Santé - Discussion générale

La fin de l’article est vraiment central! Si on veut réduire les coûts et l’attente dans nos systèmes de santé, il faut absolument changer les habitudes de vie des citoyens. Bouger plus, mieux manger, réduire la consommation de produits cancérigènes, etc. La mobilité durable est vraiment centrale aussi pour une population en santé!

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Il faut faire des choix difficiles qui ne rapporteront pas grande chose du côté des lobbyistes qui risquent de vouloir s’attaquer au politicien qui les prend. C’est un peu ça le problème aussi. Le puissant lobby cycliste existe juste sur BlueSky malheureusement.

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Exposition toxique au Complexe Guy-Favreau: Un nouveau cas de maladie lié à l’amiante

Une deuxième personne qui a travaillé dans le Complexe Guy-Favreau, au centre-ville de Montréal, est atteinte d’une maladie liée à l’amiante.

L’individu en question a travaillé pour un ministère fédéral avant de prendre sa retraite en 2003, a écrit Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) dans un courriel à son personnel.

Devant des inquiétudes grandissantes, le syndicat a officiellement demandé à ce que ses employés soient autorisés à travailler de la maison jusqu’à ce que des tests spécialisés soient complétés.

Manchette La Presse

Dans La Presse

Installation de défibrillateurs | Québec exhorté à presser le pas

Il y a un an, un résidant d’une ressource intermédiaire de Montréal est mort d’un arrêt cardiaque. L’établissement ne possédait pas de défibrillateur externe automatisé. Dans un rapport publié mercredi, la coroner Julie-Kim Godin presse Québec d’agir afin de s’assurer que les établissements hébergeant une clientèle à risque possèdent de tels appareils.

« La pertinence et les bénéfices d’avoir un défibrillateur externe automatisé (DEA) ne sont plus à faire, surtout par rapport au coût raisonnable d’acquisition », écrit la coroner.

Me Godin plaide que dans ces milieux d’hébergement, les DEA devraient être considérés comme un équipement de sécurité de base « au même titre que des extincteurs, un EpiPen ou de la naloxone dans un centre d’injection supervisée ». « Ces dispositifs répondent à des situations relativement rares, mais susceptibles d’entraîner rapidement le décès si aucune intervention immédiate n’est faite », écrit-elle.
[…]

Chronique

Les «no-shows» chez le médecin, un non-sens

Sur une année, au Québec, on parle d’environ 400 000 des 18 millions de rendez-vous planifiés qui sont annulés. (Christinne Muschi/Archives La Presse Canadienne)

CHRONIQUE / Un médecin de Roberval a récemment partagé sur les réseaux sociaux que 26 de ses patients ne s’étaient pas présentés à leurs rendez-vous en avril 2026. Ils étaient 18 en mars et un total de près de 100 au cours des quatre premiers mois de l’année.

Cent. Pour un seul médecin. Des journées et des journées de rendez-vous envolées.

Et ce n’est pas tout. Chez Santé Québec Saguenay–Lac-Saint-Jean – Universitaire (l’ancien CIUSSS), on confirme qu’à l’hôpital de Chicoutimi seulement, 77 chirurgies ont dû être annulées en raison de l’absence des patients entre janvier et avril 2026.

Les patients ne se sont pas présentés. Pour des chirurgies!

Santé Québec affirme ne pas posséder de statistiques pour l’ensemble des GMF du Saguenay-Lac-Saint-Jean ni de la province, mais imaginez les chiffres pour tous les médecins d’un bureau, pour tous les Groupes de médecine familiale (GMF) de la région, ou pire encore, pour l’ensemble du Québec.

En 2022, selon le Collège des médecins du Québec, 25 pour cent des coloscopies planifiées ont été annulées in extremis parce que les patients ne se sont pas présentés.

En 2023, le Collège dénombrait 30 000 rendez-vous manqués mensuellement. Vous avez bien lu, 30 000. Ce n’est pas rien.

Sur une année, on parle d’environ 400 000 des 18 millions de rendez-vous planifiés qui sont annulés.

Inadmissible. Tout simplement. C’est triste pour les dizaines et les dizaines de milliers de citoyens qui n’ont pas de médecin de famille.



Comment ça peut se produire?

Tu as oublié? Possible.

Des rappels et des rappels

(…)

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C’est intolérable que le gouvernement se fasse avoir par une hausse exponentielle des coûts à chaque fois qu’il fait appel à des services pour l’informatique.

Transition numérique à Santé Québec Les coûts estimés d’un projet en hausse de 230 %

La facture anticipée pour le SIFA, un important projet numérique que chapeaute Santé Québec, dont la gestion a déjà été critiquée, augmente de 230 millions, une hausse d’environ 230 % par rapport aux premières estimations.

