Ville de Québec et région de la Capitale - Projets immobiliers

Un projet prometteur, reste à voir ce que proposera la version finale…

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Un site hyper stratégique dont le potentiel est très intéressant, puisqu’il dominera le corridor souterrain du tramway qui passera à proximité. On parle en même temps d’un projet carte postale et qu’il faudra fortement insister sur l’aspect visuel du futur complexe, puisque sur la colline il sera visible de très loin.

J’ose alors espérer qu’il ajoutera un édifice signature dans le paysage urbain, afin de donner la réplique aux autres immeubles emblématiques de Québec, dont le fameux Château Frontenac et l’édifice Price pas très loin dans le Vieux-Québec.

Ce sera en même temps une rare occasion de renouveler et enrichir l’image du centre-ville de la vieille capitale, par un ajout de haute qualité architecturale. Pour cela il devra s’intégrer harmonieusement à l’échelle du quartier, tout en proposant une facture originale vraiment distinctive.

Je n’attends donc pas une version du fameux Phare de Ste-Foy, appuyé à l’époque par l’ancien maire Labeaume. Mais plutôt quelque chose de moins ostentatoire, mais qui par sa simple présence redessinera la silhouette de la Colline Parlementaire, en la mettant résolument à son avantage.

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le projet du 530 Grande-Allée - 20 étages en face de l’hotel Concorde

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Rehaussement de 10 étages du 155 Grande-Allée Est (21 étages)

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Nouveau projet à usage mixte au 3000 boulevard Laurier comprenant près de 900 logements.

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Un message a été fusionné à un sujet existant : Temp - qc

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12 messages ont été fusionnés à un sujet existant : Temp - qc

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Le projet locatif de 20 étages sur la Grande-Allée a maintenant un site web.

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La Capitale

Jusqu’à 5400 $ de plus par nouvelle porte à Lévis

Par Simon Carmichael, Le Soleil

14 juillet 2025 à 04h08|

Mis à jour le14 juillet 2025 à 06h19

Une nouvelle redevance sur la construction pourrait être exigée dès l’adoption du règlement que déposera ce soir l’administration Lehouillier. (Caroline Grégoire/Archives Le Soleil)

Une redevance pouvant atteindre 5390 $ par nouvelle porte sera exigée aux promoteurs qui voudront construire à Lévis, a appris Le Soleil.


C’est la fin d’une époque dans la stratégie de développement de la Rive-Sud.

En plein moratoire causé par une croissance fulgurante et un manque de capacité de traitement des eaux, l’administration Lehouillier veut passer la facture de la mise à niveau des infrastructures aux promoteurs.



Le maire de Lévis présentera une nouvelle formule de «contribution financière sur le développement» lors du dernier conseil municipal avant la pause estivale, lundi soir.

Il proposera le modèle du prix par porte, réclamant aux promoteurs un montant forfaitaire allant jusqu’à 5390$ pour chaque future unité d’habitation.

L’adoption du règlement est prévue pour le mois de septembre, après des consultations au cours de l’été.

Le maire Gilles Lehouillier et sa responsable des finances, Isabelle Demers, plaideront qu’il s’agit d’une manière de partager le coût du développement auquel est aujourd’hui confrontée la municipalité.

La redevance que proposera l’administration épargnerait les projets commerciaux ou industriels, dont la fiscalité resterait inchangée.

Elle ne s’appliquerait qu’aux futurs projets résidentiels et devrait être payée au moment de la délivrance du permis de construction.

Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier. (Frédéric Matte/Le Soleil)

C’est la deuxième fois en quelques mois que l’administration Lehouillier se tourne vers les projets résidentiels de densité pour financer ses travaux d’infrastructures.

Dans son dernier budget, Lévis augmentait de 6 % les taxes pour les immeubles de six logements et plus, contre 1,2 % pour les unifamiliales. La Ville a aussi récemment mis les bases réglementaires pour pouvoir taxer les projets selon leur grosseur.




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Selon les secteurs

Si elle est adoptée comme présentée, la nouvelle redevance ne s’appliquerait pas uniformément d’un bout à l’autre de Lévis. Elle serait plutôt déterminée par l’emplacement des projets, l’usine de traitement des eaux qui les dessert et le prix de sa mise à niveau.

À Saint-Nicolas, il faudrait donc payer 5390 $ par nouvelle porte. Cela représente une surtaxe de plus de 32 000 $ pour un bloc de six unités.

Dans le secteur desservi par l’usine de Desjardins, à l’Est de Lévis, la redevance proposée est plus modeste, fixée à 2785 $.

À Saint-Romuald, le seul arrondissement qui n’est pas touché par le moratoire présentement en vigueur, le prix à la porte serait de 4140 $ par nouvelle unité d’habitation.

