Ville de Québec et région de la Capitale - Projets de logements hors marché

Des rendus du projet sur la page Facebook de l’architecte:


https://www.lesoleil.com/actualites/actualites-locales/la-capitale/2026/06/15/des-bureaux-de-fonctionnaires-transformes-en-logements-Z2FZSDM2NFDCBK67A4KYAACIII/?utm_source=homepage-le-soleil&utm_medium=internal-recirculation&utm_campaign=neuf-manchettes-10-18

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Très content de ce projet qui densifiera un peu plus le secteur. Il y a à quelques coins de rue de là, la Cité Verte, cette dernière a encore plusieurs terrains vacants pour plus de développement domiciliaire, cependant on parle davantage de location de luxe. Il y a aussi des terrains de stationnement de surface dans le voisinage sur ch. Sainte-Foy et des immeubles à vendre dont le potentiel demeure intéressant. Tout ça à deux rues du futur corridor du Tramway qui est justement parallèle ch S-F.

On est donc en mesure de constater l’effet structurant de l’arrivée du Tram, car ça bouge de plus en plus dans mon secteur actuellement.

Logisco veut un hôtel près de la Pyramide à Sainte-Foy

Logisco a mis la main sur les 400 appartements formant les Jardins Innovation en 2020 pour 52 millions. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

Non seulement Logisco souhaite faire grimper le nombre de logements offerts aux Jardins Innovation à près de 1500 portes, mais il ajoute également à son plan de redéveloppement un hôtel de 12 étages.

Les intentions du promoteur de Lévis se précisent quant au redéveloppement des Jardins Innovation, un parc de 400 appartements construit en 1978 à deux pas du Cégep Ste-Foy et de la Pyramide.


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Logisco veut démolir et rebâtir des logements étudiants

En février, Le Soleil dévoilait que les locataires de 80 unités réparties dans cinq immeubles devaient déménager cet été pour laisser place aux premiers jalons d’un plus important chantier.

Les détails de cette vision en plusieurs phases ont été dévoilés dans le cadre d’une consultation publique menée le 27 avril dernier, dont les documents ont été rendus publics sur le site de la Ville.

À terme, le développeur de Lévis ambitionne d’ériger près de 1500 unités, un projet estimé à plus de 300 millions.

Après la démolition des cinq bâtiments au coin de la rue Jean-Durand et de l’avenue Nérée-Tremblay prévue cet été, Logisco envisage dans un premier temps de construire un bâtiment d’environ 250 logements répartis sur huit étages.

Bien qu’ouverts à tous, ces appartements – majoritairement des studios – visent d’abord la clientèle étudiante.

Plus de détails

Viendrait au cours de la deuxième phase la mise en chantier d’un hôtel d’environ 200 chambres destiné à de courts et longs séjours.

En contrebas, le complexe d’hébergement touristique s’élèverait sur huit étages, tandis que sur la rue Jean-Durand, le bâtiment gagnerait en hauteur pour atteindre 12 étages.

Le projet d’hôtel tel que projeté dans le document de la consultation publique. Le rendu ne représente pas les intentions finales du promoteur. (Logisco)

La construction de ces deux premiers édifices est planifiée pour cette année, alors que le démarrage des autres phases n’est pas prévu avant 2029.

Pourquoi un hôtel?

Joint par Le Soleil, Logisco avance, dans un échange de courriels, que le secteur abrite peu d’hôtels et qu’une demande s’est confirmée à la suite d’études de marché.

«Notre projet inclut une offre de longs séjours qui n’existe pas à l’heure actuelle dans ce secteur et qui connait un franc succès du côté de notre hôtel Home2 Suites du boulevard Hamel, près de l’aéroport», affirme le développeur immobilier, qui est également à la tête de deux autres établissements sous la bannière Hampton Inn & Suites dans la région.

En ajoutant cette offre, Logisco souhaite rejoindre les visiteurs attirés à Québec par les compétitions sportives, les professeurs de passage à l’Université Laval et les familles des étudiants étrangers. Mais aussi, la clientèle des hôpitaux, les touristes d’affaires ou les voyageurs «qui cherchent une alternative aux Airbnb».

«L’objectif est d’offrir une composante complémentaire, cohérente avec le milieu existant.»

— Logisco

Pour sa part, le directeur général de l’Association hôtelière de la région de Québec, Alupa Clarke, signale ne pas être «surpris» des intentions du promoteur, considérant la proximité de l’Université Laval et des installations sportives.

«C’est un coin qui a un besoin en termes d’hôtels et d’unités. Le projet, qui est le plus proche de l’autoroute, me semble tout à fait adéquat», lance-t-il, à chaud, en prenant connaissance des ambitions de Logisco.

