Ville de Québec et région de la Capitale - Projets immobiliers

Projet Îlot Charlevoix – Le QG
Rue Saint-Jean, au coin de la côte du Palais et de la rue Charlevoix, dans le Vieux-Québec.

La saga continue : une simple épicerie de quartier, avec quelques comptoirs alimentaires et places assises pour manger sur place… ou juste une épicerie. Le suspense est à son comble. :slightly_smiling_face:

Après déjà huit années de retard, une consultation publique s’est tenue le 8 septembre, et une autre — écrite — est en cours jusqu’au 15 septembre, pour débattre de cette « grande question existentielle ».

Pas facile d’être promoteur à Québec… Espérons que la Ville approuvera enfin ce projet dans les plus brefs délais — et que d’autres investisseurs auront encore envie de miser sur le Vieux-Québec.

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Si on veut assurer le pérennité du Vieux-Québec en tant que quartier urbain à part entière et attirer davantage de population. Il faut une épicerie digne de ce nom, afin de permettre aux résident.es de faire leurs emplettes en transport actif ou par livraison sans avoir à utiliser leur automobile. Tout le monde sait à quel point circuler en auto dans le périmètre historique est déjà très pénible, pire en saison estivale ou durant les tempêtes hivernales.

Alors si on veut un quartier historique vivant et dynamique selon les attentes de l’UNESCO. Il faut des conditions favorables au maintien et à la croissance des populations résidentes, en leur permettant notamment d’avoir une meilleure qualité de vie, au moins équivalente à celle des autres quartiers de la ville.

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Visite du chantier du Musée national de l’histoire du Québec

Bruno Savard rencontre le directeur général du Musée national de l’histoire du Québec, Maxime Pedneault-Jobin.

Le nouveau Musée national de l’histoire du Québec (MNHQ) prend lentement forme dans la capitale, à un coût plus grand que les 92 millions prévus lors de son annonce en 2024. La « surchauffe » qui affecte l’industrie de la construction et les imprévus inhérents à la rénovation du bâtiment patrimonial qui servira d’écrin au premier musée d’État à voir le jour en près de 40 ans expliquent en partie que la facture ait grimpé à 105 millions de dollars.

Les ambitions aussi ont changé depuis que le premier ministre François Legault a annoncé en avril 2024 que la maison mère des défunts Espaces bleus allait plutôt devenir le quatrième musée national du Québec.

Le MNHQ occupera une surface légèrement plus grande que sur les plans initiaux à l’intérieur du pavillon Camille-Roy du Séminaire de Québec, explique Louise Chamberland, sous-ministre adjointe au ministère de la Culture. « Il y a aussi la volonté d’utiliser davantage les technologies numériques, pour être en 2025 et pour mieux accueillir notre public, notamment notre public jeunesse », ajoute-t-elle.

Les expositions commenceront à prendre forme à la fin de l’année, dès que l’importante cure de jouvence donnée au bâtiment presque bicentenaire qui les accueilleront arrivera à terme en décembre. L’ouverture de l’institution demeure prévue pour juin 2026 et sa direction espère atteindre 100 000 entrées au cours de la première année.

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N’ayant pas pu trouver un médecin de famille à Québec, j’ai dû me résigner à poursuivre mes soins de santé à La Malbaie. Je me console car ce projet concerne la clinique où je suis suivi. J’aurai donc des photos de l’évolution du projet à mesure de son avancement.


La clinique médicale avec «la plus belle vue» au Québec

Par Félix Lajoie, Le Soleil

18 septembre 2025 à 11h00|

Mis à jour le18 septembre 2025 à 12h56

Le choix de l’emplacement, annoncé en février 2024, avait causé des remous chez une partie de la population malbéenne. (Félix Lajoie/Le Soleil)

La future clinique du Groupe de médecine de famille (GMF) de Charlevoix-Est, à La Malbaie, possédera non seulement la «plus belle vue» au Québec, mais pourra également accueillir six médecins de famille de plus et offrir davantage de services, promet Medway.

«Notre mission c’est vraiment d’aider à retenir les jeunes médecins de famille en région. C’est une chose de les attirer à venir travailler en région quelques années, mais il faut les convaincre de s’y établir», lance Yan Boudreau, président du Groupe Medway.

La nouvelle clinique présentement en construction dans les hauteurs du secteur de Pointe-au-Pic, qui ouvrira ses portes à l’été 2026 via le projet Medway Alto, devrait permettre d’atteindre cet objectif, assure M. Boudreau. —


Le projet Medway Alto comptera une clinique médicale et 115 logements. (Groupe Medway)

Les nouveaux bureaux plus «ergonomiques», la splendide vue, ainsi que le regroupement de nombreux spécialistes en santé au même endroit font partie des arguments de vente de ce nouveau projet, énumère-t-il.