Le secteur de Saint-Romuald est épargné du moratoire sur l’émission de permis décrété par Lévis. Une surtaxe de 4140$ par porte pourrait s’appliquer dans le secteur dès l’automne. (Patrice Laroche/Archives Le Soleil)

La Ville espère recueillir un peu plus de 70 millions grâce à cette nouvelle taxe au cours des cinq prochaines années, soit 45 % des investissements qu’elle pense devoir faire dans ses usines de traitement des eaux pour poursuivre son développement.



Interpellé dimanche, le cabinet du maire Lehouillier a confirmé qu’«un projet de règlement pour une participation équitable des promoteurs à l’aménagement de nouvelles infrastructures de développement sera déposé au conseil».

L’élu commentera la mesure lors de la mêlée de presse précédant le conseil municipal.

Première dans la région

Exiger une telle contribution par porte aux promoteurs immobiliers n’a rien de nouveau en matière de fiscalité municipale.

Les villes du Québec peuvent le faire depuis 2016. Plus d’une vingtaine de municipalités ont déjà adopté un règlement pour imposer un prix par porte aux promoteurs.

C’est notamment le cas de Terrebonne, de Brossard ou de Beauharnois, dans la région de Montréal. Gatineau et Trois-Rivières ont aussi de telles taxes.

Mais dans la région de Québec, Lévis serait la première ville à exiger une redevance sur la construction d’unités résidentielles.

Même si elle risque d’être mal accueillie, cette nouvelle surtaxe ne devrait pas être une surprise pour le milieu des affaires.


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Une facture plus salée pour les promoteurs immobiliers de Lévis

Le maire Gilles Lehouillier laisse entendre depuis février 2024, au lendemain d’un budget particulièrement difficile, qu’il souhaite se tourner vers les promoteurs pour financer le développement de Lévis.

Cependant, la seule mention d’une telle redevance, il y a plus d’un an, avait fait bondir la Chambre de commerce et d’industrie du Grand Lévis et les autres acteurs du domaine immobilier.

Résumé

La Capitale

Un projet d’envergure sur le site de l’ancienne église de Cap-à-l’Aigle

Par Victor Carré, Initiative de journalisme local, Le Charlevoisien

1er août 2025 à 13h45

Voici ce à quoi pourrait ressembler le site de l’église de Cap-à-l’Aigle. (Fournie)

Le comité de démolition de la Ville de La Malbaie se penchera, le 6 août, sur la démolition partielle de l’ancienne église de Cap-à-l’Aigle. Un projet, porté par le groupe Barizco Inc. avec la collaboration de la Rose des Champs, est prévu d’y voir le jour d’ici 2026.


Plus précisément, il sera proposé de démolir le volume principal de l’église et les annexes situées à l’arrière.

«La décision de démolir le bâtiment n’a pas été prise à la légère», souligne la propriétaire de la Rose des Champs, Karine Martineau. Elle soutient que la décision s’inscrit dans une volonté d’apporter une réponse concrète aux besoins actuels et futurs du quartier, tout en ayant un véritable souci du bien commun.



«Seulement pour la requalification du bâtiment actuel, datant de 1951, cela aurait coûté tout près d’un million de dollars. […] C’était plus rentable et réaliste pour nous d’aller avec un projet séparé en phase», mentionne-t-elle.

Le projet, présenté par l’Atelier Guy Architectes, se décline en trois volets principaux. L’actuel clocher sera réaménagé pour permettre aux visiteurs d’admirer la vue du haut de sa tour. Un espace aménagé, incluant l’aménagement de 2000 rosiers, prendra place sur les anciennes fondations de l’église. Celui-ci pourra accueillir des événements extérieurs tels que des séances de yoga et des méditations sonores.

La deuxième phase du projet comprend la construction d’un pavillon commercial qui accueillera potentiellement deux restaurants pour desservir la communauté et les clients touristiques, une boutique Rose des Champs, ainsi qu’une grande salle à l’étage qui pourra accueillir des ateliers et divers événements corporatifs.

Si le projet fonctionne bien, un pavillon d’habitation destiné à la location de courte durée pourrait être aménagé après quelques années. «On parle ici d’un projet qui serait réalisé dans une fenêtre de 8 à 10 ans», mentionne Mme Martineau.

Les promoteurs espèrent que les travaux menant à la première phase du projet débuteront dès 2026, tout dépendant dans la durée que prendra la démarche de la Ville.

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Résumé

Du logement à la place D’Youville

Par Félix Lajoie, Le Soleil

8 août 2025 à 04h06

Pour certains propriétaires immobilier, la rentabilité passe maintenant par des logements plutôt que par des bureaux. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Une entreprise immobilière confirme qu’elle transformera plusieurs étages d’une tour de bureaux de la place D’Youville pour y faire des logements, puisque la Société québécoise des infrastructures (SQI) ne renouvellera pas son bail.


