Relations Canada-USA - Politique et commerce

Un extrait

The more interesting options are actually outside of the consumer market—and into things like replacing institutional vehicle fleets like school buses, trucks, and Canada Post vehicles. In this case, the federal government could consider setting up a crown corporation or ministry to direct the production of new fleets.

Such a project could be mandated to rehire workers who have been laid off by private auto companies due to the U.S. trade war. It could also appropriate any factories that automakers shutter to keep them running.The crown corporation could be given a mandate to source parts and materials from Canadian sources as much as possible, and to green its supply chain.

There’s even a starting point—Lion Electric. That Quebec-based company has been producing electric buses since 2017, as well as electric trucks, and logistics equipment. The company employs around 1,000 people at its St-Jerome factory. In December 2024, Lion applied for bankruptcy.

A federally funded crown corporation with a mandate for vehicle production could purchase Lion and keep the factory running. The infrastructure is already in place, and the workers at the plant have the expertise to continue building and expanding the operation.

There are up to 50,000 school buses in operation in Canada, and only around 300 of them are electric, according to the Canadian Electric School Bus Alliance. A federal crown corporation, beginning with Lion, could manufacture the vehicles needed for that transition. Doing so, even while progressively ramping up capacity, will take years—meaning that this transition alone would generate long-term well-paid jobs, while also ensuring that federal electrification plans keep money within Canada.

In the longer term, such a project, owned by the public, could be used to advance a number of other social and infrastructural goals as well—acting as an innovator and driver of transportation electrification in Canada. Having a public vehicle manufacturer would mean developing in-house expertise in manufacturing—expertise that could then be applied to a wide range of other projects.

The crown corporation could produce and install a network of electric vehicle charging stations across Canada, possibly using the existing vast network of post office parking lots. In addition to school buses, it could also help design and manufacture equipment for public transit agencies across the country, as well as electrify Canada Post’s massive fleet of vehicles. It could be given a mandate to develop electric trucks for medium- and long-haul trucking, or cargo-bicycle trailers for last-mile logistics in urban environments (such as the ones already being used by some companies like FedEx and Purolator).

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Le Canada et les États-Unis sont tous deux parties à l’Accord sur les marchés publics de l’Organisation mondiale du commerce (AMP-OMC), qui exige que chaque pays ouvre certains marchés publics aux fournisseurs de l’autre », a-t-on fait valoir au Ministère.

En juin, le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, a évoqué la possibilité qu’Ottawa adopte une forme de Buy Canada Act, qui aurait pour effet de prioriser le contenu canadien dans les achats publics. Aux États-Unis, le gouvernement américain a adopté une telle politique dans ce qui s’appelle le Buy American Act.

« Ça fait tellement d’années qu’on dit : “Est-ce qu’on ne peut pas faire de l’achat préférentiel canadien ?” Non seulement on va en parler, mais là, on va le faire », avait affirmé le ministre François-Philippe Champagne durant une séance d’échanges devant les membres de la Fédération des chambres de commerce du Québec.

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I think Carney is playing chess while Trump is playing checkers. The same thing could be said about Putin-Trump and others.

The challenge for Carney is to appease the public request for transparency (and for fighting back) while keeping his negociation cards and his plans close to his chest.

The challenge for us is to make sense out of the gouvernement’s actions and announcements.

If I had to compare where we are today vs six months ago, I’d think we are in better shape: 85% of trade with the US is free of tariffs thanks to CUSMA and we haven’t heard annexation threats in a while.

Sure there is work to be done to support the sectors hit by new tariffs. That could have happened under any US or Canadian administration.

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Le ministre LeBlanc a indiqué discuter avec les Américains d’un « ensemble de mesures » pouvant inclure des opportunités d’investissement dans des domaines comme la défense et la sécurité.

Les responsables canadiens cherchent également à apaiser les tensions en prévision de la révision imminente de l’accord commercial continental.

L’ACEUM a été négocié sous la première administration Trump pour remplacer l’Accord de libre-échange nord-américain. Il sera révisé l’année prochaine et les négociations devraient débuter cet automne.

M. LeBlanc a indiqué que l’objectif demeure un accord bilatéral avant le début des négociations sur l’ACEUM, mais qu’Ottawa n’acceptera cet accord que si cela est dans l’intérêt du Canada.

« Nous avons encore du travail à faire avec les États-Unis dans plusieurs domaines », a-t-il déclaré.

En formulant les appels d’offres de façon intelligente, Ottawa pourrait lui aussi favoriser les entreprises canadiennes sans être accusé de faire de la discrimination.

