Relations Canada-Chine

Peu importe le nombre, on parle à terme d’une baisse des coûts à l’achat des VÉ.
Aujourd’hui, à Montréal, les propriétaires actuels ne peuvent pas switcher à l’électrique s’il n’y a pas une prise à chaque poteau pour charger. Ça prend quelques heures charger sur une borne niveau 2, contrairement à quelques minutes pour faire le plein dans une station-service. De plus les bornes actuelles chargent un tarif à l’heure, ça demande d’aller déplacer le véhicule quand il est chargé, un autre fardeau supplémentaire.

Ouin… Comme si les bornes niveau 3 n’existaient pas, tarifiées au kWh…
J’imagine que les gens pensaient de la même façon, il y a 100 ans, quand fallait acheter son essence dans une pharmacie !

Les bornes L3 sont faites pour un usage occassionnel. Ça use la batterie, et les voitures bon marché d’aujourd’hui prennent quand même plus de 30 minutes à charger de 20 à 80%.
Il faut commencer à déployer beaucoup de bornes L2 sur rues comme il se fait en Europe pour commencer à voir un intérêt.

Mark Carney
](https://x.com/MarkJCarney)


@MarkJCarney

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23h

Près de 2 millions de Canadiens et de Canadiennes sont d’origine chinoise, et beaucoup ont de la famille et des amis de l’autre côté du Pacifique. Au moment où renouvelons nos relations, la Chine s’est engagée à bientôt exempter la population canadienne de l’obligation de visa.

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Véhicules électriques chinois : quel sera l’impact réel sur la filière batterie à Bécancour?

Malgré l’entente conclue entre le Canada et la Chine pour l’importation de véhicules électriques, des experts comme Daniel Breton doutent des effets négatifs sur Bécancour.

Ce reportage analyse si la stratégie d’électrification des transports canadienne reste solide face à cette ouverture. Reportage de Louis Cloutier.

À lire également : Entente Canada-Chine : des impacts sur la filière batterie de Bécancour? | Radio-Canada

Consultez notre dossier sur la filière batterie au Québec pour plus d’informations : La filière batterie | Dossier | Radio-Canada

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On dirait que Doug Ford a ressucité les échos de l’époque du Péril jaune :frowning:

Pour Doug Ford, accepter les véhicules électriques (VE) fabriqués en Chine sur le marché canadien n’est pas seulement un risque pour l’économie, mais aussi pour la sécurité nationale. Or, si des renseignements personnels et même des conversations peuvent être recueillis grâce à ces voitures, les experts préviennent que c’est également un risque avec les voitures connectées déjà disponibles sur le marché.

Quand vous allez connecter votre téléphone, ils vont vous écouter, c’est aussi simple que ça. Et il faut être très naïf pour croire que ce n’est pas le cas, a lancé Doug Ford plus tôt cette semaine au sujet des voitures électriques fabriquées en Chine.

Pendant ce temps, il ne s’indigne pas du fait que les USA pourraient p-ê clouer au sol tous les F-35 à distance

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Pendant ce temps, les GAFAM de ce monde n’ont absolument aucun lien avec les services de renseignement américains.

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«oui mais c’est pas pareil, eux sont nos alliés, si t’as rien à caché, pourquoi as-tu peur, etc, etc, etc» !!!
Déjà que bon nombre de voitures étasuniennes sont connectées en permanence pour recevoir des mise à jour OTA, ou juste ouvrir les portières à distance, imaginez un milliardaire mégalomane qui décide du jour au lendemain de verrouiller le tout !