D’après Logisco, l’ajout d’un hôtel contribuera à la vitalité du secteur, alors que les visiteurs fréquenteront les commerces et les installations à proximité. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

Cet hôtel s’ajouterait entre autres aux 900 chambres des résidences étudiantes qui servent d’hébergement touristique en période estivale, à l’Hôtel Universel et à l’Uni Appart-Hôtel déjà enracinés à proximité.

«On est pour le développement de plus d’hôtels, parce qu’on en a besoin à Québec», note M. Clarke, indiquant que, dans le secteur de la tête des ponts à lui seul, huit à 10 projets hôteliers pourraient jaillir d’ici 2030.

Des modifications requises

Pour aller de l’avant avec le projet tel qu’imaginé par Logisco, des modifications à la règlementation d’urbanisme sont néanmoins requises.

La hauteur maximale permise sur le site des Jardins Innovation devrait passer de six étages à 12. Les marges d’implantation des bâtiments par rapport aux voies de circulation devraient également être revues à la baisse.

Un changement de zonage serait aussi nécessaire pour autoriser l’arrivée d’un hôtel dans le secteur.

«Nous suivons le processus de la Ville de Québec. Le projet est actuellement à une étape de planification et de consultation», souligne le promoteur.

Vision de l’ensemble du redéveloppement des Jardins Innovation telle que projetée dans le document de consultation publique. (Logisco)

Mentionnons que des participants à la consultation publique au printemps dernier ont émis des réserves quant aux modifications règlementaires, peut-on constater dans le compte rendu de la rencontre.

Certains ont exprimé des craintes à l’égard de la densité du projet, que ce soit sa hauteur, son gabarit et sa conception «rectiligne».

À cela Logisco indique que le projet propose «une densification qui se veut réfléchie, adaptée au site et dont l’impact visuel est atténué par la topographie en pente».

«À la demande de la Ville, nous avons bonifié les percées visuelles qui, par ailleurs, seront accessibles et mises en valeur», affirme-t-il, soulignant que le projet est évolutif et pourrait être ajusté en fonction des discussions tant avec les citoyens que la Ville.

La présence majoritaire de studios ne permettant pas de relocaliser à même les Jardins Innovation certains locataires vivant dans de plus vastes unités a été aussi pointée du doigt.

«Il y a une forte proportion d’étudiants dans cet ensemble immobilier. De cette façon, nous avons imaginé un projet qui correspond à leurs besoins et à leur budget», répond pour sa part le promoteur, indiquant que l’offre de logements variera à travers les différentes phases du redéveloppement.

Une deuxième consultation publique sera mise au calendrier une fois que l’analyse et les modifications au projet seront terminées.

C’est un magnifique ensemble institutionnel patrimonial super bien situé dans la haute-ville. Le laisser dépérir est irresponsable et couterait de plus en plus cher à réparer plus tard.

«J’ai des chances de mourir avant de voir le monastère remis en état»

Le domaine des Franciscains (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Des locataires du domaine des Franciscains tirent la sonnette d’alarme. Inquiets d’un entretien général jugé «complètement défaillant», ils pressent l’Office municipal d’habitation de Québec de cesser de «négliger» des travaux «urgents» qu’ils réclament depuis des années.

Ann Lamontagne a emménagé dans l’ancien monastère des Franciscains à l’été 2021. À l’époque, mettre le pied dans l’immeuble patrimonial lui a suffi pour tomber sous le charme et adopter son petit studio à loyer modique, niché dans le monastère centenaire.

«Il y a des affaires merveilleuses ici», témoigne la septuagénaire, du haut d’un balcon commun du dernier étage, qui s’ouvre sur la ville et les montagnes, au loin.

Ses discussions avec des voisins et ses propres observations, au fil des mois, ont cependant rapidement fait changer son regard sur son milieu de vie.

«C’est négligé et ça me fend le coeur.»
—  Ann Lamontagne, locataire du domaine des Franciscains 

Escaliers de métal «rongés par la rouille», fenêtres en proie à la «pourriture» ou cassées, murs fissurés, infiltrations d’eau : le domaine des Franciscains ne paie pas de mine.

Le complexe, séparé en cinq blocs, qui présentent chacun leurs propres défauts selon leur âge, totalise 160 logements.

Le monastère des Franciscains a été construit en 1901. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Propriété de la Société municipale d’habitation Champlain (SOMHAC), un organisme sans but lucratif autofinancé qui offre du logement abordable sous gestion de l’Office municipal d’habitation de Québec (OMHQ), l’ensemble immobilier affiche des signes apparents de dégradation, par endroits.

«J’ai une crainte pour l’intégrité de la bâtisse. Elle a été construite en 1901, il me semble qu’il faut y faire attention», s’inquiète Mme Lamontagne, en pointant du doigt diverses composantes de l’immeuble qui mériteraient, selon elle, une attention rapide des gestionnaires municipaux.

