Je me demande si les arrondissements pourraient justement financés à leur budget de réfection de rue ces enfouissements, car sinon ça ce fera jamais.
La Ville peut installer les massifs de fils sous terre quand elle refait les infrastructures souterraines, mais ça reste que c’est la CSEM
qui doit faire les branchements aux immeubles, enlever les fils aériens et les poteaux
Et est-ce que la ville les installent systématiquement à chaque réfection ? Ça serait un bon départ pour future-proofé chaque intervention
Non, seulement si c’est dans les plans d’enfouissement de la CSEM ![]()
La Ville signe des ententes avec la CSEM pour installer les massifs
Est-ce que la ville ne devrait pas justement forcer ces ententes et pousser davantage la CSEM, ça donne l’impression qu’elle est à la merci de cette dernière, alors que pourtant ça devrait être la ville qui impose ses conditions sur son territoire.
Je passe tellement de fois par là que j’ai même pas remarqué qu’il n’y ait pas de chaussée désignée alors que je me sentais en toute sécurité puisqu’il y a un faible débit routier dans le secteur (du moins, lors de mes passages en après-midi). Je suis contant·e que la ville y a pensé lors de la réfraction de la rue.
Cette connexion ajoutera un autre lien — ayant une valeur « officielle », donc pouvant être synonyme de « plus sûre » pour ceux faisant moins de vélo — entre le Mile-End et le REV Saint-Denis. Le marquage visible sera aussi bienvenue pour les automobilistes et évitera des confusions entre usagers de la route. C’était le lien manquant entre les autres voies cyclables du secteur et le REV.
Par contre, va-t-il y avoir des feux pour cyclistes lorsqu’on vient de ou on va vers la direction nord du REV ? À l’heure actuelle, il faut obéir aux feux de circulation automobiles ou piétons. Je ne m’attend à rien dû au faible débit sur l’avenue du Carmel.
Ce tronçon de rue a effectivement aucune fosse de plantation alors que juste un peu plus bas, la rue Drolet et ses intersections en sont bien équipées.
Les passages piétons manquaient aussi au bout de l’avenue Henri-Julien.
Ce petit cul-de-sac avec ses multiples nids-de-poules va disparaître. Vite, faut que j’en profite !
Quelle excellente nouvelle! Cette rue est une horreur tellement aride et large inutilement, mais avec un grand potentiel de transformation. Si bien aménagée, elle sera une des pus belles sur le Plateau vu son emplacement à côté du site des Carmélites et du Champs des possibles. J’espère que ce sera fait en respect du site patrmonial (pavés, etc.) Sinon, je n’ai pas trouvé d’appel d’offre encore.
Disparition de l’enseigne qui longeait le 77 Bernard. Jugeant son état dangereux et sa restauration trop coûteuse, cette enseigne où l’on pouvait lire jadis les mots « TEXTILES CENTRAL AMERICAIN » a été enlevée début août. L’arrondissement étudie la possibilité de la remplacer par une œuvre artistique rappelant le passé industriel du site.
C’est un peu dommage que cette enseigne ne soit pas restaurée, je me demande c’était quoi le cout de restauration pour qu’on écarte cette option.
J’ai demandé à l’arrondissement quel était le coût de restauration, mais je n’ai toujours pas reçu de réponse!
Je viens de recevoir la réponse de l’arrondissement du PMR: “Une firme spécialisée, mandatée par l’arrondissement, a évalué les travaux à un montant estimé entre 115 000 $ et 150 000 $.”
Merci beaucoup pour l’information!
La ville acquiert la dernière section manquante pour créer l’allée Alma dans le secteur.
Approuver un projet d’acte de cession par lequel la Ville de Montréal acquiert de Henri-Julien 5480, S.E.C un terrain connu comme étant le lot 6 245 181 du cadastre du Québec, d’une superficie de 1714,5 m², situé à l’ouest de l’avenue Maguire et au sud-ouest de l’avenue Henri-Julien, dans l’arrondissement du Plateau Mont-Royal, à des fins de parc et ce sans contrepartie monétaire. Verser le lot 6 245 181 du cadastre du Québec au registre du domaine public comme parc. N/Réf. : 31H12-005-0965-06 / Mandat 24-0433-T.
Nouveaux détails sur la future allée Alma et Carmel, lu via l’infolettre du journal local Mon Plateau.
Le projet prévoit convertir le site en parc linéaire avec des allées piétonnes végétalisées. Des arbres et arbustes seront plantés et des graines seront ensemencées. Le projet comprend également l’installation de mobilier urbain — tables, bancs, éclairage — ainsi que la création de fosses de biorétention pour favoriser la gestion des eaux de pluie. Le projet vise à laisser la nature suivre son cours avec un aménagement permettant à terme de limiter les interventions humaines.
En ce sens, aucune installation majeure comme des modules de jeux n’est prévue. Les besoins des enfants ne sont toutefois pas laissés pour compte. « On va en profiter dans la même année pour complètement refaire les modules de jeux du parc du Carmel qui est juste à côté, sur Henri-Julien », mentionne le responsable de l’aménagement.
