Ils auraient dus alors faire la conception permanente de ce bout de piste. etk, ce n’est pas la fin du monde, mais je m’attend à la voir se faire massacrer par le déneigement.
La forme est trop inégale pour être préfabriquée, ça semble coulée sur place, et vraiment pas de manière appliquée. C’est probablement que la forme ne ‘‘matchait’’ dans la liste des formes existantes préfabriquées.
Louis Bouvier, Dean Baldwin Lew, le duo Marilou Lemmens et Richard Ibghy et Pavitra Wickramasinghe sont les finalistes du concours d’art public pour la rue De Castelnau
Le concours s’inscrit dans le projet de réaménagement de la rue De Castelnau entre la rue Saint-Dominique et l’avenue de Châteaubriand dans l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.
L’œuvre se déploiera dans trois espaces distincts le long de la rue De Castelnau, formant une séquence d’interventions qui rythme le parcours des citoyennes et des citoyens. En respectant les proportions et la vocation conviviale de la rue, l’œuvre contribue à renforcer l’expérience piétonne et l’identité du lieu.
Le résultat du concours sera connu à hiver 2026-2027.
Louis Bouvier: Les montages anachroniques de Louis Bouvier incarnent une pulsion mnésique, un travail de la matière qui met en jeu la survivance des images. Son approche multidisciplinaire combine une multitude de médiums — le dessin, la sculpture, le façonnage, le moulage, la photographie et la modélisation 3D. Entamant sa carrière en 2010, il a exposé au Québec, au Canada, aux États-Unis et en Europe.
Dean Baldwin Lew explore joyeusement le temps de plus en plus rare que nous passons en compagnie d’autrui – en particulier des gens que nous ne connaissons pas. Véritable sorcier des tiers-lieux liminaires, Baldwin Lew recourt à la nourriture et à la boisson comme à des points d’ancrage sensoriels afin de susciter des interactions d’humain à humain. Ses installations chaotiques sont conçues pour réduire la distance entre les inconnus et faire émerger l’empathie, la bienveillance entre voisins et certains formes de résistance collective à la fragmentation sociale.
Richard Ibghy et Marilou Lemmens créent des installations, des vidéos, des sculptures, des livres d’artiste et des œuvres d’art public. Leur pratique collaborative allie une recherche rigoureuse à une exploration matérielle spécifique à chaque projet afin de cerner des questions se situant à l’intersection de l’écologie, de l’économie, et de l’épistémologie.
Pavitra Wickramasinghe est une artiste multidisciplinaire qui, dans sa démarche, traite de l’image en mouvement et des conventions liées à la perception. Dans son travail, elle intègre le dessin, l’animation, la sculpture et la vidéo, et elle s’intéresse aux conventions du regard et aux nouvelles façons de concevoir l’image en mouvement. Wickramasinghe utilise la lumière et les ombres comme extensions de l’image projetée pour créer des installations où le «regardeur» occupe un espace cinématographique à l’intérieur de celle-ci.
Je ne connais pas tous les artistes mais j’aime beaucoup le travail de Pavitra Wickramasinghe, ça augure bien pour le niveau de compétition!
Je suis passé devant les travaux au niveau de Lajeunesse aujourd’hui. Et j’ai remarqué que contrairement au rendu initiaux, la ville à décidé de ne pas faire passer la piste cyclable dans l’îlot ni de la continuer jusqu’à Jean-Talon. Préférant conserver 2 voie de circulation pour 1 coins de rue.
Est ce que quelqu’un en sait plus sur cela? Cela me semble dommage de ne pas profiter de l’occasion pour prévoir à long terme et en même temps rapetisser un peu Lajeunesse, même avec de la peinture.
Très bon point. Ceci dit, le rendu montrait un aménagement problématique : on ne peut pas faire passer un REV avec l’achalandage qui vient avec dans une place publique. Il aurait fallu prendre l’espace direct sur l’emprise de la voie auto.
Bon point, la façon dont je le comprenait était que ce n’était pas un REV, mais seulement une piste classique qui se déverse dans le REV.
Mais bon il semble que ce ne soit plus la de toute façon.
En meme temp il y a le REV a 2 rue sur saint-denis puis une piste cyclabe sur chateaubriand se serait un overkill un peu. Et ça reste une rue assé sécuritaire pour s’y aventurer en velo
C’est surtout un tronçon manquant logique et instinctif pour les gens qui arriveront de l’est sur le REV Jean-Talon pour aller vers le nord sur le REV Lajeunesse, sans faire le petit détour par le REV Berri… Quoique c’est vrai que c’est aussi possible de faire REV Jean-Talon → droite de Chateaubriand → gauche Castelnau → droite Lajeunesse.
EDIT : En fait, peut-être que ce tronçon sur Lajeunesse avait été planifié avant que la décision de scinder le REV Jean-Talon sur Bélanger aussi soit prise? C’est vrai qu’avec les deux directions du REV séparées ce tronçon manquant sur Lajeunesse devient moins important…
Bon point, c’était pt un plan qui était lié à une refonte plus large de Jean-Talon. Peut être que s’il refont cette section au complet un jour nous reverrons se lien manquant.
Comme piste locale qui mène au métro et sardine au Rev se serait super! Mais il faudrait aussi défaire le muret au milieu de Jean talon.
Je crois que se qui m’a surtout “choqué” c’est le fait que Lajeunesse conserve 2 voie de voiture. La piste cyclable aurait put restreindre l’espace un peu et ralentir les ardeurs. Mais de l’espace vert pourrait aussi faire le travail ![]()
Les pelles mécaniques ont remplacé les terrasses et les promeneurs sur la rue De Castelnau Est cet été à Montréal. Privés de leur artère piétonne en raison d’un vaste chantier de réaménagement, les commerçants comptent les jours avant la fin des travaux et composent avec la baisse de leur achalandage.
« On a vu une baisse dès le début des travaux. Présentement, on sert de 300 à 350 clients par jour, contre environ 650 à pareille date l’an dernier. On doit couper des heures, couper des employés », déplore la gérante de la boulangerie Le Pain dans les voiles, Rosalie Lussier.
Devant l’établissement, la terrasse a disparu, remplacée par de grandes clôtures métalliques. Dans la rue, les pelles mécaniques font des va-et-vient dans un nuage de poussière et un vacarme assourdissant.
[…]
On a le choix dans le secteur quand ça vient aux boulangeries: Fanfare, Jarry, Joe la Croute, Louise, et les autres grandes bannières au marché JT, mais le Pain dans les voiles reste mon chouchou, bon prix, belle qualité, belle diversité de produit. Bonus, parfois on y croisse Laurent Duvernais-Tardif.
C’est vrai que la terrasse à l’européenne orienté vers la rue est une absence marquante, c’est rare comme aménagement en ville et quand la rue est piétonne, c’est vivant tout en étant calme, ce qui contribue au charme de la rue.
Ouais c’est plate mais en meme temp les travaux doivent etre fait un jour ou l’autre. Leut chiffre d’afaire risque d’etre interessant quand les travaux seront teminé
J’aime beaucoup la brique de cette section, je me demande si se serra le même sur le reste du projet ou s’il retourneront au défaut brique grise pour le reste.





















