Relations Canada–USA - Politique et commerce

La preuve que le gouvernement américain improvise totalement dans ses décisions, il envoie un message contradictoire.


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En début d’après-midi, la Maison-Blanche a confirmé que le président Donald Trump propose d’accorder une exemption de 30 jours au secteur automobile du Canada et du Mexique des droits de douane de 25 % qui sont en vigueur depuis mardi sur l’ensemble des produits canadiens et mexicains.

Cette annonce est survenue après que le président Trump a eu un entretien avec les dirigeants des « trois grands » constructeurs automobiles, Ford, General Motors et Stellantis.

« Nous avons parlé avec les trois grands concessionnaires automobiles », a indiqué la Maison-Blanche dans un communiqué. « Nous allons accorder une exemption d’un mois sur toutes les voitures provenant de l’ACEUM », faisant référence à l’accord de libre-échange nord-américain qu’il a renégocié lors de son premier mandat.

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En etant commis dans un pharmaprix, aujourd’hui, nous devons changer la disposition des produits sur 12 sections d’étagères différentes ! Je ne sais pas si cest pour changer les prix à la hausse, mais je vous tiens au courant !

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Dans le genre de mettre les produits américains dans le bas des tablettes et les produits canadiens & locaux dans la section centrale, plus visible ?

Je ne sais pas ! Finalement, on fais ça le 20 mars ! Je suis tous seul se soir

le premier ministre du Manitoba, Wab Kinew, troll Trump en signant un « beautiful wonderful » décret pour retirer les produits états-uniens des Liquor Mart, l’équivalent de la SAQ au Manitoba :wink:

De son compte Instagram : Wab Kinew sur Instagram: "A wonderful, beautiful order pulling American booze off the shelves in Manitoba Liquor Marts."

Pendant ce temps, la compagnie Jack Daniel mentionne que le retrait de ses produits des magasins canadiens leur fait plus mal que les tarifs douaniers

Jack Daniel’s maker Brown-Forman’s (BFb.N), opens new tab CEO Lawson Whiting said on Wednesday Canadian provinces taking American liquor off store shelves was “worse than a tariff” and a “disproportionate response” to levies imposed by the Trump administration.

Several Canadian provinces have taken U.S. liquor off store shelves as part of retaliatory measures against President Donald Trump’s tariffs.

Canadians are steering away from U.S. goods, sports events and trips following the recent imposition of tariffs, which have left them stirred, despite the deep ties between the two countries.

https://www.reuters.com/business/retail-consumer/brown-forman-misses-quarterly-sales-estimates-muted-spirits-demand-2025-03-05/

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La seule certitude qu’on a à très court terme, c’est l’incertitude. Le président américain crée volontairement du chaos. Il joue avec nous comme si on était au bout d’une corde, donc c’est sûr qu’on doit réagir.

Bruno Marchand, maire de Québec

C’est une situation de guerre, et ça vient avec un effort de guerre », conclut Mme Plante, qui qualifie le président Donald Trump de « narcissique ».

En fait, les échanges commerciaux avec le reste du Canada sont sous-estimés, tandis que les exportations vers les États-Unis sont surestimées », résume-t-il.

Dans les faits, la part des exportations totales du Québec vers les États-Unis équivaut aux échanges totaux du Québec vers le reste du Canada, qui ne sont pas considérés comme des exportations parce qu’il n’y a pas de frontière entre les provinces.

Les chiffres officiels du gouvernement québécois indiquent que la valeur des exportations du Québec vers les autres provinces s’élevait à 89 milliards, comparativement à 87 milliards vers les États-Unis, selon les chiffres les plus récents.

La valeur des exportations québécoises vers l’Ontario est plus élevée (53 milliards) que vers l’État de New York (8,6 milliards), selon la même source. Le minerai, le bois, le lait, le fromage et l’essence sont les principaux produits québécois qui prennent le chemin de l’Ontario.