Les patients charlevoisiens profiteront aussi des avantages apportés par le projet Alto, signale le président. Actuellement, deux cliniques médicales desservent Charlevoix-Est, soit celle de La Malbaie et celle de Clermont.

900 $ par mois

Le projet Medway Alto comptera six étages, avec le GMF au rez-de-chaussée et 115 logements aux étages supérieurs. La clinique ainsi qu’une partie des logements seront accessibles dès juillet 2026, d’après l’entreprise.

Le futur immeuble sera situé tout près de la rue Coteau-sur-Mer et sera voisin des pavillons du Petit Manoir du Casino. (Félix Lajoie/Le Soleil)

La construction de l’immeuble, qui sera situé sur un terrain adjacent au complexe de l’Hôtel-Casino de Charlevoix, s’est amorcée au printemps dernier.

Le choix de l’emplacement, annoncé en février 2024, avait causé des remous chez une partie de la population malbéenne. L’éloignement du complexe médical des autres services de la municipalité faisait notamment partie des inquiétudes citoyennes.

«Le choix de l’emplacement n’est pas si évident, les terrains au centre-ville de La Malbaie ne sont pas très nombreux. On étudie ça avec la Ville depuis six ou sept ans», indique M. Boudreau, avant d’ajouter que le point de vue du terrain choisi, qui permet de construire «notre clinique avec la plus belle vue» au Québec, a pesé dans la balance.



Les 115 logements seront répartis en plusieurs types d’unités, allant des studios aux 5 ½. Une proportion de 15 % des unités sera composée de logements abordables, selon les critères de la Société canadienne d’hypothèques et de logement.

«On parle d’unités neuves et abordables à 900 $ par mois», mentionne le président de Medway.

Les logements seront dotés d’une «insonorisation supérieure», de l’accès à internet et les locataires auront accès à une salle d’entraînement ainsi qu’une terrasse commune. Le Groupe Medway estime les investissements dans le projet Alto à 40 millions de dollars.

«On est très fier de ce projet, et on est très content de l’accueil du projet par les Charlevoisiens», commente M. Boudreau.

—Le Groupe Medway possède une vingtaine d’immeubles à vocation médicale et locative dans la province. Dans les dernières années, le groupe a mené à terme des projets à Rivière-du-Loup et à Sainte-Anne-de-Beaupré.

Un projet d’immeuble de 28 étages, sur le boulevard Laurier, est présentement à l’étude avec la Ville de Québec. Si tout se déroule comme prévu, la première phase d’ouverture du projet devrait avoir lieu à l’été 2027, souligne M. Boudreau.

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Merci! Et on souhaite un acpnc en santé pour longtemps. :slight_smile:

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Merci c’est très gentil, disons que je fais tout ce qu’il faut pour demeurer en bonne santé, car bouger (selon mon expérience) est à la base même du bien-être intérieur et extérieur.

Tandis que je ferai toujours la promotion des grandes valeurs humaines. Parce qu’elles sont à la base d’une société en santé, où la bienveillance est la capacité qu’a quelqu’un à être compréhensif et indulgent envers lui-même et autrui. (dictionnaire Larousse)

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Projet de revitalisation à Loretteville : 248 appartements en harmonie avec la nature

25 septembre 2025 à 00h46

Le développeur immobilier LOGISCO redonne vie à un ancien terrain commercial grâce à la construction de 248 logements à Loretteville. La première phase de ce projet d’envergure, réfléchi pour être en harmonie avec la nature, verra le jour au printemps 2026.

Le projet Tria s’implantera au sein d’un quartier recherché de Loretteville, situé sur la rue Louis-IX, près de la rue Racine et du boulevard de l’Ormière. C’est sur un vaste terrain commercial laissé vacant que s’élèveront les nouveaux logements, allant du 2 ½ au 5 ½. Le bâtiment comptera trois immeubles de quatre à cinq étages et sa construction sera divisée en trois phases.

Un lieu habité par la nature

Le projet Tria est bien plus qu’un projet immobilier : l’une de ses particularités est l’intégration de la nature environnante. En effet, 50 % du site est dédié aux espaces verts. Ainsi, l’objectif est d’offrir un milieu de vie de qualité où la nature et le confort se côtoient avec proximité.



Plusieurs initiatives vertes ont été prises pour créer cette symbiose avec le paysage. Par exemple, une partie des murs extérieurs seront décorés de vignes grimpantes, pour ajouter une touche de verdure aux bâtiments. « On va venir créer une végétalisation en façade pour agrémenter l’endroit pendant la saison estivale », détaille Mickael Trottier-Lévesque, chef de produits marketing chez LOGISCO. Il ajoute : « avec les jardins communs, le verger et l’aménagement paysager, on vient bonifier la nature qui est déjà bien présente sur le site ».

