Réaménagement de la rue Peel - REV Axe 4

Article consacré au projet dans La Presse

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Je ferais la transition au même endroit, à Cypress.
C’est juste que dans la proposition de la ville, on sent beaucoup le travail des ingénieurs en transport.
C’est très maniéré et très suraménagé.
On perd le chic, la simplicité et la qualité du Square Dorchester.

Ce que je propose c’est de remplacer tous les petits bouts d’aménagements très «voirie» par une grande zone pavée en chaussée rehaussée à l’intersection Peel et Cypress. Un cycliste n’a pas besoin d’être tenu par la main pour traverser la rue, même si on élimine la courbe et toutes les babioles, il y a moyen de faire un aménagement clair qui les invite à traverser. Et surtout plus sécuritaire car moins de surcharge visuelle qui rend le tout très complexe!

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Communiqué officiel

Réaménagement de la rue Peel : vers une artère plus conviviale, plus attrayante et plus sécuritaire

8 mars 2022

Montréal, le 8 mars 2022 - La Ville de Montréal est fière de dévoiler le concept retenu pour le réaménagement de la rue Peel, entre le boulevard René-Lévesque Ouest et la rue Sherbrooke Ouest. Pensé en continuité avec les réaménagements effectués au cours des dernières années dans le secteur, ce nouveau projet viendra transformer le visage de cet axe névralgique du centre-ville.

La rue Peel représente le cœur du centre-ville, avec ses commerçants et ses entreprises bien établies depuis plusieurs années. La Ville investit dans ce secteur phare de la métropole pour en faire une artère commerciale conviviale, à l’ère du 21e siècle, avec des aménagements de qualité pour le bénéfice de la population montréalaise et des visiteurs. En plus de procéder à la reconstruction de certaines infrastructures souterraines, ce projet sera l’occasion de procéder à de nombreuses améliorations sur l’artère, dont l’élargissement des trottoirs, l’aménagement d’une piste cyclable protégée faisant partie du Réseau express vélo (REV), la plantation d’une trentaine d’arbres et l’installation de nouveaux éléments de mobilier urbain signatures.

« Le projet de réaménagement retenu pour la rue Peel s’inscrit parfaitement dans notre vision, qui vise à faire du centre-ville le plus beau et le plus vert en Amérique du Nord. Avec un investissement majeur de 108 M$, c’est le cœur économique de la Ville qui sera transformé grâce à des aménagements signatures afin de créer une ambiance unique, pour le bonheur des travailleurs, des résidents et des touristes. Nous avons consulté la population et les commerçant-es, nous avons pris connaissance de leurs besoins et je suis fière du résultat auquel nous sommes arrivés », a déclaré la mairesse de Montréal et mairesse de l’arrondissement de Ville-Marie, Valérie Plante.

« La cure de rajeunissement que nous offrirons à la rue Peel permettra d’en faire une artère digne du 21e siècle, c’est-à-dire une rue conçue pour répondre aux besoins de tous les usagers et qui favorisera la mobilité active. L’aménagement d’un nouveau tronçon du REV, qui viendra compléter l’axe allant du canal de Lachine au boulevard De Maisonneuve, permettra aussi aux cyclistes de se déplacer en toute sécurité », a ajouté Sophie Mauzerolle, responsable du transport et de la mobilité au comité exécutif.

À terme, la rue Peel aura une voie de circulation à sens unique en direction Nord, entre le boulevard René-Lévesque Ouest et la rue Sherbrooke Ouest. Cet aménagement permettra de maintenir la possibilité pour les commerçant-es d’installer des terrasses. Le concept prévoit aussi des espaces pour les livraisons, du stationnement de courte durée, ainsi qu’un débarcadère pour les autobus touristiques.

Projets optimisés pour le bénéfice de la collectivité

Dans un souci d’optimisation et d’efficacité, la Ville de Montréal a choisi d’intégrer les travaux de réaménagement de la rue Peel à la nouvelle phase du projet de réaménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest, entre les rues Mansfield et Peel. Ceci permettra non seulement de réduire la durée des travaux, mais aussi d’assurer une meilleure coordination des chantiers et ainsi de minimiser les impacts sur le centre-ville.

La phase 2 du projet de réaménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest se fera dans la continuité de la première phase entamée en 2018 (De Bleury à Mansfield) et permettra de reconstruire les infrastructures souterraines centenaires, d’élargir les trottoirs, d’installer de nouveaux éléments de mobilier urbain et de verdir cette artère commerciale emblématique du centre-ville de Montréal. Des espaces d’animation rendront aussi l’expérience des usagers plus dynamique et agréable.

Les travaux préparatoires de ces deux projets doivent s’amorcer à l’automne prochain, alors que les principaux travaux sont prévus de 2023 à 2025.

