I’ll note for posterity that future Grands Prix will be in May.
This is to pair us with Miami ![]()
I’ll note for posterity that future Grands Prix will be in May.
This is to pair us with Miami ![]()
You seem disappointed, but I think it’s a good thing. It puts pressure on the city to have everything in order a bit earlier, and then the real construction season can start.
My main concern is the weather. Around Victoria Day, it’s really a hit-or-miss. June is really when it gets nice in Montréal.
The alternative would have been… April or November ![]()
I mean, we had that insane rainstorm at the Grand Prix last year or the year before that. I think late May is actually more stable in terms of weather than June has been in recent years
La fin de semaine du grand prix, qui était souvent la même que la fète des pères, était généralement un gage de beau temps. Mais les grands prix des années 2020 n’ont pas eu cette chance; chaque édition depuis le retour en 2022 a eu au moins une journée de pluie.
Il y a eu de la pluie en 2022, un samedi sous la flotte en 2023, des orages tout les jours en 2024 et encore beaucoup de pluie en 2025.
Rain makes for a way better race though! The infamous 2011 Canadian Grand Prix with that torrential downpour and the last second Jensen Button overtake is widely considered the greatest race of the century.
Dans la Presse
Formule 1 | Des améliorations malgré un Grand Prix du Canada devancé
Malgré une « saison de montage écourtée » et l’ajout de dernière minute de la F2 à sa programmation, l’organisation du Grand Prix du Canada est fin prête à accueillir des milliers d’amateurs sur l’île Notre-Dame, le week-end prochain.
L’année dernière, le promoteur de l’évènement montréalais, Bell GPCanada, avait consacré la majorité de ses efforts de croissance sur le personnel de la F1 et les médias. Les quartiers généraux des équipes, dans le paddock, avaient été complètement revus et améliorés.
Cette année, l’expérience client est au cœur des nouveautés, explique Sandrine Garneau, cheffe de l’exploitation, marques et stratégie du Grand Prix du Canada. Ainsi, la loge élite à l’entrée du paddock est devenue une structure à deux étages « avec des murs vitrés, de l’air climatisé et du chauffage ».
[…]
Il y aura des spectacles en soirée à la plage Jean-Doré
Incursion dans les préparations du Grand Prix de Formule 1 du Canada
On se rend dans les coulisses du Circuit Gilles-Villeneuve, à Montréal, une semaine avant le Grand Prix de Formule 1 du Canada.
Grand Prix devancé en mai Vers le meilleur mois de l’année pour les hôtels
Montréal s’apprête à vivre une première avec le Grand Prix de Formule 1 du Canada le week-end prochain. Déplacé en mai, après avoir créé de l’effervescence pendant plus de 40 ans en juin, le grand évènement devrait générer des retombées économiques semblables à celles des années précédentes, estiment les acteurs de l’industrie touristique.
Le Grand Prix du Canada se tient maintenant en mai à la suite de celui de Miami pour éviter les déplacements inutiles. Les acteurs de l’industrie touristique à Montréal se sont adaptés et le mois de mai promet d’être le meilleur de toute l’année, soutiennent tous ceux avec qui La Presse s’est entretenue.
Les billets sont presque tous vendus, affirme Tourisme Montréal, qui prévoit un taux d’occupation de 93 % dans les hôtels du centre-ville pour samedi. « Il reste encore des chambres à vendre, mais la projection pour nous est similaire à l’année passée », soutient avec enthousiasme Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal.
L’Association hôtelière du Grand Montréal (AHGM) est elle aussi satisfaite.
« Malgré le changement de date, je peux vous confirmer que ça va définitivement être le week-end le plus occupé de l’année dans les hôtels à Montréal », raconte Dominique Villeneuve, présidente-directrice générale de l’AHGM, qui prévoit atteindre un taux d’occupation moyen de 90 % durant la fin de semaine.
Les hôteliers ravis
Le Reine Elizabeth accueillera les amateurs de F1 avec une voiture Cadillac dans son lobby. « On a 950 chambres de réservées chaque jour, du jeudi au dimanche. La course est plus tard le dimanche cette année, et les gens ont l’air de vouloir rester le dimanche soir alors qu’auparavant ils partaient après la course. Ça fait une nuitée de plus », raconte au téléphone David Connor, vice-président des hôtels Fairmont de l’est du Canada et directeur du Fairmont Le Reine Elizabeth.
