Tourisme

Je crois que le bureau dans le pavillon de l’Esplanade Tranquille est plutôt un bureau de Bonjour Québec, et n’est pas nécessairement une information touristique pour Montréal.

Prenant acte de certaines lacunes dans la façon dont les guides touristiques racontent l’histoire de Montréal, un professeur et une communicatrice autochtone se sont réunis pour concevoir un tour guidé offrant une perspective historique radicalement différente. Une visite idéale à quelques jours de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.

En ce jour de congé, une dizaine de personnes ont répondu à l’appel de Donovan King. Cet historien et comédien est aussi à l’origine du blogue Montréal hanté, qui se décline aussi en une série de balades à saveurs historique… et cadavérique.

On est dans le Vieux-Montréal, place Royale, dans ce qui fut jadis la place du marché. “Ce qu’on oublie aussi souvent d’évoquer à propos de ce lieu, c’est que c’est ici qu’avaient lieu les exécutions”, raconte M. King en sortant plusieurs esquisses montrant le genre de “réjouissances” qui étaient au menu. Mention spéciale pour le supplice de la roue où le bourreau vous broie les membres un à un… un aller simple (sans retour) pour une fin de vie dans d’atroces souffrances.

Le supplice de la roue a eu cours dans plusieurs pays jusqu’à la fin du 18e siècle. Le bourreau brisait les membres du condamné encore en vie avec une barre de fer.

Photo : Jacques Callot

Ce qui est encore moins souvent mentionné, c’est qu’ici ont été vendus une bonne partie des 1500 esclaves noirs et des 2700 esclaves autochtones de la Nouvelle-France, ajoute Sophie-Claude Miller, une communicatrice membre de la Nation Crie d’Eeyou Istchee.

Elle déplore qu’aucune plaque ne fasse mention de ce genre de choses et a donc décidé de s’impliquer dans ce projet de visites guidées afin de pallier en quelque sorte les manques dans les systèmes scolaires et touristiques.

Si avant l’arrivée des premiers colons plusieurs nations autochtones se faisaient la guerre et pratiquaient déjà une forme d’esclavage, en gardant leurs prisonniers captifs, l’aspect méconnu de l’esclavage des colons en Nouvelle-France tient au fait que près de la moitié des esclaves autochtones avaient entre 4 et 12 ans, révèlent les travaux (nouvelle fenêtre) de la chercheuse de l’Université de Montréal, Dominique Deslandres. Les esclaves étaient principalement employés comme domestiques ou comme travailleurs manuels.

En ce jour de visite, bonne nouvelle pour les nerfs de Donovan King, le Marché public du 18e siècle, organisé depuis 30 ans par le Musée Pointe-à-Callières, est terminé. Dans cette reconstitution, ils ont éliminé toutes les choses négatives, alors on se retrouve à célébrer une histoire inexacte, affirme le prof d’histoire qui qualifie l’évènement de cosplay colonialiste.

L’ancienne place du Marché a été en partie remplacée en 1836 par la première douane. L’édifice est aujourd’hui désaffecté et la place du Marché se nomme depuis 1892 la place Royale.

Photo : Radio-Canada / Mathias Marchal

Contre la “javellisation” de l’Histoire

De descendance irlandaise, Donovan King en a aussi contre la “javellisation de l’Histoire”. Il a brièvement été membre de la confrérie des guides officiels accrédités par la Ville de Montréal, l’APGT. Mais pendant à peine deux ans, de 2017 à 2019.

“L’ITHQ demande près de 3000 $ pour la formation de guide. Et pendant celle-ci, le contenu autochtone était très pauvre. J’ai donc interpellé l’APGT après avoir obtenu mon diplôme. J’ai aussi souligné que, pendant la formation, 98 % des enseignants et futurs guides étaient Blancs… et j’ai fini par me faire expulser”, raconte-t-il. “C’est là que j’ai décidé de monter mes propres tours guidés, en dehors du circuit officiel.”

Dans la visite que lui et Sophie-Claude Miller animent, l’histoire de la cité commence bien avant l’arrivée de Cartier et Champlain. À une époque où Montréal s’appelait plutôt Tiohtià:ke– (“là où le groupe se sépare” en langue iroquoise).