Les exportations du Québec vers les autres provinces sont passées de 68,2 milliards à 89,1 milliards entre 2011 et 2022, une augmentation de 40 %.

C’est vrai que 75 % des exportations totales du Québec vont aux États-Unis. La dépendance envers le marché américain est encore plus grande pour l’Ontario, dont 83 % des exportations vont eux États-Unis, et en Alberta, où cette proportion est de 89 %.

« Mais quand on écoute les politiciens, c’est comme si le marché canadien n’existait plus », dit Stéphane Paquin. Le professeur estime qu’on peut relativiser la dépendance du Québec envers les États-Unis et voir les choses autrement. « Si le Québec était une entreprise, la moitié de ses revenus viendraient du Québec, 21 % du reste du Canada et 21 % des États-Unis », illustre-t-il.

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Quitter cet accord ou le laisser expirer aura un impact très dommageable sur des millions de travailleurs et de familles américaines », a analysé M. Brady.

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Les Québécois priorisent massivement l’achat local depuis le déclenchement d’une guerre tarifaire par Donald Trump, au point où certains commerçants doivent écouler ou vendre au rabais leurs produits de marques américaines.

«Du jour au lendemain, il y a eu une baisse des ventes sur les produits américains. On a même dû mettre trois marques, dont Pillsbury, en liquidation pour éviter les pertes», observe Richard Gevet, adjoint de l’épicerie de quartier Chez Clémentine.

Depuis le début du mois de février, le commerce situé dans Rosemont constate un engouement encore plus présent qu’auparavant pour les aliments du Québec. Résultat: les produits américains restent sur les tablettes.

Le Journal a constaté que des produits de marque américaine, même s’ils sont fabriqués dans des usines du Québec (Philadelphia ou Kraft), étaient au rabais depuis plusieurs semaines chez Maxi. Pour la première fois en deux ans, le prix plancher pour 1kg de beurre d’arachide Kraft, était passé de 5,77$ à 4,97$.

«Il y a certaines épiceries qui mettent des produits américains en rabais parce que les ventes ont diminué. Ce n’est pas pour tous les produits, mais je commence à avoir des informations de la part de plusieurs bannières», explique Jacques Nantel, professeur émérite à HEC Montréal.

https://www.tvanouvelles.ca/2025/03/04/produits-americains-en-liquidation-on-ne-commande-plus-de-produits-des-etats-unis-dit-une-epiciere

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En 2025, penser qu’on peut avoir une économie centrée sur elle-même comme il y a 150 ans, je ne peux pas le croire. Un pays ne peut aller en guerre contre tout le monde et penser gagner », soutient l’économiste Francis Généreux.

Résumé

Analyse, Les neufs plaies de la guerre commerciale de Donald Trump

« En 2025, penser qu’on peut avoir une économie centrée sur elle-même comme il y a 150 ans, je ne peux pas le croire. Un pays ne peut aller en guerre contre tout le monde et penser gagner », soutient l’économiste Francis Généreux.

Certaines entreprises canadiennes subiront les conséquences de cette guerre commerciale.

Photo : Radio-Canada / Guylaine Bussière

Publié à 4 h 00 HNE

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La guerre commerciale entre les États-Unis et le Canada est bel et bien commencée. L’administration Trump a lancé les hostilités en imposant des tarifs douaniers sur des produits canadiens, ces derniers jours.

Pour justifier l’emploi de cette mesure, qui s’applique aussi au Mexique, le président américain Donald Trump prétend vouloir renforcer la sécurité à ses frontières nord et sud ainsi qu’attirer davantage d’investissements étrangers aux États-Unis. Il fait valoir que les entreprises qui viendront s’implanter en sol américain n’auront plus de droits de douane à payer.

Mais une guerre commerciale a-t-elle des avantages? Pas selon l’investisseur des investisseurs, Warren Buffett, septième fortune mondiale, qui considère que l’imposition de ces barrières tarifaires est un acte de guerre, dans une certaine mesure.

