Au début des années 60 Il y avait parfois tellement de voyageurs dans les autobus que l’on était collé dans l’escalier d’entrée dos à la porte et on ne se rendait jamais à la boîte de paiement donc on pouvait voyager gratuitement. Parfois le conducteur ouvrait la porte arrière parce qu’on ne pouvait plus entrer en avant et encore là on voyageait gratuitement et on économisait 10 cennes ce qui était suffisant pour acheter un hot dog.
Hier soir, le resto pour 2 m’a coûté 180$.
Le hot-dog est à 3,85 au restaurant Chez ma tante.
Le ticket de métro est à 3,75.
Fait qu’il y a comme une parité chien-chaud/transport en commun à travers les décennies. ![]()
Conclusion: le transport en commun coûte de plus en plus cher à cause du prix des hot-dogs.
Ça fait cher pour 2 hotdogs çà… ![]()
Comme dirait @emmacardinal, “source?”… ![]()
On blague, mais c’était quand même un repas de lasagnes
(Gino’s Négronis & Lasagnes).
L’école de la vie. Si je vois une corrélation, j’assume une causalité. ![]()
Contre-exemple : le hot-dog de Costco à 1,50 $ (CAD) depuis son arrivée au pays en 1985
Bon, j’ai fait mes recherches. Tu peux trouver du steamé à Montréal bien moins cher que Chez ma tante.
| Établissement | Steamé |
|---|---|
| Décarie Hot-Dogs, Ville Saint-Laurent | 2,25 |
| Belle province, Lachine | 2,49 |
| Montréal Pool Room, Ville-Marie | 2,69 |
| Montréal Station Hot-Dog, Sainte-Geneviève | 2,95 |
| La Patate Rouge, Saint-Sulpice | 2,99 |
Je vois que le prix moyen est autour de 2,70 (j’écarte l’exception Costco).
Conclusion : le prix du transport en commun à Montréal a augmenté beaucoup plus que le hot-dog depuis un demi-siècle.
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Plot-twist : ce n’est probablement pas le même type de viande ![]()
Oui mais Chez ma tante c’est spécial! Ça fait trop longtemps pour moi, mais j’en garde de très bon souvenir.
Un trio deux steamés, frite, boisson gazeuse au Lafleur c’est 10,25$ + taxes. Un tout mode A 24h c’est 11,25$.
Non seulement est-ce que Lafleur partage le même graphiste que le REM, mais en plus ils partagent les mêmes tarifs.
Louche
Ça me fait penser qu’il y a un site internet qui fait des corrélations drôle. Celles ci aurait leur place là bas ! Ahaha
Sous pression, exo réduit ses investissements de 600 millions
Sous pression financière, exo doit réduire drastiquement ses dépenses. Sur une période de dix ans, le budget du transporteur passera de 2,5 à 1,9 milliard. Le service restera intact, mais des projets de garages, d’électrification ou d’accessibilité universelle seront retardés, ce qui annonce des pertes d’emploi, a appris La Presse.
« On se devait de déposer un plan de réduction de nos dépenses, sans quoi on était à risque de perdre le financement du gouvernement », lance en entrevue le directeur général d’exo, Marc Rousseau.
Québec demande en effet depuis un moment aux sociétés de transport de se serrer la ceinture, en raison de sa marge financière limitée. Avec les compressions de 600 millions de dollars annoncées, le transporteur retranche essentiellement le quart de son Programme décennal d’immobilisations (PTI).
Exo, qui génère environ 25 millions de déplacements annuellement avec ses trains de banlieue et ses autobus sur les couronnes, va donc surtout concentrer ses investissements sur l’entretien des infrastructures.
Pour économiser, la construction des garages nécessaires à l’électrification et l’acquisition de bus électriques seront mises sur la glace jusqu’à 2030. Des projets d’investissement en accessibilité universelle non financés seront quant à eux mis de côté sur la ligne Saint-Jérôme.