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J’aimerai pointer sur un point par rapport à ce que @ScarletCoral rapporte en mentionnant que Doug Ford répéte les échos du “Péril jaune”. Je veux dire, pourquoi utiliser la “Carte de la race” pour une discussion politique et économique? Franchement ça ne fait pas sérieux…

Et puis j’aimerai rapporter ce point: la population à Taïwan est aussi d’origine chinoise (après plusieurs vagues d’immigration sous les Qing et lorsque le Kuomintang (parti nationaliste chinois) s’est réfugié sur Taïwan après leur défaite dans la guerre civile chinoise contre Mao en 1949). Et leur gouvernement se nomme “République de Chine” (à ne pas confondre avec “République Populaire de Chine” sur le continent). Et pourtant Taïwan est le plus gros producteur de puces électroniques et semi-conducteurs au monde et les exporte à travers le monde entier, écrasant même la concurrence du Japon, de la Corée du Sud et des États-Unis. Personne ne craint que les puces soient utilisées pour faire de l’espionnage par le gouvernement Taïwanais par crainte du “Péril jaune”. Non, et pourquoi? Parce-qu’on parle ici de politique et géopolitique, et non de culture ou race.

Et un autre point: les Taïwanais n’importent pas de véhicules électriques chinois malgré leur prix très compétitif. Est-ce qu’on va aussi dire que les gens à Taïwan souffrent du “Péril jaune” même s’ils partagent la même langue, culture et sang que les chinois? Et je dis cela étant moi-même marrié à une Taïwanaise.

On peut ne pas aimer Doug Ford et ses politiques, mais il faut rester quand même sérieux.

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Je pense que @ScarletCoral fait allusion à un type de discours qui fait écho dans les paroles de Ford. Tu pointes des travers dans cette argumentation. Tu as le droit de ne pas être d’accord, mais c’est un peu du whataboutisme: “Cette page est blanche, mais qu’en est-il de la micro-goutte d’encre noire dessus”.

On parle ici des discours et des allusions de Ford, je pense que tu détournes un peu du sujet.

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En passant, je suis née en Chine, arrivée à Montréal à 4 ans

je me considère comme Sino-Montréalaise/Sino-Canadienne.

Alors, quand des politiciens parlent de certaines pratiques du Gouvernement chinois en ne mentionnant pas que gouvernements occidentaux font la même chose, ça me tique un peu. Et ce genre de commentaires ravivent souvent des propos racistes dans une partie de la population… Disons que ça n’a pas été drôle durant la COVID.

En tant que Canadiennes/Canadiens, on devrait avoir plus peur du Cloud Act des USA que de la possibilité d’engins d’espionnage chinois dans nos véhicules automobiles.

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Un message a été fusionné à un sujet existant : Migration, émigration et immigration - Discussion générale

Texte de la Presse canadienne dans le Devoir

Au moment où un expert prévient contre la coopération croissante entre Moscou et Pékin dans l’Arctique, l’ambassadeur chinois au Canada affirme que son pays souhaite jouer un rôle productif dans la région.

«La politique constante de la Chine est de respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays. Cela vaut pour le Groenland, cela vaut pour le Canada, et cela vaut pour tous les autres pays», affirme M. Wang Di par l’intermédiaire d’un interprète.

Depuis plusieurs années, la Chine se considère comme un « pays semi-arctique », même si près de 1500 km la séparent du cercle arctique.

Wang Di affirme que son pays souhaite contribuer à la recherche et à la lutte contre les changements climatiques dans la région tout en y améliorant les conditions de vie. Il ajoute que la situation dans l’Arctique préoccupe le monde entier.

Selon lui, le Canada et la Chine s’entendent tout à fait pour appuyer l’intégrité territoriale du Groenland. M. Wang s’est exprimé alors que le président américain Donald maintient ses pressions pour prendre l’île appartenant au Danemark.
[…]

:lying_face: Sauf les pays que le gouvernement considère comme étant la Chine

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Tout est une question de contexte. La Chine est tout autant impérialiste que la Russie et les USA. Sauf qu’elle est plus sournoise et moins pressée sachant que le poids du nombre joue énormément en sa faveur. D’ailleurs son appui à la Russie dans sa guerre de l’Ukraine n’est plus à démontrer. Tandis qu’elle installe stratégiquement des bases maritimes un peu partout dans le Pacifique, au détriment de ses voisins qui protestent sans pouvoir intervenir vraiment.

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Texte de la Presse canadienne sur le site Web de la Presse

ACEUM | Carney affirme que les négociations entre Ottawa et Pékin sont « conformes »

Le premier ministre Mark Carney affirme que les récentes négociations entre Ottawa et Pékin sont « tout à fait conformes » à l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).