Tiohtià:ke était déjà un lieu de rencontre et de commerce très important où l’on pouvait trouver aussi bien des Inuit que des nations venues d’Amérique du Sud.
Une citation de Donovan King se basant sur les artéfacts découverts

S’il convient que les Kanien’kéha:ka (Mohawks) étaient absents de l’île lors de l’arrivée des premiers explorateurs, c’est surtout parce qu’en tant agriculteurs ils déménageaient régulièrement pour laisser reposer la terre. Il croit donc que l’installation des premiers colons en vertu de la doctrine de la découverte et de la Terra Nulius (Terre Nue) est historiquement inexacte.

On n’arrête pas le progrès, surtout quand il est mieux armé que soi. Alors la colonie de Nouvelle-France a rapidement pris de l’expansion sous l’impulsion du sieur de Maisonneuve et de Jeanne Mance. Assez rapidement, on construit le Séminaire de Saint-Sulpice qui vise notamment la conversion des sauvages. L’édifice existe encore, juste à côté de la basilique Notre-Dame.

Par contre, à la place du cimetière des Autochtones, on trouve désormais la partie sud du Palais des congrès. Les Autochtones étaient considérés comme n’ayant pas d’âme, alors à l’exception du premier cimetière qui était mixte, leur cimetière était en dehors des fortifications, explique Sophie-Claude Miller.

Carte des anciens cimetières du Vieux-Montréal.

Photo : Vanessa Telaro

Un monument glorifiant le génocide?

Les choses changent… lentement

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Pas la première vidéo du genre que je vois passer, donc, un exemple parmi d’autres :

Il semblerait que Montréal devient touristiquement attractive et “trendy”, notamment c’est nos voisins du Sud, rien que pour sa culture du vélo et du cyclisme sportif.

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Dans la Presse

Hôtellerie | Montréal affiche des résultats négatifs malgré un été record

Le Canada a connu un été record pour l’hôtellerie, mais Montréal aurait moins bien fait que les autres villes au pays, indique un rapport d’une entreprise américaine. Des données qui doivent être mise en contexte, assure le PDG de Tourisme Montréal.

Grâce à tous ces Canadiens qui ont décidé de visiter les autres provinces de leur pays, l’industrie touristique a généré des revenus records de 59 milliards de dollars entre mai et août 2025. Une hausse de 6 % par rapport à la même période l’an dernier, indique le rapport de l’entreprise américaine de services immobiliers Cushman & Wakefield.

Les voyageurs canadiens représentent 75 % des revenus totaux du secteur touristique canadien et les voyageurs internationaux, 25 %.

Au cours des trois premiers trimestres de l’année 2025, neuf des dix plus importantes villes touristiques du Canada ont affiché une croissance du taux d’occupation de leurs hôtels et de leur revenu par chambre disponible, à l’exception de Montréal. La ville voit le taux d’occupation baisser de 5,8 % et le revenu par chambre disponible, de 3,9 %.

Pourquoi dans le négatif ?

Pourquoi Montréal affiche-t-il des résultats négatifs ? D’abord, la ville a perdu des contrats gouvernementaux de location de chambres d’hôtel près de l’aéroport Montréal-Trudeau. Ensuite, il y a eu une baisse des touristes américains.

C’est surtout l’augmentation du nombre de chambres d’hôtel de 11,5 % depuis 2019 qui fausse le portrait, selon Tourisme Montréal et l’Association hôtelière du Grand Montréal.

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Tourisme d’affaires Montréal profite de l’instabilité américaine

PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, ARCHIVES COLLABORATION SPÉCIALE

En 2025, le Palais des congrès a accueilli 23 évènements étrangers, contre 19 en 2024.

L’année 2025 a été un succès pour le tourisme d’affaires à Montréal, qui a profité de l’instabilité des États-Unis pour aller chercher des congrès internationaux, rapportent Tourisme Montréal et le Palais des congrès. Les niveaux prépandémie sont de retour.

Les retombées économiques du tourisme d’affaires ont connu une hausse de 43 millions de dollars en 2025 par rapport à l’année précédente, indique le bilan de Tourisme Montréal et du Palais des congrès de Montréal publié ce mardi.