Honnêtement, une transition comme celle-là, c’est vraiment nul. Ça ne prend absolument pas en considération le comportement naturel des cyclistes ni ceux des piétons d’ailleurs.

La majorité des cyclistes qui passeront par là proviendront du sud de RL pour se rendre à De Maisonneuve ou Sainte-Catherine. La plupart d’entre eux ne feront jamais le crochet et poursuivront dans le sens de la circulation, surtout qu’ils n’auront pas à attendre un feu de circulation pour le faire.

D’ailleurs, la petite clôture qu’on prévoit ajouter pour séparer l’arrêt de bus et la voie cyclable pour rendre l’aménagement “fonctionnel” appuie ma critique. On devra assurément la retirer l’hiver pour le déneigement et gageons qu’elle ne restera pas là longtemps.

Ça me parait comme une demie solution. On a voulu faire plaisir à plusieurs personnes, mais personne ne sera vraiment satisfait.

Ce n’était pas facile, je l’admets, mais si la reconstruction des infrastructures implique la coupe des arbres existants, on avait une plus grande marge de manœuvre pour reconfigurer l’endroit.

J’espère me tromper.

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En effet, j’aurais aussi tendance à continuer tout droit vers le Nord sur la voie automobile. Rien dans le CSR n’oblige les cyclistes à prendre une voie cyclable, tant qu’ils roulent dans le sens de la circulation auto dans la voie automobile. Et j’imagine que la vitesse sera baissée à 30 km/h, et p-ê même à 20 km/h. Donc, encore plus sécuritaire de rouler dans la voie auto. Il faudra juste faire attention à cöté des débarcadères d’hôtel/zones de livraison et arrêts d’autobus.

Pour les arbres, la Ville va relocaliser/replanter ceux en santé dans d’autres espaces verts et plantera de nouveaux arbres lors des travaux de surface.

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Les rendus ont été publiés sur Réalisons MTL

Je ne comprend pas pourquoi la ville n’accote pas les carrées d’arbres directement sur le bordure en granite ? Cette dalle & demie entre la plaque d’arbre et la chaîne en granite va être inutilisée, car pas assez large et à l’extérieur du ‘‘chemin’’ normal du trottoir. Les gens ne vont pas naturellement marcher sur les carrés d’arbres. Donc on aura pas vraiment un élargissement pour les piétons ici.

De plus, on a mit un asphalte rougeâtre sur les rendus ? Est-ce qu’il sera réellement teint ou juste une couleur wierd du rendu ?

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C’est un peu un non-sens, car alors pourquoi investir autant en pistes cyclables, si rien n’oblige un cycliste à l’utiliser quand il y en a une à sa disposition ?

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Pour la même raison que les automobilistes ne sont pas obligés d’utiliser les autoroutes.

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J’étais aussi sous l’impression qu’en présence d’une piste sur la même rue, un cycliste doit l’utiliser. J’avais raté changement au code qui a retiré cette obligation.

Peut-être que cette obligation a été retirée pour raison de sécurité, comme lorsque la piste est utilisée par des usagers beaucoup plus lent (piétons, enfants, triporteurs, etc.) ou encore lorsque mal entretenue comme c’est souvent le cas, surtout avec les bandes cyclables en hiver.

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Les voies cyclables permettent aux gens moins « téméraires » ou aux débutants du cyclisme urbain de se sentir en sécurité lorsqu’ils sont à vélo… Ce n’est pas tout le monde qui veut se jeter dans le trafic automobile avec aucune protection. Plein d’études démontrent que les aménagements cyclistes de qualité vont faire augmenter le vélo comme mode de transport.

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Non, mais un automobiliste doit utiliser la voie qui lui est désigner, les camions ont certains routes désigneés, comme un piéton doit circuler sur le trottoir et pas dans le milieu de la chaussée… alors pourquoi construire des infrastructures protégées et ne pas forcer les utilisateurs à les utiliser ? On va construire un tunnel ou un pont au-dessus d’une track, c’est pour pas que les piétons passent n’importe où.

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Justement, si on oblige les gens à les utiliser, on accroit encore plus la sécurité de tous. Combien de fois j’ai vue des gens sur Cherrier rouler de l’autre côté de la piste et manquer se faire écraser par un bus ou une voiture… Si la piste n’est pas obligatoire alors pourquoi y mettre autant d’effort ? Je ne suis pas contre les REV, juste que quand je sors du bureau et que le vois des gens dans le milieu de Peel et que le REV est vide, what’s the point ? Pourquoi avoir mis autant d’argent et de temps… si les gens n’utilise pas l’infrastructure pourquoi se la payer ?

