Région de Québec - Voirie, Projets d'infrastructure

I wouldn’t be too worried about capacity. Out of all higher order modes, it’s the most scalable in that regard.

Ce que le rapport du BAPE a dit sur le sujet c’est que l’effet d’un tramway sur la part modale reste à être démontré, car la ville a fourni peu d’informations sur le sujet (ce qui est regrettable). Par contre le même rapport mentionne que le tramway aurait un effet structurant sur la ville.

Ce qui revient un peu à dire qu’avec un projet de TC comme le tramway on aurait un impact sur la trajectoire de développement de la ville et implicitement qu’à terme ce projet aurait un impact sur les parts modales des différents modes.

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Svp est-ce possible de citer dans le rapport du BAPE où est-ce que une telle affirmation est faite?

Résumé

3e lien : un pont à l’est « non compatible » avec plusieurs orientations gouvernementales

Cette portion de l’autoroute Félix-Leclerc est dans le corridor désigné par le gouvernement Legault pour la construction d’un troisième lien à l’est. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

Publié à 4 h 00 HNE

La construction d’un pont à l’est des centres-ville de Québec et Lévis contreviendrait à la quasi-totalité des orientations gouvernementales en matière d’aménagement du territoire. Des analyses du ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) révèlent plusieurs points « non compatibles » si l’option privilégiée par le gouvernement Legault voit le jour.

Ça nous tente un pont à l’est!, s’enthousiasmait François Legault en juin dernier, en annonçant que son gouvernement relançait le projet de troisième lien dans la Capitale-Nationale.

L’initiative, baptisée Union des rives au MTMD, fait depuis l’objet d’une analyse. Radio-Canada a obtenu plusieurs documents de travail internes datés du mois de décembre.

Au moins neuf propositions de corridors de lien interrives ont été analysées. Parmi celles-ci, deux scénarios potentiels de pont à l’est du centre-ville de Québec sont détaillés.

Le tracé potentiel P4 se termine sur le boulevard Des Chutes, tandis que le tracé P5 se rend jusqu’à l’autoroute 40.

Photo : Radio-Canada

Le premier, identifié P4, prévoit un tracé à partir de l’autoroute 20 à l’est de la route Lallemand, sur la Rive-Sud, avec une sortie sur l’autoroute Dufferin-Montmorency à la hauteur du boulevard des Chutes, sur la Rive-Nord.

Le second, P5, prévoit une entrée similaire sur la Rive-Sud, mais propose une sortie au niveau de l’échangeur des autoroutes Dufferin-Montmorency et Félix-Leclerc, sur la Rive-Nord.

Dans les deux cas, la structure aurait un dégagement au-dessus de l’eau de 74 m pour permettre le passage des plus gros navires de croisière, comme le Queen Mary 2. Ceci nécessite d’importantes pentes et la chaussée culminerait à une hauteur d’environ 100 m au-dessus du fleuve.

Pression sur les terres agricoles

L’accès sur la Rive-Sud des deux options de pont se situe en zone agricole à l’extérieur du périmètre urbain de Lévis, ce qui peut occasionner de l’étalement urbain, préviennent les fonctionnaires du MTMD.

Le secteur de la route Lallemand sur la rive sud.

Photo : Radio-Canada

Ils mettent le gouvernement en garde : les deux scénarios de pont à l’est créeraient un fort empiétement sur plusieurs massifs forestiers, des milieux humides et plus de 77 hectares de terres agricoles sur la Rive-Sud, soit l’équivalent de près de 150 terrains de football.

La solution n’est pas compatible avec les orientations relevant de la conservation des milieux naturels et de la protection du territoire agricole du schéma d’aménagement et de développement de Lévis.

Une citation de Extrait du document interne du MTMD

Démolitions sur les deux rives

Ces deux tracés potentiels engendreraient également la démolition de plusieurs résidences et blocs d’appartements le long du boulevard Sainte-Anne et la démolition d’une dizaine de propriétés résidentielles sur la Rive-Sud, peut-on lire dans le document interne confidentiel.

