Secteur Bridge-Wellington (Devimco) - Jusqu'à 30 étages

Cry me a river… :roll_eyes: :roll_eyes: :roll_eyes:

Montreal’s lack of a decision “is wasting the effects of a major project like this” on rejuvenating the city’s economy during the pandemic, he said.

Goulet said the city will not present its development plans for the site until June 2021 and that a municipal election will follow next November, all of which could delay development for years. The project would be built over a 10-year period.

“All of the steps have taken much longer than what it usually takes,” he said in an interview with RENX.

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Kudos to her for that!
Je commence à être plus que tanné des coups médiatiques de Devimco, ça mérite bien une réponse ferme de la part de la ville.

Petite parenthèse rapide, je suis tombé là-dessus le mois passé, un ‘‘article’’ sur nightlife au sujet de Shaugnessy Village qui fait passer en force la promotion du Alexander Apartments. Petit coup de Devimco qui s’essaie à cibler les jeunes… en achetant des influenceuses (bon, tu me diras, c’est la base du travail d’un influenceur que d’être influencé pour influencer :upside_down_face:)

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Faut tout de même dire que Shaughnessy Village est vraiment un secteur dynamique du centre-ville. En plus d’être a proximité du campus principal de Concordia il offre plusieurs excellents restaurants japonais, coréens, chinois, épiceries et autres services de proximité. J’y allais relativement souvent pour manger avec des amis.

En ce qui concerne le secteur Bridge-Wellington, j’aurais préféré que Devimco ne soit pas responsable d’une aussi grande partie du terrain. Je m’attends à un copier-coller de l’est de Griffintown/Solar Uniquartier/quartier des lumières/Centre-ville de Longueuil. Plus de développeurs amèneraient au moins plus de diversité.

Comme ces terrains appartiennent déjà à la SIC, je m’aligne avec les organismes communautaires de PSC dans l’idée qu’on devrait prioriser du logement coopératif et municipal. Faut cependant être proactif sur la question du financement et des délais avant le début de la mise en chantier. Je ne suis pas urbaniste, mais je doute que de la faible densité soit appropriée considérant la proximité des zones de forte densité, le nombre limité de terrains et les besoins métropolitains en terme de logements abordables.

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C’est quoi “MHM”? Quel terrain?

Mercier–Hochelaga-Maisonneuve

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Dans la photo qui coiffe ce post, la ligne du REM me semble du mauvais côté non? Elle est supposée être du coté du vieux point tournant.

Exact ! Le tracé du REM travers les rails du CP seulement après avoir traversé le canal.

Avec la courbe qui commence juste après le canal j’ai de la difficulté à voir comment on pourrait construire une station là.

Je suis surpris qu’il n’y ai pas plus d’arbres matures sur les toits et les balcon. Je m’attendais à ce que Devimco beurre plus épais avec le greenwash.

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L’arrondissement MHM vient de perdre à la Cour d’appel du Québec. Il devra émettre les permis à Ray-Mont Logistics

Ça ouvre la voie au déménagement de l’entreprise et à la vente du terrain à Devimco

Les élu.e.s de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve prennent acte de la décision rendue par la Cour d’appel, qui tranche en faveur de Ray-Mont Logistiques et enjoint l’arrondissement de procéder à l’émission du permis demandé par l’entreprise. Le jugement édicté étant exécutoire, l’arrondissement n’aura d’autre choix que d’acquiescer à la requête et de délivrer ledit permis.

« Les tribunaux ont tranché en faveur de Ray-Mont Logistiques. Alors, nous avons maintenant le devoir de nous asseoir avec l’entreprise afin de développer le projet le plus cohérent possible avec la vision développée pour l’Écoparc industriel de la Grande Prairie. Pour ce faire, nous l’invitons également à prendre part aux travaux de l’instance de concertation qui a récemment été créée », a déclaré le maire de MHM, Pierre Lessard-Blais.