Le concept semble plus simple que le projet original, qui prévoyait des tables de ping-pong, etc. Je trouve qu’une belle coulée verte, dans l’esprit du Champ des Possibles, va bien s’adapter à l’endroit. Intéressant de voir qu’on va aussi améliorer le parc du CPE voisin, en même temps.
Avec un peu de chance, on verra cela en 2028:
Enfin, l’arrondissement en est actuellement à l’étape de réaliser l’expertise environnementale et de créer les plans d’aménagement. Une consultation publique sera lancée au printemps 2026 et les travaux sont prévus pour le printemps 2028.
J’imagine que c’est pas tout le monde qui veut avoir des gens qui jouent au ping-pong devant leurs fenêtres. Clop… clop… clop… clop… clop…… clop. Yeah !
Ça fait jamais clop. Les gens passent leur temps à ramasser les balles qui s’envolent au moindre vent :-)))))
J’ai entendu que les syndicats de copropriété adjacents à la future allée Alma/Carmel ont été invités à une rencontre d’information pour le projet.
Donc, c’est bon signe que le dossier progresse enfin.
Dossier # : 1267370001
Demander au Conseil municipal de majorer la dotation de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, par l’entremise de la réserve du passif environnemental, pour un montant de 46 755,31 $ taxes nettes (51 203,16 $, incluant les taxes et des contingences de 4 654,83 $ taxes incluses), afin de retenir les services professionnels requis pour la réalisation des études environnementales complémentaires nécessaires pour effectuer l’estimation des coûts reliés à la décontamination et à la réhabilitation des sols du projet d’aménagement des allées Alma et du Carmel, situées dans l’arrondissement du Plateau-Mont- Royal.
Le calendrier, il faut avoir encore un peu de patience pour le début des travaux:
- Printemps-Été 2026: Mise à jour des études de caractérisation phase I et II
- Automne-Hiver 2026: Conception des plans et devis du concept d’aménagement
- Printemps 2027: Réalisation des plans d’exécution et documents d’appel d’offres
- Été 2028: Début des travaux.
Dans la Presse
Espaces sportifs sous le viaduc Van Horne | Demandes d’injonction pour freiner le démantèlement d’un campement
Des demandes d’injonction ont été déposées mercredi afin que soit suspendu le démantèlement d’un campement érigé par des personnes en situation d’itinérance sous le viaduc Van Horne, à Montréal. La Ville a remis des avis de relocalisation aux résidants de neuf tentes actuellement installées près d’installations sportives publiques. Les personnes concernées ont jusqu’à ce jeudi matin pour quitter les lieux, à moins que la demande déposée en Cour supérieure soit acceptée.
La Clinique juridique itinérante (CJI), qui représente les personnes menacées d’éviction, argue dans sa requête que l’utilisation des espaces récréatifs, qui demeure possible malgré la présence du campement, ne devrait pas primer sur ceux des personnes en situation d’itinérance. Elle accuse également la Ville de ne pas respecter son propre Protocole municipal de gestion des campements, adopté au cours des derniers jours.
Elle a donc déposé trois demandes d’injonction interlocutoire. La première, temporaire, aurait pour effet de suspendre les démarches d’éviction pour une période de 10 jours ; la deuxième en empêcherait l’application jusqu’à ce qu’un jugement soit rendu sur le fond ; la troisième, permanente, en empêcherait carrément l’exécution.
La cause sera entendue jeudi matin au palais de justice de Montréal. Vu le processus judiciaire qui est en cours, ni la CIJ ni la Ville n’a souhaité fournir de commentaires.
[…]
J’ai contacté ma conseillère d’arrondissement au sujet de ce campagnement, parce qu’on dépassait les limites du raisonnable du “vivre ensemble”. Elle était d’accord avec l’enjeu. Je ne savais pas qu’un processus était enclenché.
que l’utilisation des espaces récréatifs, qui demeure possible malgré la présence du campement, ne devrait pas primer sur ceux des personnes en situation d’itinérance.
L’achalandage du skateparc avait drastiquement diminué. Comment pratiquer un sport lorsque le campement déborde sur les installations? Ce n’est même pas possible. C’est du skate. C’est des planches et des jeunes en mouvement. Et c’est aussi un lieu fréquenté par des gens très jeunes, qui demande un sentiment de sécurité.
D’ailleurs, la photo remise à la cour (dans l’article) a eu un bon ménage avant. Je viens de passer devant le campement, pis ce n’était juste pas ça.
Si on veut une cohabitation, ça demande une façon d’installer le campement sans empêcher les familles du quartier d’utiliser les infrastructures du parc. C’est ça la cohabitation, pas d’expulser les utilisateurs du skateparc.
Je ne comprends pas pourquoi ces personnes en situation d’itinérance ont choisi d’installer leur tente sur les terrains de jeux
Est-ce qu’elles étaient près des voies ferrées avant et se sont faites chasser par la police ferroviaire?