De nombreux bâtiments longent le boulevard Dufferin-Montmorency, dans le secteur de Beauport.

Photo : Radio-Canada / David Rémillard

Un pont à l’est permettrait toutefois de favoriser l’attractivité des territoires et le dynamisme des communautés en plus de relier des zones industrielles et des pôles d’emplois existants. Il s’agit de la seule orientation gouvernementale en aménagement du territoire compatible avec les deux scénarios.

« Vues impactées »

Le document du ministère des Transports et de la Mobilité durable relève aussi l’importance de préserver le paysage sensible et emblématique de la capitale.

Les fonctionnaires mentionnent que des vues et accès au fleuve seront impactés notamment par les imposantes structures.

Le fleuve marque le panorama de Québec et de Lévis.

Photo : Radio-Canada

Le rapport stipule que les élus doivent considérer une résistance élevée à l’insertion d’un pont entre l’ile d’Orléans et le Vieux-Québec, inscrit au patrimoine de l’UNESCO.

Le profil topographique de Québec est à l’origine des grands paysages ruraux et urbains. Le cap Diamant, les falaises, les boisés, le réseau hydrographique, les arrondissements historiques et, en toile de fond, le relief laurentien créent des paysages où se dessinent des panoramas et des percées visuelles remarquables qui font de Québec l’une des plus belles villes du continent.

Une citation de Extrait du document interne du MTMD

Les fonctionnaires précisent aussi que la réciprocité des paysages en accentue les qualités.

On peut observer les paysages tantôt de l’intérieur de la ville en dirigeant le regard vers les éléments extérieurs, tels que le fleuve, la rive sud et l’île d’Orléans, tantôt depuis l’extérieur de la ville vers l’intérieur, soit à partir des ponts ou de la rive sud ou encore à l’intérieur même des limites du territoire, mentionne la documentation.

Risques géotechniques

Le corridor P4 propose un pont suspendu d’environ 5400 m de longueur, tandis que le P5 prévoit un pont à hauban à traverses multiples de plus ou moins 5800 m.

Les deux différents tracés recoupent trois failles [ sismiques ] d’importance , soutient le ministère. La faille d’Elis, celle du bout de l’île et la ligne de Logan. La présence de cette zone de faille pourrait être associée à des zones de roc de mauvaise qualité dans le secteur de la voie maritime qui pourrait compliquer la construction de la fondation des piles.

La profondeur du roc a aussi présenté des défis de construction pour le nouveau pont de l’Île d’Orléans. (Image d’archives)

Photo : Gouvernement du Québec

La profondeur du roc amène également son lot d’enjeux selon l’analyse des fonctionnaires. On peut s’attendre à ce que le roc avoisine les 50 m de profondeur sous la surface du fleuve dans le secteur de la voie maritime, indique le rapport.

Des profondeurs de roc « comparable » ont été observées entre l’île d’Orléans et la Rive-Nord. Les piles soutenant le pont devront se trouver jusqu’à 20 m sous l’eau.

Le rapport indique qu’un tunnel sous-fluvial entre les centres-villes de Québec et Lévis serait légèrement plus compatible avec les orientations gouvernementales en matière d’aménagement du territoire.

Avec la collaboration d’Olivier Lemieux

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C’est ce qui ressort de la lecture globale du rapport. D’ailleur, vivre en ville ont la même interprétation:
Les commissaires semblent douter de la capacité du tramway à attirer de nouveaux usagers

Honnêtement ces pont qui passent devant l’Île d’Orléans c’est une horreur. Des histoires similaire, ça existe ailleurs, et c’est vraiment laid. Rendu là, on serait bien mieux avec un pont plus court entre l’Île d’Orléans et Lévis.

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C’est très troublant. C’est rendu que les fonctionnaires du gouvernement du Québec coulent l’information pour protéger la population devant les dérives populistes et électoralistes de François Legault et Geneviève Guilbault, a martelé le député libéral de Nelligan et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Monsef Derraji.