De plus, une fenestration minutieusement réfléchie permettra une luminosité maximale dans les appartements. Cela permettra aux résidents de jouir d’une lumière naturelle, mais aussi d’avoir un panorama d’exception sur le paysage qui entoure ce projet immobilier.

Résumé

Le développement durable mis de l’avant

En plus d’intégrer la nature, le projet Tria s’inscrit également dans une approche de développement durable. D’abord grâce à l’aspect revitalisant du projet, qui donne une deuxième vie à un terrain minéral, mais aussi dans le choix de matériaux durables dans le temps.

De plus, afin d’inciter les résidents à se déplacer de manière écologique, différentes initiatives ont été prises. « Les locataires auront à leur disposition des espaces sécurisés pour les vélos, des aménagements piétonniers et des bornes de recharge pour véhicules électriques », détaille Mickael Trottier-Lévesque. On retrouve également des arrêts d’autobus tout près de l’immeuble Tria.

Un milieu de vie simple et convivial

En plus d’une grande proximité avec les espaces verts, les résidents bénéficieront également d’un riche esprit de communauté. Le projet immobilier propose notamment plusieurs espaces communs favorisant les moments de convivialité et la création de liens entre les locataires.

On y retrouvera entre autres un espace lounge pour se détendre près d’un chaleureux foyer, une salle de divertissement avec une table de billard et un coin apéro, ainsi qu’une salle d’entraînement. Ailleurs sur le site, une salle de fartage et de rangement de ski a été prévue pour les sportifs. Finalement, à l’extérieur, une cour accueillante sera aménagée. On y retrouvera des foyers, des terrains de pétanque et un jardin commun.



En plus de ces nombreux services, Tria se distingue également par son quotidien simplifié. Certains appartements sont tout inclus (chauffage, électricité, eau chaude, Wi-Fi, service télé, climatisation, stationnement intérieur). Ces atouts plairont particulièrement aux personnes faisant la transition d’une maison à un appartement, aux retraités actifs, aux professionnels et mêmes aux familles.

Près de tout

En plus des nombreuses commodités offertes dans le projet locatif, les services de proximité sont également très accessibles. « Ce qui est intéressant, c’est que Tria est proche de toutes les commodités. Juste à côté, on retrouve une épicerie, une pharmacie, un club de golf, un cinéma et un salon de quilles », énumère le chef de produits marketing. De plus, à quelques pas seulement se trouve la rue Racine, une artère commerciale animée depuis l’arrivée de nouveaux commerces. Au cœur d’un secteur riche en histoire, elle se prête parfaitement à la promenade. Finalement, la proximité des grands axes routiers donne également un accès rapide à l’ensemble de la ville.

Cette promiscuité permettra non seulement aux résidents de profiter pleinement de la vie de quartier, mais aussi de dynamiser les commerces et services de Loretteville.

Dès le printemps 2026

En attendant la livraison de la première phase, les personnes intéressées à découvrir Tria peuvent visiter l’espace de location avec l’équipe de LOGISCO. Elles pourront y voir de près les matériaux choisis, admirer des visuels du projet, comparer les plans et les prix, et obtenir toutes les informations nécessaires.



Une chose est sûre, cet espace longtemps inoccupé reprendra bientôt vie grâce à ce projet d’envergure qui ajoutera une touche d’effervescence à ce secteur recherché.

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https://www.journaldequebec.com/2025/09/25/un-edifice-a-bureaux-sera-converti-pour-faire-plus-de-300-appartements-dans-montcalm

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Excellente nouvelle pour le quartier. J’habite tout près, je pourrai donc suivre ce chantier, un de plus dans mon secteur. Il y a plusieurs projets en route ou sur le point de démarrer dans cette partie de la ville. Donc une tournée de chantier qui donnera un beau parcours à ajouter dans mes marches quotidiennes.

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L’Espace Riopelle prend forme

Par Léa Harvey, Le Soleil

7 octobre 2025 à 16h35|

Mis à jour le7 octobre 2025 à 17h00

L’Espace Riopelle prend doucement forme à un an de son ouverture officielle. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Il faut encore un peu d’imagination pour visualiser pleinement l’allure qu’aura l’Espace Riopelle, une fois les travaux terminés. À un an de l’ouverture officielle du nouveau pavillon, le Musée national des beaux-arts du Québec se réjouit toutefois de voir le chantier complété à «plus de 55 %».


Selon le musée, la construction de l’Espace Riopelle a le vent dans les voiles, et ce, tant au niveau de son échéancier que de son budget qui s’élève à 84 millions de dollars.

«Tous nos indicateurs sont au vert», a assuré le directeur général du MNBAQ, Jean-Luc Murray, lors d’une visite de presse sur le chantier.



