Secteur Bridge-Wellington (Devimco) - Jusqu'à 30 étages

No baseball stadium — for now — in Peel Basin development
Devimco president unveils the first models of his vision for the Peel Basin.

Presse Canadienne
Frédéric Daigle
Publishing date:Dec 07, 2020

The $700 million Maestria project will see two 50-story towers erected on the site of the former Spectrum music club. Devimco president Serge Goulet spoke to reporters on Thursday September 26, 2019 in Montreal at the groundbreaking of the Maestria condo development. Dave Sidaway / Montreal Gazette

Real-estate developer Devimco has no plans to include a baseball stadium in its plans for the Peel Basin. At least not for now.

That was the message company president Serge Goulet delivered Monday during a video conference unveiling the first models of his vision for the Peel Basin.

There was no sign of a baseball stadium on the mockups presented to the media. However, Goulet said he is still in discussions with Stephen Bronfman and Pierre Boivin of Claridge and the Groupe de baseball de Montréal on an eventual partnership to develop the area.

Goulet also indicated that the only land being developed at the moment belongs to Devimco and the Canada Lands Company, not land owned by Loto-Québec.

In November 2019, La Presse reported that Claridge and Devimco were eyeing about 440,000 square feet of land owned by Loto-Québec in the area. For Goulet, that land is not necessary for his project, “but if a stadium project is added, it would be good to have more space.”

Last week, Goulet was one of 12 signatories of an open letter to the city of Montreal calling upon it to speed up the development of downtown, including the Bridge-Wellington sector, which contains the Peel Basin.

The signatories feel the city is depriving itself of “billions of dollars” in development that is only waiting for the go-ahead from the Plante administration.

Goulet wants the city and developers to be meeting now to work out timetables and objectives. He is also proposing a “new deal” that would see developers become more involved in community development in exchange for the city easing its regulatory demands on those developments.

Devimco also says it is essential that the commuter rail system (REM) that will link the South Shore, Montreal and Deux-Montagnes have a stop in the area of the Peel Basin. The developer has pledged $25 million to defray construction costs for such a station. At the moment, the train will travel through but not stop in the area.

Goulet warned that trying to add a local station once the line was completed would increase construction costs tenfold.

Je ne me souviens pas que Devimco avait fait ça pour le Maestria?

Devimco (M. Goulet) fait de la politique. Il tente la méthode agressive pour obtenir ce qu’il veut, soit des dérogations. Devimco ne peut pas se baser sur ses réalisations passées pour faire pencher la balance de son bord, donc on monte une stratégie de comms pour tordre le bras aux instances publiques et les mettre sur la défensive.

En contrepartie, nous avons Prével dont la réputation est excellente, qui mise sur des relations plutôt bonnes avec les partenaires, qui vend du rêve et qui travaille en coulisse pour obtenir ce qu’il souhaite.

Deux gros joueurs aux méthodes différentes.

Je pense que @OusmaneB parle de ça :

“Cela dit, ils pourraient rencontrer certaines difficultés, car l’administration Plante n’avait absolument pas été informée au préalable de l’existence de cet imposant projet immobilier.
L’annonce d’hier a d’ailleurs été accueillie tièdement par Robert Beaudry, conseiller de Ville-Marie et responsable du développement économique au comité exécutif.
« C’est un “stunt” publicitaire, le promoteur a voulu lancer son projet dans l’espace public avant même de l’avoir présenté aux instances en arrondissement. Il voulait faire un coup d’éclat. »”

Ah merci. Je voyais plus ça comme un rendu préliminaire qu’une étude de volumétrie à l’époque mais c’est le même promoteur donc…

Sur les images, ils ont fait pivoter le pont tournant pour permettre aux piétons de traverser le canal. Ça serait bien, mais il faudrait aussi surélever ce pont tournant qui est trop bas actuellement pour certains bateaux.

Exactement merci. Je trouve que les deux situations se ressemblent pas mal.

Le «New Deal» de Devimco pour développer le Bassin Peel

Guillaume Picard | Agence QMI | Publié le 7 décembre 2020 à 14:15

Devimco propose un «New Deal» à la Ville de Montréal pour encadrer le développement de projets immobiliers dans la métropole, dont celui du Bassin Peel où le promoteur détient déjà la moitié des terrains industriels à requalifier.

