Société

Horrible

La Québécoise la plus riche de France suscite la controverse

Après des décennies de grande discrétion, l’épouse la plus riche de France a déboulé dans l’espace public ces dernières semaines, enchaînant gaffes et révélations… avec un léger accent québécois.

Hélène Mercier-Arnault est née et a grandi à Montréal avant sa rencontre avec l’homme d’affaires Bernard Arnault, survenue en 1990. Ce dernier était déjà richissime, mais n’avait pas encore atteint le sommet du palmarès des plus grandes fortunes mondiales grâce à LVMH, son empire du luxe.

D’où le vif intérêt quand sa femme pianiste – concertiste de métier, 66 ans – sort de son quasi-anonymat, au début du printemps, dans le cadre du lancement d’un disque.

« Ce que je vais vous dire va peut-être vous choquer. Les SDF [sans domicile fixe], je n’y pense pas tous les jours », a-t-elle confié le mois dernier à un animateur de RTL qui l’interrogeait sur les grandes inégalités sociales en France. « C’est aussi, j’ai l’impression, un choix de vie. Paraît-il que c’est aussi un choix de vie, oui. »

Mme Mercier-Arnault a ajouté que les premiers « clochards » qu’elle a vus étaient parisiens, « parce qu’il n’y en avait pas à Montréal », peut-être « à cause du froid ». Ceux qui vivent dans les rues de Vienne « sifflent des mélodies de Schubert », a-t-elle continué.

« L’argent ne fait pas le bonheur. Le bonheur, on le porte en soi. »

Manchette La Presse