Ce n’est pas juste ça. En fait, le contrat de maintenance avec éco-compteur n’est pas financé, ce qui veut dire qu’un compteur dont la batterie arrive en fin de vie, ne sera pas remplacé. idem pour les bris, les fils coupés et j’en passe. Ça risque de donner des idées à l’automobilistes de Montréal….
Chronique mobilité de @FrancoisJ où il parle des compteurs, c’est vers la fin de ce segment : Sommaire de la 2e heure et tour de table | OHdio | Radio-Canada
Je viens de voir qu’il y a un autre jeu de données pour les compteurs Éco-Compteur
Données séparées par année et mises à jour mensuellement
On a bien les données des compteurs sur Saint-Denis
On a les données jusqu’au 28 février dans le fichier 2026
Nombre de passages pour les compteurs qui ne sont pas des Éco-Compteurs
Comme je mentionnais plus haut, la dernière journée avec des données d’Éco-Compteur est le 28 février
En comparant la même journée (2026-12-28) avec l’autre jeu données
Ajout : j’ai amélioré le visuel de mes rapports en mettant la grosseur des points de la carte selon le nombre de passages… J’ai aussi remarqué que le nouveau jeu de données inclut les arrondissements. Alors, j’ai ajouté un slider pour avoir les données par arrondissement
le 24 Heures a aussi fait un reportage sur les Éco-Compteurs
[…]
La Ville compte par ailleurs remplacer les compteurs sous la chaussée d’Eco-Compteur par ses propres technologies « non intrusives et mieux alignées avec ses orientations à long terme ».Ces nouveaux compteurs seraient installés en hauteur « sur des fûts ou des structures existantes », une approche qui « permet d’éviter les interventions sur l’intégrité de la chaussée, de réduire les impacts sur les opérations et de limiter les coûts récurrents associés à l’entretien des équipements sous chaussée », affirme-t-on.
Il coûtera 7500 $ par site à la Ville pour installer ces compteurs « non intrusifs » et ces derniers ont l’avantage de ne pas dépendre de batteries ainsi que de pouvoir reconnaître les vélos à cadre de carbone, qui sont plus difficiles à détecter par les capteurs sous la chaussée. Le fournisseur à qui le contrat a été octroyé, la compagnie CITIX, assure qu’aucune donnée du comptage ne sera perdue dans l’opération de remplacement.
La Ville compte aussi décommissionner la plateforme d’Eco-Compteur pour rapatrier les données sur ses propres serveurs. D’ici là, elle s’engage à « recueillir et d’analyser les données des détecteurs actuels en plus de les publier sur la page des données ouvertes de la Ville de Montréal ».
Il y a des choses pas claires là-dedans.
La Ville compte par ailleurs remplacer les compteurs sous la chaussée d’Eco-Compteur par ses propres technologies « non intrusives et mieux alignées avec ses orientations à long terme ».
Le fournisseur à qui le contrat a été octroyé, la compagnie CITIX, assure qu’aucune donnée du comptage ne sera perdue dans l’opération de remplacement.
Faudrait savoir, les compteurs sont conçus par la Ville ou par CITIX ?
J’ai l’impression qu’il y a une confusion entre les compteurs et la plateforme de communication des chiffres.
Compteur CITIX-AI Evo. Photo Eco-Counter.
C’est une solution technologique similaire à celle des compteurs Telraam (reconnaissance visuelle par réseau neuronal).
Aussi, mes recherches indiquent qu’il n’y a pas de compagnie CITIX. C’est juste le nom du produit commercialisé par Eco-Counter.
Je viens de voir que certains compteurs calculent aussi la vitesse
J’ai dû faire une conversion des données dans la colonne avant de pouvoir calculer la vitesse moyenne
Ça roule vite sur Bourbonnière/Sherbrooke ![]()
le compteur est localisé ici selon les coordonnées
Je n’ai pas ce compteur sur aucune des deux cartes ![]()
¯_(ツ)_/¯
il est p-ê dans les données des années précédentes. J’ai juste téléchargé le fichier 2026 d’Éco-Compteur
Je ne comprends pas pourquoi… c’est au sommet de la colline…
Je vais essayer de vérifier sur site le localisation exact du compteur.
bon, je viens de voir que les données sont agrégées par 15 minutes, heures, jours, mois ET années
agg_code (Texte) : Type d’aggrégation (f=15min, h=hr, d=quotidien, m=mensuel, y=annuel)
il faut que je sélectionne seulement une aggrégation, soit f ou h, car d va mettre les données au lendemain
Donc, le nombre de passages est divisé par 4
c’est bizarre, car les vitesses moyennes sont élevées dans les deux sens!
| Intersection - Direction | Nombre de passages | Vitesse moyenne (km/h) |
|---|---|---|
| Peel – René-Lévesque – Direction – Sud | 95 172 | 25,49 |
| Peel – René-Lévesque – Direction – Nord | 114 257 | 24,55 |
| Bourbonnière – Sherbrooke – Direction – Nord | 18 784 | 22,44 |
| Bourbonnière – Sherbrooke – Direction – Sud | 16 189 | 20,45 |
Ce n’est pas possible. En direction nord, je dois passer en première pour monter la colline. Je vois souvent les gens qui doivent descendre de leur vélo et monter à pied.