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Aye… Ça va (nous) coûter cher ! :grimacing:

La Ville de Montréal poursuivie pour 373 millions | Projet logistique bloqué à Mercier–Hochelaga-Maisonneuve


PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE | L’entreprise Ray-Mont Logistiques s’est vu refuser l’octroi d’un permis après avoir acheté un terrain entre les rues Dickson et Viau, près du port de Montréal, afin de mener ses activités de logistique.

Gagnante de son combat judiciaire contre Montréal, une entreprise de logistique dont le projet est bloqué depuis plusieurs années réclame plus d’un tiers de milliard de dollars en dommages à la Ville, a appris La Presse. […]

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texte de la Presse Canadienne sur le site de RDS

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Article d’opinion, écrit par Karine Triollet, d’Action-Gardien - Corporation de développement communautaire (CDC) de Pointe-Saint-Charles et paru aujourd’hui en Tribune Libre dans le Journal Métro.

Financer un stade de baseball en pleine pandémie? Fausse balle de Bronfman, à Legault de jouer

Journal Métro | Opinions | 31 mars 2021 | Par : Karine Triollet, Collaboration spéciale

Après des années à laisser entendre que le stade ne serait pas payé à même des fonds publics, le chat sort enfin du sac. Rien ne semble suffisant pour soutenir l’ambition et la folie des grandeurs de Stephen Bronfman et des richissimes investisseurs qui fantasment sur le retour d’une équipe de baseball à Montréal. Jusqu’ici, le Groupe baseball de Montréal ne demandait rien de moins (!) que la cession d’un terrain fédéral au bassin Peel, des infrastructures municipales créées spécifiquement pour le projet, une station de REM sur mesure et un zonage permissif pour un mégaprojet immobilier luxueux qui rentabilisera le stade. Et maintenant, c’est l’argent des contribuables qui est demandé au gouvernement du Québec pour financer la construction du stade. Parions que l’étape suivante sera celle des congés de taxes et des allégements fiscaux.

Pas de quoi être surpris ici. Les investisseurs sont évidemment plus alléchés à devenir actionnaires des Rays de Tampa Bay et des développements immobiliers lucratifs aux alentours du stade qu’à financer la construction du stade lui-même. Mais que Monsieur Legault accueille d’emblée avec autant d’ouverture une telle proposition dépasse l’entendement, c’en est choquant.

À lire aussi:

Rarement aura-t-on vu autant de controverse et de scepticisme autour de la faisabilité et de la rentabilité du projet de stade, tous milieux confondus et même parmi les amateurs de baseball. Les réactions fusent de partout sur l’indécence de puiser dans les coffres de l’État au profit d’investisseurs milliardaires, surtout pour un hypothétique projet d’équipe en garde partagée avec majorité d’actionnaires américains, en pleine pandémie mondiale.

Monsieur Legault, avez-vous lu les études (nombreuses!) qui démontrent que les retombées supposées de l’implantation d’un stade dans une ville sont en réalité nulles ou négligeables, sans bénéfice pour la population locale ni retour sur investissement public ? Difficile de mieux illustrer la recette -hélas trop connue- de la socialisation des pertes et de la privatisation des profits…

Monsieur Legault, entendez-vous les réactions indignées de toutes les personnes qui subissent les contrecoups de la pandémie, et qui vous rappellent quelles doivent être les priorités budgétaires pour les prochaines années ? Populations mal-logées et itinérantes, ainés en CHSLD, personnes immigrantes et à statut précaire, jeunes aux prises avec des enjeux de santé mentale, femmes violentées, personnel et population victimes du sous-financement chronique des institutions en santé et en éducation, groupes communautaires au bout du rouleau, entreprises et commerces mis à mal par douze mois de mesures sanitaires… La liste des besoins cruciaux dans lesquels investir urgemment est infinie, et n’inclut pas le rêve insensé d’une poignée d’investisseurs.