Le mois de mai est cependant toujours un bon mois pour l’hôtel, rempli par des congressistes, précise-t-il. « On a encore du chemin à faire pour juin, mais les touristes de loisirs réservent moins longtemps d’avance. »
Le week-end du Grand Prix reste le plus occupé de l’année malgré le changement de date, soutient de son côté Azeena Jiwan, directrice générale de l’Hôtel Vogue au centre-ville. « Cette année, c’est un week-end similaire à l’an dernier, voire un peu mieux. Ç’a été un peu plus lent à démarrer que les autres années, mais actuellement, on est presque complet », dit-elle.
Azeena Jiwan croit qu’un mois de juin sans Formule 1 attirera une nouvelle clientèle. « Ça laisse de la place pour les autres touristes qui ne venaient pas au Grand Prix. »
Vittorio Di Rei, directeur général des Hôtels William Gray et Metcalfe, a constaté avec surprise que mai était bien parti pour être le meilleur mois depuis l’ouverture du William Gray.
« Honnêtement, au début, je pensais que ça allait faire une différence le Grand Prix en mai, parce que c’est une longue fin de semaine aux États-Unis, et on était déjà occupés », affirme-t-il.
Il ne croit pas perdre au change, puisque le mois de juin s’annonce plus achalandé qu’un mois de mai typique.
Le changement de date du Grand Prix est un contrat gagnant à la fois pour la F1 et pour Tourisme Montréal, croit Yves Lalumière. « Nous, ça fait notre affaire que la F1 soit en mai au niveau économique, parce qu’on peut mettre plus de congrès en juin, il fait plus beau et les délégués peuvent profiter des Francos. »
« On peut aussi attirer d’autres évènements. On est déjà sur trois pistes », évoque-t-il.
Pour ce qui est de l’impact de la température, bien que mai soit plus frais que juin, le PDG de Tourisme Montréal n’y voit aucun inconvénient. « Les pilotes sont habitués de courir dans tous les types de météo et je ne pense pas que c’est un facteur pour les visiteurs, parce que c’est presque complet », ajoute-t-il. Et juin n’est pas toujours synonyme de beau temps, l’année 2024 en étant un malheureux exemple.
Les fiascos sont réglés
Parlant de 2024, les fiascos sont réglés, affirme-t-il. « Ç’a été de loin le pire Grand Prix de tous les temps. » Tout le monde en a tiré des leçons, dit-il.
Rappelons que le Grand Prix 2024 avait été marqué par des problèmes de communication entre les organisateurs, la Société de transport de Montréal (STM) et le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), par des stationnements transformés en mares de boue, des infiltrations d’eau à différents endroits sur les lieux de l’évènement et la fermeture forcée de terrasses de restaurants à Montréal.
Un été achalandé malgré les vols annulés
Est-ce que les vols annulés par Air Canada et Air Transat à cause de la flambée des prix du kérosène auront un impact sur le nombre de touristes à Montréal cette année ? Le PDG de Tourisme Montréal, Yves Lalumière, ne s’en fait pas trop. « Il ne semble y avoir aucune inquiétude sur l’Amérique du Nord. Pour l’Europe, les vols de longue portée seront protégés. Il y aura un impact à l’intérieur de l’Europe, évidemment l’Asie et le Moyen-Orient, c’est partout pareil, mais pour nous autres, c’est seulement 1 % de l’inventaire. »
En savoir plus
80 %
Taux d’occupation prévu dans les hôtels montréalais durant l’été
Source : Tourisme Montréal
5 %
Augmentation prévue du nombre de visiteurs par rapport à l’an dernier
Source : Tourisme Montréal
Texte de la Presse canadienne
Le Grand Prix de formule 1 du Canada sera le théâtre de nombreux changements cette année, à commencer par la tenue d’une course sprint qui modifiera le format du week-end de course.