Après avoir suspendu en octobre 2025 le développement du Système d’information en finances et en approvisionnement (SIFA) à cause de la hausse des coûts, Québec a récemment donné le feu vert à la reprise du chantier.

Or, ce projet d’envergure, qui vise à moderniser le réseau de la santé en remplaçant 41 systèmes informatiques vieillissants, coûtera beaucoup plus cher que prévu initialement.

Dans un communiqué publié le 17 juillet dernier – signé par la ministre de la Santé, Sonia Bélanger, et la présidente du Conseil du trésor, France-Élaine Duranceau –, Québec revoit à la hausse ses estimations des coûts, les faisant passer de 202 millions à 329,4 millions.

Dans les faits, l’augmentation de la facture est plus élevée qu’il n’y paraît, car elle ne tient pas compte du retrait du plus onéreux des volets de la première mouture du projet, celui relatif aux ressources humaines, qui devait coûter 102,5 millions.

Plus simplement, Santé Québec compte dépenser 329,4 millions pour une partie du projet initial qui devait coûter 99,5 millions. Il s’agit là d’une hausse d’environ 230 % des estimations.

Santé Québec assure que la démarche sera rentable au fil des ans. « Le SIFA générera des économies estimées à plus de 1,2 milliard de dollars en favorisant une plus grande efficacité administrative », écrit dans un courriel à La Presse Catherine Mousseau, porte-parole de la société d’État.

« La nécessité de poursuivre la transformation du système de santé et de services sociaux, de soutenir les équipes et de réduire la lourdeur administrative demeure notre priorité », ajoute-t-elle.

Dans l’œil de l’Autorité des marchés publics

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Le champ de pratique des pharmaciens sera élargi à compter du 9 décembre

Le champ de pratique des pharmaciens sera élargi à partir du 9 décembre, a annoncé le ministère de la Santé jeudi. Les Québécois devront toutefois être patients, prévient l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), car les équipes auront besoin de temps pour se former et adapter leurs installations.

« Il y a des conditions courantes pour lesquelles les pharmaciens sont très à l’aise. Il y en a d’autres pour lesquelles on va devoir se former pour vraiment acquérir les notions de base pour être optimal dans le domaine », commente en entrevue Benoit Morin, président de l’AQPP.

Concrètement, les pharmaciens pourront renouveler une ordonnance sans limites – selon le jugement du pharmacien – alors qu’auparavant, ils pouvaient prolonger une ordonnance pour six mois seulement, après quoi le patient devait consulter son médecin pour avoir une nouvelle ordonnance à présenter au pharmacien.

Les pharmaciens auront aussi plus d’autonomie pour traiter des conditions courantes, comme les poux, certaines infections respiratoires, la vaginite, le zona, etc.

Autre nouveauté, les pharmaciens auront plus de lassitude pour le traitement des maladies chroniques. Ils font déjà de la prise en charge, notamment en ajustant les doses pour l’hypertension artérielle, le diabète de type 2 et le cholestérol. Cela va désormais s’étendre à d’autres conditions, comme le trouble de l’anxiété généralisé et les troubles dépressifs majeurs.

« Quand il y a un antidépresseur de prescrit, on va pouvoir l’ajuster, l’insuffisance cardiaque aussi s’il n’y a pas de spécialiste dans le décor. Donc, le pharmacien va pouvoir ajuster, mais encore plus, il va pouvoir aussi initier un nouveau traitement. Si le traitement prescrit à l’origine par le médecin n’est pas suffisant, il peut rajouter une prescription », détaille M. Morin.

La pénurie de pharmaciens sévit toujours

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Excellente nouvelle. Les pharmaciens sont vraiment des acteurs de première ligne pour les petits bobos. Je me prend en exemple, j’ai eu un zona en 2020 et le pharmacien m’a indiqué que ça semblait bien être ça mais qu’il ne pouvait pas me prescrire de traitement, et j’ai donc dû aller à l’urgence parce qu’il faut traiter ça le plus rapidement possible.

Avec cette nouvelle loi, je n’aurais pas eu le même problème!

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TDAH et médicaments: un ado sur quatre a une prescription

Faisons-nous face à une épidémie de diagnostics de TDAH chez les jeunes ?

Au Québec, près d’un adolescent sur quatre prend des psychostimulants, soit deux fois plus que la moyenne canadienne. Cette hausse inquiète certains médecins, qui y voient des similitudes avec la crise des opioïdes.

Manchette Radio-Canada Info | YouTube