Le grand patron de Devimco, Serge Goulet, souhaite que l’on «revoie nos habitudes» pour «préparer une relance rapide et forte de l’économie, particulièrement au centre-ville», a-t-il dit lundi au cours d’une conférence virtuelle.

Il veut ériger au Bassin Peel 4000 unités d’habitation, dont 1000 familiales, mais le projet – présenté en 2018 et qui a passé à travers le processus de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) – est toujours en attente d’un feu vert.

«On a un exemple ici d’un projet qui pourrait participer à la relance et qui, pour l’instant, attend aux portes de la ville», a dit l’homme d’affaires ayant contribué à la métamorphose du quartier Griffintown, de l’autre côté du canal de Lachine.

Le quadrilatère visé cette fois est formé des rues Wellington, Bridge, Mill ainsi que du Bassin Peel. Enclavé et mal aimé, le secteur devrait selon Devimco comprendre une gare du Réseau express métropolitain (REM) le long de la rue Wellington. Le promoteur immobilier a offert de contribuer financièrement à la construction de celle-ci, mais il attend depuis deux ans une réponse de la Ville.

«Il n’y a rien de plus performant pour désenclaver et desservir ce secteur-là qu’une gare de train», a dit M. Goulet, qui voudrait par ailleurs que le Bassin Peel obtienne le même coefficient de densité que Griffintown, soit 9, alors qu’il doit passer de 3 à 5 dans les plans actuels. Il parle d’une «fortune» potentielle qui serait redonnée à la Ville et aux citoyens.

En plus des 4000 unités d’habitation anticipées, le secteur, qui serait une zone d’innovation, compterait 800 000 pieds carrés de bureaux, d’ateliers et de laboratoires, ainsi que 200 000 pieds carrés d’équipements communautaires et de patrimoine industriel restauré. En tout, cinq millions de pieds carrés seraient développés.

Un «New Deal»

Serge Goulet, qui va proposer mercredi devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain la mise en place de six critères de performance pour «permettre aux développeurs d’en faire plus» et pour «permettre à la Ville d’évaluer cet apport supplémentaire» selon une grille d’évaluation, espère aussi la mise sur pied d’une table de concertation pour faire débloquer le projet du Bassin Peel. Le fédéral, le provincial et la Ville y siègeraient selon ses vœux et l’on rendrait des comptes tous les trois mois.

Pour la gare du REM au Bassin Peel, qui coûterait 25 millions $ environ selon Serge Goulet, il est question de redevances de transport pouvant aller jusqu’à 200 millions $ pour la Caisse de dépôt et placement du Québec, maitre d’œuvre du train électrique via sa filiale CDPQ Infra.

«Ça retourne à la Caisse, donc dans nos poches», a-t-il dit, mentionnant que la requalification du secteur de 2,3 km pourrait générer à terme, selon le zonage et le coefficient de densité retenus, une dizaine de milliards de dollars d’investissements.

Pas de stade sur les maquettes

Pour l’instant, aucun stade de baseball n’est «dessiné», mais le groupe Claridge de Stephen Bronfman continue à avancer, selon Serge Goulet. «[…] Ça marche avec ou sans stade. Vous le voyez, il n’y a pas de stade de dessiné, je n’ai d’ailleurs jamais présenté de stade de baseball», a indiqué M. Goulet.

Rappelons qu’un groupe d’investisseurs - dont fait partie l’homme d’affaires Stephen Bronfman - visant un retour d’un club de baseball à Montréal privilégie le bassin Peel pour la construction d’un domicile en sol montréalais.

Le groupe avait notamment déposé un projet en ce sens à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) en mai 2019. L’OCPM avait alors refusé de se prononcer «sur la base des informations parcellaires dont elle dispose», mentionnant «qu’aucune étude en mesurant les impacts économiques, sociaux et environnementaux n’a été portée à la connaissance de la commission».

Les développements sont toutefois plutôt rares dans ce dossier depuis que le gouvernement du Québec a confirmé qu’il n’avait pas l’intention d’investir dans un projet de stade à Montréal.

Depuis, un projet de garde partagée avec les Rays de Tampa Bay a fait les manchettes, le commissaire Rob Manfred s’étant dit ouvert à l’idée.