Si je reviens au comparatif des autoroutes, si personnes les utiliseraient, on les fermeraient… donc pourquoi avoir construit tous infrastructures si on ne force pas leur utilisateurs a les utilisés ? Quel cycliste serait assez téméraire pour rouler dans le traffic sur St-Antoine malgré le REV présent ? J’en ai vue, et si il y a un accident, c’est qui qu’on va blâmer ?

Si cette méga piste cyclable séparées, surélevées, marquées, brandées n’est pas obligatoire alors pourquoi pas juste du marquage au sol, car si on laisse encore les cyclistes aller dans le milieu de la route, on a pas du tout entièrement réglé l’aspect sécurité ici. Encore moins l’aspect développement durable, si on construit quelque chose qu’on utilisera que si on a envie…

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Je pense que la question mériterait d’être posée dans l’autre sens: pourquoi est-ce que ces gens roulent encore dans la rue malgré l’aménagement cycliste? Le nombre de gens qui décide obstinément de rouler en vélo à côté de la piste cyclable par principe est assez limité, ce qui veut donc dire que les autres ont des raisons logiques et c’est justement le temps de se demander lesquelles avant d’avoir construit la piste, au lieu de construire la piste et forcer tout le monde à l’utiliser par la suite.

On a un parfait exemple ici avec le changement de côté de rue à Cypress. La personne qui arrive du Sud et est pour tourner à droite sur Ste-Catherine a le choix: elle attend au feu à Cypress, change de rue et attends à nouveau au feu à Ste-Catherine pour traverser la rue, ou bien elle continue tout droit en sortant de la piste et n’attend aucun feu de circulation. Il n’y a presque aucun enjeu de sécurité pour quiconque ici, la cycliste allant se positionner sur une rue à 20km/h d’une seule voie en sens unique. Mais ce faisant, il se sauve 2 minutes sur son trajet en 1 seul coin de rue (l’attente aux deux feux). Face à ça, la meilleure solution serait d’adapter la piste pour qu’elle continue tout droit, ou bien laisser le projet comme ça et obliger les cyclistes à perdre 2 minutes de leur temps à coup de policier posté sur le coin de la rue en permanence qui donne des amendes de 150$ à tout le monde?

C’est la même chose sur St-Antoine où la piste à gauche dure quelques coins de rue seulement et disparait, forçant le cycliste à changer de côté de rue après avoir attendu que toutes les phases du feu de circulation le laisse enfin passer. Ou sur Cherrier où la personne qui arrive de la côte Berri devrait se taper 2-3 cycles complets de feu de circulation pour changer de rue 2 fois. Cette perte de temps ne relève pas de la sécurité des cyclistes, mais plutôt de la paresse dans l’aménagement au profit des voitures.

Le code de la route s’applique à tout le Québec. Quand l’infrastructure est excellente comme sur St-Denis, on ne voit personne rouler à vélo hors de la piste et une obligation d’emprunter la piste aurait peut-être du sens. Malheureusement, c’est loin d’être la norme partout au Québec et ça serait un gros manque de respect envers les cyclistes de les contraindre à utiliser des “pistes” mal foutues ou de perdre leur temps à faire un tas de détours illogiques alors que c’est n’est pas une question de sécurité souvent mais plutôt de ne pas déranger les automobilistes.

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Parce que tous les cyclistes (la grande majorité) ne sont pas téméraires et qu’on souhaite collectivement offrir une alternative efficace et sécuritaire pour les déplacements de courtes et moyennes distances?

Je ne comprends pas l’intensité de ton message pour être honnête. :confused:

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Ce n’est pas son point.

La question soulevée est s’il y a un aménagement public de la voirie dédié au mode de transport en question sur le trajet en particulier; pourquoi ne force t-on pas ces usagers à s’en servir plutôt que d’utiliser un aménagement supposé propice à un autre mode?
Le corollaire étant pourquoi dépenser autant d’argent, d’énergie et causer tant de perturbations si l’aménagement dédié est peu utilisé à côté de la route?

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Pour offrir une option sécuritaire à ceux qui le désirent et laisser la liberté aux autres d’utiliser la solution qui leur convient le mieux.

Certaines pistes cyclables ne sont pas pratique, rapide ni beaucoup plus sécuritaire. Si on forcerait le monde à utiliser ces aménagements on créerait plus de difficultés à l’adoption du cyclisme ce qui est l’opposé de ce qu’on veut. Par contre, si on ne fait pas d’aménagement du tout, on crée aussi des défis pour ceux qui préfèrent être dans des voies sécurisées.

Je m’en vais sur une tangeante un peu, mais ça m’irrite la notion que la rue est réservé aux automobilistes et que le reste du monde doit se ranger.

Quand je traverse le centre ville en vélo je prend généralement sherbrooke, parce que c’est plus rapide et parce qu’il a moins de cotes. Ça m’est arrivé de me faire crier dessus en me disant de prendre maisonneuve et de libèrer la chaussé pour les voitures.

