STM - Discussion générale

Texte de la Presse canadienne publié par Radio-Canada

Une autre phase de conciliation sera mise en branle entre la Société de transport de Montréal et le syndicat qui représente les 2400 employés d’entretien.

Le syndicat et la société de transport ont fait savoir, mercredi, qu’une demande commune à cet effet avait été adressée au ministère du Travail.

Durant cette phase, il n’y aura pas de moyens de pression. Plus tôt ce mois-ci, le syndicat avait affirmé être en analyse de la situation et n’avait pas exclu de recourir de nouveau à des moyens de pression dans l’espoir de faire débloquer l’impasse.

La STM et le syndicat de la Fédération des employé(e)s de services publics, affilié à la CSN, négocient depuis deux ans.

Les parties n’en sont pas à leur premier effort pour tenter un rapprochement : elles ont déjà eu six mois de médiation et une précédente phase de conciliation, qui s’étaient révélés infructueux. Et, à la mi-février, les parties avaient déjà tenu pas moins de 138 séances de négociation, sans parvenir à une entente.

Le litige porte principalement sur le recours à la sous-traitance. La STM veut obtenir plus de souplesse et réduire ses coûts, alors que le syndicat cherche à protéger les emplois de ses membres et maintenir le service public.

[…]

Dans la section emploi de la STM

# Gestionnaire principal(e) - Actions (33980)

Description détaillée
Date limite de candidature : indéterminée Numéro de publication : 33980 Statut du poste : Permanent

Apporter son expertise en administration, finances ou comptabilité à une grande entreprise de transport collectif, c’est participer à une saine gestion des fonds publics. C’est aussi travailler en étroit partenariat, tant avec les secteurs reliés aux opérations qu’avec ceux des grands projets, afin d’assurer le financement durable d’un service utile à des milliers d’utilisateurs au quotidien.

Vos fonctions

Sous la responsabilité du Premier gestionnaire principal - Actions, vous êtes responsable de gérer les placements d’un portefeuille d’actions, dans le but d’en tirer un rendement maximal tout en respectant la politique de placement en vigueur et un niveau de risque acceptable. Vous élaborez une stratégie relative à votre classe d’actifs, déterminez la composition du portefeuille désigné et travaillez avec les autres gestionnaires afin de suivre la conjoncture des marchés des valeurs mobilières.

Vos principaux mandats :

Gérer activement un portefeuille d’actions canadiennes de grande capitalisation ayant des actifs de plus de 600 millions de dollars;
Collaborer avec les autres gestionnaires de portefeuilles - actions dans les prises de décisions;
Élaborer et communiquer les stratégies de placement en actions canadiennes à l’équipe et au Comité de placement.

Résumé

Plus spécifiquement, vous :

gérez, sur une base quotidienne, le portefeuille d’actions canadiennes en prenant des décisions concernant la sélection des titres et des secteurs à investir;
analysez, décidez et synchronisez, en fonction du marché des capitaux de l’achat et la vente de placements afin de maximiser les bénéfices;
participez aux travaux en vue d’établir des scénarios concernant l’économie, les marchés financiers et les recommandations au Comité de placement des Régimes de retraite;
négociez avec les intervenants les conditions de placement;
donnez des interprétations des divers événements à portée économique et faites part de ses prévisions au Comité de placement;
analysez et interprétez les états financiers des entreprises;
assumez un rôle de leadership vis-à-vis les gestionnaires – actions;
agissez comme expert conseil en maintenant ses connaissances dans son secteur d’activités;
assumez toutes tâches et toutes responsabilités inhérentes à votre fonction ou qui peuvent vous être confiées.

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Le talent recherché

Votre profil est activement recherché si vous:

Détenez un baccalauréat en administration des affaires, option finances ou dans une discipline pertinente;
Possédez un minimum de 8 années d’expérience pertinente en lien avec la gestion des placements d’actions canadiennes;
Détenir le titre de Chartered Financial Analyst (C.F.A)
Excellente maîtrise du français et de l’anglais. La connaissance de la langue anglaise est exigée, selon la norme linguistique en vigueur, car il est requis quotidiennement de transiger avec des interlocuteurs en anglais ainsi que de consulter de la documentation en anglais.
Toute combinaison de formation et d’expérience jugée pertinente peut être considérée.