Après tout, on ne peut pas comparer l’aluminium produit avec de l’électricité à celui produit avec du charbon. Ou encore des produits fabriqués dans le respect des droits de la personne à ceux qui sortent d’usines de misère.

Au Québec, la Loi sur les contrats des organismes publics exige déjà que les appels d’offres incluent au moins un critère de développement durable. Mais sur le terrain, il est loin d’être clair que la mesure est appliquée avec rigueur.

Pourtant, il s’agit d’un outil très intéressant pour favoriser nos fournisseurs locaux. C’est un outil que le fédéral pourrait utiliser lui aussi, sans risque de fâcher les Européens qui l’utilisent depuis longtemps.

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Un extrait

This case study of political consumerism reveals important distinctions compared to traditional boycotts.

Politically motivated boycotting is typically associated with those holding left-wing views.

In this case, both left-wing and right-wing people are participating in the boycott of American products. There are no ideological differences in participation in Canada and France. However, in the U.K., those on the right are more likely to boycott American products, services and travel than those on the left.

Existing research also shows well-educated people are more likely to boycott, particularly in Canada and France.

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Il faut souvenir que les tariffs réciprocales ne sont pas utiles sauf s’ils change la pression politique au É-U. Au début de l’année, ça aidait. À l’instant, l’inflation aux É-U contribue plus à cette pression et on peut réduire les tariffs afin de aider nos importers et de regagner la capacité à mettre la pression politique à nouveau quand elle aura plus d’impacte.

Ça reste important de continuer d’éviter les produits des É-U où possible et de développer les marchés ailleurs pour notre résilience, mais les É-U font assez eux-mêmes pour punir leurs propres industries que nos tarrifs n’ont pas trop d’effet.

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Une lettre coécrite par différents acteurs de la société culturelle et civile incluant Margaret Atwood mais aussi des professeurs d’universités dont les montréalaises et des cadres syndicaux, a été publiée aujourd’hui. Il y est question de souveraineté numérique face aux dérives possibles des USA.

“Empires once built railways. Now they build algorithms,” said Barry Appleton, a Toronto-based international trade lawyer and one of the letter’s signatories.
“If Canada cannot govern the code that governs Canadians, then we are no longer a sovereign democracy. We will be tenants in Trump’s regime.”
The signatories ask Carney to stake out protections for social media, cloud systems, AI engines, digital transactions and other data that can be “weaponized by a Trump regime seeking unchallenged technological dominance.”

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https://www.lapresse.ca/affaires/chroniques/2025-09-03/droits-de-douane-et-boycottage/l-offensive-canadienne-a-fait-des-ravages.php

Certains se demandent si ça vaut la peine. Si le boycottage des produits américains, comme les droits de douane canadiens de 25 % sur certains produits, a eu des effets tangibles.

J’ai extirpé les données du Bureau du recensement des États-Unis (United States Census Bureau), qui sont un peu plus détaillées que celles de Statistique Canada.

D’abord, l’alimentation. Au cours du deuxième trimestre, les ventes de légumes américains au Canada ont chuté de 18 % par rapport à la même période de 2024 – du jamais-vu –, privant les fermiers américains de 200 millions US.

Les droits de douane canadiens de 25 % sur certains légumes (haricots, concombres, tomates) ont probablement eu un impact, mais la chute avait commencé avant leur entrée en vigueur, en mars, et les droits ne ciblent pas tous les légumes.

Plusieurs autres produits alimentaires ont été touchés, si bien qu’au total, les agriculteurs américains ont laissé 940 millions US sur la table au cours du seul deuxième trimestre de 2025. La catégorie des produits alcooliques, pour la plupart retirés des tablettes, est évidemment celle qui a le plus souffert, avec une baisse de 79 %.

En ajoutant les autres types de véhicules et les pièces, la dégringolade atteint 5,8 milliards US (31 %).

Bref, la balance commerciale Canada–États-Unis dans le secteur automobile a été équilibrée au deuxième trimestre, alors qu’elle a presque toujours été à l’avantage des États-Unis ces dernières années, selon les données du Bureau du recensement.

La guerre est toutefois douloureuse pour le Canada, on ne peut se le cacher.

La croissance du PIB réel canadien a chuté de 1,6 % au deuxième trimestre, en rythme annuel, selon les données de Statistique Canada. La chute des exportations, frappées par les droits de douane, est l’une des principales explications.