Les 477 évènements tenus dans la métropole ont attiré plus de 1 million de visiteurs et généré des retombées économiques estimées à 438 millions pour Montréal et le Québec.

Avec un contexte géopolitique incertain, l’industrie touristique ne s’attendait pas à un bilan si positif. Ni à cet intérêt des Américains pour le Canada et la ville de Montréal. Un intérêt en hausse, observent Tourisme Montréal et le Palais des congrès de Montréal, qui se basent sur le nombre de confirmations pour la tenue de congrès en 2026 et les années futures.

« Il y a beaucoup d’associations américaines qui n’arrivent plus à avoir les inscriptions de leurs membres canadiens et européens, parce qu’ils ne veulent pas aller aux États-Unis, soutient en entrevue Luc Charbonneau, vice-président, développement des affaires et des alliances stratégiques, au Palais des congrès de Montréal.

Résumé

« Donc, elles se disent, si on tient l’évènement au Canada, on va pouvoir récupérer ces inscriptions-là. »

Les associations américaines dans les sciences de la vie et l’ingénierie, dont certains chercheurs ont perdu leur emploi ou l’accès à certains fonds, choisissent de se rencontrer au Canada, ajoute M. Charbonneau.

« On a eu des demandes qu’on n’aurait pas eues dans le passé, parce qu’elles allaient presque automatiquement toujours aux États-Unis. Et là, tout d’un coup, ils ont besoin de voir d’autres options », observe de son côté Mylène Gagnon, vice-présidente, ventes, services aux congrès et aux membres, à Tourisme Montréal.

Les participants étrangers peuvent avoir des défis pour l’entrée aux États-Unis. Montréal et le Canada deviennent alors des options, souligne-t-elle.

Le retour des niveaux prépandémie

En 2025, le Palais des congrès a accueilli 23 évènements étrangers, contre 19 en 2024.

« On a rattrapé l’année 2019, qui est notre année de référence. On en est ravi, parce que vers la fin de la pandémie, on se demandait si les gros marchés à fortes retombées économiques, comme nos congrès internationaux et américains, seraient de retour », affirme Luc Charbonneau en soulignant que le Palais des congrès envisageait de se replier sur des marchés intérieurs.

« En fin de compte, tout a repris à 400 km/h », soutient-il.

« Je peux vous dire qu’à la même date l’an passé, on n’était pas dans la même posture. Les gens étaient très inquiets aux États-Unis », relate Mylène Gagnon, de Tourisme Montréal.

Les Américains craignaient d’être mal accueillis au Canada, et Tourisme Montréal a eu beaucoup de travail pour renforcer le message que les Montréalais les attendaient les bras ouverts. « Je pense que notre message a vraiment été bien entendu », soutient-elle.

Tourisme Montréal et le Palais des congrès s’attendent à une bonne année 2026, car plusieurs évènements internationaux majeurs se tiendront dans la métropole, dont le Salon international de l’alimentation avec 20 000 participants et des retombées économiques estimées à 14 millions.

Montréal est aussi la ville qui accueille le plus grand nombre d’évènements internationaux associatifs en Amérique du Nord depuis neuf ans, selon l’International Congress and Convention Association (ICCA).

L’itinérance en hausse a-t-elle un impact ?

Montréal est attrayant pour les marchés internationaux et américains en raison de la faiblesse du dollar canadien, mais aussi parce qu’il est ouvert sur le monde, facile d’accès et sécuritaire.

Les touristes d’affaires se plaignent-ils des bâtiments qui tombent en ruine près du Palais des congrès, dans la rue Saint-Antoine, et de l’augmentation du nombre de gens vivant dans la rue ?

Tourisme Montréal fait des sondages téléphoniques auprès des groupes qui repartent de Montréal. Ce sont des sondages étoffés d’une douzaine de pages, explique Mylène Gagnon, et chaque fois, les gens n’en font pas mention, assure-t-elle.

« Je pense qu’ils doivent le vivre, mais quand on sort de Montréal, on s’aperçoit que ce n’est pas que Montréal qui a ce défi. Ce sont toutes les grandes villes. Et quand tu compares, ce n’est pas si mal. »

Où en sont les travaux d’agrandissement du Palais ?