À ses côtés, lors d’une visite offerte au Soleil des différents bâtiments destinés à une clientèle aînée, son voisin Pierre Godbout partage ses constats.

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Un stationnement de moins à d’Estimauville

Le dernier terrain de la troisième phase de l’écoquartier d’Estimauville, au centre sur la photo, devrait accueillir un immeuble de 94 logements sociaux. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Dans les dix dernières années, le secteur de l’avenue d’Estimauville a complètement changé. Un des derniers terrains libres, de ce qui était autrefois un immense espace vague, devrait accueillir prochainement un immeuble de logements sociaux.

Il y a quinze ans, cette zone se séparait en deux parties. À l’ouest, des commerces et des mares de stationnements asphaltés. À l’est, un immense terrain vague, dont une grande partie servait également de stationnement.

Si, à l’ouest, le paysage a peu changé, à l’est, dans les dix dernières années, le secteur a subi une véritable métamorphose. Ce changement a été propulsé par la Ville de Québec, qui, depuis 2010, travaille pour faire de cette parcelle de terrain un écoquartier.

En 2012, le premier bâtiment de la première phase de l’écoquartier, soit l’immeuble de bureaux du gouvernement fédéral, a été inauguré.

En 2010, le terrain vague qui deviendra éventuellement l’écoquartier d’Estimauville. (Laetitia Deconinck/Archives Le Soleil)

Dans les prochains mois, le dernier terrain de la troisième phase devrait être vendu, plus de quinze ans après les balbutiements de ce développement.

Le terrain en question, situé au coin du boulevard Sainte-Anne et de la rue des Moqueurs, est convoité par l’organisme sans but lucratif La Bouée, société acheteuse de préservation et de développement de l’habitat communautaire.

94 unités

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Le projet de CPE qui était prévu dans le projet de logements de l’Îlot Saint-Vincent-de-Paul risque de ne jamais voir le jour. Le ministère de la Famille a refusé le projet puisqu’il ne correspond pas aux critères de l’appel de projets du gouvernement.

Le CPE de 80 places, qui devait être inclus dans le projet de 151 logements sociaux qui doivent être construits à l’Îlot Saint-Vincent-de-Paul était très attendu dans le quartier.

«Je vais devoir rentrer à temps partiel deux jours par semaine au travail et condenser mon travail pour m’occuper de ma fille trois jours par semaine. Je ne devrais pas avoir à choisir entre la garde de ma fille, mon travail à temps plein et mon quartier», déplore Cyndie Caron, maman et citoyenne de Saint-Jean-Baptiste.

Une famille a également témoigné à Noovo Info devoir déménager.
[…]

Je passe souvent à vélo devant ce chantier à l’Université Laval et me demandait à quelle clientèle il était destiné. Il est intéressant de savoir qu’il est voisin d’un grand boisé.

Logements pour étudiants autochtones : les premiers résidents arrivent malgré les travaux

Le milieu de vie communautaire s’appelle Yahndawa’, soit « rivière » en wendat.

Photo : Radio-Canada / Zachary Sanche

Le projet de logements réservés aux étudiants autochtones sur le campus de l’Université Laval va bon train. Malgré des retards dans la construction, les premiers résidents ont pu emménager dans les dernières semaines, dont certains avec leur famille.

L’immeuble de 94 logements accueille des étudiants de l’Université Laval, mais aussi du Cégep de Sainte-Foy et du Cégep Garneau.

Un éventail d’appartements, allant des studios jusqu’aux logements de six pièces et demie, permettra d’accueillir environ 200 personnes au total, estime la Société immobilière du Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec (SIRCAAQ), instigateur du projet.

Retards contrôlés

La construction de l’immeuble est dans sa phase finale et la SIRCAAQ estime pouvoir livrer le tout, comme prévu, avant la fin de l’été, le 22 septembre. À l’approche du début de l’année universitaire et collégiale, la finition des appartements a donc été priorisée aux espaces communs.

La société immobilière a tout de même dû contacter les locataires afin de recenser ceux qui pouvaient être logés ailleurs durant la finalisation des travaux. Ceux qui n’avaient pas d’alternatives ont quant à eux pu emménager dans les premiers logements disponibles.

D’ici la fin de l’automne, normalement, la fin de chantier devrait être 100 % complétée, soumet le directeur général de la SIRCAAQ, Laurent Odjick.

Augmenter le taux de diplomation

L’objectif premier d’une telle initiative est d’offrir aux étudiants autochtones un meilleur accès à l’éducation supérieure et ainsi augmenter leur taux de diplomation, rappelle M. Odjick.

On peut se vanter d’avoir le plus gros projet de milieu de vie pour étudiants autochtones au Canada, au Québec, ici même à Québec.

Une citation de Laurent Odjick, directeur général, Société immobilière du Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec

Un milieu familial

Les étudiants sélectionnés pourront également amener leur famille avec eux.

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