Selon lui, la CAQ doit arrêter de prendre les gens de Québec pour des valises. Heureusement, les fonctionnaires sont là pour stopper ces dérives, ajoute-t-il.

Le député libéral Monsef Derraji (archives)

Gaspillage de fonds public, dit le PQ

Il s’agit d’un autre exemple, selon le Parti Québécois, que le projet de 3e lien ne tient pas la route et remplit d’abord et avant tout des visées électoralistes.

“Ce qu’on apprend aujourd’hui, c’est que les fonctionnaires viennent corroborer le rapport de CDPQ Infra en disant que le 3e lien n’est pas justifié selon la vaste majorité des critères qu’on peut appliquer et les orientations gouvernementales”, prévient le péquiste Joël Arsenault, lui aussi porte-parole en matière de transports.

“Là, ce qu’on voit, c’est un gaspillage de fonds publics. Jusqu’où va aller le gouvernement pour mettre en œuvre, faire travailler les fonctionnaires et les instances à des fins politiques contre la réalité et contre les principes mêmes qui dictent l’intérêt public”, demande l’élu des Îles-de-la-Madeleine.

Déconnexion

Québec solidaire est aussi revenu à la charge après avoir dévoilé, mercredi, des trajets qui seraient étudiés par les fonctionnaires du MTMD.

On est devant une ministre des Transports qui est complètement déconnectée de son époque. Elle aurait dû être ministre des Transports dans les années 60 comme ministre responsable de la Voirie!

Une citation de Étienne Grandmont, député de Taschereau

Elle essaye de faire avancer un projet qui est purement électoraliste qui n’est pas ancré dans la réalité et qui est dangereux pour le Québec, pour l’environnement du Québec, pour l’économie du Québec. Je lui demande d’arrêter de faire travailler inutilement les fonctionnaires, ajoute Étienne Grandmont.

Mercredi, le député de Taschereau Étienne Grandmont a brandi un document qu’il aurait reçu de la part d’un lanceur d’alerte.

Photo : Radio-Canada

Duclos anticipe une levée de boucliers

L’incertitude entourant les scénarios envisagés par le gouvernement pour ce nouveau lien entre Québec et Lévis continue de déranger le député fédéral Jean-Yves Duclos.

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Et le délire continue…


Ce qui est proposé semble un peu démesuré par rapport aux besoins actuels et futurs dans un horizon prévisible.
Une citation de Bruno Massicotte, professeur titulaire au département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal

Le professeur de génie civil estime qu’un ouvrage d’une telle ampleur serait “difficile à justifier” dans le contexte de la Capitale-Nationale et rappelle que la région de la baie de San Francisco rassemble plus de 7,5 millions d’habitants.

10 G$ au minimum

L’ingénieur spécialisé en ponts et structure de transport est catégorique : un pont à l’est des centres-villes de Québec et de Lévis coûterait au bas mot 10 milliards de dollars.

Il s’agit d’une valeur minimale qui est probablement beaucoup plus basse que le coût réel.

Une citation de Bruno Massicotte, professeur titulaire au département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal

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Encore une décision malavisée de la CAQ qui nuira à l’économie de Québec et à son environnement.

Des séances d’information sur le 3e lien organisées par le MTMD sans en notifier les villes… :roll_eyes:

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) convie la population, mercredi et jeudi, à deux séances d’information sur l’avancement du troisième lien entre Québec et Lévis — sans en avoir avisé en amont les maires des deux villes. La dernière mise à jour présentée à Bruno Marchand et Gilles Lehouillier remonte même à juin 2022.