Organisées depuis 2021, les courses sprint se déroulent sur le tiers de la distance d’une course habituelle. Elles sont disputées le samedi, avec des qualifications dédiées la veille, en remplacement de deux des trois séances d’essais libres.
Cette course sprint pourrait compliquer le peaufinage des réglages des voitures en raison de la diminution des essais.
Les équipes auront moins de données pour travailler, et la tenue de la course quelques semaines plus tôt pourrait engendrer des températures un peu plus basses qu’en deuxième moitié du mois de juin. Cela modifierait la fenêtre de fonctionnement optimale des pneus.
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Dans La Presse
Grand Prix du Canada | Montréal met plus que jamais l’accent sur le métro
Les amateurs de course automobile qui se rendront au parc Jean-Drapeau cette fin de semaine devront se passer de leur propre voiture pour y accéder. Le service de métro sera bonifié et des stationnements de vélos seront ajoutés pour ces journées qui s’annoncent occupées dans la métropole.
Le service du métro sur la ligne jaune, sur laquelle se trouve la station Jean-Drapeau, sera bonifié. Les trains passeront toutes les quatre minutes. L’an dernier, pendant la fin de semaine du Grand Prix, la Société de transport de Montréal (STM) avait enregistré une hausse d’achalandage de 15 % comparativement à une fin de semaine normale.
La STM a mis en place un titre de transport « Grand Prix » qui permettra aux spectateurs de se déplacer toute la fin de semaine. Bien qu’on prévoit l’ajout d’employés dans les stations de métro qui seront les plus achalandées, il est conseillé d’acheter son titre de transport à l’avance.
Les gens qui se déplaceront en vélo ne seront pas en reste. BIXI a ajouté des stations au parc Jean-Drapeau, de même que des centaines de nouvelles places pour barrer son vélo.
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Titre Grand Prix, ce n’est pas le titre 3 jours - tous les modes - Zone A?
F1: faciliter les déplacements à Montréal
Comment la Ville de Montréal compte-t-elle faciliter les déplacements avec la tenue du Grand Prix de Formule 1 du Canada ce weekend?
Comme si la saison 2026 n’était pas déjà assez mouvementée comme ça, le programme du Grand Prix du Canada propose deux différences majeures par rapport aux années précédentes. Sans compter le fait que la fin de semaine canadienne a été devancée.
Entre la présentation d’une première course sprint sur le circuit Gilles-Villeneuve et une première visite de la F2 en sol canadien, le public devrait y trouver son compte.
[…]
Horaire du Grand Prix du Canada
Vendredi 22 mai
- 09:00 – 09:40 : F1 Academy – Séance d’essais libres
- 10:05 – 10:50 : F2 – Séance d’essais libres
- 12:30 – 13:30 : F1 – 1ere séance d’essais libres
- 14:00 – 14:30 : F2 – Séance de qualification
- 16:30 – 17:14 : F1 – Séance de qualification sprint
- 18:00 – 18:30 : F1 Academy – Séance de qualification
Samedi 23 mai
- 09:45 – 10:20 : F1 Academy – Course d’ouverture
- 12:00 – 12:30 : F1 – Course sprint
- 14:10 – 15:00 : F2 – Course sprint
- 16:00 – 17:00 : F1 – Séance de qualification
- 18:05 – 18:35 : F1 Academy – Course en grille inversée
Dimanche 24 mai
- 10:45 – 11:20 : F1 Academy – Course Principale
- 12:05 – 13:10 : F2 – Course Principale
- 14:00 – 14:30 : F1 – Parade des Pilotes
- 16:00 – 18:00 : F1 Grand Prix du Canada
C’est à l’Arsenal dans Griffintown
Il n’y a peut-être pas de joueurs québécois en finale de la NBA cette année, mais le circuit Silver reste convaincu que l’engouement pour la conquête du trophée Larry O’Brien demeure bien présent à Montréal.
Après des arrêts à Vancouver et Calgary lors des deux dernières années, c’est au tour de la métropole québécoise d’accueillir l’expérience immersive NBA House. Les amateurs sont conviés à se réunir sous un même toit pour visionner les matchs numéro 2 et 3 de la série finale entre les Spurs de San Antonio et les Knicks de New York ainsi que pour une rencontre du Tempo de Toronto, dimanche.