Entre la poussière au sol, les conduits d’air à installer et les structures d’acier apparentes, l’équipe muséale imagine déjà la façon dont elle habitera les différents espaces.

Visite du chantier de l’Espace Riopelle. (Frédéric Matte, Le Soleil)

Une nacelle trône au cœur de la future salle d’exposition temporaire. Au deuxième étage, des travailleurs s’activent à l’endroit même où sera déployée la «grande exposition de référence sur Riopelle». Plus d’une centaine d’œuvres de Jean Paul Riopelle brilleront dans cet espace… Sans compter toutes les autres créations de l’artiste qui habiteront ici et là le pavillon, rappelle Jean-Luc Murray.

Au bout d’un corridor, on imagine également un laboratoire où le public pourra observer certaines œuvres en déplacement dans les réserves, en cours de restauration, etc.

Le troisième étage du pavillon bénéficiera d’une immense terrasse donnant sur le fleuve Saint-Laurent. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Même son de cloche du côté de l’aménagement paysager. Là où on constate aujourd’hui de la terre remuée et du béton poussiéreux, le MNBAQ promet des espaces faisant écho à la forêt laurentienne ou encore à la végétation de L’Isle-aux-Grues, un endroit important dans la carrière du célèbre peintre québécois.

Dès le mois de novembre, la lumière pénétrera davantage dans le bâtiment. Le polyéthylène (qui protège actuellement le pavillon contre les intempéries) sera remplacé par de nombreux panneaux de verre. Question aussi d’isoler le chantier pour poursuivre les travaux durant la saison froide.

Relever les défis

À travers l’espace où œuvrent environ 85 ouvriers, l’atmosphère du nouveau pavillon prend toutefois doucement forme.



Dès qu’on entre dans le bâtiment par la porte principale, la charpente de bois massif donne une certaine chaleur au lieu, l’impression d’avancer dans un «bâtiment à échelle humaine».

Les architectes ont dû redoubler d’imagination pour faire tenir le toit avec un nombre limité de colonnes au sol. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Au cours des vingt dernières années, les musées à travers le monde ont souvent bâti de grands pavillons vastes «avec des signatures architecturales très fortes»… qui sont parfois difficiles à habiter pour leurs équipes, observe le directeur général du MNBAQ.

Dans le cadre de l’Espace Riopelle, ce dernier souhaitait offrir un écrin cohérent avec tout le côté éclaté des œuvres de Jean Paul Riopelle. C’est-à-dire un espace capable d’accueillir des créations chargées en émotion, mais aussi en texture et en couleur.

Le chantier bat son plein. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Le défi était grand d’ailleurs pour la firme d’architectes FABG qui s’est mise à la recherche de matériaux bien précis.



«Il était normal d’avoir de la pierre calcaire, un granit clair, du zinc; d’utiliser des palettes de matériaux qu’on associe à Québec… Et le bois bien sûr», souligne l’architecte Éric Gauthier, en entrevue au Soleil.

De par la nature du projet, l’équipe de FABG a aussi dû sélectionner «un verre extrêmement performant». Afin d’éviter que les oiseaux entrent en collision avec les fenêtres, le matériau spécial comporte des petits points qui permettent aux volatiles de modifier leur trajectoire.

«Utiliser le verre dans un musée, ce n’est pas évident. Il fallait aussi avoir une excellente performance énergétique», ajoute M. Gauthier.

Des petits points blancs parsèment les murs de vitre afin d’éviter que des oiseaux ne s’y frappent. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Bien qu’elles occasionnent un défi pour les équipes de conception et de construction, les immenses fenêtres offriront une expérience unique aux visiteurs. Particulièrement au troisième et dernier étage du pavillon qui donne une vue directe sur le fleuve Saint-Laurent.

Un projet «au bon moment»

Il faudra attendre encore un an pour célébrer officiellement l’inauguration de l’Espace Riopelle. Mais le MNBAQ embrasse déjà ce nouveau projet avec beaucoup de fierté.

«On veut marquer cette idée que le MNBAQ est passé d’un musée peut-être plus familial, dans les années 80, à une stature internationale», souligne M. Murray, qui parle maintenant de la «cité muséale du MNBAQ».

Jean-Luc Murray se dit très fier de la cohérence entre «le contenant et le contenu» de l’Espace Riopelle. (Frédéric Matte/Le Soleil)

À l’instar des grandes institutions internationales, Jean-Luc Murray souhaite «mythifier» Riopelle et son œuvre. «Quand vous allez visiter certains musées, vous allez voir La Joconde, Les Nymphéas de Monet. Ce sont des constructions. Nous, on veut entre autres mythifier L’hommage à Rosa Luxemburg», souligne-t-il.


À lire aussi


Autopsie d’un chef-d’œuvre

Selon le directeur général du MNBAQ, l’Espace Riopelle est un projet qui arrive au bon moment. Pour le musée, mais aussi pour la société québécoise étant donné «la dimension identitaire» du projet.



