TramCité (Tramway de Québec)

Une volte face purement opportuniste qui ne convaincra personne.

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Tramway : des commerçants de la 1re Avenue à Limoilou seront expropriés

Le projet de tramway est évalué à 7,6 milliards de dollars. (Image d’archives)

Photo : Alstom / Ville de Québec

Publié à 17 h 00 HNE

Pour préparer l’arrivée du tramway, la Ville de Québec devra exproprier des commerçants et des résidents de la 1re Avenue, dans Limoilou. Les propriétaires concernés ont déjà « été informés du processus d’acquisition ».

La Ville a dans son collimateur les terrains sur lesquels se trouvent la Brûlerie Limoilou, le dépanneur Couche-Tard, la succursale Pizza Salvatoré, le restaurant Tu Bong et des immeubles d’habitation, notamment.

Les expropriations seront évitées si l’administration Marchand parvient à conclure des ententes avec les propriétaires. On souhaite toujours s’entendre de gré à gré, a affirmé, mardi, le maire Bruno Marchand.

La Ville a besoin du terrain sur lequel est situé le dépanneur Couche-Tard pour que le projet de tramway se réalise.

Photo : Radio-Canada

L’acquisition de ces terrains est jugée nécessaire.

Pour combler les nombreux besoins en mobilité et assurer une desserte sécuritaire, l’emprise de la 1re Avenue doit être élargie, peut-on lire dans un sommaire décisionnel rendu public lundi.

Son élargissement permettra l’aménagement de stations de tramway.

Ça sert à faire passer le tramway.

Une citation de Bruno Marchand, maire de Québec

Le maire confirme que la démolition est inévitable pour certains bâtiments. Dans le cas échéant, les propriétaires concernés seront accompagnés et dédommagés, promet-il.

Le maire de Québec, Bruno Marchand, confirme que la démolition est inévitable pour certains bâtiments.

Photo : Radio-Canada

Certains, c’est des expropriations totales. On va les accompagner pour les reloger, pour les soutenir dans cette période-là. D’autres, c’est des expropriations partielles, précise M. Marchand.

Opposition aux expropriations

Sans surprise, Respect citoyens, fermement opposé au projet de tramway, a voté contre les 20 sommaires décisionnels portant sur les expropriations qui ont été présentés mardi après-midi à l’hôtel de ville lors de la première séance du conseil municipal depuis les élections du 2 novembre.

Ces sommaires ont tout de même été adoptés, comme Québec forte et fière, le parti de Bruno Marchand, est majoritaire.

Les trois élus de Respect citoyens : Mélanie Sauvé, Stéphane Lachance et Marc Roussin.

Photo : Radio-Canada / Louise Boisvert

Pour moi, le tramway demeure un mauvais projet, a réitéré Stéphane Lachance, maintenant chef de l’opposition.

Le conseiller municipal du district de Val-Bélair s’explique mal pourquoi la Ville se précipite à vouloir exproprier des commerçants, d’autant que le financement du projet de tramway n’est toujours pas attaché, avance-t-il.

Stéphane Lachance participait mardi à sa première séance du conseil en tant qu’élu.

Photo : Radio-Canada

On veut continuer à avancer, mais au point de vue du financement, on n’a rien de finalisé. Je me demande où est l’urgence, en tant que telle, d’aller de l’avant avec ce type de décision là, déplore l’élu.

Normalement, la logique des choses, c’est que tu vas de l’avant à partir du moment que t’es sécurisé.

Une citation de Stéphane Lachance, chef de l’opposition

Le fédéral, qui devait payer 40 % de la facture totale évaluée à 7,6 milliards de dollars, ne finance que 18 % du projet pour le moment.

Nous, on [s’attend] à ce que le fédéral [respecte] sa promesse, répond Bruno Marchand.

[Joël] Lightbound l’a dit. Il croit au tramway. Le premier ministre Carney a ajouté du financement en infrastructure. Il n’y a pas de raison que ça n’arrive pas, croit le maire.

Le début des travaux est prévu en 2027 et la livraison du tramway en 2033.

Avec la collaboration de Louise Boisvert et d’Olivier Lemieux

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TramCité : important appel d’offres lancé pour le secteur de Chaudière

L’entrepreneur, qui sera sélectionné en février, aura pour mandat de réaliser les travaux entre l’avenue Blaise-Pascal et le boulevard de la Chaudière, tout près du magasin Ikea.