La conseillère municipale du district du Cap-aux-Diamants, Mélissa Coulombe-Leduc, se réjouissait lundi dans une publication Facebook des «mesures structurantes» qui traduisent une «volonté» de la Ville de Québec de faire de l’accès au logement une «priorité».

Parmi les mesures énumérées dans sa publication, elle soulevait «la conversion des [locaux] de la société québécoise des infrastructures (SQI) à la place D’Youville en de nombreuses habitations».



L’entreprise T.H.M. Immobilier, propriétaire de l’immeuble de bureaux du 700 à 710, place D’Youville, indique au Soleil que le projet de transformation en logements se confirme.

«C’est certain, la SQI ne renouvelle pas le bail, et la Banque Royale du Canada non plus ne renouvelle pas», confirme un représentant de T.H.M. qui ne souhaite pas être nommé.

Les fonctionnaires du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, qui occupent une grande partie de la tour de onze étages, quitteront donc les lieux d’ici la fin de décembre 2026.

La tour est la propriété de T.H.M. Immobilier depuis 2001. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

T.H.M. Immobilier n’est pas en mesure pour le moment d’estimer les coûts totaux du projet, mais elle mentionne toutefois que l’ensemble devrait compter environ 115 logements divisés en des 3 ½ et 4 ½.

«Le projet avance, mais n’est pas encore finalisé. On accélère le processus pour démarrer les travaux dès qu’ils s’en vont. On est en train d’estimer les coûts pour voir si la rentabilité va être là», signale le représentant.

Fini, les bureaux?

Il souligne qu’«à l’heure actuelle», la location d’habitation est plus rentable que celle de bureaux. Cependant, le projet ne ferme pas complètement la porte aux entreprises qui voudraient louer des espaces pour leurs travailleurs.

«Disons qu’il y a peut-être de la place pour garder un ou deux étages de bureaux. La demande pour les bureaux diminue, il y en a toujours un peu, mais pas assez pour occuper tout l’immeuble», note-t-il.



Jointe par Le Soleil, la conseillère du district du Cap-aux-Diamants affirme que les propriétaires d’immeubles qui souhaitent entreprendre des projets de conversion de bureaux en logements «peuvent compter sur la collaboration de la Ville pour faire avancer leurs projets».

«La conversion d’espaces de bureaux inoccupés en logements est l’une des clés pour dynamiser et rendre accessible la vie dans nos quartiers centraux, et le Vieux-Québec ne fait pas exception», explique Mme Coulombe-Leduc.

«Nous sommes déjà en bonne posture pour dépasser notre objectif de ramener 500 nouveaux résidents dans le Vieux-Québec avec les nombreux projets d’habitation en cours dans le secteur, et nous voyons d’autres opportunités dans la libération de certains espaces par la SQI autour de place D’Youville», ajoute-t-elle.

Une époque de renouveau

La tour construite en 1965 a été conçue par l’architecte montréalais Fred A. Dawson. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

La tour du 700-710 place D’Youville, est communément appelé l’édifice de la Banque Royale du Canada, puisque cette dernière y prend place depuis l’ouverture du bâtiment en 1965.

Selon le répertoire du patrimoine bâti de la Ville de Québec, l’édifice est «un témoin de son époque de construction» et du «renouveau qui souffle sur la capitale nationale avec l’aménagement de la colline Parlementaire, de l’avenue Honoré-Mercier et de l’autoroute Dufferin-Montmorency».



Le réaménagement du secteur s’inscrit alors «dans un désir de centraliser les services gouvernementaux, dont les nouveaux ministères créés dans la foulée de la Révolution tranquille».

Il s’agit de la deuxième construction «résolument moderne» du Vieux-Québec, la première étant la tour de L’Hôtel-Dieu, construite en 1962.

Pour toutes ces raisons, ainsi que pour sa «représentativité» de l’époque et la conservation de son «excellente authenticité formelle et matérielle», l’édifice de la Banque Royale du Canada possède un intérêt patrimonial supérieur.

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Un projet «flyé» pour remplacer un stationnement

Par Félix Lajoie, Le Soleil

17 août 2025 à 04h01|

Mis à jour le17 août 2025 à 09h29

Les coûts totaux du projet d’habitation des Logis-Experts sont évalués à environ 25 millions de dollars. (Frédéric Matte/Archives Le Soleil)

Un stationnement de la rue des Prairies – situé à deux pas de l’Îlot-Fleurie – fera place à un projet de logement «flyé» de 93 unités.