Pas de chantier avant 2023, craint un promoteur

PHOTO YVES TREMBLAY, LES YEUX DU CIEL

Le promoteur immobilier Devimco proposer de prioriser la mise en valeur des terrains du bassin Peel afin de relancer Montréal.

Pour la relance de Montréal, frappé par la pandémie, le président de l’un des principaux promoteurs immobiliers propose de donner la priorité à la mise en valeur des terrains du bassin Peel, qu’il détient en bonne partie.

Publié le 8 décembre 2020 à 6h00

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André Dubuc André Dubuc
La Presse

Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres grands projets qui profiteraient de la mise sur pied d’une table de concertation entre la Ville, les gouvernements supérieurs et le secteur privé, table que le promoteur Devimco et d’autres promoteurs appellent de tous leurs vœux.

« Si rien ne change, le début des travaux au bassin Peel ne se fera pas avant 2023 », a dit son président Serge Goulet dans une conférence de presse virtuelle tenue lundi matin. « Dans un contexte d’économie normale, ce délai pourrait se comprendre. Dans le contexte d’une crise sanitaire comme on n’en a pas eu depuis 100 ans, je calcule qu’on n’est pas dans l’efficacité. On se prive de la force et des effets d’un grand projet. »

PHOTO FOURNIE PAR DEVIMCO

Le projet mixte de 4000 logements et de 800 000 pieds carrés de locaux destinés à l’innovation et aux technologies propres prévu dans le secteur du bassin Peel

D’une superficie d’environ 5 millions de pieds carrés et d’une valeur de 2,5 milliards de dollars, le projet de Devimco, qui contrôle environ la moitié des terrains en ce moment, prévoit un pôle d’emploi et d’innovation dans le domaine des technologies propres en partenariat avec iCycle, un OBNL fondé par Cycle Capital Management. Des locaux de 800 000 pieds carrés sont prévus à cette fin. M. Goulet compte aussi consacrer 200 000 pieds carrés aux équipements communautaires, comme une école. Le projet prévoit en outre 4000 logements, dont 1000 logements familiaux.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

Serge Goulet, président de Devimco

On a un exemple de projet qui pourrait participer à la relance et qui attend aux portes de la Ville.

Serge Goulet, président de Devimco

Serge Goulet a réitéré lundi son offre de payer une partie des coûts de construction d’une éventuelle gare du Réseau express métropolitain qui desservirait ses terrains et le quartier du bassin Peel, par ailleurs enclavé. Son offre n’a pas été retenue jusqu’à présent par la Ville de Montréal, a-t-il indiqué.

Le secteur Bridge-Wellington a fait l’objet d’une consultation publique lors de laquelle des groupes communautaires ont demandé que les terrains, dont la moitié appartient à des corps publics comme la Société immobilière du Canada, servent à la construction de logements abordables et familiaux de basse densité. Le secteur est aussi convoité par le groupe de Stephen Bronfman pour la construction d’un stade de baseball.

Des logements et des parcs contre des allégements réglementaires

M. Goulet a cosigné la semaine dernière une lettre avec 13 autres personnes de l’industrie immobilière appelant la création d’une table de concertation avec la Ville. Il participera mercredi à un panel dans le cadre de l’initiative Relançons MTL, pilotée par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Il entend mettre de l’avant ce qu’il appelle un « new deal » entre les promoteurs et la Ville. Cette entente consisterait, de la part des promoteurs, à offrir plus de logements familiaux, plus d’espaces verts et plus d’équipements collectifs dans les grands projets en échange d’un boni de densité et d’allégements réglementaires.

Depuis 2005, Devimco Immobilier compte de multiples réalisations et chantiers : District Griffin, dans Griffintown, SOLAR Uniquartier, à Brossard, Square Children’s, avenue Atwater, MAA Condominiums et Penthouses, au centre-ville, Maestria Condominiums, au cœur du Quartier des spectacles. En 2020, Devimco a lancé Auguste & Louis condominiums, la première phase du Quartier des lumières situé sur le site de l’ancienne maison de Radio-Canada.https://www.lapresse.ca/affaires/2020-12-08/bassin-peel/pas-de-chantier-avant-2023-craint-un-promoteur.php

Le viaduc du REM est déjà construit, on le voit sur cette image du 22 avril 2020.
Le REM traverse les rails du CP à cet endroit puis suivra le tracé des rails du côté Est.


