Sécurité publique à Montréal

Les gens sortant de prison, s’ils sont à haut risque de récidive, peuvent être surveillés. On appelle cela une ordonnance de longue durée je crois. Une personne est susceptible d’être surveillé jusqu’à 10 ans après sa peine.

Les policiers suivent les gens associés aux groupes criminels. C’est littéralement la première action médiatisée qui est survenue après la floppée d’annonces qu’on a eues récemment.

L’approche du Québec en criminalité fait partie d’un tout qui a mené à la juridiction la plus sécuritaire en Amérique du Nord. Avant de non seulement de remettre en question notre approche, mais carrément de faire le contraire, il faut prouver que nous avons une situation qui a changé d’une façon systémique (et non circonstancielle), que cette situation nécessite un changement systémique, et que ce changement radical soit le bon. C’est un gros constat à faire, mais sinon on risque de bousiller un système qui a livré la marchandise pendant des décennies au profit de l’un qui, franchement, ne fait pas ses preuves chez nos voisins du sud.

Pour le moment, il faut voir si nos forces de l’ordre et nos politiciens seront cibler le problème spécifique actuel, et avoir la patience d’attendre les résultats de ces mesures plutôt que de réagir à chaud tous les jours où l’actualité est moins joyeuse.

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Here we go again, and again it happens downtown. I heard the shots, very scary. Already 25 homicides…

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Merci de remettre les pendules à l’heure.

Et wow, le contraste entre Québec et Winnipeg est hallucinant quand on réalise que les deux villes ont une pop métropolitaine presque pareil.

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Si pour chaque sujet pour lequel les gens se plaignent, on sort des comparaisons pour leur clouer le bec, que tout le monde arrête hein parce qu’il y aura toujours pire quelque part.

On a le droit de trouver que la montée de la violence dans notre ville est effrayante. Et le fait que ce soit le double ou le triple ailleurs ça ne rassure pas quelqu’un d’inquiet qui vit ici.

Si dans le cadre de « la crise du logement » je sors des stats qui prouvent que Montréal est la grande ville la plus abordable du pays et que donc les gens devraient arrêter de chialer ça rassure les familles qui ont du mal à se loger ?

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Relativiser est quand même un exercice important, même si ça ne dédouane pas les autorités en place d’agir. Ça permet d’éviter de tomber dans des spirales négativistes, dans la paranoïa ou dans l’exagération.

Ce n’est pas tant la comparaison avec les autres villes qui est pertinente en fait, c’est aussi la comparaison avec Montréal elle-même. Montréal a vécu un creux historique en matière d’homicide il y a quelques années, avec 23 meurtres notamment en 2016. Mais ce creux n’est pas une réalité stable ni le reflet d’une longue période; on ne peut pas regarder la hausse actuelle sans voir au delà. Et quand on regarde au-delà, on constate des 35, 37 homicides en 2010-2012. Ça remet les choses en perspective. La hausse actuelle, quand on regarde ça avec du recul et une “vue d’ensemble”, elle n’est pas alarmante. Elle s’inscrit dans les tendances des 15 dernières années, elle ne constitue même pas une exception. Il y a matière à trouver des solutions, mais certainement pas à s’affoler.

Pour le moment, 25 homicides au 21 septembre, ça nous mène avec une simple règle de trois (je sais, c’est simpliste, mais c’est le moindre des calculs à faire pour voir les tendances), ça mène à 35 homicides à Montréal dans l’année. Après une pandémie, avec la recrudescence de certains enjeux, avec une population plus grande aujourd’hui qu’il y a 12 ans, je répète : nous ne sommes pas en train de vivre une année exceptionnellement criminelle. Il y a hausse, mais il n’y a pas exception, et il n’y a certainement pas matière à paniquer, à parler de situation ‘effrayante’ et adopter un discours absolument disproportionné allant même jusqu’à proposer des atteintes aux droits de la personne comme on en a vu plus haut ici.

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On mentionne 25 homicides jusqu’à maintenant en 2022. Il reste 3 mois à l’année.

Je comprends qu’on recensera probablement moins d’homicide en 2022 qu’en 2021 (37) si le tendance se maintient.

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Reprocher aux gens de sortir des statistiques sur les crimes violents dans un débat sur les crimes violents, ce n’est pas non plus très productif non plus. Tous ces chiffres sont importants au débat, à savoir où nous en sommes. Ce n’est pas seulement une comparaison avec les autres, mais avec nous-mêmes.