«Ça va être assez flyé. L’immeuble va être en forme de U. On va mettre un gros bac de plantation géant dans la cour intérieure, avec plein d’arbres matures», lance le chef du développement et de l’investissement immobilier chez Logis-Experts, Jean-François Beaudoin.

Le 15 juillet dernier, Les immeubles Nexplex, une entreprise partenaire de Logis-Expert, a acquis le stationnement privé au bout de la rue des Prairies, à la limite du Vieux-Québec et de Saint-Roch, pour la somme de 950 000 $.



Avant de lancer les travaux, le terrain devra être décontaminé et il fera également l’objet de fouilles archéologiques. (Frédéric Matte/Archives Le Soleil)

Selon un sommaire décisionnel de la Ville de Québec publié le 18 juin, l’entreprise s’est également entendue avec l’administration municipale afin d’acquérir l’emprise de la partie de la rue des Prairies qui borde le terrain, pour la somme de 328 700 $.

«On va construire une partie du bâtiment sur l’ancienne rue. Mais c’est un passage multifonctionnel pour les vélos et les piétons, et là on va vraiment aménager quelque chose d’officiel en collaboration avec la Ville pour lier le Vieux-Port à Saint-Roch.»

— Jean-François Beaudoin, chef du développement et de l’investissement immobilier chez Logis-Experts

Du point de vue de la rue de l’Éperon, le bâtiment sera d’une hauteur de cinq étages, mais il fera en réalité six étages, puisque la cour intérieure du bâtiment sera plus basse que le niveau des rues avoisinantes.

M. Beaudoin estime les coûts totaux du projet d’habitation à environ 25 millions de dollars.

De 110 à 93 logements

D’après le sommaire décisionnel de la Ville, le projet comprenait d’abord 110 unités locatives. Or, M. Beaudoin signale que l’ensemble a maintenant été réduit à 93 unités.

Les 93 unités seront concentrées au tour d’une cour intérieure. (Atelier Guy Architectes/Logis-Experts)

«Après plusieurs allers-retours avec les paliers décisionnels, notamment avec le ministère de la Culture, on a dû revoir le projet sous plusieurs moutures et mettre de l’eau dans notre vin», souligne-t-il.

Entre autres, le ministère de la Culture désirait que le futur immeuble ne soit pas construit trop près de la Maison-Blanche, un bâtiment patrimonial de la rue Saint-Vallier Est datant de 1679.

M. Beaudoin assure que les futurs locataires ne seront pas importunés par le bruit des bretelles de l’autoroute Dufferin Montmorency. Les unités situées du côté des bretelles seront séparées de ces dernières par les couloirs intérieurs du bâtiment.



Avant le lancement des travaux, le terrain devra être décontaminé. Il fera également l’objet de fouilles archéologiques. M. Beaudoin estime que les premières unités de location du projet seront disponibles à l’été 2027.

Faire face à la crise du logement

Jean-François Beaudoin, chef du développement et de l’investissement immobilier chez Logis-Experts. (Caroline Grégoire/Archives Le Soleil)

En juin dernier, le chef du développement et coprésident de Logis-Experts exposait au Soleil la vision de l’entreprise de construire des logements plus petits, dans des projets plus denses, afin «de répondre» à la crise du logement.

«Ce projet-là, sur des Prairies, est exactement comme ça», soutient M. Beaudoin. Les 93 unités locatives seront réparties entre des studios et des 4 ½.

«Un 3 ½, à la place de le faire à 850 pieds, on va le faire à environ 575 ou 600 pieds. Donc le loyer va être moins dispendieux en valeur absolue, mais il n’y aura pas le feeling d’être pris dans un petit coqueron», assure-t-il.

«Sur environ 3900 portes dans notre portefeuille en ce moment, on a à peu près une centaine de logements disponibles, et ce sont tous des loyers à 2000 $, donc ça serait con d’en mettre d’autres sur le marché», conclut-il.

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Québec « championne au Canada » des mises en chantier résidentielles

La Ville de Québec est sur la bonne voie pour atteindre son objectif de 5000 nouveaux logements en 2025.

Photo : Radio-Canada / Maxence Matteau

Publié à 17 h 39 HAE

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Depuis le début de l’année 2025, les mises en chantiers résidentielles à Québec ont bondi de 77 % par rapport à l’année dernière, pour un total de près de 3600 logements en construction. C’est déjà plus que pour l’ensemble de l’année 2024 et, si la tendance se maintient, la Ville anticipe que 5100 logements seront mis en chantier en 2025.

Ces résultats sont en droite ligne avec l’objectif de l’administration Marchand, qui souhaite 80 000 nouveaux logements d’ici 2040. Pour y arriver, il faudra maintenir une moyenne de 5000 nouvelles constructions par année.