«On remet un focus sur le “nous”. […] Ce n’est pas un temple à Riopelle qu’on a fait. On ajoute une dimension [muséale] qui nous manquait», affirme M. Murray.


L’Espace Riopelle devrait ouvrir ses portes le 7 octobre 2026, jour de l’anniversaire de Jean Paul Riopelle (1923-2002).

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Reportage au Téléjournal Québec

Ouverture de l’Espace Riopelle dans un an

Le nouveau pavillon, l’Espace Riopelle, va abriter 3 nouvelles salles d’exposition. L’environnement du complexe muséal et les Plaines vont être mis en valeur dans ce projet. Le concept architectural souligne l’amour de la nature du peintre Jean Paul Riopelle. Le nouveau pavillon devrait être inauguré dans un an, le 7 octobre.

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Le projet pour étudiants Utile sur chemin Ste-Foy à Québec près de Samuel-Holland à 15 min de chez moi.

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Un projet de condos-hôtel dans Saint-Roch

Par Céline Fabriès, Le Soleil

18 octobre 2025 à 04h04

La terrain du futur Cumulus condos-hôtel est situé au 304, boulevard Charest Est. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Le projet Cumulus condos-hôtel, porté par le promoteur Julien Doyon, réunira résidents et touristes au centre de Saint-Roch.

Érigé à l’angle du boulevard Charest et de la rue Dorchester, où se trouve un stationnement actuellement, l’immeuble de 11 étages comptera 85 unités de condominium.

Le futur immeuble Cumulus condos-hôtel de 11 étages comptera 85 unités de condominium. (JHD Immobilier)

«La majorité des condos auront deux ou trois chambres. Il y aura également un certain nombre de 3 ½ et quelques lofts», précise M. Doyon, président de JHD Immobilier.



Les occupants auront accès à des espaces communs haut de gamme, dont une piscine sur le toit avec vue panoramique, un gym et un sauna sec.

Sur le toit du Cumulus condos-hôtel, une terrasse aménagée avec une piscine. (JHD Immobilier)

Les acheteurs pourront choisir la vocation de leur propriété : résidence principale, location à long terme ou location touristique, souligne le promoteur.

«Saint-Roch nous tient à cœur»

Malgré les défis liés à l’itinérance, Julien Doyon croit au renouveau du quartier.

«Saint-Roch est un secteur qui nous tient à cœur. On y a déjà collaboré à d’autres projets, notamment sur Saint-Joseph, et on veut continuer à investir ici», affirme-t-il.

Selon lui, le dynamisme commercial du quartier reste bien vivant.

«Les gens sont attirés par Saint-Roch. Il y a d’excellentes tables qui attirent les foules. Quand les chefs québécois s’y sont installés, plusieurs pensaient que ce serait un feu de paille, mais certains restaurants sont devenus des institutions», souligne-t-il, citant le Cloché Penché en exemple.

Pour le promoteur, le charme du quartier réside dans sa mixité.



«Les touristes ont l’impression de vivre Québec quand ils se promènent sur Saint-Joseph. Ce n’est pas un décor figé. On y croise les travailleurs, les résidents. Saint-Roch intrigue, et c’est ce qui le rend si intéressant», dit-il.

Un espace avec BBQ et tables pour manger est prévue sur le terrasse du Cumulus condos-hôtel.

JHD Immobilier, également derrière le projet du 1313-1323, avenue Maguire à Sillery, investit 50 millions de dollars dans la construction du Cumulus condo-hôtel. La livraison est prévue pour l’automne 2027.

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Encore une belle occasion ratée de proposer un projet avec un minimum de recherche architecturale et d’innovation. L’emplacement est top : en biais avec le sublime immeuble La Fabrique, bientôt à côté de l’îlot Dorchester, et juste derrière la bibliothèque, qui a gagné plusieurs prix pour son architecture… ça méritait vraiment mieux. Là, ça ressemble plus à un Hilton ou un Holiday Inn d’aéroport : pratique, mais sans personnalité.

J’aurais au moins ajouté 2 ou 3 étages pour se démarquer des voisins à gauche et en face, qui ont exactement la même hauteur. Comme ça respecte le PPU à la lettre, pas de dérogation possible… mais franchement, le PPU devrait aussi pousser pour la qualité et l’innovation.

Pour le quartier Saint-Roch et cet emplacement, il y avait mieux à proposer : un vrai hôtel digne de ce nom ou des habitations qui correspondent vraiment aux besoins du quartier, plutôt qu’un apart-hôtel qui finira en Airbnb.