Vous êtes une personne reconnue pour les compétences, habiletés et connaissances suivantes :

Votre sens client, centré résultats, consultation des autres, profondeur d’analyse, agilité et expression verbale.
Habiletés avec les outils informatiques : connaissance de la suite Office (Excel, Powerpoint, Word, Outlook) et du système Bloomberg.
Connaissances pratiques de l’intelligence artificielle.
Habileté avec les modèles financiers.

Nous aimerions en apprendre davantage sur vous !
Ce que la STM vous offre

Une rémunération globale avantageuse.
Un régime de retraite à prestations déterminées vous assurant une tranquillité d’esprit.
Un milieu de travail où votre développement professionnel est valorisé.
Le transport collectif gratuit sur tout le réseau de la STM et de ses partenaires.
Un régime d’assurances collectives compétitif, pour vous et pour votre famille.
Télétravail offert selon la nature du poste et les besoins opérationnels.
Des horaires de travail flexibles pour favoriser la conciliation vie personnelle et professionnelle

Lieu de travail : Place Bonaventure

Ce poste est admissible au télétravail selon les modalités prévues

Horaire : 40 heures / semaine

Ils n’ont pas d’argent, mais on les moyens d’avoir un département pour gérer un portefeuille d’actions de 600M$ ??? Je commence à comprendre pourquoi le gouvernement coupe dans leur budget finalement… Non, mais c’est normal pour une entreprise gouvernementale ?

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Ça doit fort probablement être pour les fonds de pensions. Dans le secteur public c’est géré par la CDPQ, mais pour le para-public (ex. Hydro-Québec, STM) il me semble que c’est assez standard que ce soit géré à l’interne de l’organisation.

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Oui, logique !

J’aimerais qu’on m’explique quelque chose à la STM au niveau de l’utilité de certains travaux et le moments qu’ils sont effectués.

Ce matin, station Rosemont, on a décider de faire des touch-up de peinture sur une boîte de contreplaqué située sur les quais. Littéralement la personne est dans l’escalier, durant l’heure de pointe à 8:30 à peindre du gris sur du gris…

Est-ce que c’est vraiment nécessaire de mettre des ressources monétaires et en personnel pour faire ça et surtout, c’était vraiment le temps à 8:30 de prendre de la place dans l’escalier pour faire ça ?

Littéralement des énormes parties de la place publique à la sortie du métro est recouverte de glace depuis des semaines…

Cette personne a probablement une journée complète de travail à faire un peu partout sur le réseau. Ce qui serait inutile c’est de laisser cette personne être payée à ne rien faire en attendant la fin de l’heure de pointe.

Est-ce que c’est vraiment aux peintres de la STM d’aller déglacer l’entrée de la station de métro? Il y a une question de descriptions de tâches ici et de corps de métier. Vous pouvez trouver cela ridicule, mais c’est normal que les postes soient cloisonnés, surtout s’il y a de la sous-traitance.

Je ne m’y connais pas du tout, mais est-ce qu’on est vraiment bien placés pour questionner l’utilité des travaux? Ce qui peut sembler ridicule à nos yeux a peut être une vraie utilité qu’on ne connait pas…

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Oui je comprend très bien comment les horaires fonctionnent, mais le faire pendant l’heure de pointe et bloqué la moitier de l’escalier ? Attendre 30min après 9:00 quand le gros de la circulation des usagers est finies et FERMER L’ESCALIER ? Si le temps du peintre est si précieux, qu’on le met a des tâches beaucoup plus significatives et importante qu’une boite de chantier temporaire. On devait littéralement contourner le peintre avec son pinceau dans le milieu des marches… Les escalier à Rosemont sont déjà étroit à 2 personnes qui montent en même temps, donc avoir quelqu’un qui reste dans le milieu qui peint…