La hausse de 77 % depuis le début de l’année fait dire au maire Bruno Marchand que Québec est la championne au Canada du logement.

Il attribue ce succès en bonne partie aux nouvelles façons de faire de son administration depuis 2023, alors que la Ville travaille en collaboration plus étroite avec les promoteurs.

Variation des mises en chantier de 2024 à 2025 (janvier à juillet)

Québec

77 %

Ottawa

76 %

Saguenay

62 %

Trois-Rivières

32 %

Edmonton

32 %

Calgary

25 %

Montréal

24 %

Sherbrooke

21 %

Drummondville

16 %

Vancouver

−2 %

Winnipeg

−3 %

Gatineau

−31 %

Toronto

−65 %

Source: Ville de Québec

Nouveaux pouvoirs

Le gouvernement du Québec a aussi octroyé de nouveaux pouvoirs aux Municipalités pour accélérer les projets résidentiels. La Ville de Québec les a utilisés notamment pour aller de l’avant plus rapidement avec 18 complexes résidentiels disséminés dans plusieurs arrondissements.

Bruno Marchand affirme que son administration fait tout pour mener un maximum de consultations, mais admet que les projets immobiliers en général sont de nature à déranger certains voisins.

Bruno Marchand, maire de Québec

Photo : Radio-Canada

Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de citoyens qui seront bousculés, mais on ne réglera pas la crise du logement si on ne fait rien nulle part parce qu’on voudrait toujours que ce soit ailleurs.

Une citation de Bruno Marchand, maire de Québec

Le maire de Québec prévient aussi que le présent n’est pas garant de l’avenir. Le marché immobilier n’est pas à l’abri d’une nouvelle hausse des taux hypothécaires ou des coûts de matériaux. On ne peut pas dire aujourd’hui que nous sommes sur une vague, qu’elle ne faiblira pas et qu’on va se rendre en 2040, c’est impossible. Mais on est beaucoup mieux placé qu’on ne l’a jamais été.

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Le promoteur immobilier Acero a annoncé mercredi que la gestion du projet résidentiel SWL avait été confiée à Hochelaga Construction. Il a profité de l’occasion pour démentir les allégations d’Oïkos Construction, qui agissait jusqu’ici à titre de gérant du chantier, selon lesquelles le projet serait « en défaut de paiement majeur ».

Le projet résidentiel SWL, nommé ainsi en l’honneur de l’ancien premier ministre canadien Sir Wilfrid Laurier, consiste en la construction d’une tour à condos de 23 étages à l’intersection du boulevard Laurier et de l’avenue Germain-des-Prés, dans le secteur Sainte-Foy, à Québec. Le projet de 169 unités, qui devait être terminé en 2024, a accumulé les retards.

En milieu d’après-midi mercredi, Oïkos Construction a indiqué que ses équipes se retireraient du chantier d’ici 7 h, jeudi. Par voie de communiqué, le président et fondateur de l’entreprise, Pierre-Yves Charest, a évoqué une « situation conflictuelle sérieuse » l’opposant à Acero.

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Les risques de la location sur plan dont les inconvénients tombent trop souvent injustement sur le dos des locataires. Une situation plus commune qu’on pense. En face de chez moi la première tour rénovée de 15 étages est entièrement occupée mais pas encore terminée plus d’un an plus tard, au détriment des locataires. Ces derniers subissent en plus les bruits incessants de la deuxième tour en construction qui est adjacente à la première.

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Des locataires vivent sur un chantier arrêté à Lévis

Par Chloé Pouliot, Le Soleil

30 août 2025 à 04h03

La livraison de la première phase de ce projet d’envergure était d’abord prévue pour juillet 2024. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

1ER DE 2 / Attirés par les nombreux services promis au Somex Saint-Nicolas, des locataires ont signé un bail. Le jour J, ils se retrouvent plutôt à emménager dans un projet inachevé.


Situé sur la route des Rivières à Lévis, le chantier du Somex Saint-Nicolas a été lancé en grande pompe en octobre 2023. À la tête du projet: Hulix Construction, promoteur montréalais qui fait le saut pour la première fois dans la région.

Piscine intérieure, terrasse sur le toit, cave à vin, gym tout équipé, salle de cinéma et espaces partagés figurent sur les maquettes de la première phase chiffrée à 70 millions. Sa livraison – comprenant 223 unités locatives – est d’abord prévue pour juillet 2024.



Pourtant, peu de ce qui a été promis a été livré près d’un an après l’arrivée des premiers locataires à l’automne 2024.

Seuls cinq des 12 étages de l’édifice sont à ce jour accessibles. À l’exception de la salle d’entraînement partiellement aménagée, les services promus par le Somex se font discrets. Le chantier est figé depuis plusieurs mois.