Aucun investissement significatif ne sera par ailleurs fait dans le matériel roulant ; les trains d’exo n’auront donc droit qu’à un « plan d’entretien minimal » pour assurer la sécurité des usagers. « Ça veut dire que sur nos vieilles voitures de série 2000, auxquelles on aurait pu redonner un cycle de vie avec du financement public, on va plutôt faire de la maintenance petit à petit, chaque année », explique M. Rousseau.
Moins de développement… et d’emplois
La société de transport réduira aussi son nombre d’avant-projets, soit les études techniques qui sont faites sur de potentiels chantiers de développement. « On parle de projets qui n’étaient pas totalement matures. C’est plus facile de les arrêter quand ils ne sont pas encore en réalisation », affirme le DG.
Ses équipes mettront enfin sur pied programme « d’optimisation numérique », ce qui suggère que les investissements technologiques d’exo ralentiront à court terme.
D’après nos informations, toutes ces décisions annoncent de potentiels « ajustements » à la baisse au niveau des effectifs d’exo. On ignore encore cependant combien de postes pourraient être touchés.
Certaines autres pistes d’économies pourraient être présentées en janvier, au moment du dépôt du budget et du PDI d’exo. Marc Rousseau se dit bien conscient des impacts qu’auront « ces choix difficiles sur les communautés ». « La livraison de service est, et restera, au cœur de nos priorités », insiste-t-il toutefois.
Le président du C. A d’exo, Pierre Fortin, soutient de son côté que « les enjeux de financement du transport collectif sont plus criants que jamais ». « Les sociétés de transport doivent contribuer à combler un manque à gagner qui se chiffre en centaines de millions. […] D’autres mesures devront être trouvées », prévient-il.
Ces dernières années, exo a déjà pris des mesures pour se serrer la ceinture, réduisant par exemple sa masse salariale de 4,5 millions. Le niveau de service a été revu depuis la pandémie et des travaux d’entretien ont été reportés. Au total, le transporteur estimait en 2024 avoir généré des économies de 17 millions.
« Très préoccupant »
Pour le porte-parole du regroupement national d’usagers Trajectoire Québec, Philippe Jacques, le message envoyé aux usagers est « très préoccupant ».
« Nous terminons une année marquée par de nombreuses grèves […] et toute la population a réalisé à quel point les transports collectifs sont essentiels. Continuer de les sous-financer, avec un entretien minimal et aucun nouveau développement, aura des impacts immédiats », s’est-il inquiété mardi.
M. Jacques dénonce surtout le « financement inadéquat des transports collectifs par le gouvernement du Québec ». Il appelle Québec à s’inspirer du Réseau de transport de la capitale (RTC) en réallouant « l’argent prévu pour l’électrification des transports collectifs, qui est, de toute manière, présentement gelé, à la bonification de l’offre de service ».
« L’électrification des transports collectifs ne ferait que réduire de 0,4 % les émissions de gaz à effets de serre du Québec et coûterait des milliards de dollars, alors qu’il serait beaucoup plus efficace et économique d’investir dans la bonification de l’offre de service », insiste le porte-parole.
À l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), le directeur général Benoît Gendron a estimé que les décisions d’exo sont difficiles, mais « demeurent incontournables pour maintenir un service à la clientèle de qualité ». L’ensemble des sociétés de transport se sont engagées, avec l’ARTM, à réaliser des économies récurrentes totalisant 155,8 millions d’ici 2028.
https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-12-09/transport-collectif/sous-pression-exo-reduit-ses-investissements-de-600-millions.php
Exo - Exo annonce une réduction significative de ses projets et de ses investissements
Le communiqué d’exo ici : Exo - Discussion générale - #486 par Rotax
Trajectoire Québec propose une alternative à court terme:
Coupures chez EXO : Il faut rediriger l’argent de l’électrification vers le développement de l’offre de service
Trajectoire Québec, l’association nationale de défense des droits des usagers et usagères des transports collectifs, déplore les coupures annoncées chez EXO dues à un financement inadéquat des transports collectifs par le gouvernement du Québec.