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Selon lui, les pays impliqués ne gagnent rien et le pouvoir d’achat des Américains, déjà érodé par une inflation plus persistante qu’ailleurs, sera entamé par ces tarifs douaniers.

AILLEURS SUR INFO : Finastéride : une belle chevelure, mais à quel prix?

Ce n’est pas la fée des dents qui va les payer [ces droits de douane], a-t-il ironisé.

L’homme d’affaires Warren Buffett ne croit pas qu’une guerre commerciale ait des avantages. (Photo d’archives)

Photo : Getty Images / Saul Loeb

Le roi des tarifs

L’une des influences de Donald Trump est le président républicain William McKinley, celui qu’on a appelé le roi des tarifs, à la fin du XIXe siècle.

L’occupant actuel de la Maison-Blanche ne cache pas son admiration pour cette époque impérialiste et prospère des États-Unis, celle qu’on a appelée le Gilded Age, l’« époque dorée », juste après la guerre de Sécession.

Donald Trump lors de son discours devant le Congrès, mardi soir (Photo d’archives)

Photo : Associated Press / Ben Curtis

Dans les années 1890, notre pays était probablement le plus riche qu’il y ait jamais eu parce qu’il y avait un système de tarifs, a souligné Donald Trump durant la campagne électorale de 2024.

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Ce qu’il oublie de dire, c’est qu’avant de mourir, en 1901, le président McKinley avait totalement changé son fusil d’épaule et souhaitait des relations commerciales plus harmonieuses pour son deuxième mandat.

Les guerres commerciales ne sont pas profitables. Une politique de bonne volonté et de relations commerciales amicales empêchera les représailles, avait-il souligné à une époque où le commerce mondial était beaucoup moins développé.

William McKinley (1897-1900) a mis au monde l’«impérialisme» américain.

Photo : Bibliothèque du Congrès américain

D’ailleurs, si les États-Unis imposent des tarifs réciproques à tous les pays du monde le 2 avril prochain, tel que l’a annoncé l’administration Trump, la situation sera vraisemblablement perdante pour notre voisin américain.

En 2025, penser qu’on peut avoir une économie centrée sur elle-même comme il y a 150 ans, je ne peux pas le croire. On ne gagne pas une guerre commerciale. Un pays ne peut aller en guerre contre tout le monde et penser gagner, soutient Francis Généreux, économiste principal chez Desjardins, qui a publié une note à ce sujet.

Mais quels sont les effets à prévoir en cas d’imposition de tarifs à long terme? En voici quelques exemples.

«Un pays ne peut aller en guerre contre tout le monde et penser gagner», soutient l’économiste Francis Généreux.

Photo : Radio-Canada / Felix Desroches

Incertitude économique

On a déjà vu et observé l’un des premiers effets de la guerre commerciale dans l’économie. La seule perspective de l’imposition de tarifs douaniers a créé de l’incertitude. Des entreprises ont stoppé net leurs investissements et ont mis les embauches sur la glace, en attente de réponses.

Autre effet notable : les exportations canadiennes ont énormément augmenté en décembre. Les entreprises américaines ont voulu stocker de la marchandise en cas d’imposition de droits de douane. Mais le retour du balancier va venir au cours des prochains mois.

Perte de commandes

Des tarifs douaniers sont désormais imposés, et l’impact se fera sentir rapidement, notamment dans les secteurs axés sur l’exportation, comme la fabrication.

Dans certaines régions comme la Beauce, les effets sont déjà présents. Des fournisseurs dans le secteur du bois ont déjà perdu des commandes. Les importateurs américains tentent de se tourner vers d’autres marchés.

Selon les secteurs, il y a des entreprises américaines qui voient déjà une conséquence sur leur profitabilité avec les tarifs, souligne Francis Généreux.