Photo : Radio-Canada / Dominic Martel

Félix Morrissette-Beaulieu](Félix Morrissette-Beaulieu | Profil | Radio-Canada)

Publié hier à 14 h 27 HNE

La Ville de Québec vient de lancer un appel d’offres pour le déplacement des réseaux d’aqueduc et d’égouts dans le secteur de Chaudière en vue de la réalisation du tramway. D’autres appels d’offres sont à venir.

L’entrepreneur, qui sera sélectionné en février, aura pour mandat de réaliser les travaux entre l’avenue Blaise-Pascal et le boulevard de la Chaudière, tout près du magasin Ikea, confirme l’administration municipale.

Les travaux devraient débuter lors de la prochaine saison des travaux. Rappelons que le centre d’entretien du tramway sera construit dans ce secteur.

Mendel et pôle d’échanges Sainte-Foy

La Ville lancera d’autres démarches d’approvisionnement afin de sélectionner des entrepreneurs pour divers chantiers le long du tracé, notamment en vue de l’aménagement de la montée Mendel, qui permettra au tramway de faire le lien entre le secteur de Chaudière et Sainte-Foy.

Ces travaux porteront principalement sur le déplacement et la modernisation des réseaux souterrains sur la portion du tracé à l’ouest du pôle d’échanges de Sainte-Foy, sur la construction de la montée Mendel et son ouvrage d’art ainsi que sur des interventions ciblées en foresterie urbaine, explique la Ville par communiqué.

Ainsi, l’entreprise chargée d’abattre des arbres dans ce secteur sera elle aussi sélectionnée prochainement.

En septembre dernier, la Ville a sélectionné l’entrepreneur qui a amorcé la réalisation des travaux d’aqueduc et d’égouts, de réseaux techniques urbains, d’éclairage et de feux lumineux, de voirie et d’aménagement sur le boulevard Laurier.

La Ville a pour mandat de faire effectuer les travaux préparatoires pour l’arrivée du tramway, selon l’entente cadre qu’elle a conclue avec CDPQ Infra et le gouvernement du Québec.

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La Ville de Québec prévoit décaisser, en 2026, 159 millions de dollars pour paver la voie à son tramway. Il s’agit de la plus importante bouchée que la capitale aura à assumer d’ici la mise en service du réseau structurant si le coût, présentement estimé à 7,6 milliards de dollars, demeure le même d’ici 2033.

Il s’agit du plus important investissement inscrit dans le budget de la capitale présentée mercredi, surpassant même ceux de 131 millions de dollars prévus pour le maintien et le développement des infrastructures.

En comparaison, la capitale a sorti de ses coffres, jusqu’à maintenant, 45,1 millions de dollars pour aménager l’arrivée du tramway. Avec les contributions attendues du gouvernement du Québec et d’Ottawa, le total des sommes déboursées en 2026 pour le tramway atteindra 347,4 millions de dollars.

La Ville prévoit débourser un maximum de 675 millions de dollars pour la réalisation de son tramway. Advenant une hausse des coûts, la contribution de la capitale pourrait grimper jusqu’à un plafond de 750 millions, prévu dans l’entente conclue entre le gouvernement du Québec, la Ville et CDPQ Infra.

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Bonjour tout le monde!

Maintenant que j’ai fini ma carte pour Montréal, j’ai décidé de me lancer dans une vision pour Québec fortement inspiré du plan cité.

J’attends vos commentaire avec impatience!
reseau_capitale.pdf (553,6 Ko)

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Au niveau de l’esthétique c’est vraiment très réussi!

Je ne connais pas assez Québec pour m’avancer sur la pertinence des tracés mais ça semble en ligne avec ce que la Caisse avait proposé. J’aime surtout le tunnel vers Lévis, qui aura un effet transformateur pour la région.

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TransportsDossier Tramway

Où auront lieu les travaux du tramway en 2026?

L’année 2026 devrait être la dernière année consacrée exclusivement aux travaux préparatoires du tramway, avant le lancement officiel du chantier en 2027. La livraison de ce qui porte maintenant le nom de TramCité est prévue pour 2033.

Simon Bélanger • 8 décembre 2025

Passage du tramway sur la rue de la Couronne, selon les images initialement produites par la Ville de Québec.

Crédit photo: Ville de Québec

En 2025, la Ville de Québec a procédé à divers travaux préparatoires, incluant le déplacement et la modernisation d’infrastructures souterraines.