Le boulevard Charest est déjà plein de constructions cheap et laides. Ce projet aurait pu relever le niveau, mais non, on se contente du minimum…

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La construction de centaines d’habitations «traîne» depuis 2019

Par Félix Lajoie, Le Soleil

4 novembre 2025 à 04h06|

Mis à jour le4 novembre 2025 à 07h22

La Ville de Québec est à la recherche d’«un projet qui répond à l’ensemble des besoins» afin de poursuivre un développement résidentiel qui permettrait à des centaines de familles d’avoir accès à une résidence. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Une querelle entre deux promoteurs retarde un important projet résidentiel qui doit permettre de construire près de 750 habitations dans l’arrondissement de Beauport et de donner accès à la propriété à des centaines de familles.

Le développement du secteur au nord de la rue du Villonet, dans le district de Sainte-Thérèse-de-Lisieux, est dans les cartons de la Ville de Québec depuis plusieurs années. Les premières consultations avec la population à ce sujet ont eu lieu fin 2018.

À terme, le projet, qui est divisé en trois secteurs et en plusieurs phases, pourrait mener à la création de près de 750 unités d’habitation.

Le secteur ouest du développement s’est amorcé en 2019 et a été complété en 2021. Il a permis l’aménagement des rues Philippe-Grenier, des Atikamekw, des Algonquins et Ulysse Sainte-Marie et la construction de 175 unités.



La phase deux du secteur centre du développement Villonet sera aménagé dans le secteur boisé, en haut à droite, sur la photo. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Dans le secteur centre du développement, la première phase est en réalisation, et a déjà mené à la livraison de 109 habitations, via la rue des Premières-Nations, alors que 35 autres unités seront éventuellement aménagées.

Toutefois, les autres phases du secteur centre se font attendre, alors qu’elles devaient déjà être entamées.

Des négociations qui «traînent depuis 2019»

Le secteur centre est partagé entre quatre propriétaires. Deux de ces propriétaires, qui sont aussi promoteurs, se partagent la majorité des terrains, avec un peu plus de 22 hectares chacun.

L’un de ces deux propriétaires majoritaires, soit l’entreprise à numéro 9012-6749 Québec inc, a déposé en 2025 une demande de poursuivre sa partie de la deuxième phase du secteur centre, au nord de la rue des Premières-Nations.

Cette demande n’a pas été autorisée par la Ville de Québec, indique un sommaire daté de la fin août, puisque «la forme actuelle» du projet présenté par l’entreprise ne permet pas «le développement simultané de l’ensemble du secteur en question».

En séance de conseil de Ville, le 16 septembre dernier, Stevens Mélançon, qui était alors conseiller du district de Chute-Montmorency–Seigneuriale, a déploré que «ce dossier traîne en négociations depuis 2019» et que la Ville demande maintenant «de retravailler le projet avec le promoteur».

«Ne pas autoriser [le projet] dans sa forme actuelle, c’est bloquer la construction de 130 maisons unifamiliales dans la phase deux et trois alors que la construction pourrait débuter immédiatement pour accueillir de nouvelles familles», soutenait alors M. Mélançon.



Le scénario élaboré en 2023 par la Ville pour le développement du secteur au nord de la rue du Villonet. Sur le plan, la phase quatre correspond à la deuxième phase de développement du secteur centre. (Capture d’écran/Ville de Québec)

En réponse à ses questions, Marie-Pierre Boucher, la conseillère qui était alors membre du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire, a signalé que la Ville est à la recherche «d’un projet complet».

Selon la conseillère, la proposition faite par 9012-6749 Québec inc restreindrait un potentiel de 75 unités qui pourraient être réalisées par l’autre promoteur et propriétaire majoritaire du secteur centre.

«Ce qu’on veut c’est pourvoir continuer à travailler avec les promoteurs pour pouvoir arriver avec un projet qui répond à l’ensemble des besoins et qui ne nous oblige pas à avoir un enclavement et donc une impossibilité d’avancer le projet», explique Mme Boucher.

Ça «ne fait aucun sens»…

D’une résidence de sœurs à un projet de 420 logements

Par Félix Lajoie, Le Soleil

9 novembre 2025 à 04h09

L’ancienne résidence d’une communauté religieuse sera conservée et transformée en immeuble de logements, avec une construction neuve en annexe. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Depuis 1974, la rue Pinsart mène à une résidence de sœurs, mais d’ici quelques mois, le cul-de-sac donnera accès à un important complexe de logements.

L’ancienne résidence Notre-Dame-de-Foy, construite en 1974 et agrandie vingt ans plus tard, située à quelques pas du chemin Sainte-Foy et de l’autoroute Henri-IV, est vacante depuis le départ des sœurs il y a près de quatre ans.

En novembre 2024, les sœurs du Bon-Pasteur ont vendu le terrain et l’immeuble pour la somme de 3,9 millions à l’entreprise Nova Développement. Le lot a ensuite été acquis par Immo-Expert, une filiale de Logis-Expert, en janvier 2025, pour 5,2 millions.



