TramCité (Tramway de Québec)

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Excellente initiative de la part de la Ville.

Un système d’alerte par texto et courriel sur les entraves liées au tramway

Les résidents de Québec qui habitent aux abords du tracé du futur tramway peuvent désormais recevoir des avis ciblés par courriel et message texte (SMS) pour être informés des travaux à venir et des entraves générées par les différents chantiers du projet TramCité.

La Ville de Québec procède ce lundi au déploiement d’un nouveau système de communication qui se veut plus “personnalisé” et “proactif”.

L’initiative vise à partager avec les citoyens, en particulier ceux dont le quotidien est touché par les travaux du projet de transport en commun, des informations sur les interventions à venir et les entraves qui en découlent.

Proactivité

Le conseiller municipal du district de Limoilou et membre du comité exécutif responsable des technologies de l’information à la Ville de Québec, Raymond Poirier, explique que son administration souhaite amener rapidement et directement un maximum d’information vers les citoyens.

On est vraiment dans cette logique de communiquer la bonne information au bon endroit, au bon moment, et d’être proactif là-dedans, indique-t-il en entrevue à Radio-Canada.

Deux types d’avis seront diffusés à la population. Les premiers, baptisés Info-Travaux, seront acheminés par courriel en amont des travaux planifiés. Ils contiendront de l’information sur les impacts des interventions prévues et les activités d’information offertes par la Ville de Québec.

La deuxième catégorie d’avis consiste en des SMS et des courriels qui seront diffusés durant les chantiers pour signaler une situation nécessitant une adaptation telle que des changements importants à la circulation ou aux modalités de stationnement.

Zone d’influence

Les destinataires privilégiés de ces avis sont les personnes qui résident à l’intérieur de la zone d’influence TramCité, soit un rayon d’environ 800 mètres autour du tracé.

L’inscription aux avis s’effectue en trois étapes. Les citoyens doivent dans un premier temps créer leur profil dans l’Espace citoyen en se rendant à l’adresse espace-citoyen.ville.quebec.qc.ca (nouvelle fenêtre).

Des avis seront diffusés aux personnes qui entrent une ou des adresses situées à l’intérieur de la zone d’influence TramCité, soit un rayon d’environ 800 mètres autour du tracé.

Photo : Radio-Canada

Ils sont ensuite invités à associer jusqu’à six adresses civiques situées près du tracé du tramway, que ce soit celle de leur domicile, de leur lieu de travail, d’une école ou d’un parent. Pour compléter leur inscription, ils doivent choisir les informations voulues et la façon dont ils souhaitent les recevoir (SMS et/ou courriel).

Simple et rapide

(…)

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Des dizaines de milliers d’arbres déjà replantés pour le tramway

Au total, 21 943 arbres ont été plantés depuis 2021, indique la municipalité dans un bilan présenté jeudi, soit 73% de son objectif. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

La Ville de Québec a annoncé jeudi avoir franchi la barre des 20 000 arbres plantés le long du tracé du tramway et dans les quartiers avoisinants, pour remplacer ceux abattus et qui doivent encore tomber.

«L’objectif à terme, c’est vraiment que la canopée de Québec soit bonifiée et qu’on aille profiter du projet de tramway», exprime le responsable de la foresterie urbaine et des relations avec les citoyens pour le projet TramCité au comité exécutif, Raymond Poirier.

Il concède que l’abattage de 1500 arbres dans le cadre des travaux du tramway est «malheureusement nécessaire», mais le but est de le compenser «largement» pour «qu’on ait des quartiers plus verts et qu’on ait une ville plus verte».

Au total, 21 943 arbres ont été plantés depuis 2021, indique la municipalité dans un bilan présenté jeudi, soit 73% de son objectif.

Cela veut dire que la Ville a commencé à comptabiliser ces données bien avant les premières pelletées de terre des chantiers du tramway et les premières coupes.

«Dès 2021, on était en mesure d’aller chercher un premier estimé sur le plan des coupes. On savait que le projet de TramCité allait nécessiter des coupes», explique M. Poirier. «On ne souhaitait pas attendre les coupes pour amorcer les compensations.»