Des entreprises américaines voient déjà des conséquences des barrières tarifaires, selon Francis Généreux, économiste principal au Mouvement Desjardins. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

Mises à pied et fermetures

Moins de contrats et moins de commandes, cela signifie nécessairement des mises à pied dans les entreprises. Le premier ministre François Legault a déjà estimé que les pertes pourraient atteindre de 100 000 à 160 000 emplois en cas d’imposition de droits de douane à long terme.

Encore là, selon les secteurs, des PME et des entreprises pourraient décider d’aller de l’avant avec des licenciements.

Selon Desjardins, les secteurs les plus fragiles seraient les métaux primaires (y compris l’aluminium), la fabrication d’aliments et de boissons, les produits chimiques, la machinerie et l’aéronautique. De plus petites entreprises, fortement exposées au marché américain, pourraient malheureusement devoir fermer leurs portes au cours des prochains mois.

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Hausse du taux de chômage

Le ralentissement de la production devrait entraîner le marché du travail canadien sur la même trajectoire, souligne aussi Desjardins.

Après de bons chiffres en janvier à l’échelle canadienne (création de 76 000 emplois, diminution de 0,1 % du taux à 6,6 %), le taux de chômage devrait repartir à la hausse à partir du mois de mars.

Avec l’augmentation progressive du nombre de mises à pied, il pourrait atteindre 8 % à l’échelle nationale, selon l’ampleur et la durée d’imposition des tarifs douaniers.

Avec l’imposition de tarifs, l’inflation devrait remonter au Canada.

Photo : Getty Images via iStock / LordHenriVoton

Inflation

Avec l’imposition de tarifs douaniers et de contre-tarifs, préparez-vous à payer plus cher pour une foule de produits! L’inflation va repartir à la hausse, mais jamais au niveau de celle observée au cours de l’année 2022.

La guerre commerciale devrait pousser l’inflation au-delà de 3 % en variation annuelle au Canada d’ici la fin de 2025, prévoit Desjardins.

Pour les Américains, c’est le même scénario. Il faut comprendre que les tarifs sont imposés aux importateurs américains de produits canadiens, qui refilent après coup une partie ou la totalité de la facture aux clients. Seulement avec des tarifs nord-américains, l’impact serait de 0,6 % chez nos voisins du sud.

Et même si chaque entreprise américaine décide de se tourner vers des fournisseurs internes ou internationaux, ça sera dur pour les chaînes d’approvisionnement de fournir, et ça causera une pression sur les prix.

Une citation de Francis Généreux, économiste principal chez Desjardins

Avec les tarifs, la majorité des économistes prévoient une récession au Canada.

Photo : Getty Images / Witthaya Prasongsin

Ralentissement économique ou… récession

Une guerre commerciale est plus « récessionniste » qu’inflationniste. Cela veut dire qu’elle causera davantage une contraction de l’économie qu’une poussée des prix.

L’économie canadienne pourrait donc basculer en récession dès le deuxième trimestre de 2025, surtout en raison de la baisse des exportations vers les États-Unis. Cette récession pourrait durer plusieurs trimestres, estime Desjardins.

Et quel genre de recul pourrait-on voir? Selon la Chambre de commerce du Canada, l’économie pourrait se contracter de 2,6 %. Pour la Banque Royale, le recul atteindrait 4,5 %. Les États-Unis aussi verraient leur produit intérieur brut retraiter d’au moins 1,5 %. Il sera donc difficile d’éviter la récession dans les deux pays.

Relation abîmée

Encore plus que la relation commerciale, la guerre actuelle et les mots du président Trump, qui souhaite affaiblir le Canada pour, dit-il, en faire le 51e État américain, font un mal énorme à l’amitié entre les deux pays.

Cela a brisé la confiance entre nos deux pays d’une façon profonde, a d’ailleurs rappelé la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, mercredi.