L’ancienne résidence des Soeurs du Bon-Pasteur contient une chapelle, qui est située dans la partie droite du bâtiment sur cette photo. (Frédéric Matte/Archives Le Soleil)

L’ancienne résidence de la communauté religieuse fondée à Québec en 1850, qui dispose d’un «bon» intérêt patrimonial, selon la Ville de Québec, sera conservée et transformée en immeuble de logements, confirme Jean-François Beaudoin, chef du développement et de l’investissement immobilier chez Logis-Expert.

«Convertir le bâtiment et faire des rénovations, c’est une chose, mais en faire un usage pérenne qui va vraiment accrocher des gens, c’est tout un défi.»

— Jean-François Beaudoin, chef du développement et de l’investissement immobilier chez Logis-Expert

Dans le cadre du projet dénommé Totem, 53 lofts seront aménagés dans le bâtiment existant, et les unités devraient être disponibles dès juillet 2026.

L’immeuble sera muni d’une cuisine communautaire pour les locataires qui souhaitent «faire de la popote en gang». Une salle de sport sera également construite dans l’ancienne chapelle.

«C’est vraiment là-dedans qu’on est bons: partir de micro-unités et les rénover en petits lofts, qui sont complets avec une belle cuisine», soutient Léonie Lemay, associée au développement de projets.

De l’hydroponique communautaire

Un nouvel immeuble de six étages, avec une partie de sept étages, sera également construit en annexe à l’ancienne résidence. 367 unités, allant du loft au 4 1/2, avec balcons, seront aménagés dans cette construction neuve.

Logis-Expert assure que ces logements seront loués à un prix «économique», comparativement au prix des loyers semblables à Québec, grâce à des unités «compactes». La dimension moyenne des unités sera de 575 pieds carrés, selon l’entreprise.

«Les unités vont être lumineuses, avec beaucoup de fenestrations. Quand les gens rentrent dans nos unités, souvent ils nous disent “wow on a pas l’impression que c’est aussi peu de pieds carrés”», indique Mme Lemay.



Le futur bâtiment du projet Totem et ses 367 unités, avec le bâtiment de l’ancienne résidence et ses 53 unités, à droite sur la photo. (Logis-Expert)

Les logements sont «réfléchis» dans une optique de «fonctionnalité» avec des pièces équipées de rangement intégré, à l’aide notamment de mobilier d’ébénisterie, ajoute-t-elle.

La particularité du projet Totem réside dans le zonage du terrain, soulignent les représentants de Logis-Expert, puisqu’il exige que les bâtiments soient dotés de 10 % d’aires communes.

L’ensemble sera ainsi doté d’une salle d’entrainement, d’une salle de séjour, d’une salle de billard, de soccer et tennis sur table, une salle de boxe, ainsi qu’une piscine intérieure.

Un jardin communautaire intérieur avec des installations hydroponiques sera également mis en place. Ce «tout nouveau concept» sera géré par un futur comité de locataires, indique Logis-Expert.



Géothermie et arbres matures

Le chantier du projet Totem de Logis-Expert a démarré à la fin de l’été dernier. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Le projet Totem sera doté d’un système de chauffage géothermique, à l’aide d’une soixantaine de pieux qui ont été récemment installés.

Cette technologie permettra de réduire «substantiellement» les coûts en énergie et de surpasser «de 50 %» l’efficacité énergétique d’un bâtiment conventionnel, soutient M. Beaudoin.

Il souhaite également rassurer les citoyens du secteur au sujet des arbres matures qui sont présents sur le terrain. Il affirme que tous ceux qui ne sont pas dans l’emprise de la future construction ont été conservés et seront protégés durant les travaux.

D’ailleurs, la partie du terrain où sont situés les arbres matures conservera sa vocation de parc, et son accès ne sera pas réservé aux locataires du Totem, promet M. Beaudoin.

Le nouvel immeuble devrait être livré à l’été ou à l’automne 2027. À terme, Logis-Expert investira «plus de 100 millions» de dollars dans le projet Totem.

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Le marché locatif de Québec restera sous pression en 2026

Par Céline Fabriès, Le Soleil

12 novembre 2025 à 04h06

L’abordabilité restera le principal enjeu dans la capitale. Malgré un nombre élevé de mises en chantier, le taux d’inoccupation devrait à peine atteindre 1,5% d’ici 2027. (Jocelyn Riendeau/Archives Le Soleil)

Un nouveau rapport de PwC Canada, publié mercredi, confirme que le marché locatif résidentiel de Québec demeurera tendu en 2026, avec une nouvelle hausse des loyers à l’horizon. Une perspective inquiétante pour le FRAPRU, qui redoute les conséquences sur les ménages à faible revenu.