Les chiffres de Archie sont pour la RMR cependant, 25 c’est pour l’île de Montréal. Je ne sais pas le chiffre actuel de la RMR, mais on peut comparer seulement pour le territoire du SPVM:

Il y a eu 25 meurtres à ce jour sur le territoire du SPVM pour 2022. Il y en a eu 37 sur le même territoire en 2021. Si la tendance se maintient (et on s’entend que c’est une science bien inexacte), on devrait effectivement avoir moins d’homicides cette année que l’an passée. De plus, le début de l’année a été plus chaud en 2022 qu’en 2021, donc la deuxième moitié connaît une progression encore plus lente pour ces crimes.

Si on termine l’année avec entre disons 33-36 meurtres, ce sera plus élevé que la moyenne de 28 des 10 dernières années. Mais nous n’aurons pas vu une nouvelle progression de ceux-ci d’année en année. Techniquement, il y a une “chance” de finir sous la moyenne aussi.

Bien entendu, le fait que les armes à feu sont plus présentes cette année apporte une peur légitime. C’est un problème à régler, je crois que tout le monde s’entend sur ça. Cependant, nous ne voyons pas une explosion des meurtres. Le problème est plutôt dans le sentiment de sécurité pour la population. Un meurtre par arme à feu est plus invasif qu’au couteau.

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Same goes pour la crise du logement pourtant je ne vous vois pas essayer de la relativiser. Au contraire on pousse pour avoir du logement social et abordable constamment. Même si nous sommes la grande métropole la plus abordable du continent.

Pourquoi alors vouloir que les gens relativisent la violence qui augmente dans leur ville ? Ce qui fait peur c’est surtout de voir que les jeunes sont de plus en plus armés et se tirent dessus pour un oui et pour un non. Dans ton discours je te sens assez éloigné de tout ça. Ça sonne un peu comme « calmez vous les pompons ». Moi je connais des gens qui sont morts par armes à feu. Et ça ne touche plus que des individus criminalisés. De simples disputes se transforment en fusillades pour des motifs farfelus. Des mères qui vont chercher le corps de leur enfant criblé de balles. C’est plus qu’une simple stat.

Et en finissant il y a une grosse augmentation des évènements liés aux décharges d’armes à feu qu’il y ait mort ou pas et ça c’est un fait. Donc pour moi c’est tout à fait légitime que les gens soient paranoïaques. Maintenant selon notre propre réalité il est possible qu’on s’en fiche plus ou moins mais il ne faut pas remettre en question le ressenti des autres pour autant.

D’après le gouvernement du Quebec on a observé une augmentation de 145% des tentatives de meurtre dans la région rien qu’entre 2019 et 2020. Si ce n’est pas effrayant ça je sais pas ce que c’est.

C’est définitivement un appel, en effet, à se calmer les pompons. En matière de résolution de problème, de justice et de criminalité, tomber dans les anecdotes personnelles et dans le côté affectif et émotionnel ne servira jamais les intérêts de personne. C’est en fait le meilleur chemin pour prendre de mauvaises décisions, non-éclairées.

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Manquer de sensibilité non plus, but whatever.

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C’est un peu une drôle de comparaison, on s’attaque autant à l’un qu’à l’autre en ce moment. Parce que ce sont deux problèmes de société assez fondamentaux.

Et la situation du logement s’est détérioré énormément selon des données. Les homicides n’ont pas explosé cette année, est-ce qu’on doit agir comme si le chiffre était plus élevé sans qu’il le soit? Je parle seulement homicides ici.

C’est juste une part de la définition d’un problème. Ça ne veut pas dire que les inquiétudes sont illégitimes. Il y a définitivement une situation à régler au niveau de la criminalité.

Tu parles aussi de la nature des crimes, et c’est effectivement une part de cette définition du problème. Les règlements de compte et les conflits prennent une part plus importante. Pour citer La Presse:

Mais en 2021, on a enregistré 25 meurtres sur 37 (67,5 %) dont le mobile était un conflit ou un règlement de comptes au sein du crime organisé. Cette année, en six mois, ces deux mobiles se profilent derrière 8 homicides sur 13, soit 61,5 %.

C’est primordial à savoir pour cibler nos interventions. Et c’est aussi important pour le sentiment de sécurité dans la population générale, positivement ou négativement.

Avec chacun des crimes d’armes à feu, on a vu des éditoriaux plus farfelus les uns que les autres, de la récupération politique franchement peu intéressante. On est allé jusqu’à blâmer la personnalité de Valérie Plante. Le Journal de Montréal blâmait les pistes cyclables. Ce n’est pas de cette façon qu’on va arriver à des solutions concrètes pour réduire la quantité d’armes dans les rues.