Une zone élargie

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Le maire Bruno Marchand s’était engagé à replanter 30 000 arbres d’ici 2029 pour remplacer ceux dont l’abattage est inévitable en raison des travaux du tramway. Avec un peu plus de 1500 arbres à abattre, ce nombre représente un ratio de 20 nouveaux arbres pour chaque coupe.

Cette annonce avait éveillé la méfiance du vérificateur général de la Ville de Québec, qui avait déclaré en 2022 que la réalisation de cette opération serait «difficile».

Au départ, ces arbres étaient censés être plantés dans les 13 quartiers traversés par le tramway. Mais puisque le tracé du tramway a été modifié, ce chiffre est passé à 15.

La Ville a depuis élargi son opération dans trois autres quartiers limitrophes, pour atteindre un total de 18 où la canopée sera bonifiée.



«Je pense qu’il ne faut pas se limiter à certains secteurs. Il faut élargir un peu le spectre pour aller chercher le 20 pour 1.»

— Raymond Poirier, conseiller municipal de Limoilou


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Donc, si l’opération s’étend maintenant à des quartiers où le tramway ne circule pas, c’est en partie dû à une «contrainte d’espace», souligne-t-il. Les zones hors tracé, comme Vanier dans les Rivières et Moulin-Rouge dans Beauport, ont été choisies en fonction «des besoins sur le plan des plantations», rappelle le conseiller municipal de Limoilou.

«[Moulin-Rouge] était aussi à proximité de la zone d’arrivée initiale du projet. Et il y a des besoins importants dans ce secteur. On souhaite y contribuer. On souhaitait intégrer ce quartier au projet», éclaire-t-il.

Pour rappel, la Ville de Québec s’est engagée à planter 130 000 arbres dans l’ensemble de son territoire entre 2021 et 2029. M. Poirier assure qu’un arbre remplacé pour un autre contexte que les travaux du tramway n’est pas inclus dans le chiffre de 21 943 présenté jeudi.

Logique de «remplacement»

Bien sûr, les nouveaux arbres sont loin d’avoir l’envergure de ceux qui seront coupés pour les travaux du tramway. Pour Raymond Poirier, ce replantage s’inscrit dans une logique de «remplacement».

Les nouveaux arbres sont plantés à proximité des vieux arbres du parc Durocher. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

«Des arbres arrivent éventuellement en fin de vie. Si on a des arbres jeunes qui sont à proximité d’arbres un peu plus vieux et s’il y a des enjeux relativement aux vieux arbres, on va pouvoir être dans une logique de remplacement», glisse-t-il.

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Les projets de TeC sont tellement long au Québec que ces 20,000 auront eu le temps d’atteindre la maturité! :-))

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Un parc de la Haute-Ville fermé des années pour le tramway

Le parc de l’Amérique-Française deviendra bientôt un «site stratégique» pendant les travaux du projet de tramway et devra être fermé pendant des années, jusqu’à la fin du mégachantier.

Le parc bordé par le boulevard René-Lévesque Est, entre les rues de Claire-Fontaine et Jacques-Parizeau, sera clôturé et deviendra inaccessible à compter du 3 août.

Pour plusieurs années, jusqu’à la réalisation complète du projet de tramway, le parc de l’Amérique-Française sera un «site stratégique pour soutenir les travaux dans un secteur fortement urbanisé où les espaces libres sont limités».

Propriété de la Commission de la capitale nationale du Québec, l’espace vert sera utilisé pendant toute la durée des travaux du tramway comme un site d’installation de chantier, à la demande de CDPQ Infra et de la Ville de Québec.

La date de mise en service du tramway est fixée à 2033.

«Grande majorité» d’arbres sauvés

Dans un communiqué transmis vendredi, la Commission est consciente «des impacts de cette fermeture et s’en excuse».

L’organisation mentionne cependant avoir été assurée par les partenaires derrière le projet de tramway que «la grande majorité des arbres du parc» serait préservée. L’œuvre Autoportrait de Jean Pierre Raynaud sera quant à elle déménagée.

