Revitalisation de l'Est de Montréal

La Ville de Montréal a officiellement lancé, le 18 juin, le Bureau de l’Est de Montréal, une nouvelle structure municipale destinée à accélérer la réalisation des projets de développement dans l’est de la métropole.

Présenté lors d’un déjeuner d’affaires, le Bureau de l’Est se veut un point de coordination entre les arrondissements, les services municipaux ainsi que les partenaires gouvernementaux, privés et communautaires. Son mandat consiste à soutenir l’avancement des projets jugés prioritaires sur le territoire en favorisant une meilleure synchronisation des interventions et un suivi continu.

Selon la Ville, l’objectif est désormais moins de définir une vision pour l’Est que d’« augmenter la cadence de réalisation » des projets déjà identifiés. Cette approche s’appuie notamment sur le Groupe d’action pour le développement de l’Est de Montréal (GADEM), qui vise à rapprocher les instances décisionnelles des actions sur le terrain.

Parmi les premiers dossiers mis de l’avant figurent les terrains 12 et 13 du parc industriel Henri-Bourassa. Totalisant plus de 1 million de pieds carrés constructibles et déjà décontaminés, ces sites sont destinés à accueillir des projets industriels dans des secteurs tels que les technologies propres, les sciences de la vie, les matériaux avancés ou la mobilité durable.
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Dans La Presse

Acquisition de terrains industriels | Le gouvernement Fréchette annonce 123 millions pour « relancer l’est » de Montréal

Afin d’accélérer « la relance de l’est de Montréal », Christine Fréchette a annoncé, mardi, un investissement de 123 millions destiné au secteur industriel de l’est de la métropole.

Concrètement, Investissement Québec fait l’acquisition de terrains industriels totalisant 7 millions de pieds carrés, qui appartenaient à la Compagnie Pétrolière Impériale (Esso), pour la Société de mise en valeur de terrains dans l’Est de Montréal (SMTEM).

Cette enveloppe servira à « acquérir, décontaminer et mettre en valeur » des terrains présentement contaminés par d’anciennes activités industrielles, dans l’optique d’attirer de nouveaux investissements privés et créer des emplois, a détaillé la première ministre.

La zone qui fait l’objet de la transaction est située entre les rues Sherbrooke et Notre-Dame à Montréal-Est, à la hauteur de l’avenue Gamble.
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On annonce la relance de l’est depuis 6 ans. Ça va bien finir par arriver :stuck_out_tongue:

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Oui ça arrivera, mais pas sous la CAQ, selon cet extrait de La Presse d’aujourd’hui.

Le sujet de la relance de ce secteur « oublié » de Montréal est monnaie courante en période électorale pour la Coalition avenir Québec.

En 2018, François Legault avait promis d’y injecter 2,6 milliards lors de la campagne électorale puis, en 2022, le premier ministre avait fait connaître son intention de « renforcer sa présence » dans l’est de l’île.

Et Fréchette poursuit la tradition, version promesse troisième lien pour Montréal.

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Qu’est-ce qui empêche le sectur privé d’investir dans l’est? Surement c’est le prochain Griffintown/Bridge-Bonaventure (terre pas cher)!

L’Est n’a jamais vraiment été historiquement attractif dans les villes nord-américaines (surtout à cause des vents dominants). C’est loin de toute, mal déservis, on a la 40 pour le camionnage, mais c’est plein de très grands terrains, donc des grandes distances à parcourir.

Proximité des industries lourdes, les raffineries et les carrières ne sont pas vraiment attirantes.

On pourrait développer des quartiers résidentiel, mais ça va resté des îlots au-milieu d’ensemble déconstruit, mal connectés. De plus, ce qui existe à l’Est, ce sont des banlieues intégrées à la ville, donc moins denses.

Il manque un axe de transport en commun rapide vers le centre-ville, on en avait un planifié, mais les résidents n’en voulaient pas…

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Effectivement, depuis les années 70, en fait, plusieurs projets ont été proposé, mais le gouvernement provincial a toujours eu peur que le transport en commun jusqu’au bout de l’île encourage trop l’étalement urbain. Jusque dans les années 2000, il y avait encore pleins de terrains laissés en friche à Pointe-Aux-Tremble, donc c’est clair que ça prenait un investissement assez grand pour développer la région. J’ai l’impression que le développement des banlieues en dehors de l’île se sont développées plus organiquement.
Le manque de transport en commun est vraiment une plaie pour les entreprises de la region justement. Plusieurs se plaignent qu’ils ont peine à recruter parce que les options pour se rendre aux sites des entreprises n’abondent pas.

Je pense qu’une des raisons que l’Est ne se développe pas par le privé, c’est que beaucoup de terrains appartiennent et appartenaient à des pétrolières et ces entreprises ne sont pas prêtes à injecter les sommes pour la décontamination. Elles préfèrent garder des terrains vacants parce que si le terrain ne change pas d’usage, l’entreprise n’a pas l’obligation de décontaminer, ce qui coûte extrèmement cher. D’ailleurs plusieurs enterprises de l’est de la ville ne veule pas décontaminer parce que ça pourrait nuire à leurs activités.

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Québec a annoncé hier un investissement de 123 M$ pour accélérer la décontamination et la revalorisation d’un immense terrain industriel à Montréal‑Est, longtemps laissé en friche. L’annonce, faite par la première ministre Christine Fréchette lors d’une conférence de presse, marque une nouvelle étape dans la relance économique de l’est de l’île.

Le terrain visé totalise près sept millions de pieds carrés et se trouve entre les rues Sherbrooke et Notre‑Dame, à la hauteur de l’avenue Gamble. Vacant depuis le début des années 2000, il a autrefois servi au raffinage et au stockage de produits pétroliers pour la pétrolière L’Impériale (Esso). Sa localisation, au cœur du secteur industriel de la Pointe‑de‑l’Île, à proximité du Port de Montréal, du réseau ferroviaire et des grands axes routiers, en fait un site considéré comme stratégique par les acteurs économiques.
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On annonce la relance de l’Est depuis le siècle précédent…

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Maisonneuve est venu en Nouvelle-France expressément pour revitaliser l’est de l’île. :smiling_face_with_sunglasses:

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Sanimax : Des résidents exaspérés par les odeurs

Le combat ne cesse pas entre l’usine Sanimax de Rivières-des-Prairies et les riverains de celle-ci. La source des tensions est les odeurs dégagées par l’entreprise d’équarrissage. Celle-ci doit réduire ses émanations, ce qu’elle se dit prête à faire, mais réclame l’aide de Québec pour poursuivre ses activités.

Le reportage d’Olivier Bachand.

Il faudrait que les travaux pour diminuer les odeurs soient réalisés le plus vite possible, l’attente et le stallé le dossier des permis, on aide pas les citoyens, surtout que ça ne fait totalement aucun sens que les chargements/déchargements se font à l’air