Où est-ce dans mon commentaire que j’ai dis que c’était au peintre d’aller pelter et déglacer ? Nulle part, je dis simplement, qu’il y a des interventions au day to day beaucoup plus importantes. La boite en contreplaqué, c’est le genre de boitier temporaire que la STM construit sur les quais pour faire des travaux ou y entreposés de l’équipement ou des matériaux. Ce genre d’installation comme cette photo:

La STM a pas une cenne en trop, mais non allons peindre cette boite car il y a un tag ? Faut arrêter de donner des excuses à tous aussi. La boite peut vivre avec un tag ou 2. Il y a aucune raison qui force la STM à avoir ces boites uniformes durant la durée de leur travaux. Donc, dans le contexte financier actuel de la STM, oui ça me semble ridicule de faire des touch-ups de peinture sur une structure de contreplaqué temporaire.

Ça devrait pas être si difficile à comprendre qu’il y a 2 périodes dans la journée où faire des travaux dans les zones passantes, c’est un non. C’est comme quand je vois les employés d’entretient passé la moppe sur les tourniquets quands il y a des dizaines de personnes qui y entrent en même temps et que leur charriot bloque le chemin. Était-ce vraiment le moment ? Maybe not…

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Si on laisse un tag ou deux, il y en aura des dizaines par jour. Souvent, les tagueurs attaquent beaucoup les surfaces qu’ils savent moins entretenues, et ne gaspillent pas leur temps avec les endroits où les graffitis sont retirés sans aucun délai.

Je crois que ces surfaces doivent être entretenues avec la même diligence que les autres. Surtout que c’est un peu le rythme de l’entretien du métro d’avoir de ces boîtes dans le paysage, d’une façon assez permanente à un endroit où un autre.

Pour la façon de minimiser les inconvénients de l’entretien sur la clientèle, je ne sais pas s’il y a une façon de faire mieux, peut-être bien. Mais si le monsieur doit passer toute sa journée à faire ces retouches sur les chantiers temporaires, certaines stations vont être incommodées aux heures de pointe… Il ne passe peut-être pas d’une tâche à l’autre, et si ça se trouve, c’est de la sous-traitance spécifiquement pour cette tâche unique. Juste une chose à garder en tête. S’il peut faire des secteurs moins dérangeants aux heures de pointe, ce serait idéal, bien entendu.


(Je suis certain que personne n’est de mauvaise foi ici, juste une vision différente des enjeux, restons posés. :slight_smile: )

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Je sais bien qu’un tag en entrainent souvent d’autres, mais faut quand même se poser la question, est-ce qu’on en a vraiment les moyens ? Si on veut parler de diligence dans l’entretien, alors faudrait qu’ils soient consistant et qu’ils enlèvent la croute de poussière sur le dessus.

Miniser les impacts sur la clientèle devrait être obligatoire peut importe l’intervention. Surtout si c’est des sous-traitants qui ne sont pas des ‘‘habitués’’ du métro.

Mes excuses, j’ai ajusté ma réponse en conséquence.

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Le Devoir a visité l’entrepôt des objets perdus de la STM

Au total, seuls 10 % des objets retrouvent leurs propriétaires. Le reste est donné à divers organismes de charité ou aux autorités, et parfois jeté.

En photos :right_arrow_curving_down:

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Après Transgesco, Mobilis

La Société de transport de Montréal (STM) a mis sur pied une société en commandite afin de participer à des projets de développement immobilier pour ses stations de métro et autres infrastructures de transport collectif. « Mobilis Immobilier » pourra conclure des partenariats avec des promoteurs immobiliers, notamment à la station Césira-Parisotto — en construction à l’angle du boulevard Lacordaire et de la rue Jean-Talon — où la STM projette la construction de quelque 400 logements.

Lors sa réunion mensuelle, mercredi, le conseil d’administration de la STM a octroyé à sa filiale commerciale Transgesco le « mandat d’agir dans le cadre de la mise en valeur et du développement du patrimoine immobilier de la STM ». Il a aussi autorisé la création de la société en commandite Mobilis immobilier.