Est-ce que ces retombées économiques motiveront le Palais des congrès à entreprendre les travaux d’agrandissement auxquels il réfléchit depuis 2012 ?

PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE

Le Palais des congrès lorgne des terrains sur lesquels se trouvent des édifices vacants, rue Saint-Antoine, pour d’éventuels agrandissements.

« C’est toujours dans les cartons, assure Luc Charbonneau, du Palais des congrès de Montréal. Il y a un intérêt certainement de la part de la haute direction du Palais. Ce projet-là est encore sur les rails, et on espère éventuellement qu’on pourra annoncer de bonnes nouvelles. »

« C’est un beau dossier majeur avec lequel on travaille présentement avec toutes les parties prenantes, renchérit Mylène Gagnon, de Tourisme Montréal. Je sais que tout le monde travaille très fort d’arrache-pied à ce que ça puisse se concrétiser. On n’a pas de nouvelles pour le moment. »

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Contrairement aux dires de SMF, le tourisme va bien à Montréal

Malgré un début d’année incertain en raison de la guerre commerciale avec les États-Unis, Montréal a connu une hausse touristique en 2025 par rapport à l’année précédente.

Selon le bilan 2025 de Tourisme Montréal, la métropole a accueilli près de 12 millions de visiteurs, soit une augmentation de 7,3% comparé à 2024. De ce chiffre, on compte 8,8 millions de touristes canadiens, représentant une hausse de 10%.

«Cette progression témoigne de la résilience de la métropole, de la force du marché canadien et de la capacité de la destination à s’adapter rapidement dans un environnement mondial imprévisible», soutient l’organisme touristique.

Les visites des Américains à Montréal ont légèrement baissé comparées à 2024. Le recul atteignait -12% en juillet, mais a remonté pour atteindre -5% à la fin de l’année.

Même si Montréal a vu son nombre de visiteurs internationaux augmenté, ce sont les Français qui se distinguent particulièrement avec plus de 470 000 arrivées.
[…]

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Le communiqué

Un nombre record de visiteurs canadiens

Le marché canadien a progressé de 10 %, atteignant 8,8 millions de visiteurs, soutenu par une croissance observée dans l’ensemble des provinces, particulièrement dans les provinces de l’Atlantique (+17 %). Du côté américain, malgré des pointes de recul atteignant -12 % en juillet, l’année se termine sur une baisse plus modérée de -5 %. Les marchés internationaux affichent pour leur part une progression de 2 %. De son côté, la France se distingue particulièrement : les visiteuses et visiteurs français atteignent un sommet avec plus de 470 000 arrivées. Par ailleurs, les habitudes de planification ont évolué : alors que les voyages se réservent habituellement environ 90 jours à l’avance, ce délai s’est raccourci à près de 50 jours en 2025, reflet d’un contexte économique et géopolitique plus incertain.

L’hébergement en croissance au fil de l’année

Après un départ plus tiède en début d’année, la performance s’est progressivement redressée, le dernier trimestre ayant permis de compenser et d’atteindre un niveau comparable à 2024. Au total, plus de 90 journées ont enregistré un taux d’occupation supérieur à 80 %, soit 7 % de plus qu’en 2024, témoignant d’une demande soutenue malgré l’augmentation de l’offre. En 2025, l’inventaire hôtelier était en hausse, avec une augmentation de 4 % du nombre de chambres offertes par rapport à l’année précédente.

2026 : une année prometteuse

L’année 2026 s’annonce particulièrement stimulante pour Montréal. Parmi les faits saillants à venir :

  • La tenue des Championnats du monde sur route UCI. Plus de 10 jours de compétition du 20 au 27 septembre. Il s’agit du plus important événement sportif international à se dérouler à Montréal depuis les Jeux de 1976.
  • Le changement de date du Grand Prix de Formule 1, désormais présenté en mai, avec l’objectif de recréer les performances historiques observées en juin
  • Une effervescence du côté des festivals, avec une programmation renouvelée et ambitieuse qui viendra renforcer le positionnement de Montréal comme capitale des festivals en Amérique du Nord.