En vertu de cette entente continentale, le Canada ne peut pas conclure d’accord de libre-échange avec des économies non marchandes – celles qui sont davantage guidées par le gouvernement que par les forces du marché – sans notification préalable.

Mark Carney a déclaré dimanche que le Canada n’avait « aucune intention de le faire avec la Chine ou toute autre économie non marchande ».
[…]


Le premier ministre, Mark Carney, affirme que le Canada « respecte ses engagements » envers l’ACEUM dans le cadre de ses négociations avec la Chine, alors que le président américain, Donald Trump, menace d’imposer des droits de douane de 100 % si le Canada « conclut un accord avec la Chine ».

En vertu de l’Accord Canada—États-Unis—Mexique (ACEUM), le Canada ne peut pas conclure d’accord de libre-échange avec des économies non marchandes sans en informer les autres au préalable.

Or, le premier ministre affirme que le Canada n’a « aucune intention » de conclure un accord de libre-échange avec la Chine.

« Ce que nous avons fait avec la Chine, c’est rectifier certains problèmes qui se sont développés au cours des deux dernières années », a déclaré M. Carney aux journalistes dimanche matin à Ottawa, faisant référence à des produits commerciaux, tels que les véhicules électriques fabriqués en Chine, les produits agricoles et les produits de la pêche.

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Un chauffeur de taxi à Longueuil qui conduit une BYD. Il a plus de 235 000 km au compteur. Il y a 25 qui ont été importés en 2019, avant la COVID.

Des intervenants du milieu automobile estiment que l’accord avec la Chine fera baisser les prix

En vertu d’un accord conclu entre Pékin et Ottawa, le Canada autorisera l’entrée de 49 000 véhicules électriques chinois sur le marché canadien chaque année à un tarif douanier préférentiel de 6,1%. Malgré les inquiétudes, plusieurs intervenants du milieu automobile pensent que l’entente aura des effets positifs pour les consommateurs. Un reportage de Jean-François Bélanger.

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Sans compter que ces taxis BYD sont de vieux modèles. Les plus récents modèles sont dans une toute autre catégorie technologiquement. Ca ne peut qu’être encore mieux.

Le représentant de Taïwan au Canada soupçonne Ottawa de retarder la signature d’un accord commercial avec Taipei pour préserver sa relation avec la Chine. Selon le diplomate, le document est prêt à être signé depuis avril 2025.

Les équipes de négociation d’Ottawa et de Taipei avaient apposé leurs initiales sur chaque page du document, affirme le représentant du Bureau économique et culturel de Taipei au Canada, Harry Tseng.

Il ne restait plus rien à négocier. Trois versions du document étaient prêtes : en anglais, en français et en mandarin. Ça vous dit à quel point on était proche de la signature finale.

— Harry Tseng, représentant du Bureau économique et culturel de Taipei au Canada
[…]

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Texte de la Presse canadienne publié sur le site du Devoir

Selon un nouveau sondage Léger, la plupart des Canadiens sont favorables à l’augmentation des ventes de véhicules électriques chinois au Canada, malgré certaines préoccupations persistantes.

Le Canada s’est récemment engagé à réduire de 100 % à 6,1 % les droits de douane sur les véhicules électriques fabriqués en Chine, avec un plafond annuel de 49 000 véhicules. En contrepartie, la Chine devrait réduire les droits de douane de rétorsion sur les produits agricoles canadiens.

Le sondage Léger indique que sept personnes interrogées sur dix étaient au courant de l’accord entre Ottawa et Pékin, la sensibilisation étant nettement plus élevée chez les hommes et les personnes âgées de 55 ans et plus.

Au total, 61 % des répondants se sont déclarés favorables à l’entrée d’un plus grand nombre de véhicules électriques chinois sur le marché canadien, dont 24 % qui ont « fortement » soutenu cette décision et 38 % qui l’ont quelque peu soutenue.

Le soutien était particulièrement élevé au Québec (72 %), ainsi que chez les hommes et les Canadiens âgés de 55 ans et plus.
[…]

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