Signer sur la base de plans

Le Soleil s’est entretenu avec six locataires et anciens locataires de l’immeuble. Certains ont demandé l’anonymat, étant donné qu’ils ont toujours à côtoyer des représentants du promoteur. Ils craignent les représailles.

Leur histoire se ressemble.

Ayant signé leur unité locative sur la base des plans projetés, les futurs résidents du Somex se font garantir que leur appartement sera prêt le jour J.

Mais à l’approche de la date fatidique, impossible d’emménager dans leur logement. Car, les travaux n’ont pas été exécutés.

Selon les témoignages récoltés, on propose alors de patienter le temps que l’unité soit aménagée. Seconde option: occuper un appartement temporaire, que ce soit dans un autre complexe immobilier ou sur l’un des étages déjà construits du Somex.



«Il nous a avertis que l’appartement n’était pas prêt deux jours avant. On n’a pas le choix d’accepter, parce que, sinon, on va aller où. Le piège, il est là», affirme celui qui a habité dans un autre édifice pendant deux mois avant de déménager au Somex.

Pour sa part, Rachel Bileau Revillon a habité avec sa famille dans un Airbnb remboursé par le promoteur dès le mois de septembre. Elle y vivra pendant deux mois.

Entre-temps, ses meubles ont été entreposés dans le sous-sol du Somex comme ceux de bien d’autres locataires mis dans l’attente.

Rien n’y paraît de l’extérieur, à l’exception des climatiseurs et des rampes qui sont absents sur certains balcons. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

En novembre, elle déménage finalement dans un 4 et demi au 4e étage de l’immeuble à la place du 5 et demi au 6e étage pour lequel elle avait signé un bail au printemps.



On lui indique que son unité sera prête au début de l’année 2025. «Ç’a toujours été repoussé», souffle-t-elle.

«Il a fallu qu’on les relance pour savoir ce qui se passait. Si on pouvait déménager, si le logement était prêt… Je dirais que ç’a été très compliqué, la communication», ajoute-t-elle, soulignant que les travaux demeurent au ralenti, voire à l’arrêt, tout au long de son séjour.

«On voyait quoi… trois ouvriers. Il restait sept étages à faire, plus toutes les commodités à côté qui n’étaient pas finies. Trois ouvriers qui viennent de temps en temps, ça ne risque pas de se finir un jour», déplore celle qui a finalement résilié son bail et a quitté en février 2025 à la suite de négociations.

«On a arrêté d’y croire»

Après avoir vu une publicité sur le Somex, Sebastien Royal a de son côté signé pour un appartement de coin au 7e étage.

«Il n’en restait pas beaucoup. Il fallait se dépêcher, parce que ça se louait rapidement. On a signé un bail avec prise de possession environ au 1er juillet 2024», se rappelle celui qui réside alors dans L’Ariela, projet lancé par Stéphan Huot dont le chantier a été mis sur pause lors de sa faillite.

Les mois passent. «Ce n’est pas prêt, on a pris du retard», apprend-il à l’approche de la date de déménagement. Son arrivée au complexe sera retardée jusqu’à ce que M. Royal n’y croit plus. «Le clou a été en janvier 2025, quand il utilisait encore la même excuse depuis un an», déplore-t-il.

Expliquant ses irritants à la direction, le futur locataire se fait proposer de résilier son bail. Ce qu’il accepte.

«C’est fini pour moi les constructions, c’est fini pour moi les promesses. What you see is what you get. Je ne ferai pas la même erreur trois fois de signer sur des promesses», lance-t-il.

Des promesses rompues

Retards importants, manque de transparence et absence des services sont décriés par les locataires et anciens locataires avec qui Le Soleil a discuté.



Des mises à jour envoyées aux résidents du Somex par courriel, qui nous ont également été transmises, font état des reports successifs. Le 28 mars, une reprise accélérée des travaux est annoncée pour avril. «Objectif: tout finaliser d’ici le 1er juillet [2025]», écrit alors la direction générale.

Le 1er mai, des délais «hors du contrôle» du promoteur prolongent l’échéance. Un va-et-vient qui se répète depuis plusieurs mois.

«Il n’y a aucun travail en ce moment dans l’immeuble. La situation est restée figée», clame l’un des principaux concernés.

«On a basé notre décision d’aménager ici sur la base des services offerts. Ce n’était pas juste des murs.»

— Un locataire ou ancien locataire du Somex

«Il y a énormément de gens qui sont entrés et sont repartis. Une fois qu’ils ont remarqué qu’ils n’ont pas les services promis, ils quittent», fait-il savoir, déplorant cette perte d’énergie et d’argent.