Malheureusement, c’est encore un cas où les politiciens peuvent pelleter facilement le blâme ailleurs. “On a donné plus d’argent pour engager des polices, c’est donc dans les mains de la ville”. Et le discours se décentre de thèmes comme la porosité de la frontière, de l’approche de prévention, etc… Qui sont fondamentaux.

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In any cases, stats have to be viewed holistically.

Say, for example, we see a decrease in suicides; does that mean there’s a decrease in cases of major depressive disorder or suicides attempts? What methods are favored in attempts? How is clinical depression treated ?

Centering the discourse around homicides rates seems reasonable, but it disregards so many other metrics that influences people feeling of insecurity or perception of criminality. The death of ten individuals at night involved in criminal activities doesn’t quite hit the same way as a single death of a random teenager in broad daylight or hearing more frequent gunshots.

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Vous parlez tous d’homicides. Je parle de l’augmentation de la violence armée. Et elle est très grande.

Et ma comparaison avec le logement venait du fait que je ne vois personne ici dire qu’on devrait se calmer avec le cout du logement même si on est une ville abordable. Au contraire. Pourtant le même calmez vous les pompons pourrait être balancé dans ce cas là.
Alors pourquoi niveau sécurité où l’on parle de vie humaine on devrait relativiser ? Une augmentation de la violence c’est une augmentation de la violence. Ce qui se passe a Baghdad ou a Johannesburg ne change rien pour moi et mon sentiment de sécurité.

Ma comparaison entre les deux sujets s’arrête là. Ta réalité c’est ta réalité. Le fait qu’on te dise que dans d’autres endroits les gens souffrent plus que toi ne change rien à ta vie. C’est tout ce que je disais.

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Merci.

Régler un problème demande toujours de se calmer le pompon. C’est tout ce que @Archie disait plus haut. Que ce soit la crise du logement, le crime organisé, ou mon four qui prend en feu.

Il ne faut pas voir ça comme une attaque ou un rejet de ses sentiments ou son vécu. Une personne va être en détresse de ne pas trouver un logement abordable, tout comme se retrouver plus proche d’une montée de la violence est légitimement inquiétant. Je suis bien d’accord que c’est du réel.

Ce sont deux choses séparées, et ce sont deux choses légitimes. Il y a cependant un problème quand on mélange le tout.

Toi et @Michael_A êtes très pertinents dans vos interventions. Et c’est très vrai qu’il y a d’autres dimensions que les homicides au problème. Vous n’avez pas du tout tort. D’un autre côté, il ne faut pas non plus rejeter d’autres chiffres qui cernent la problématique, les homicides sont assez centraux. Le déclencheur des statistiques d’homicides était une remarque qu’on était “déjà à 25 meurtres cette année”. Mettre ce chiffre en contexte n’est pas déplacé, c’est une remarque sur une donnée. Et renchérir que le problème est plus large que les homicides ne l’est pas non plus. Les deux ne sont pas particulièrement en opposition, IMO.

J’ai l’impression qu’à expliquer cela je donne une impression de position insensible face à des gens plus concernées, mais ce n’est pas le cas et je suis désolé si j’ai simplement mal exprimé ma position.

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We are talking about the very basic human right to security; it’s inevitably going to elicit some personal and emotional response for most people. The issue needs to be approached comprehensively, however discordant feelings of insecurity and stats may appear to be. Approaching the issue more qualitatively could actually help better understand what some might perceive as more anecdotal or sentimental reaction to the issues, lead to creative interventions, and allocate resources more effectively.

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Non je comprends parfaitement ce que tu dis et c’est bien expliqué. Et c’est vrai que la récupération politique est dégueulasse de la part de certains qui veulent juste dépeindre Montréal comme un ghetto ethnique dangereux. Il y en a beaucoup qui sont à l’affut de la prochaine fusillade pour pondre leurs articles dégueulasses. Eux et moi ne sont absolument pas motivés par les mêmes choses. Eux veulent prouver un point (Montréal c’est de la merde et surtout depuis que c’est plein de gens comme moi) alors que moi je veux juste que ça s’arrête. . Mais quand même le PM de la province se permet de faire ce genre de réflexion à la télé…

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Oui, il faudrait ajouter des jeux de données sur la sécurité publique en entête.

https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/2022-10-22/decharges-d-armes-a-feu-a-montreal/en-forte-baisse-depuis-quatre-mois.php

Un tournant depuis 4 mois sur les événements de décharges d’armes à feu, en forte baisse.