En début de semaine dernière, la CDPQ Infra, maître d’œuvre du projet TramCité, rencontrait les membres de son comité de liaison, afin de faire le point sur le calendrier 2026.

«Le comité de liaison est une instance de dialogue et d’information avec les communautés, essentielle à la bonne réalisation du projet. Il regroupe, en plus des représentants de CDPQ Infra et de la Ville de Québec, les présidents des conseils de quartier situés le long du tracé, les représentants des secteurs commercial, sociocommunautaire et de la santé. Son rôle est de favoriser la transparence, d’informer sur l’avancement du projet et de recueillir les préoccupations des milieux concernés», explique Claudie Côté-Chabot, directrice adjointe, relations média et porte-parole de CDPQ Infra.

Travaux à venir en 2026

La Ville de Québec procédera à plusieurs interventions majeures sur le terrain.

Dès janvier 2026, ceux-ci se mettent rapidement en branle du côté de l’avenue Cartier (entre les rues Crémazie Ouest et Fraser) et de l’avenue De Salaberry (entre les rues Crémazie Ouest et De Maisonneuve). Ces travaux sont liés à la relocalisation d’infrastructures de Bell. Ils se trouvent en continuité avec d’autres travaux du même genre réalisés au cours des derniers mois dans le secteur de Montcalm et Saint-Sacrement.

À ce sujet, deux séances d’information, l’une pour les commerçants (14h) et l’autre pour le grand public (19h) se tiendront en ligne le lundi 15 décembre. La Ville présentera les étapes des travaux et donnera des détails sur les entraves à la circulation. Ces travaux dureront environ quatre semaines, en janvier et en février prochain.

À l’hiver 2026, des travaux préparatoires toucheront aussi la rue Père-Marquette (Montcalm) et le boulevard Laurier. Au printemps 2026, les interventions toucheront plus spécifiquement le boulevard René-Lévesque, le chemin des Quatre-Bourgeois et les secteurs Chaudière et Mendel.

Finalement, la 1re Avenue (Limoilou) et le quartier Saint-Roch seront également au cœur de travaux majeurs.

«En 2026, des travaux de déplacement des réseaux souterrains seront réalisés le long du tracé. Ces travaux visent à libérer l’emprise du tramway des infrastructures souterraines et à maintenir les services aux citoyens durant la construction. […] Les tronçons précis et l’échéancier seront confirmés après l’attribution des contrats, prévue au début de 2026 pour René-Lévesque et la 1re Avenue. Les appels d’offres pour le secteur ouest seront lancés à l’hiver 2026», précise la porte-parole de CDPQ Infra.

Même si les tronçons précis restent à confirmer, mentionnons quand même que la Ville de Québec a déjà octroyé un contrat de 325 700$ pour les travaux de réseaux techniques urbains liés à Hydro-Québec et Bell Canada dans Saint-Roch. Ces travaux viseront les rues De la Salle, du Parvis, des Commissaires et de la Reine.

Des travaux de foresterie pourraient aussi avoir lieu à divers endroits du tracé.

Fin du calendrier 2025

En 2025, la Ville de Québec et CDPQ Infra ont procédé à des travaux de divers ordres sur le tracé du futur tramway.

Ceux-ci comprenaient la réfection de puits d’accès de Bell, au coin des avenues Holland, Brown et Cartier. Dans le dernier cas, ce sera plutôt complété au début de 2026. Mentionnons aussi l’installation de vannes d’aqueduc sur les rues perpendiculaires à la 1re Avenue et au boulevard René-Lévesque.

Dans le quartier Saint-Roch, la Ville a aussi aménagé une zone de connexion temporaire sur la rue de la Maréchaussée, destinée aux services du RTC. Les travaux visaient aussi la finalisation et l’inventaire des fouilles archéologiques sur le site du futur pôle Saint-Roch. Les rues du Chalutier et des Embarcations ont aussi été au centre d’un important chantier pour la construction de réseaux souterrains.

Plus à l’ouest, le boulevard Laurier a également fait l’objet de travaux sur les réseaux techniques urbains et d’aqueduc.

Des interventions touchant le réseau Énergir ont aussi eu lieu dans des rues perpendiculaires au boulevard René-Lévesque.

Finalement, tout le long du tracé, CDPQ Infra a procédé à des forages pour évaluer la qualité des sols.

Cet article bénéficie du soutien de l’Initiative de journalisme local, financée par le gouvernement du Canada.

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