Autre anecdote, l’autre jour un gars m’a lancé des menaces et m’a dis qu’il allait m’écraser la prochaine fois, parce que je marchais dans la rue pour éviter le trottoir glacé. À noté qu’il avait emplement la place pour me dépacer et qu’il n’a pas eut à s’arrêter.

Bref, si on veut une ville convivale, sécuritaire et plaisante pour les piétons et cycliste, il faut leur offrir des options sécuritaires, mais aussi des options rapides et pratiques. Ensuite ça revient à l’usager de décider lequel il veut utiliser.

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Je comprend totalement les points, sauf que pourquoi contrôler des usagés et d’autres non ? On aura jamais de policer planter sur un coin de rue pour des tickets de pistes cyclables si on les rendaient ‘’ obligatoires’’ mais ça agirait dans le même sens que ça décourage les piétons de jaywalk ou de traverser sur une rouge. Malgré que des fois coins Stanley & Ste-Cath il y a souvent une police qui surveille les gens qui traversent à pied sur la rouge…

Si le cycliste roule à côté de la piste, oui c’est sont problème, à cause de sa témérité, sauf qu’il devient aussi le problème pour d’autres usagés et c’est la le problème. C’est pour ça qu’il faut bien réfléchir à nos infrastructures urbaines, surtout lorsqu’on s’en paye de très belle comme le REV. C’est comme si on mettrait un accotement d’autroute en pavé coloré le long de la 20 pour les bus, mais que finalement on ne les forcent pas à prendre cette voie réservée, pourquoi avoir fait tout cela.

Le point du : ‘‘pourquoi des gens roulent encore dans la rue malgré la piste cyclable’’ est très valable, donc oui il faut corriger les non sens et pousser les gens à les utilisés, sauf que des fois, par la coercition, on arrive à améliorer des choses. Combien de gens utilisent encore leur téléphone en conduisant ou au guidon, on a du le rendre illégal car même si on disait que c’étais dangereux personnes n’avaient vraiment de raison de pas le faire.

Pour ce qui de rallonger son trajet, pourquoi les piétons et le véhicules doivent subir des mesures qui les rallongent ou les déroutes, quand d’autres usagés n’ont pas ces mêmes contraintes ? Oui c’est ‘‘chiant’’ attendre une lumière pour traverser la rue, mais au moins tu risques pas ta vie et tu risques pas de causer des accidents, car t’as circulé ‘‘hors de ton infrastructure dédiée’’

Si on veut qu’au Québec que la mentalité envers les cyclistes change, il faut leur donné aussi des obligations, si tu sais que tu sera responsable lors d’un accident, si tu fait tel geste, tu va être beaucoup moins porté à le refaire. Combien de gens coin Cherrier/Berri j’ai vue couper l’énorme intersection en diagonale pour s’éviter d’attendre une lumière, dans leur espace protégé ? Peut être que pour eux c’était pas grave, mais souvent ça aurait pu être fatal. Si on veut une meilleure cohésion entre les usagés, faut avoir une imputabilité de tous.

Si un cycliste circule de peine et de misère sur Cherrier entre un bus et des voitures à l’heure de pointe (car il a le droit de pas circuler dans la piste cyclable aménagée justement pour circuler), les risques sont élevés pour lui, et les frustrations de voir quelqu’un rouler et faire presque ce qu’il veut quand on voit la piste juste à côté, ça donne une mauvaise image du cyclistes aux autres usagés de la route (piétons et voitures). C’est comme si je marcherais dans le milieu de la piste cyclable, le vélo va m’envoyer chier, on a mit un trottoir juste pour moi, pourquoi je ne l’utilise pas.

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C’est certain que la transition unidirectionelle à bidirectionelle n’est pas idéale, mais perso je crois que pour la traverse à Cypress c’est moins pire qu’il n’y parait. Avec Cypress qui est transformée en sens unique vers l’ouest et Peel en sens unique vers le nord, les mouvements de véhicule sont très facile à évaluer. Les traverses piétonnes seront également très courte puisqu’une seule voie de circulation. Dans ces conditions ce serait un endroit idéal pour tester un cycle de lumière ultra court avec un détecteur de cycliste qui actionne le changement de lumière, puisque de toute façon la vocation de transit de la rue est définitivement revue avec ce projet.

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C’est le même principe que les piétons qui utilisent un raccourci dans un parc au lieu du sentier. C’est généralement un signe que l’aménagement est déficient et ne convient pas aux usagers.

La Ville devrait retourner à la planche à dessin et faire comme ça avait été proposé au départ, avec une unidirectionnelle vers le sud sur Peel et une uni vers le nord sur Metcalfe.

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