En tant que regroupement communautaire du quartier Pointe-Saint-Charles, nous soumettons une fois de plus la question au débat public : avant même de se demander comment sera financé un stade, Montréal, Québec et Ottawa doivent prendre position sur la pertinence même d’un stade au bassin Peel. Feront-ils le choix de brader l’un des derniers terrains publics des quartiers centraux de Montréal à des intérêts privés pour un méga-complexe immobilier de condos de luxe et touristiques ? Ou prendront-il le virage qui s’impose : réserver ces terrains pour un milieu de vie à échelle humaine et résilient face à la crise environnementale et à la pandémie, en comblant les besoins réels et urgents de la population en logements, emplois, services de proximité telles que des parcs, écoles, CPE, centres sportifs et collectifs ? Pour Action-Gardien, la réponse va de soi, alors que Pointe-Saint-Charles, comme d’autres quartiers centraux, subit de plein fouet les effets de la spéculation immobilière et de la gentrification.

Le projet de stade était déjà injustifiable au bassin Peel bien avant la crise pandémique et l’inscription de Claridge au registre des lobbyistes pour du financement public. Monsieur Legault, rectifiez le tir, et vite ! Nous n’avons pas d’argent ni de terrains publics à jeter par les fenêtres.

Karine Triollet, Action-Gardien, Corporation de développement communautaire (CDC) de Pointe-Saint-Charles*

*Regroupement de 25 organismes du quartier Pointe-Saint-Charles qui œuvrent collectivement à l’amélioration des conditions de vie de la population. Action-Gardien a récemment animé une Opération populaire d’aménagement pour concevoir un plan d’ensemble citoyen pour l’avenir du secteur Bridge-Bonaventure, incluant le bassin Peel.
www.actiongardien.org/bridge-bonaventure

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Dans cet article de La Presse, le journaliste André Dubuc semble prendre pour acquis que Devimco a déjà acquis les terrains de la SIC.

Projet de stade au bassin Peel

La Ville suggère de conserver un silo au champ gauche


PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE
Le silo P&H Milling trône au beau milieu du terrain de la Société immobilière du Canada, convoité par le milliardaire Stephen Bronfman pour y construire un stade pour le retour du baseball majeur.

Dans sa vision de développement du secteur Bridge-Bonaventure, la Ville de Montréal souhaite mettre en valeur le silo P&H Milling trônant au beau milieu du terrain de la Société immobilière du Canada, convoité par l’homme d’affaires Stephen Bronfman pour y construire un stade pour le retour du baseball majeur.

Publié le 12 mai 2021 à 6h00
ANDRÉ DUBUC
LA PRESSE

M. Bronfman n’est pas au bout de ses peines : la Ville a déterminé que deux autres bâtiments situés dans ce même quadrilatère (voir plan) étaient d’intérêt patrimonial. La Ville propose aussi de prolonger la rue Oak jusqu’à Wellington. Actuellement, la rue Oak, parallèle à la rue Bridge, se termine en cul-de-sac en arrivant au terrain de la Société immobilière du Canada (SIC).

L’objectif d’un tel prolongement serait de désenclaver le secteur en offrant un autre lien routier nord-sud en complément à la rue Bridge, souvent embouteillée. Un tel prolongement viendrait toutefois couper le terrain de la Couronne en deux et compliquer singulièrement les projets immobiliers à venir, quels qu’ils soient. Une jonction Oak/Wellington soulèverait en outre des enjeux de sécurité qui ne sont pas détaillés par la Ville.

Ces pistes de réflexion figurent dans les cahiers de participation d’une « concertation citoyenne » sur invitation prise en charge par l’Institut du Nouveau Monde et par le groupe Espace Stratégies à la demande de la Ville de Montréal. Elle se compose de cinq ateliers. Trois ont déjà eu lieu. Les deux autres se tiendront les 13 et 20 mai.

« Ces cahiers se veulent des documents de discussion et non des positions formelles de la Ville », précise la Ville dans un courriel.

Ces cahiers ne font par ailleurs aucune proposition sur l’emplacement de la future gare du Réseau express métropolitain (REM) dans le quartier. M. Bronfman a exprimé dans le passé la nécessité, pour la viabilité de son stade, d’avoir une gare à proximité du terrain appartenant pour le moment à la Société immobilière du Canada.

