgence actuelle de l’Hôpital Saint-François d’Assise.

On vise la construction d’un nouveau bâtiment de trois étages, qui comprendrait une partie de l’urgence actuelle, un service d’urgence psychiatrique, une unité d’intervention brève de dix lits et des cliniques externes.

L’urgence actuelle serait aussi réaménagée, afin d’ajouter des civières.

Les services de psychiatrie d’urgence doivent quitter l’Hôpital de l’Enfant-Jésus pour être transférés à l’Hôpital Saint-François d’Assise en 2027. Des psychiatres tiraient d’ailleurs une sonnette d’alarme dans Le Journal de Québec en mai dernier, craignant que le projet de nouvelle urgence psychiatrique ne soit mis sur pause par le gouvernement du Québec.

Hôpital Saint-François d’Assise.
Crédit photo: Simon Bélanger

Conclusion

Dans Limoilou, comme on vient de voir, les chantiers ne manquent pas. Les projets non plus!

Les prochaines années seront marquées par l’aménagement du tramway sur la 1re Avenue, mais d’autres projets sont quand même en cours ailleurs. Plusieurs logements continueront de voir le jour en 2026.

Un tel exercice de documentation est somme toute assez fastidieux. Il est bien possible que certains projets spécifiques aient échappé à l’auteur de ces lignes. N’hésitez pas à lui écrire si vous constatez un oubli.

Cet article bénéficie du soutien de l’Initiative de journalisme local, financée par le gouvernement du Canada.

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