C’est au studio événementiel La Nesra, dans le quartier Griffintown, que des écrans géants ont été aménagés pour rassembler les passionnés de basketball.
On y retrouve également diverses arcades sportives, un salon sur l’histoire de la WNBA et une murale pour rendre hommage aux quatre champions de la NBA montréalais, soit Bill Wennington, Joel Anthony, Chris Boucher et Luguentz Dort.
[…]
C’est 20 $+frais les soirées de match
Malgré les projections de retombées économiques massives annoncées par la FIFA pour la Coupe du monde de football, plusieurs économistes estiment que les bénéfices pour les pays hôtes resteront très limités. Si l’événement devrait surtout profiter à certains secteurs, son impact sur le PIB des États-Unis, du Canada et du Mexique serait finalement bien marginal. Une nouvelle illustration du décalage entre les promesses économiques des grands événements sportifs et leurs effets réels.
Perso même si je pense que recevoir une coupe du monde a forcément des retombées économiques, je m’en fous un peu. En tant que fan de foot, ce que j’aime c’est surtout le fait de voir plusieurs peuples réunis qui célèbrent ensemble. L’ambiance à Toronto hier était incroyable et j’aurais voulu ça pour Montréal.
La coupe tourne. Tous les continents l’accueillent. À un moment je pense qu’il faut arrêter de toujours chercher à refuser de participer à telle chose sous prétexte que ça coute ceci ou cela. La prochaine au Canada sera dans des décennies. Faut en profiter. Si tout le monde rechignait à l’accueillir comme nous, il n’y en aurait plus. Ça ne veut pas dire que je suis d’accord avec toutes les exigences de la FIFA mais come on.
Je suis fan de foot et je suis très heureux de voir Montréal ne pas accueillir la CdM cette année. Les conditions de la FIFA étaient inacceptables (pas touche pas à mes francos !) et de toute façon on a pas de stade rendu là ahah.
Montréal est une ville reconnue mondialement. Comme Toronto, NYC, et Vancouver, elle n’a pas besoin d’accueillir la CdM pour être reconnue. Puis dans un contexte de CdM partagée avec les US, on aurait eu des miettes, tout ça en devant investir massivement en construction et sécurité.
C’est la pire CdM de l’histoire, et la plupart des gens ici s’en foutent de toute façon (je dis pas ça de manière négative, c’est la vie et c’est la beauté de vivre dans un pays étranger au sien, la culture diffère).
Mais qui parle de reconnaissance ??? C’est pas du tout mon propos.
Qu’on parle des conditions de la FIFA je veux bien. Mais c’est les mêmes pour tout le monde. Si Vancouver et Toronto avaient refusé notre équipe n’aurait eu aucun match chez elle.
Je n’ai jamais vu autant de maillot de foot dans Montréal. Même du Canada. Je ne pense pas que les gens s’en foutent. Avec les matchs du Maroc ou d’Haiti vous verrez.
Je ne pense pas que le foot soit plus populaire à Toronto qu’a MTL. On a de fortes communautés issues de pays qui vivent le foot quotidiennement. On a bcp de maghrébins, de subsahariens, de français, de sud américains. La plupart des immigrants de Toronto sont asiatiques (Inde, Chine, Corée) etc.
Montreal aurait été en feu. Encore une fois on peut être en désaccord avec les conditions de la FIFA. Et peut être qu’on aurait pu négocier certaines choses. D’ailleurs il semble que ce sont surtout les alentours des stades qui sont visés par les grosses restrictions. À Vancouver le festival de Jazz a quand même lieu cette année en Juin. À Toronto les matchs des Blue Jays. À New York la finale de NBA se joue ce soir encore. Je pense pas que c’était tout noir ou tout blanc.
Mais oui l’argument béton c’est qu’on a pas de stade. Ce qui est gênant pour une ville qui se réclame de calibre international.
Ce qui me frustre c’est que je pense qu’avec cette mentalité on aurait pas voulu accueillir les JO de 76 ou l’expo universelle qui ont pourtant été des jalons important dans le développement du Montréal moderne.