Ça être mon cas vu que je n’ai pas fait de vélo cet hiver
. Peut-être qu’il y a beaucoup de gens à contresens, genre des étudiants du cégep de Maisonneuve pressés.
C’est un bidi donc je ne pense pas. Je ne vois pas les gens en contresens ici sauf quand les voies ne sont pas bien déneigées et il faut prendre des mesures pour éviter les tas de neige.
Texte d’opinion de Mathieu Murphy-Perron dans la Presse
Opinions | Des vélos sans données
Pour Mathieu Murphy-Perron, la fin du financement du comptage des passages de vélos s’inscrit dans une série de petites décisions défavorables à la mobilité active.
Cycliste quatre saisons et militant pour la mobilité douce avec Vélorution Montréal ainsi que le collectif Souliers et vélos fantômes Québec
À Montréal, il suffit de se placer quelques minutes au coin d’une rue pour comprendre que le vélo n’est plus marginal. Il est partout. Le matin, le soir, en plein hiver, sous la pluie, avec des enfants à l’arrière ou des sacs d’épicerie accrochés au guidon.Et pourtant, depuis le 18 mars, cette réalité-là n’a plus de traduction publique dans les données1.
La suspension de la diffusion des données de comptage vélo par Éco-Compteur, faute de financement par la nouvelle administration municipale de Soraya Martinez Ferrada, pourrait passer pour un détail technique. Elle enlève en fait un des rares outils qui permettaient de sortir la discussion du terrain des impressions.
Parce que ces compteurs faisaient quelque chose de simple et de précieux : ils rendaient visible, noir sur blanc, l’évolution des usages. Pas à travers des sondages, pas à travers des déclarations, mais à partir de passages réels, comptés, cumulés, comparés.
Ils permettaient de répondre à une question qui revient sans cesse dès qu’on parle de vélo : Est-ce que ça sert vraiment ? Est-ce que les gens les utilisent, ces aménagements ? À quel point ?
[…]
Parlant des données, je remarque qu’elles ont été mises à jour il y a 11 heures, vers 19 h hier soir…
Donc, le fichier ne contient pas toutes les données du 2 avril… ![]()
Ajout : les données ont été mises à jour à 7 h
Ajout 2 : rapports pour le 2 avril en prenant juste les données agrégées aux 15 minutes
Quand c’est rendu que même Gilbert Thibodeau critique la fin du contrat avec Éco-Compteur
MONTRÉAL / Dossiers des compteurs de vélos
Suspension des données : une décision opaque
Depuis le 18 mars 2026, la mairesse Soraya Martinez Ferrada a suspendu la diffusion publique des données des compteurs cyclables. Les équipements collectent toujours les passages en interne, mais les citoyens n’ont plus accès aux statistiques en temps réel.
La raison invoquée est budgétaire:
- un contrat estimé à environ 40,000$ par année avec Éco-Compteur.
Dans un budget municipal de 7,67 milliards $, cette somme est dérisoire.
Couper un outil aussi modeste alors que la masse salariale dépasse 2,8 milliards $ et que le salaire d’un haut fonctionnaire peut atteindre 300,000$ par année relève davantage d’un arbitrage politique que d’une vraie rigueur financière.
Cette décision est étonnante. Il aurait été plus simple et transparent de maintenir temporairement le service existant en attendant que la nouvelle technologie (détecteurs en hauteur) soit prête, testée et que son coût soit connu. Cela aurait permis une transition fluide sans vide d’information.
Connaître l’achalandage réel des pistes est utile à tous les Montréalais, qu’ils soient pour ou contre l’expansion du réseau cyclable.
Cela permet d’évaluer l’efficacité des investissements et d’identifier les nombreux tronçons problématiques.
Exemple : Henri-Bourassa pour son faible achalandage ou Hochelaga pour les questions de fluidité et de sécurité.
Sans ces données publiques, le débat devient opaque et dépend des seules communications de la Ville.
En limitant l’accès à l’information pour une économie symbolique, l’administration affaiblit inutilement la transparence et la confiance dans la gestion municipale.
Après le vélo d’hiver, on pourra parler de vélo de gravel en ville…Ici Pierre-de-Coubertin. Je vais lancer une page Facebook pour ça
!
On dirait que cette année le gravier est pire qu’avant…c’est tellement désagréable de marcher (et faire du vélo
) et laid surtout!
À la quantité d’abrasif qu’on étend, il faudra aussi pas se demander pourquoi nos infrastructures en prennent un coup et que tous les aménagements en peinture disparaissent