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Moi qui pensais que Montréal ne rayonnait plus et que tout allait si mal…#sarcasme

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Nouveau centre multiservice pour les touristes au cœur de Montréal - Un service d’accueil consolidé et moderne pour la métropole et tout le Québec


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Cabinet de la ministre du Tourisme

16 févr, 2026, 11:00 ET

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MONTRÉAL, le 16 févr. 2026 /CNW/ - La ministre du Tourisme et ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Mme Amélie Dionne, et la députée de Pointe-aux-Trembles, ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Mme Chantal Rouleau, accompagnées du président-directeur général de Tourisme Montréal, M. Yves Lalumière, annoncent l’attribution d’une aide financière à Tourisme Montréal pour appuyer l’implantation d’un nouveau centre multiservice au cœur de Montréal.

L’octroi de 2 millions de dollars sur cinq ans à Tourisme Montréal offrira à l’organisme le soutien nécessaire à la réalisation de ce projet conjoint avec le ministère du Tourisme.

Ainsi, d’ici 2027, un centre moderne regroupera, à l’année et en un seul lieu, l’information, l’accompagnement ainsi que les services numériques et personnalisés, facilitant le séjour des visiteurs. L’objectif : améliorer la qualité de l’expérience des visiteurs et des voyageurs en centralisant les services et l’information, accroître les retombées économiques et la dispersion géographique des touristes et renforcer la visibilité du Québec comme destination internationale durable.

Les lieux d’accueil et de renseignements touristiques (LART) occupent une place essentielle dans le parcours des visiteurs au Québec. Selon une enquête du ministère du Tourisme, près d’un visiteur sur cinq en provenance des principaux marchés touristiques du Québec s’arrête dans un de ces centres. Les retombées économiques associées à une demande de renseignements traitée peuvent atteindre jusqu’à 300 $ en dépenses additionnelles de leur part.

Citations :

« Notre gouvernement voit le tourisme comme un formidable véhicule de développement économique. Ici, on le démontre une fois de plus. Cette collaboration entre le Ministère et Tourisme Montréal permettra d’offrir une vitrine exceptionnelle sur l’ensemble des régions du Québec dans une ville comme Montréal, notre principale porte d’entrée touristique. Je salue ce partenariat, qui sera bénéfique pour l’économie du Québec et nos deux organisations, mais aussi et surtout pour nos visiteurs, qui trouveront tout ce qu’ils cherchent au même endroit. »

Amélie Dionne, ministre du Tourisme et ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

« Montréal est la grande porte d’entrée touristique du Québec, et l’expérience commence dès l’accueil. Avec ce nouveau centre multiservice, nous créons un lieu vivant, innovant et accessible à l’année, qui simplifie le séjour des visiteurs tout en générant davantage de retombées pour la métropole et nos régions. En collaboration avec le ministère du Tourisme, nous investissons concrètement dans une expérience à la hauteur de ce que notre province a de meilleur à offrir. »

Chantal Rouleau, députée de Pointe-aux-Trembles, ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal

« Montréal est souvent la première image que les visiteurs se font du Québec. En améliorant l’accueil et l’accompagnement dès leur arrivée, on leur permet de profiter pleinement de la ville et de ses quartiers tout en leur donnant envie d’aller plus loin. Ce nouveau centre facilitera leurs déplacements, encouragera la découverte au-delà du centre-ville et servira de tremplin vers les régions. C’est bon pour la métropole, mais aussi pour tout le Québec. »

Karine Boivin Roy, députée d’Anjou-Louis-Riel, adjointe gouvernementale de la ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal et adjointe parlementaire de la ministre responsable de la Condition féminine

« Ce nouveau centre multiservice représente une avancée majeure pour l’accueil des visiteurs à Montréal. En regroupant des services personnalisés et des outils numériques dans un lieu moderne et accessible à l’année, nous renforçons le rôle de Montréal comme principale porte d’entrée touristique au Canada. Ce projet, réalisé en étroite collaboration avec le ministère du Tourisme, améliorera concrètement l’expérience des gens de passage, maximisera les retombées économiques et encouragera une meilleure découverte des régions ainsi que de Montréal. »

Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal

« Cet investissement du ministère du Tourisme est une excellente nouvelle pour Montréal, et nous saluons l’engagement du gouvernement à renforcer le rayonnement de la métropole du Québec à travers le monde. Il s’agit d’un signe concret de la qualité de notre collaboration. Montréal est une grande ville internationale, et ce nouveau centre multiservice viendra consolider son attractivité. Il permettra de mieux accueillir les visiteurs, d’offrir une expérience bonifiée et de générer des retombées économiques importantes, notamment pour nos commerces. »

Vana Nazarian, conseillère associée à l’attractivité et au développement économique au comité exécutif de la Ville de Montréal

Faits saillants :

  • Le ministère du Tourisme et Tourisme Montréal travailleront ensemble afin de trouver un endroit et des espaces qui répondent aux critères et aux besoins identifiés. L’ouverture du nouveau centre multiservice est prévue en 2027.
  • En 2023-2024, ce sont environ 420 000 actes de renseignement qui ont été réalisés dans l’ensemble des LART du Québec.
  • Le recours aux services d’accueil vient répondre aux besoins des visiteurs, et des effets positifs en découlent. En effet, les suggestions faisant suite aux demandes de renseignements traitées sont reconnues pour favoriser l’ajout d’activités, prolonger les séjours et encourager la visite de lieux. Les services d’accueil s’avèrent donc un outil de conversion directe, contribuant de façon importante à l’essor économique des régions du Québec et de leurs entreprises touristiques.
  • Le tourisme international est le 4e secteur d’exportation du Québec en matière d’entrées de devises étrangères, juste après l’aéronautique, l’aluminium et les minerais de fer. En 2024, les dépenses touristiques générées par les touristes internationaux représentaient 4,4 milliards de dollars en devises étrangères injectées dans notre économie.
  • Ce projet s’inscrit dans la mesure 7 du Plan d’action Bonjour accueil 2023-2026, qui prévoit de « déployer un nouveau centre Infotouriste à Montréal comme lieu vivant, invitant et inspirant pour les visiteurs, notamment grâce à l’intégration d’outils numériques et innovants qui enrichissent l’expérience ».
  • Il s’inscrit également en cohérence avec le Plan stratégique 2023-2027 du ministère du Tourisme, qui vise à offrir une expérience voyageur accessible, chaleureuse et moderne, à mettre en valeur les atouts touristiques en vue de stimuler l’engouement pour notre destination et à renforcer le rôle du tourisme comme levier de développement économique.

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SOURCE Cabinet de la ministre du Tourisme

Source : Justine Vézina, Attachée de presse, Cabinet de la ministre du Tourisme et ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Tél. : 418 554-0551, justine.vezina@tourisme.gouv.qc.ca; Renseignements : Jean-Manuel Téotonio, Responsable des relations médias, Direction des communications , Ministère du Tourisme, Tél. : 418 643-5959, poste 3488, jean-manuel.teotonio@tourisme.gouv.qc.ca; Aurélie de Blois, Porte-parole et conseillère principale en relations publiques, Tourisme Montréal, Tél. : 514 918-5290, adeblois@mtl.org

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Un emplacement stratégique pour le futur hub touristique serait le coin Sainte‑Catherine et Saint‑Laurent, dans le local vacant sous le MEM, si celui‑ci répond aux besoins. Situé au cœur du Quartier des spectacles, ce site réunit histoire, visibilité, accessibilité et une forte charge symbolique. Il constitue un point d’ancrage naturel pour accueillir et orienter les visiteurs.

Atouts majeurs du site :

  • Un carrefour touristique naturel : flux constants de visiteurs, proximité immédiate des pôles culturels et événementiels.
  • Une visibilité exceptionnelle : façade sur deux artères emblématiques, présence au centre du dispositif médiatique du Quartier des spectacles.
  • Une symbolique historique forte : intersection mythique, porte d’entrée du boulevard Saint‑Laurent et de ses récits.
  • Une accessibilité optimale : transports collectifs, cheminements piétons, continuités urbaines déjà établies.
  • Une cohérence totale avec la vocation culturelle du secteur : intégration organique au récit du MEM et à l’écosystème créatif environnant.
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Ce serait en effet un très bon choix. Considérant l’échéance assez courte, ils visent clairement à s’installer dans un local déjà existant et non dans une toute nouvelle construction. Un autre endroit qui pourrait être bon est au Palais des Congrès, vu la proximité des hôtels et du Vieux-Montréal.

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