Ce sera à Devimco à modifier ses plans pour rejoindre le tracé du REM une fois celui-ci traversé les rails du CP.

Où est passé le stade de baseball ?

Devimco Immobilier a présenté lundi une nouvelle maquette du projet qu’il souhaite déployer aux abords du bassin Peel, à Montréal. On y voit un long canal bleu. Des espaces verts. De grandes tours blanches. C’est très beau.

Publié le 8 décembre 2020 à 7h45

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Alexandre Pratt Alexandre Pratt
La Presse

Mais…

Mais…

Mais où est donc passé le futur stade de baseball ?

Celui qui doit être construit près de la rue Mill, au pied de l’autoroute Bonaventure. Le joyau qui doit revitaliser ce secteur délabré de la ville. J’ai zoomé. Rezoomé. Re-rezoomé. Je ne l’ai pas trouvé.

Se cache-t-il derrière les tours de condos ?

J’ai posé la question au président de Devimco Immobilier, Serge Goulet. Ça me chicotait d’autant plus que pendant son allocution de 10 minutes, M. Goulet n’a jamais évoqué le stade une seule fois. Il nous a alors montré une deuxième image. Le même quartier, mais vu d’un autre angle. On peut distinguer un hôtel. Un grand parc. Un espace pour une future gare du Réseau express métropolitain.

MAQUETTE FOURNIE PAR DEVIMCO IMMOBILIER

Une maquette du projet de Devimco Immobilier au bassin Peel

Mais toujours pas de stade de baseball.

C’est étrange. Car depuis 18 mois, Devimco Immobilier et Claridge — l’entreprise de Stephen Bronfman — travaillent ensemble pour développer le secteur du bassin Peel. Leur entente, dévoilée en mai 2019, prévoyait l’acquisition de terrains de la Société immobilière du Canada (cette étape n’est pas encore terminée).

« L’entente est toujours en place, assure Serge Goulet. L’entente, c’est de travailler ensemble pour concevoir un projet acceptable, autant pour Devimco et ses partenaires financiers [que pour] l’équipe de baseball et la Ville de Montréal.

« On parle régulièrement à l’équipe de [Stephen] Bronfman et [Pierre] Boivin. On ne rentrera pas dans le détail de cela. On sait que [le Groupe Baseball Montréal] continue d’avancer. Évidemment, la pandémie a ralenti le projet. Les études économiques sont en cours. Il y aura des rencontres dans les prochaines semaines, dans les prochains mois, avec les différents gouvernements. Je n’en sais pas plus. »

À la fin d’octobre, tant à Québec qu’à Montréal, des sources ont confirmé à La Presse qu’il ne se passait « rien de neuf depuis des mois » dans le dossier du stade. Notre chef de bureau à Québec, Tommy Chouinard, a fait des appels, lundi. Il s’est fait répondre que c’était le statu quo.


Plus le temps passe, plus c’est difficile de croire qu’un nouveau stade sera bientôt construit au centre-ville de Montréal.

Serge Goulet a d’ailleurs reconnu, lundi, la possibilité que son projet pour le bassin Peel voie le jour sans le stade.

Ce qui est important pour nous… Le stade de baseball, oui. Mais d’abord et avant tout, un projet de développement avec des conséquences les plus importantes pour l’économie de Montréal. Et ça, ça fonctionne avec ou sans le stade de baseball. Vous voyez, il n’y a pas de stade de baseball dessiné [dans la maquette]. D’ailleurs, je n’ai jamais présenté de stade de baseball [dessiné].

Serge Goulet, président de Devimco Immobilier

C’est vrai. Devimco Immobilier n’a jamais fait circuler de dessin du stade. Peut-être qu’il y a une bonne raison pour ça. Dans les milieux politiques, ils sont nombreux à douter que le projet de stade progresse rapidement. En mars, la mairesse Valérie Plante s’était d’ailleurs impatientée devant le manque de détails fournis par le Groupe Baseball Montréal.