Au moment d’annoncer la tenue des séances, la ministre responsable du dossier, Geneviève Guilbault, qui doit assister aux rencontres qui auront lieu dans les deux villes, s’enthousiasmait par ces mots : « Nous franchissons une nouvelle étape : nous allons vous présenter le projet ! »

Foutaise, a répliqué lundi le maire de Lévis, Gilles Lehouillier. Lors d’un point de presse particulièrement houleux, il a juré « de ne pas dépenser une once d’énergie » pour assister aux présentations. « J’ai pas mal mieux à faire que d’aller voir [une présentation qui va dire] que, finalement, on n’a rien fait. Parce que ça va être ça », a-t-il lancé. À son avis, les deux séances d’information relèvent de la poudre aux yeux et ne servent qu’à garder dans les rangs des députés qui perdent foi en la volonté du gouvernement de François Legault de réaliser le troisième lien promis avant même son accession au pouvoir en 2018.

Le MTQ n’a tenu « aucune discussion » avec Lévis en amont de ces rencontres, a encore dénoncé le maire. « Tenez-vous bien : ça n’a jamais été discuté avec la Ville de Lévis ! » a-t-il lâché en fulminant.

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Donc ce serait une autoroute, alors on passe directement à côté de l’objectif premier de transport en commun. Encore une perte de temps avec un projet inutile qui disparaitra enfin avec la CAQ aux prochaines élections.


Le troisième lien ne reliera pas les centres-villes de Québec et de Lévis

L’option d’un tunnel aurait fait exploser les coûts du projet, selon le MTMD.

Le centre-ville et le secteur historique de Québec.

Photo : Radio-Canada / Maxime Corneau

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) exclut la possibilité de construire un troisième lien autoroutier sous forme de tunnel entre les centres-villes de Québec et de Lévis.

Radio-Canada a pu prendre part à un breffage technique organisé par des employés du MTMD à quelques heures d’une séance d’information publique sur le projet.

Le ministère évoque des contraintes techniques trop importantes, notamment pour assurer une pente négociable pour les poids lourds, qui aurait fait exploser les coûts du projet.

Les fonctionnaires du ministère ont affirmé disposer de nouvelles données qui indiquent qu’un troisième lien permettrait d’optimiser la fluidité de la circulation dans la grande région de Québec.

Des études plus poussées seraient cependant nécessaires pour valider ces constats préliminaires, admettent les fonctionnaires.

L’impact d’un troisième lien sur la circulation sur la Rive-Nord n’a pas été abordé. Un tracé final doit être dévoilé avant l’été.

Aucune fourchette de coût n’a été dévoilée pour le futur chantier.

Les sommes engagées jusqu’à maintenant par le gouvernement caquiste, qui totalisaient 60 millions de dollars à l’automne 2022, n’ont pas été mises à jour.

Plus de détails à venir.

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Le troisième lien sera un pont : Québec-Lévis | Le troisième lien sera un pont | La Presse

Au Téléjournal de Québec

Première séance d’informations sur le 3e lien

Les citoyens qui souhaitent l’aménagement d’un troisième lien ont enfin un peu de concret. La première de deux séances d’informations sur le projet a eu lieu à Québec. Et, l’événement a attiré les partisans, comme les opposants au projet.

Ces séances ne sont que du vent (électoral) puisqu’il n’y a absolument aucune étude sérieuse derrière tout ça et pas plus d’exposés budgétaires pour en évaluer les coûts de façon concrète. De toute façon la CAQ n’a jamais démontré clairement le besoin d’un nouveau lien inter-rive et est loin d’avoir convaincu les oppositions du bien fondé de l’exercise.

Quand on fait l’analyse du cheminement de ce projet depuis ses débuts, on réalise que tout le contenu a été purement improvisé et les arguments jamais confirmés sur une base scientifique et vérifiable par aucun expert en la matière. Pire après plus de 6 ans le projet est de plus en plus flou au lieu de se préciser.

Une démarche qui montre bien l’amateurisme crasse de la CAQ, qui prend les citoyens pour des imbéciles et le niveau strictement politique de cette lubie de politiciens, dont le ridicule mine le peu de crédibilité qui lui reste.

Je suis bien d’accord avec toi. L’option 4 et 5 n’auront jamais l’acceptabilité sociale de la population. C’est véritablement un de ces points de vu unique qui défini la capitale. Avoir un pont à cet endroit serait totalement inacceptable.