« C’est très préoccupant comme message envoyé aux usagers et usagères des transports collectifs, alors que nous terminons une année marquée par de nombreuses grèves dans plusieurs sociétés de transport et que toute la population a réalisé à quel point les transports collectifs sont essentiels. Continuer de sous-financer les transports collectifs, avec un entretien minimal et aucun nouveau développement, aura des impacts immédiats, mais également pour les futures générations qui aspirent à pouvoir se déplacer autrement qu’en voiture. », affirme Philippe Jacques, co-directeur général et porte-parole de Trajectoire Québec.
Inspirés par la décision du Réseau de transport de la capitale, nous invitons le gouvernement du Québec et les autres sociétés de transport à réallouer l’argent prévu pour l’électrification des transports collectifs, qui est, de toute manière, présentement gelé, à la bonification de l’offre de service. En rappel, l’électrification des transports collectifs ne ferait que réduire de 0,4% les émissions de gaz à effets de serre du Québec et coûterait des milliards de dollars, alors qu’il serait beaucoup plus efficace et économique d’investir dans la bonification de l’offre de service.
Trajectoire Québec rappelle que la Coalition avenir Québec s’était engagée lors de l’élection partielle de Terrebonne à rééquilibrer les investissements en transport à 50-50 entre le transport routier et le transport collectif et de faire croître l’offre de transport collectif de 5% par année, conformément à la Politique de mobilité durable 2030. Nous sommes toujours en attente des premières annonces allant en ce sens. Pendant ce temps, le gouvernement de l’Ontario, dont la compétition avec cette province semble être une priorité pour le gouvernement du Québec, investit deux fois plus par habitant en transport collectif que le fait le Québec.
Excellent article de Marco Chitti!
Le site web du MTMD contient plusieurs documents historiques très intéressants reliés à la planification du transport en commun de la région de Montréal, tous archivés de façon assez aléatoire.
MÉTRO DE MONTRÉAL:
Étude sur l’optimisation de la consommation énergétique des rames du métro de la STCUM, 1994
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1136124.pdf
TRAINS DE BANLIEUE:
Études concernant la modernisation de la ligne Deux-Montagnes de 1994
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1183231.pdf
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1138590.pdf
Étude concernant l’électrification par caténaire de la ligne Mascouche
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/0983272.pdf
Contexte d’achalandage de la Gare de Westmount
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1138647.pdf
Avis de projet et évaluation de la ligne de Mascouche (2006)
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/0980911.pdf
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/0980918/01_Resume.pdf
AUTRES PROJETS:
Étude concernant un train à haute vitesse entre Québec et New York (étude jointe du MTQ et du NYSDOT)
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/0934695.pdf
Étude sur le projet du SLR A-10 de l’AMT (le projet qui est devenu l’antenne Brossard du REM). Le document contient des schémas d’aménagement des stations et des sections aériennes du SLR
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1068438.pdf
Étude d’actualisation concernant la faisabilité d’un train à haute vitesse
dans le corridor Québec – Windsor (2011)
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1102522/01_Rapport_final.pdf
Avis concernant la ligne de métro de surface (ligne 6) entre Du Collège et Pointe-aux-Trembles
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1168361.pdf
Nouveau - ajouté
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1150344.pdf
Rapport sur la modernisation de la ligne Dorion-Rigaud (1984)
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/0477008.pdf
Inventaire des stationnements incitatifs de la région métropolitaine en 1990
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1145834.pdf
TARIFICATION:
Revision du manque à gagner occasionné par la correspondance gratuite entre le train de banlieue et le métro (1987)
http://www.bv.transports.gouv.qc.ca/mono/1145970.pdf
On remarque à quel point le MTQ jouait un rôle important dans la planification des transports en commun auparavant…
On a développé une expertise mondiale en études et tablettage d’études au Québec. C’est fascinant!
Retrospective 2025 de @sseguin613