Lors des dernières semaines, les hymnes nationaux américain et canadien ont été hués, de part et d’autre de la frontière, notamment avant des matchs de hockey. (Photo d’archives)

Photo : Getty Images / Bruce Bennett

Lors des dernières semaines, les hymnes nationaux ont été hués, de part et d’autre de la frontière. Les politiciens s’insultent. Les Canadiens ne veulent plus voyager aux États-Unis ou acheter des produits américains.

L’image des États-Unis ne s’est jamais dégradée aussi rapidement que depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump. Selon un sondage Angus Reid mené auprès de 2005 Canadiens, la semaine dernière, 58 % des répondants avaient encore une image favorable des États-Unis en février. Ce taux est maintenant à 24 %, une glissade historique.

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Recule, ne reculera pas? Quelle improvisation.

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This “one month tariff delay” thing is becoming old. Hoping that Trudeau doesn’t back down.

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Je commence à penser que tout ça n’est qu’une façon pour plusieurs insiders à la Maison Blanche de se remplir les poches à Wall Street en spéculant sur la Bourse… en assumant qu’ils sont assez intelligents pour avoir penser à cela.

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:face_with_spiral_eyes:

Tout comme avec les produits du Mexique, Trump reporte d’un mois les tarifs douaniers sur certains produits canadiens

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Mais pour vrai, je pense que aujourd’hui les investisseurs ont commencé
à croire Trump et à avoir peur de ses menaces. Ça faisait un bout que je m’attendais à un dégringolade et elle semble commencer aujourd’hui. Je vois que mes titres plus surs ont augmentés, don j’ai l’impression qu’on se prépare pour la tempête. On dirait que les messages de nos dignitaires et les appels au boycots ont bien résonné au Étas-Unis.

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:man_facepalming:

En pleine guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, et le maire de Saint Catharine, en Ontario, Mat Siscoe, se sont vu refuser l’accréditation pour une réunion à la Maison-Blanche, selon le groupe qui a demandé la rencontre.

Why bother asking?

Dans un courriel, Mme Horwath a qualifié de « décevante » l’exclusion des maires canadiens de la réunion de vendredi, ajoutant : « Je crois comprendre qu’il s’agit d’une rupture avec la façon dont les choses se faisaient depuis de nombreuses années. »

Citation à qualifier de No **** Sherlock! Ils sont encore en phase de déni?!?

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Le groupe a obtenu sa réunion à la Maison Blanche. Ils auraient dû écarter unilatéralement le nom des maires canadiens membres de l’organisation sans motivation?

Il n’y a aucun problème là. C’est le refus américain qui tient soit de l’incompétence ou du soufflet diplomatique, mais c’est leur décision à prendre, pas à nos maires de s’exclure de leurs propres organisations.

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Ce fil est la preuve que les règles ne tiennent plus. Même la première phrase de l’article le dicte:

En pleine guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis

Ils veulent aller visiter le POTUS qui déclare ouvertement vouloir annexer le pays? Pour parler de quoi?

Les maires américains et canadiens de l’Alliance des villes « assistent régulièrement aux réunions à la Maison-Blanche pendant l’évènement annuel de la Journée des Grands Lacs à Washington depuis de nombreuses années, avec des échéances similaires et sans obstacle », a déclaré le groupe. Les réunions ont traditionnellement porté sur la préservation et la restauration du bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent, a-t-il ajouté.

Comment croyez-vous que Mr. Drill Baby Drill allait accueillir un groupe axé sur la préservation écologique?!?

C’est encore bien qu’ils se soient simplement fait refuser la séance. Ils auraient pu revivre la rencontre du Vendredi précédent.

Je n’ai qu’une expression pour les participants à lire l’article: Tone Deaf. Si je pouvais je demanderais à la mairesse de rembourser les frais de déplacements.

Elle aurait dû annuler le déplacement dès minuit mardi matin.

De la pure mesquinerie, voilà la grandeur des USA.