Au terme du chantier, le parc de l’Amérique-Française sera remis en état, informe la CCNQ, qui promet un «parc renouvelé qui fera la fierté des citoyens de la capitale».

Dans l’intervalle, la Commission entend en effet «réfléchir à un futur aménagement du parc de l’Amérique-Française qui permettra de bien intégrer celui-ci avec le nouvel environnement créé par la venue du tramway».

D’ici là, la population est invitée à profiter d’autres espaces verts à proximité, comme le parc de la Francophonie et les plaines d’Abraham, ou encore les parcs municipaux.

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Il faut que le FEQ revoit l’accessibilité à son site autrement que par voiture!

En raison des travaux préparatoires du tramway, la Ville de Québec a dû revoir l’aménagement des artères routières principales menant au Vieux-Québec en cette 58e édition du Festival d’été de Québec (FEQ), ce qui modifie grandement la place accordée à l’automobile. Résultat : certains festivaliers, encore très majoritaires à utiliser la voiture, sont mécontents et vont jusqu’à éviter d’aller sur place aussi souvent qu’ils le souhaiteraient. Ces nouvelles configurations ne sont pourtant qu’un prélude aux entraves à venir l’an prochain.

Les propos des deux dames résonnent chez de nombreux festivaliers rencontrés par Le Devoir qui privilégient la voiture, un choix toujours largement majoritaire — il concerne 84 % des trajets vers le FEQ, contre seulement 10 % pour le transport en commun, selon les données de la Ville de Québec. Notons que les personnes rencontrées viennent majoritairement des banlieues de Québec, souvent moins bien desservies par le transport en commun.

Il n’y a pas moins de place pour l’auto, dit la Ville

Travaux préparatoires du tramway obligent, il a fallu déplacer en mars 2026 la voie réservée aux autobus qui se trouvait sur René-Lévesque vers la Grande Allée, explique la Ville de Québec.

« On n’a pas changé le nombre de voies pour chaque mode de transport, on a juste changé le lieu où chaque mode est assis », soutient Marc Des Rivières, directeur du service du transport et de la mobilité intelligente à la Ville de Québec, assurant que le nombre de voies automobiles reste « le même que l’an dernier ».

La Ville de Québec ne s’en cache pas : les difficultés en matière de transport de l’édition 2026 du FEQ ne sont qu’un prélude à celles à venir lors de l’édition 2027 alors que les travaux du tramway bloqueront davantage l’accès au Vieux-Québec.
[…]

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84% wow j’aurais pas dit autant. On a clairement pas cette impression vu le monde en À Vélo et dans les navettes du RTC.

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Photos Stevens Leblanc / TVA Nouvelles

Source : https://www.tvanouvelles.ca/2026/07/16/quebec--le-chantier-du-tramway-bat-son-plein

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On peut douter de ce chiffre. 20,000 festivaliers par soir, c’est 17,000 cases de stationnement… où y-a-t-il de la place pour ça?!?

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Je pense que les festivaliers viennent plus souvent ensemble que des automobilistes qui vont au bureau. J’ose imaginer que les voitures ont très souvent >2 personnes à bord dans le cadre de festivals de ce genre.

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Il y a aussi beaucoup de festivaliers qui viennent en autobus, ils sont bondés, beaucoup à pied (je les vois marcher nombreux en direction est sur Chemin Ste-Foy après le souper et aussi beaucoup en vélos de la ville (les stations dans mon secteur sont vides tous les soirs) ou en avec leur propre vélo ou trottinette. La Ville a aussi agrandi le stationnement pour vélos sur les Plaines pour l’occasion. Il y a aussi moins de congestion automobile après le spectacle du moins dans mon quartier.

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texte de la Presse Canadienne dans La Presse

Tramway de Québec | AtkinsRéalis et Siemens Mobilité sélectionnées pour réaliser les systèmes ferroviaires

Les entreprises AtkinsRéalis et Siemens Mobilité ont été choisies pour réaliser les systèmes ferroviaires du futur tramway de Québec. Elles formeront ensemble Connexion Capitale pour développer ce volet du projet TramCité.