Les travaux ne sont pas terminés dans l’un des corridors du Somex Saint-Nicolas. (Anonyme)

«Au moins, qu’il ajuste ses prix. Le problème, c’est que les prix sont les mêmes», renchérit-il.

Une pétition signée par six mains a également été transmise à Hulix Construction en octobre 2024. Parmi les demandes, figure «une révision significative et raisonnable des prix des loyers de façon à refléter les services manquants et la situation exceptionnelle du retard de livraison», peut-on y lire.

Sur le site du projet immobilier, les studios sont loués à partir de 1085 $ par mois, tandis qu’un 5 et demi coûte à partir de 2070 $ par mois. Afin de compenser l’absence des aires communes, le Somex offre un crédit mensuel de 75 $.

Mais cette somme ne semble pas suffisante aux yeux de certains locataires.

«J’avais demandé au directeur d’avoir un rabais de plus, parce qu’on était dans un logement temporaire. La seule affaire qu’il a concédée, c’est qu’il donne déjà un rabais de 75 $ par mois parce que les services ne sont pas prêts. Il n’aura pas plus», indique l’un d’eux.

Deux requêtes sont actuellement examinées par le Tribunal administratif du logement (TAL). Dans un cas comme dans l’autre, on demande de diminuer davantage le loyer jusqu’à ce que les services soient disponibles.

Désolé de la situation

Joint par Le Soleil, le directeur général du Somex, Éric Gagnon, affirme être conscient de la réalité sur le terrain.



«On comprend la déception et la frustration des locataires par rapport à tout cela. On a beaucoup d’empathie de notre côté. […] Notre travail, c’est d’essayer d’apaiser – je vais dire – les lacunes ou certaines petites frustrations qui pourraient se coller aux retards des travaux», explique celui qui est régulièrement en contact avec les résidents de l’immeuble.

«On était tellement accroché par l’avantage des services, le beau condo qu’on va avoir quand ça va être prêt. […] On se motivait en se disant qu’on va l’avoir», raconte l’un des locataires ou anciens locataires. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

Voyant que les unités ne pourraient être livrées à temps dès juillet 2024, M. Gagnon souligne avoir été en mode solution.

«On a pris en charge la relocalisation de tous nos locataires qui devaient entrer sur place à nos frais à 100%. On ne leur a pas chargé le loyer qu’ils auraient dû payer», affirme-t-il, afin d’exemplifier les arrangements que le Somex a faits depuis.

Au sujet du crédit offert de 75 $, le responsable indique que le montant est le résultat d’un processus d’évaluation. Cette somme serait conforme aux recommandations du TAL, avance la direction générale dans une mise à jour envoyée aux locataires en mars 2025.

Les critiques à l’égard du dédommagement, dit-il, sont «des cas d’exception». Une fois la communication émise, le porte-parole du Somex soutient ne pas avoir reçu «de commentaires négatifs» à son bureau.

«On considère de notre côté que le crédit offert correspond à l’évaluation qu’on en a faite.»

— Éric Gagnon, directeur général du Somex

Ce dernier souligne que son champ d’action demeure toutefois limité.

À partir des informations reçues depuis le siège social, le directeur général assure avoir informé les locataires au meilleur de ses connaissances. Que ce soit pour les retards, la date de reprise du chantier et la livraison des unités.

«On fait tout en notre pouvoir pour faire accélérer les choses, parce qu’on veut tous livrer cet immeuble-là le plus rapidement possible», conclut-il.


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Résumé

Îlot Charlevoix: un changement de zonage sous haute tension

Par Céline Fabriès, Le Soleil

5 septembre 2025 à 04h05

La maquette montre l’épicerie et une partie du District Gourmet. (Capwwod)

À l’approche de la consultation publique sur un changement de zonage, le milieu des affaires craint un nouveau choc pour le Vieux-Québec, déjà fragilisé.


Le projet QG Vieux-Québec sur l’îlot Charlevoix prévoit une épicerie, une aire de restauration et entre 26 et 30 condos de prestige. Porté par Capwood depuis 2018, cet immeuble mixte de cinq étages sera livré à l’été 2027.

Le promoteur avait d’abord déposé un projet plus ambitieux, avec 40 unités résidentielles et une portion commerciale plus importante. Il projetait construire en 2021. Devant les critiques, celui-ci a réduit le nombre de condos et recentré le volet commercial.



«Nous prévoyons environ 5000 pieds carrés pour l’épicerie et 3000 ou 4000 pieds carrés par le District Gourmet. Celui-ci sera donc beaucoup plus petit qu’à Sainte-Foy et le style un peu différent puisque nous voulons en faire un marché où les gens vont pouvoir également manger.»