Parmi les secteurs qui ont souffert figurent l’acier et l’aluminium, victimes des droits de douane américains de 50 %. Selon les données du Bureau du recensement, les Américains ont réduit de 39 % leurs achats de produits de fer et d’acier provenant du Canada au deuxième trimestre. Cette coupe représente une valeur de 954 millions US.

Les importations américaines d’aluminium depuis le Canada ont aussi reculé entre avril et juin, de 23 % (ou 555 millions US), mais une bonne part s’explique par l’avancement des livraisons durant le premier trimestre.

Comme vous pouvez le constater, la guerre commerciale provoque tout un chambardement. D’autres soubresauts sont à venir, puisque Mark Carney a annoncé l’abandon, le 1er septembre, des droits de douane canadiens sur plusieurs produits, comme le jus d’orange et les cosmétiques. Le secteur automobile n’est toutefois pas touché par ces changements.

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https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2025-09-05/les-droits-de-douane-se-degonflent.php

Les droits de douane américains sont beaucoup moins élevés que les annonces spectaculaires du président Trump peuvent le laisser croire. C’est ce qui explique le fait que la croissance économique se maintient et que l’inflation reste maîtrisée, pour le moment, selon une analyse de Desjardins.

Les droits de douane de 50 %, de 35 % ou de 10 % imposés aux pays du monde entier par l’administration Trump font moins mal que prévu parce qu’ils sont en réalité beaucoup plus bas que les chiffres annoncés, selon l’économiste de Desjardins Francis Généreux, dans une analyse du nouveau contexte commercial.

En réalité, le taux effectif moyen de tous les droits de douane annoncés est de 20 %, calcule l’économiste. Ce calcul rejoint celui d’autres économistes, dont ceux de la Banque Royale, qui arrivent à un chiffre similaire.

Desjardins relève aussi que même si le taux effectif des droits de douane atteint 20 %, le taux réellement observé en juin dernier est encore plus bas, soit 9,1 % sur les importations américaines.

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Guerre commerciale: des maires du Québec et du Vermont se rencontrent

Des maires de certaines villes du Québec et du Vermont se sont rencontrés vendredi à Granby afin de discuter de leurs relations internationales.

Un modèle collaboratif enviable

Selon l’experte en conservation marine, Lyne Morissette, ce qui a convaincu l’agence américaine c’est le modèle de collaboration entre le gouvernement canadien et l’industrie des pêches. Les pêcheurs ont fait partie de la solution pour protéger l’espèce. Ainsi, on a obtenu une efficacité et une rapidité qui ont fait la différence, explique-t-elle.

Le Canada est aussi parvenu à développer des outils technologiques alors que les Américains ont mis des années à trouver des modèles qui fonctionnent.

Une bouée de ce genre demeure au fond de l’eau avec les casiers et remonte à la surface uniquement lorsque le capitaine active une clé acoustique.

Photo : gracieuseté de Devocéan/Camille Pépin

Je pense aux bouées à remontée sur demande, qui marchent sans le cordage vertical, ce qui réduit le risque d’empêtrement des baleines, souligne Lyne Morissette.

Mais l’experte se dit prudemment optimiste puisque la certification de la NOAA doit être renouvelée tous les quatre ans. Le Canada doit donc poursuivre ses efforts pour la protection et la conservation des mammifères marins.

Pascal Raiche-Nogue](https://ici.radio-canada.ca/profil/25218/pascal-raiche-nogue)

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Guerre commerciale Du secours fédéral pour l’industrie de l’aluminium

Les alumineries québécoises pourront bénéficier du Fonds de réponse stratégique du gouvernement de 5 milliards pour faire face aux droits de douane américains.

L’industrie de l’aluminium, concentrée au Québec, vit « un stress sans précédent », selon Jean Simard, le président de l’Association de l’aluminium du Canada. Les droits de douane de 50 % menacent « la capacité de nos alumineries de maintenir leurs investissements », a-t-il fait valoir.

Neuf des dix alumineries canadiennes sont au Québec. Année après année, elles investissements de 300 à 400 millions dans leurs installations, selon leur porte-parole. Ces entreprises ont connu des droits de douane de 10 %, de 25 % et maintenant de 50 %, a rappelé Jean Simard.

L’impact de ces droits de douane est de 75 millions par semaine, a-t-il précisé.

L’industrie de l’aluminium, concentrée au Québec, vit « un stress sans précédent », selon Jean Simard, le président de l’Association de l’aluminium du Canada. Les droits de douane de 50 % menacent « la capacité de nos alumineries de maintenir leurs investissements », a-t-il fait valoir.