Quand à l’option deux, on parle d’un pont qui atterrirait pas loin des plaines d’Abraham. C’est véritablement un de ces endroit mythique qui défini l’histoire du Canada, voir de l’Amérique du Nord. C’est là que c’est joué le sort de l’Amérique française.

Bref, il reste l’option 1. On parle de quoi exactement, plugger la 275 avec la 740? Il me semblait que la ville voulait se débarrasser de la 740 et transformer cette autoroute en boulevard urbain il y a quelques années de cela.

Honnêtement, si ils veulent sérieusement construire un pont, il me semble y avoir deux options viables.

  1. À l’ouest des ponts, là où la 40 fait sa dernière courbe avant d’entrer dans Québec.
  2. Via l’Île d’Orléans

Le reste des options, c’est soit un tunnel, soit du transport en commun. Honnêtement, ma préférence serait un tunnel dédié pour une ligne de transport en commun centre-ville à centre-ville.

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Les corridors proposés lors de la séance de consultation du MTMD


Le corridor numéro trois a été exclu lors des premières analyses à cause de nombreuses difficultés techniques.
Photo : Gouvernement du Québec

Source : Le troisième lien ne reliera pas les centres-villes de Québec et de Lévis | Radio-Canada

Ajout : il y a un échéancier sur le site Web du Gouvernement :flushed:

Prochaines étapes :

  • Jusqu’au début 2025 : appel d’intérêt, entrevues et analyse
  • Jusqu’au printemps 2025 : lancement de plusieurs appels d’offres (services professionnels et accompagnement)
  • Printemps 2025 : dépôt de l’avis de projet au ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs
  • Jusqu’à l’automne 2025 : préparation du concept de référence
  • 2026 : processus d’appel d’offres
    • Début 2026 : appel de qualification
    • Mi-2026 : appel de propositions
  • Début 2027 : signature du contrat et lancement de la phase de développement
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Cela en dit long sur le désintérêt manifeste de la population de la capitale nationale (plus de 850,000 résidents région métropolitaine de Québec) vis à vis du troisième lien. On peut d’ailleurs dire que la CAQ avec toutes ses versions de tracé, dont aucune n’a fait l’objet d’études sérieuses, aura réussi à en faire un formidable fiasco de relation publique, en noyant tout simplement le poisson. Il y a tout de même des limites à rire du monde après plus de six ans d’inepties.


À peine 500 personnes ont visité le «salon» du troisième lien

Par Philippe Chabot, Le Soleil

1er mars 2025 à 15h11|

Mis à jour le1er mars 2025 à 15h58

Plus de 180 personnes ont participé à la séance d’information publiques sur l’avancement du troisième lien à Québec et 331 personnes y ont participé à Lévis. (Jocelyn Riendeau/Archives Le Soleil)

Les présentations sur le troisième lien du gouvernement Legault ont été plus populaires sur la rive sud que sur la rive nord. Près des deux tiers des 514 curieux sont allés au «salon» de Lévis.


Le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) avait convié les citoyens à deux séances d’information publiques sur l’avancement du troisième lien.

Une rencontre a eu lieu le 26 février à l’Hôtel Travelodge Québec et l’autre s’est tenue le 27 février au Centre des congrès de Lévis.

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Drôle de journée au «salon» du troisième lien

«Il y a eu 183 personnes à Québec et 331 personnes à Lévis», avance au Soleil le porte-parole du ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD), Nicolas Vigneault.

Sur place, Le Soleil avait constaté qu’on y trouvait surtout des ministres ou députés, des militants, des conseillers municipaux et des journalistes.

De nombreux fonctionnaires, spécialistes du transport et d’experts en communication avaient été mobilisés pour répondre aux questions des citoyens.

Les thèmes abordés étaient entre autres les corridors étudiés, les défis liés aux travaux, l’environnement, l’aménagement du territoire, la planification du projet, le transport et la circulation.

- Avec la collaboration de Simon Carmichael

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Source : Ville de Québec

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