— Denis Epoh, PDG de Capwood

Pour aller de l’avant, le projet doit obtenir un changement de zonage permettant d’associer à l’épicerie une aire de restauration.

«Les gens réclament une épicerie depuis longtemps. La Ville a tout fait pour attirer une bannière. On prend le risque d’aller de l’avant et on est affilié à Métro», explique M. Epoh.

Le QG Vieux-Québec devrait accueillir une épicerie au rez-de-chaussée du projet immobilier.

«Mais l’épicerie ne peut pas survivre sans un volet restauration. On a l’intérêt du Vieux-Québec à cœur et on apporte quelque chose qui n’existe pas dans le secteur. On espère que la population nous appuiera», plaide-t-il.

Équilibre fragile

La Société de développement commercial (SDC) du Vieux-Québec salue l’arrivée d’une épicerie, mais craint un projet qui ressemblerait au District Gourmet Sainte-Foy.

«On n’est pas fermé à quelques places assises, comme au IGA ou au Métro pour manger son sandwich. Mais à Sainte-Foy, c’est une offre hyper variée et agencée», note le directeur général de la SDC, Xavier Bernier-Prévost.

«Le nombre de restaurants est limité depuis au moins 30 ans. Certains de nos membres se sont vu refuser des ouvertures. Cet équilibre permet à tout le monde de survivre», poursuit-il.



Selon des données de la SDC du Vieux-Québec, il n’y a que 37,1 résidents par restaurant en comptant les bars dans le Vieux-Québec intra-muros. À Paris, on compte 82 résidents par restaurant.

Celui-ci réclame un véritable dialogue de la part du promoteur auprès des gens d’affaires.

M. Epoh estime pour sa part que le quartier doit se réinventer pour attirer résidents et touristes. «On investit 80 millions de dollars. Le projet va dynamiser le secteur. Si je faisais seulement un restaurant, je comprendrais la réticence. Mais ce n’est pas le cas», insiste-t-il.

Opposition du milieu de la restauration

Arnaud Marchand, copropriétaire de Chez Boulay, Les Botanistes, Bedeau et Comptoir Boréal, s’oppose farouchement au changement de zonage.

«On a toujours respecté les contraintes imposées. On a aussi une épicerie fine. Au début, on avait quatre places assises, on voulait en mettre plus, mais on a eu un refus. Finalement, on a laissé tomber les places assises parce que ça ne nous apportait rien. On a travaillé fort, on s’est adapté pour faire des offres alléchantes», s’insurge-t-il.



Selon lui, la restauration prévue par Capwood n’apporterait aucune valeur ajoutée. «L’épicerie, c’est bien, même si elle va nous concurrencer. Mais l’offre de restauration est déjà très élevée à Québec par rapport à la population», affirme-t-il.

Depuis la pandémie, les restaurateurs doivent composer avec la hausse des coûts et une clientèle plus prudente

«Les gens sortent moins. On gère serré. Chez Boulay, on a lancé un menu midi à 30 $ qui fonctionne, mais on n’a pas besoin qu’un promoteur vienne diluer la clientèle et les employés.»

— Arnaud Marchand, copropriétaire de Chez Boulay, Les Botanistes, Bedeau et Comptoir Boréal

Même son de cloche pour le chef Stéphane Modat, copropriétaire du restaurant Le Clan: «Un District Gourmet dans le Vieux-Québec, ça n’a pas de sens. C’est trop gros. L’offre est déjà très variée dans le quartier. On peut manger dans un étoilé Michelin, une pizzeria ou une simple sandwicherie», dit-il.

La consultation publique se tiendra lundi 8 septembre à 19 h à l’Espace Quatre Cents. Les citoyens pourront aussi participer en ligne.


LES TRAVAUX MIS EN ARRÊT

Lors de la phase préliminaire d’excavation pour l’installation des pieux, le promoteur a constaté que les murs mitoyens du projet présentaient une instabilité.

«Après investigation et analyses, il s’avère que ces murs sont en mauvais état, certains étant contaminés à l’amiante et au plomb», relate le PDG de Capwwod, Denis Epoh.

L’un des murs présente également un niveau de détérioration très avancé qui nécessite sa destruction et sa reconstruction.

«Cette constatation entraîne des travaux non prévus initialement, notamment la décontamination, la construction de murs temporaires et la stabilisation des murs», précise-t-il.



Intervention du ministère de la Culture

Compte tenu de l’importance du caractère patrimonial du site, l’intervention du ministère de la Culture est requise.

Capwood est actuellement en attente d’une autorisation et d’une approbation concernant les matériaux et le type de construction à retenir pour le nouveau mur.

Le promoteur espère reprendre la construction de son projet rapidement.

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