L’abordabilité restera le principal enjeu dans la capitale. Malgré un nombre élevé de mises en chantier, le taux d’inoccupation devrait à peine atteindre 1,5 % d’ici 2027. Pendant ce temps, le loyer moyen d’un appartement de deux chambres grimperait de 8,3 %, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

«Les acteurs du milieu immobilier nous disent qu’il n’est pas rentable de lancer un projet en ce moment, parce qu’ils savent qu’ils vont perdre de l’argent. Le gouvernement devra intervenir s’il veut combler le retard dans la construction», affirme Frédéric Lepage, de la firme PwC.



«Ce n’est pas une bonne nouvelle, souligne la porte-parole du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), Véronique Laflamme. Le loyer augmente de façon extrêmement rapide et on peut s’attendre à des hausses importantes encore une fois.»

Entre octobre 2023 et octobre 2024, les loyers ont bondi de 11,7 % dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, selon la SCHL.

«Depuis 2018, le loyer moyen du marché a augmenté de 47 %. Nous sommes inquiets de la vitesse à laquelle les loyers augmentent versus le nombre de logements disponibles. Les gens se retrouvent avec très peu de choix et les rares logements disponibles sont très chers», déplore Mme Laflamme.

Des obstacles à l’abordabilité

Même si plusieurs promoteurs s’intéressent à la construction résidentielle sur la Rive-Nord comme sur la Rive-Sud, les infrastructures vieillissantes freinent les projets. Au début de 2025, la Ville de Lévis a dû imposer un moratoire de deux ans sur les nouvelles constructions pour agrandir ses usines de traitement des eaux.

Les logements neufs bâtis par le secteur privé restent inaccessibles pour une grande partie de la population, constate Mme Laflamme. «Ils contribuent à tirer les loyers des logements disponibles vers le haut.»

Selon elle, tous les paliers de gouvernement doivent redoubler d’efforts pour augmenter l’offre de logements véritablement abordables. «Les ménages à revenus modestes n’ont aucune marge de manœuvre. Beaucoup s’appauvrissent, certains s’éloignent toujours plus du centre, et d’autres vivent dans une insécurité résidentielle intenable. C’est inacceptable dans une société aussi riche que la nôtre.»

Le fédéral mis à l’épreuve

Dans son dernier budget, Ottawa a prolongé le programme Maisons Canada, lancé en septembre avec un financement de 13 milliards de dollars. Ce programme a pour objectif de stimuler la construction grâce à des investissements dans les infrastructures et les logements abordables.



«Le fédéral mise beaucoup sur le préfabriqué et le modulaire pour accélérer les chantiers. Reste à voir s’il sera capable de livrer», note Frédéric Lepage.

Mme Laflamme, elle, demeure prudente.

«Quand on lit le budget, on comprend qu’Ottawa ne financera pas seul Maisons Canada. On dirait qu’on crée une nouvelle agence fédérale pour le logement, mais sur le terrain, les projets tardent à se concrétiser. Les moyens annoncés demeurent limités.»

— Véronique Laflamme, porte-parole du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU)

Elle cite en exemple les édifices fédéraux du Petit Champlain, intégrés à la banque de terrains fédéraux. «Depuis plus d’un an, rien n’a bougé.»

Pour la porte-parole du FRAPRU, les gouvernements doivent agir sans tarder et imposer aux promoteurs privés une part de logements sociaux dans leurs projets. «Actuellement, aucune exigence d’inclusion n’existe dans les grands ensembles résidentiels.»

Le Tribunal administratif du logement (TAL) rendra en janvier ses recommandations pour la hausse annuelle des loyers. L’an dernier, il avait fixé une augmentation moyenne de 5,9 %, la plus forte en plus de 30 ans au Québec. Les deux années précédentes, la hausse s’élevait à 1,8 % et 4 %.

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Voilà le projet Utile sur Chemin Ste-Foy( pour étudiants à Québec) prises hier lors de ma marche dans le secteur. Il reste deux étages pour compléter la structure à 9 étages en plus du RDC.

On ne le voit pas sur la photo, mais tout de suite après j’ai vu plusieurs travailleurs sur ce dernier niveau malgré le fait que c’était samedi. À cause des vents le chantier a été arrêté un jour cette semaine, peut-être est-ce du rattrapage?

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Le 155 Grande-Allée avec le chantier qui ajoutera un total de 10 étages supplémentaires, photo que j’ai prise cette semaine.

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Un article très intéressant sur tous les projets et chantiers prévus et en cours dans le Vieux-Québec en 2025/26. Après des années d’immobilisme, ça fait du bien de voir ces nouveaux développements immobiliers et toutes ces améliorations urbaines — rues, parcs… — qui s’articulent ensemble comme un véritable plan directeur. Beaucoup de bonnes nouvelles en perspective.

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