Neuf des dix alumineries canadiennes sont au Québec. Année après année, elles investissements de 300 à 400 millions dans leurs installations, selon leur porte-parole. Ces entreprises ont connu des droits de douane de 10 %, de 25 % et maintenant de 50 %, a rappelé Jean Simard.

L’impact de ces droits de douane est de 75 millions par semaine, a-t-il précisé.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2025-09-08/guerre-commerciale/du-secours-federal-pour-l-industrie-de-l-aluminium.php

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Quand on lit jour après jour les histoires d’horreurs politiques et le naufrage démocratique des USA sous la direction de Trump, on comprend que cela fait peur, en faisant fuir de plus en plus de visiteurs étrangers.

Malheureusement au rythme où les choses évoluent actuellement, il semble évident que notre voisin du sud deviendra à terme un état totalitaire. D’ailleurs comment s’empêcher de faire un parallèle avec l’Allemagne nazie qui a suivi exactement le même chemin vers la dictature, avec le démantèlement des institutions et de la justice qui garantissaient les libertés individuelles et l’égalité des droits pour tous.

Disons que je suis de plus en plus pessimiste face à l’avenir et j’ai peu d’espoir de voir les choses s’améliorer face au déclin inexorable de la plus grande démocratie du monde. Alors je n’ai vraiment pas le goût de traverser la frontière et ne suis certainement pas le seul que la situation politique américaine rebute au plus haut point.

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Je suis d’accord avec ce sentiment.

Et je comprends l’expression mais les USA ne sont ni une vraie démocratie ni la plus grande du monde.

Les États-Unis, qui sont catégorisés par l’EIU comme une démocratie « imparfaite » depuis près de 10 ans, ont conservé un score de 7,85 et se retrouvent au 28e rang.

28e des 71 démocraties totales ou imparfaites incluant l’Inde.

Le mythe du géant de la démocratie, c’est bien pour leurs discours, leurs médias, et leurs productions TV et cinéma qu’on consomme partout.

Cela dit, la démotion en démocratie imparfaite a coïncidée avec le premier mandat de Trump. Les mandats Obama et Biden n’ont pas amélioré le score.

Ce qui confirme que 1- le phénomène Trump y est pour beaucoup, 2- le “naufrage” se poursuit peu importe lequel des deux partis est aux commandes.

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Mark Carney au Mexique Première visite bilatérale depuis 2017

(Ottawa) Mark Carney s’envolera pour le Mexique ce jeudi pour un court séjour de 24 heures. Il s’agit de la première visite bilatérale effectuée par un premier ministre canadien depuis celle de Justin Trudeau en 2017. Mais le contexte n’est pas très différent. Comme à l’époque, l’avenir de l’accord de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique est en jeu.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2025-09-18/mark-carney-au-mexique/premiere-visite-bilaterale-depuis-2017.php

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Entente commerciale avec les États-Unis Doit-on attendre la Cour suprême américaine ?

Le 9 septembre dernier, la Cour suprême américaine a accepté d’entendre les appels dans deux affaires impliquant plusieurs droits de douane imposés par l’administration Trump. Elle devra ainsi déterminer si certains pouvoirs d’urgence qui sont conférés au président en droit américain incluent la possibilité d’imposer des droits de douane sur la vaste majorité des produits importés aux États-Unis.

Le Canada dans une position particulière

Bien que les exportations canadiennes ne soient pas visées par les droits réciproques, le Canada doit composer avec des droits de 35 % en lien avec la lutte contre le fentanyl. Toutefois, puisque les biens conformes aux règles d’origine de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique sont exemptés, le Canada est relativement immunisé contre les effets de ces droits de douane.

Le Canada est donc dans une situation particulière dans l’attente de la décision de la Cour suprême américaine. Alors qu’il ne ressent pas la pression de négocier pour réduire les droits de douane concernant la lutte contre le fentanyl, il peut se concentrer davantage sur des secteurs spécifiques – notamment l’aluminium, l’acier et l’automobile.

L’objectif du gouvernement Carney de se concentrer sur des accords plus restreints dans des secteurs stratégiques montre qu’il a bien saisi que la décision de la Cour suprême américaine ne tempérera que partiellement le climat d’incertitude qui domine les relations économiques internationales. Peu importe la décision, l’administration Trump continuera d’imposer des droits de douane pour des secteurs spécifiques au nom de la sécurité nationale. Contrairement aux pays visés par les droits réciproques, le Canada peut donc se concentrer immédiatement sur ces secteurs.

https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2025-09-17/entente-commerciale-avec-les-etats-unis/doit-on-attendre-la-cour-supreme-americaine.php

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