On y mentionne les différentes équipes qui luttent contre ces crimes: le nouveau programme du SPVM Arrêt avec 60 policiers, les enquêteurs des Équipes multisectorielles dédiées aux armes à feu (EMAF), les escouades Stupéfiants chapeautées par la Division du crime organisé (DCO), et les Équipes intégrées de lutte au trafic d’armes (EILTA). Ça fait de nombreux acronymes.

Texte intégral

Décharges d’armes à feu à Montréal En forte baisse depuis quatre mois

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

Une voiture garée sur la 31e Avenue près de la rue Beaubien dans Rosemont a eu les vitres fracassées par des coups de feu, le 13 septembre dernier.

Après un début d’année chaud, les fusillades sont en forte baisse depuis cet été à Montréal. Cette accalmie pourrait même signifier que 2022 connaîtra moins d’évènements de coups de feu que l’an dernier.

Publié à 0h00

DANIEL RENAUDLA PRESSE

Alors qu’on a enregistré 81 meurtres, tentatives de meurtre et décharges d’armes à feu sur l’île de janvier à mai 2022 inclusivement, contre 60 pour la même période l’an dernier, la tendance a été complètement inversée pour les mois de juin à septembre, selon des statistiques obtenues auprès du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Ainsi, pour les mois de juin à septembre, 105 évènements de coups de feu sont survenus à Montréal en 2021 contre 73 pour la même période cette année, une baisse d’environ 30 %.

La diminution est également sensible lorsqu’on retient uniquement les décharges d’armes à feu sans victimes : il y en a eu 68 pour les mois de juin à septembre en 2021, contre 42 pour la même période cette année, une baisse de 38 %.

17 %

Moins d’armes à feu ont été saisies par les policiers du SPVM depuis le début de l’année comparativement à la même période en 2021 : 384 contre 465, une baisse de 17 %.

Alors que 2022 semblait vouloir être encore plus sombre que 2021, on a enregistré 154 meurtres, tentatives de meurtre et décharges avec armes à feu entre janvier et septembre cette année, comparativement à 165 pour la même période l’an dernier, soit une baisse de 7 %.

Le SPVM prévient toutefois qu’il s’agit de statistiques préliminaires et que les données sont comptabilisées chaque mois à partir des rapports d’évènements rédigés par les policiers.

Bien malin qui pourrait expliquer les raisons de cette baisse. De plus, on ne sait pas ce qui attend les Montréalais durant les trois derniers mois de l’année.

Un tournant

Depuis le début de l’année, même durant les mois où il y a eu moins d’évènements de coups de feu, Montréal a connu certaines journées particulièrement chaudes, notamment le 23 août, alors que deux hommes ont été tués par balle à une demi-heure d’intervalle, l’un dans le stationnement du Centre Rockland, l’autre sur la terrasse d’un restaurant de la rue Saint-Denis.

PHOTO DOMINICK GRAVEL, ARCHIVES LA PRESSE

Périmètre de sécurité établi au Centre Rockland, le 23 août dernier, après une fusillade

À la suite de ces évènements qui ont soulevé l’émoi parmi la population, la directrice par intérim du SPVM, Sophie Roy, et son état-major ont annoncé la création du programme Arrêt.

Il s’agit d’une équipe composée d’une soixantaine de policiers — patrouilleurs et enquêteurs — affectés exclusivement à la saisie d’armes à feu. Il est toutefois encore trop tôt pour dresser un bilan de ce programme.

Outre les policiers du programme Arrêt, les enquêteurs des Équipes multisectorielles dédiées aux armes à feu (EMAF) et des escouades Stupéfiants chapeautées par la Division du crime organisé (DCO) luttent contre la prolifération des armes à feu dans la métropole, sans oublier les patrouilleurs qui en saisissent lors d’interventions de routine.

Les enquêteurs du SPVM sont également présents dans les Équipes intégrées de lutte au trafic d’armes (EILTA), qui sont le fer de lance de la stratégie québécoise Centaure annoncée par le gouvernement Legault l’an dernier.

Diminution à Laval

Il y a un mois, le Service de police de Laval (SPL) a annoncé une diminution de 52 % des évènements de coups de feu sur son territoire depuis le début de cette année par rapport à la même période l’année précédente.

Le directeur du SPL, Pierre Brochet, a expliqué cette diminution par l’adoption d’une stratégie d’intervention cet été qui consiste à exercer de la pression sur les individus à problèmes qui sont connus sur l’île Jésus.

Pour joindre Daniel Renaud composez le 514 285-7000, poste 4918, écrivez à drenaud@lapresse.ca ou écrivez à l’adresse postale de La Presse.

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