« Il faut qu’ils nous montrent quelque chose absolument, sinon on jase, mais on jase de quoi ? se demandait-elle. Il n’y a pas de plan, pas d’ébauche, rien. Je n’ai rien vu. Je n’ai pas de projet tangible, c’est très difficile pour moi de me prononcer [sur le projet de stade]. On s’attend à voir des études d’impact et financières. Encore une fois, un stade, c’est majeur. »

La présidente de l’Office de consultation publique de Montréal, Dominique Ollivier, s’était montrée encore plus cinglante. « Pour pouvoir dire que c’est un bon projet, il aurait fallu une vraie image, plus que l’image qu’on a vue dans Le Journal de Montréal. Il faudrait qu’on ait quelques études qui nous disent quel serait l’impact sur la circulation, le bruit, ça va être quoi le pourcentage de résidentiel pour financer le stade. Ils voulaient avoir des tours d’habitation qui pourraient aider à financer. De quoi parle-t-on ? On n’a aucune idée. »

Ça, c’était tout juste avant le Grand Confinement.

Depuis, c’est le silence radio. Le Groupe Baseball Montréal refuse systématiquement de commenter les développements, comme celui de lundi. M. Bronfman n’a accordé aucune entrevue depuis les critiques de Valérie Plante et de Dominique Ollivier.

On ne se contera pas d’histoires. L’absence du stade sur la maquette de Devimco n’est pas une bonne nouvelle pour les amateurs de baseball de Montréal. Le mutisme de Stephen Bronfman non plus. Ce silence, autrefois qualifié de stratégique, semble tout simplement être le reflet de ce qui se passe vraiment.

C’est-à-dire pas grand-chose.

Pensez-y un instant.

Le stade n’apparaît pas sur les maquettes.

Le projet n’est pas approuvé par la Ville.

Le terrain n’est pas acheté.

Le partage des Rays de Tampa Bay n’est pas confirmé.

L’échéancier n’est pas clair.

Le financement du stade, encore moins.

Au baseball, disait Yogi Berra, ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini. C’est vrai. Stephen Bronfman a encore une chance de la sortir du stade. Il est capable. Il en a les moyens. Encore faut-il qu’il se présente au bâton de nouveau.https://www.lapresse.ca/sports/baseball/2020-12-08/ou-est-passe-le-stade-de-baseball.php

Le secteur que j’ai le plus hâte de voir se développer dans le plan de Devimco, c’est celui le long de la rue Wellington, entouré en jaune. Il remplacerait un affreux centre de triage de conteneurs qui défigure le quartier. Ça améliorerait vraiment ce secteur de Pointe-Saint-Charles.

bridge-wellington

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la réponse de la mairesse à l’annonce :

« Pas de développement à la pièce

La réplique de Valérie Plante n’a pas tardé.

« On a l’habitude de M. Goulet qui se sert des médias pour passer ses demandes particulières en fonction de ses intérêts à lui. Moi je suis tout à fait en faveur en autres du développement d’une gare du REM dans la bassin Peel, mais il faudrait peut-être rappeler à M. Goulet qu’en ce moment on se bat pour avoir la station du REM à l’aéroport. Je ne ferai pas de passe-droit pour M. Goulet, car moi, du développement à la pièce comme on l’a vu dans Griffintown ou au Children, ça ne m’intéresse pas », a mentionné la mairesse. »

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C’est le seul terrain que Devimco a un entente d’achat à condition que Ray-Mont Logistics puissent déménager sur ses terrains dans MHM… mais il y a un litige qui traîne en longueur.

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De la musique à mes oreilles…

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Non, la Ville préfère les secteurs bien planifiés mais dont les études n’en finissent plus de s’éterniser, comme Blue Bonnets… Ça fait combien d’année que l’on parle de ce projet?

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Exactement ma pensée! Ça fait quand même deux ans qu’on attend une réponse de la ville pour le secteur du Bassin Peel non ?

Non. Le rapport de l’OCPM a été déposé le 9 mars 2020.

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Ah ok! Alors c’est cette phrase de l’article qui porte à confusion.

“Il veut ériger au Bassin Peel 4000 unités d’habitation, dont 1000 familiales, mais le projet – présenté en 2018 et qui a passé à travers le processus de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) – est toujours en attente d’un feu vert.”

Il a eu diverses démarches et propositions précoces de différents intervenants, mais le processus de l’OCPM c’est quelque chose comme début 2019 je crois.