Il s’agit de la deuxième consultation concernant ce secteur au cours des derniers mois. L’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) avait écouté tout le monde lors d’une consultation s’étant déroulée du 22 avril au 10 octobre 2019. Le rapport des commissaires a été dévoilé le 9 mars 2020. La Ville consulte actuellement « afin d’alimenter la réflexion sur l’élaboration du Plan directeur de mise en valeur du secteur Bridge-Bonaventure », explique la relationniste Marilyne Laroche Corbeil. Le Plan directeur pourrait être connu plus tard dans l’année.

Ensuite, « les instances municipales seront appelées à statuer sur la mise à jour de la vision, sur les balises d’aménagement et de développement ainsi que sur les éventuelles interventions municipales à réaliser », a précisé la relationniste de la Ville. Suivra possiblement la préparation d’un plan particulier d’urbanisme (PPU) susceptible de faire l’objet d’une nouvelle consultation publique par l’OCPM.

Un silo oublié

L’idée de mettre en valeur les marqueurs territoriaux du quartier émane du rapport de l’OCPM de mars 2020. Les commissaires faisaient essentiellement référence au silo no 5 et à l’enseigne iconique Farine Five Roses, au pont Victoria, au port, à l’arche des silos au-dessus de la rue Mill, ou encore à la Cité du Havre.

Dans le cahier de préparation aux ateliers de l’Institut du Nouveau Monde, la liste des marqueurs a été allongée pour inclure le silo P&H Milling (24 mètres de haut) qui trône au milieu du terrain de la SIC.


PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE
Dans le cahier de préparation aux ateliers de l’Institut du Nouveau Monde, la liste des marqueurs a été allongée pour inclure le silo P&H Milling (24 mètres de haut) qui trône au milieu du terrain de la Société immobilière du Canada.

L’un des objectifs de l’aménagement du territoire, selon le cahier de préparation, est de « préserver les panoramas et les vues d’intérêt en encadrant la hauteur et la volumétrie des constructions afin de maintenir de la dominance des marqueurs territoriaux dans le paysage ».

Ni M. Bronfman ni son Groupe baseball Montréal n’apparaît sur la liste des invités que la Ville a transmise à La Presse. Après vérifications, la Ville assure que le groupe a reçu une invitation. Selon nos informations, le Groupe baseball Montréal n’a pas participé aux ateliers. Nos tentatives mardi après-midi de joindre le porte-parole Daniel Granger n’ont pas eu immédiatement de suite.

Joint au téléphone, le Groupe Devimco, qui contrôle des terrains dans le secteur et qui figure sur la liste des invités, a confirmé sa participation aux ateliers, mais ne veut pas faire des commentaires pour le moment.

Conserver les silos, oui mais en les intégrants à quelque chose, on s’entend que ceux-ci ne sont pas vraiment très intéressants et prédominants dans le paysage. Pour les petits bâtiments de briques sur Oak, ils pourraient être intégrés à des bâtiments plus hauts, car ils ne font qu’un étage. Lui directement sur Oak a été rénové et à perdu ses fenêtres d’origine.

Pour la jonction Oak & Wellington, ce serait un attout au secteur qui est très enclavé et congestionné, cependant, ça va requérir de faire une ouverture dans le talus ferroviaire longeant Wellington… good luck with that…

Étrange que la ville ne parle pas de retirer le remblais du bassin pour lui redonner sa forme originale

Si je comprends bien, ils veulent préserver le silo d’un poiint de vue patrimoniale au détriment d’un potentiel stade de base ball?

Misère, misère… L’administration actuelle ne fait que poignarder mon coeur sans cesse. Pas étonnant qu’on ai promis de construire une tour de logement sociaux sans frais conditionnellement à la résignation de la mairesse.

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Sur les études de 3D que Devimco a présenté, il n’y avait même pas de stade de baseball. De plus, rien n’empêche d’intégré le silo au stade. Le terrain est assez grand et suffit d’être un peut imaginatif.

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Il y a un avis pour une consultation écrite sur la démolition du 1600, rue Wellington, les bureaux de Ray-Mont Logistiques…

L’arrondissement n’a pas encore mis le formulaire et la vidéo de présentation en ligne sur le site des consultations écrites

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