La firme d’ingénierie montréalaise associe ainsi son expertise au spécialiste du transport ferroviaire allemand afin de réaliser l’intégration et la mise en œuvre de systèmes et de technologies ferroviaires du tramway de la Capitale-Nationale.

Les deux sociétés se chargeront également de la surveillance des essais et de la mise en service du réseau ainsi que l’entretien à long terme.

Le projet demeure sous la maîtrise d’œuvre de CDPQ Infra — la filiale de développement et de réalisation de projets d’infrastructures de La Caisse – en partenariat avec le gouvernement du Québec et la Ville de Québec.
[…]

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Ça me surprend que ce n’est pas Alstom qui a obtenu le contrat pour les systèmes ferroviaires puisque c’est eux qui fabriquent le matériel roulant. Peut-être qu’il n’y a pas tant de liens entre les deux que ça?

AtkinsRealis et Siemens Canada, membres du consortium Québec Connexion Capitale, se réjouissent de réaliser le contrat pour la réalisation de l’architecture ferroviaire et la signalisation du tramway de Québec.

Le mandat que CDPQ Infra a confié aux deux entités comprend la conception et la livraison de composantes majeures du chantier, soit les travaux de voie, ainsi que les systèmes de signalisation, de cybersécurité, de communication et d’information aux passagers. Québec Connexion Capitale élaborera aussi le réseau caténaire et les sous-stations de traction nécessaires à l’alimentation du tramway, en plus des systèmes de gestion et de contrôle de la circulation.

Le contrat, octroyé au mois de mars, prévoit une phase de conception collaborative qui doit permettre « d’affiner la solution technique, l’échéancier et les coûts finaux du projet », précise le consortium dans un communiqué publié jeudi. Selon le calendrier prévu, les travaux préparatoires débuteront en 2027, avant que la phase de construction et d’essais s’ensuive pour une entrée en service prévue en 2033.
[…]

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La RATP utilise des systèmes Siemens pour la conduite automatique des lignes sans conducteur (1, 4, 14, 15, 16, 17) mais aussi le pikotage automatique analogique avec conducteur sur les autres lignes.

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Je me réjouis que Siemens conçoive le réseau. Avec le REM l’architecture électrique et les voies ont été données au consortium de construction et Alstom a dû installer ses trains et ses capteurs sur une architecture qu’elle n’avait pas conçue. Québec oblige il faut qu’Atkins soit dans le portrait (vive la fleur de lys) mais Siemens aurait pu faire la job seule amplement.

Là où le Canada continue à se compliquer la vie c’est qu’on va encore mettre des trains Alstom sur un système pas conçu par Alstom. TramCité a quand même donné le contrat de train en premier donc le “design build” du réseau va pouvoir se faire en tenant compte de ce train. Espérons que les leçons du passé ont été bien apprises.

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Ça se fait dans bien des endroits, notamment à Paris tel que spécifié dans mon message plus haut.

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Au Canada l’historique n’est pas très probant. En Alberta les trains Siemens fonctionnent avec le système Siemens et on a vu le fiasco d’Ottawa dès qu’on sort de cadre-là. Même Edmonton a choisi un PPP multi-joueurs avec l’ex-Bombardier au lieu de donner Green Valley à Siemens en ensemblier et ça a fait déraper le projet temporairement.

Mais on peut être optimiste dans le fait que c’est strictement les trains qu’Alstom fournit (avec logiciel Siemens) et SURTOUT que le consortium de construction n’aura rien à voir dans les rails et l’électrique.

Les rails font partit des systèmes en théorie car ils guident les trains au niveau des repères et leurs permettent de voyager selon une vitesse X. Ils reprennent aussi le courant de traction en le redistribuant vers la caténaire ou troisièmre rail.

Cependant le rail a un gros interface avec le volet civil au niveau du tracé et des élévations, c’est pour cela qu’il est très important que cet interface soit bien compris et respecté par les deux entités. La philosophie américaine et des Class 1 est plutôt d’inclure les rails dans l’interface civile (joue directement sur les coûts d’infra) alors que en Europe c’est plus en systèmes (performance des trains).

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