Mobilis et Transgesco souhaitent notamment devenir partenaires du Groupe Mach, actionnaire principal de l’entreprise propriétaire des terrains voisins, qui prévoit la construction d’un complexe immobilier à proximité de la future station Césira-Parisotto, a indiqué au Devoir Maha Clour, directrice de projet exécutive à la STM pour le projet de la ligne bleue. Ce partenariat pourra mener à la création d’une autre société en commandite pour ce projet spécifique, dans un modèle de collaboration qui pourra être reproduit pour tous les futurs projets immobiliers de ses stations.

La STM cherchait depuis des années à obtenir le droit de réaliser des projets immobiliers aux abords de ses infrastructures et au-dessus de ses stations de métro, des mesures susceptibles de lui rapporter des revenus importants en droits aériens et captation foncière.

Lors de l’étude du projet de loi 61 sur la création de la nouvelle Agence Mobilité Infra Québec en septembre 2024, la société de transport avait réclamé des amendements afin que les sociétés de transport puissent être autorisées à réaliser du développement par l’intermédiaire d’une société en commandite et à réaliser des travaux conjointement avec les promoteurs de projets immobiliers.

Québec a exaucé son vœu au mois de décembre suivant, ce qui amène aujourd’hui la STM à prendre les moyens pour concrétiser ses projets.

En 2024, la STM avait évalué que le développement des 13 meilleurs sites dont elle dispose dans son réseau permettrait la construction de 4000 logements, avec une valeur immobilière de 400 millions de dollars et des revenus récurrents de 15 à 20 millions par année.

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Mieux vaut très, très tard que jamais…

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J’ai accroché à cette phrase:

“la construction de 4000 logements, avec une valeur immobilière de 400 millions de dollars et des revenus récurrents de 15 à 20 millions par année.”

C’est une erreur? Ça ne revient qu’à 100k$ par porte

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Dans le rayon des bonnes nouvelles:

Après plusieurs grèves | Entente de principe entre la STM et ses employés d’entretien

Dans un communiqué, le transporteur a indiqué qu’une entente est intervenue dans la nuit de lundi à mardi, sous la recommandation du médiateur-conciliateur embauché par le ministre du Travail, Jean Boulet.

On ignore encore ce que contient cette entente. Une assemblée générale doit d’abord être organisée dans les prochaines semaines, afin que les 2400 employés d’entretien se prononcent. Le conseil d’administration de la STM devrait également entériner le tout au cours des prochains jours.

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Communiqué de la STM

La Société de transport de Montréal (STM) déploie une nouvelle phase de sa campagne de sensibilisation sur les bons comportements à adopter en transport collectif pour favoriser les déplacements harmonieux.

À l’instar de la première phase déployée depuis l’automne 2024, la campagne mise sur une approche positive pour rappeler à la clientèle qu’adopter des comportements responsables peut avoir un effet boule de neige ; que le bon amène le bon.

Les cinq bons comportements valorisés ont été identifiés pour leur répercussion sur la fiabilité du service, mais également pour inciter la clientèle à faire preuve de courtoisie et à prendre conscience des personnes qui les entourent lors de leurs déplacements :

  • Prendre une seule place assise
  • Déposer son sac à dos à ses pieds
  • Laisser sortir les gens avant d’entrer
  • Circuler vers l’arrière dans le bus
  • Porter des écouteurs pour utiliser un appareil électronique

La campagne s’activera grâce à de l’affichage publicitaire, sur les réseau bus et métro, prévu jusqu’à la mi-juin, à des messages sonores en stations ainsi qu’à des contenus numériques sur les médias sociaux de la STM.

Encore une fois, l’affichage publicitaire demeure sans coûts pour la STM, à l’exception des frais d’impression, en raison des gratuités incluses à ses partenariats. Rappelons que la campagne a été conçue entièrement à l’interne.

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