Quartier Chinois - Discussion générale

Un édifice patrimonial du Quartier chinois de Montréal vient d’être cerné de clôtures parce que des morceaux du parement menacent de tomber sur les passants.

L’École-Britannique-et-Canadienne-de-Montréal est situé sur la rue de la Gauchetière, à deux pas du Palais des congrès.

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“Depuis 2021, l’immeuble appartient aux hommes d’affaires Jeremy Kornbluth et Brandon Shiller, via une société. Dans une déclaration, ils assurent avoir « fait appel à des professionnels pour prendre les mesures nécessaires et effectuer les réparations ».”

Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi deux hommes d’affaires ne retappent pas ce patrimoine? Mais probablement qu’ils s’en foutent du patrimoine, ils attendent que ça prenne feu pour bâtir sur le terrain…

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Cette acquisition avait fait des remous à l’époque.

https://www.montrealgazette.com/news/article97103.html

En gros, le monde pense que ces développeurs de m*** attendent que l’intérieur des buildings pourrissent pour qu’ils puissent garder la façade s’ils sont absolument obligés et bâtir une tour sur le terrain. Apparemment que peu importe ce qu’ils disent, les développeurs n’ont jamais demandé de permis. Donc, l’intérieur de la bâtisse doit être assez en mauvais état aussi.

C’est quand même fou qu’un locataire qui n’a pas payé son loyer ne peut presque plus relouer un logement même s’il se reprend en main et que ces deux ordures détruisent la ville building par building, sans jamais qu’ils se fassent arrêter. Ces gens-là ne devraient plus avoir le droit de toucher à l’immobilier.

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N’est-il pas possible de hausser les taxes (ou pénaliser) à tout immeuble laisser vacant depuis plus de 2 ans, par exemple?

La surtaxe des immeubles et logements vacants est fréquemment amenée dans le débat public. Le problème c’est que les villes devraient expliquer au tribunal pourquoi ELLES-MÊMES ont des terrains et immeubles vacants et se pardonnent en douce.

Les villes n’ont pas besoin de s’expliquer devant un tribunal pour appliquer les pouvoirs que Québec leur donne, par loi.

Comme elles n’ont pas à s’expliquer pour taxer le stationnement de surface, tout en ayant du stationnement de surface sur certains terrains.

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Sauf qu’on s’entend qu’une ville qui a plusieurs propriété avec des bâtiments abandonnés et que rien ne se passe, ça donne beaucoup d’argument à des propriétaires véreux à ne pas entretenir leur propre bâtiment. La comparaison avec les stationnements ne s’applique pas vraiment.

C’est comme si la ville interdisait les pesticides mais en utilisait elle-même sans retenue.

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La ville n’interdit pas les édifices vacants en appliquant une taxe dessus. Elle n’enfreint aucun règlement en ayant des édifices abandonnés, même si ceux-ci sont taxés.

La comparaison avec les stationnements est directe à mon avis. La ville applique une taxe spéciale pour décourager la pratique. C’est le même mécanisme. Elle a beau décourager les stationnements de surface, elle en a aussi, et elle a bien le droit. Cette taxe n’a jamais été invalidée sous ce prétexte.

On peut dire que ça donne un mauvais exemple (bien que je doute que bien des mauvais propriétaires agissent pour une autre raison que l’intérêt personnel) et que c’est problématique (définitivement), je ne vois pas pourquoi appliquer la loi serait un problème légal. Québec vote la loi et les villes l’appliquent. Cette loi s’appliquant à tout le monde de la même façon.

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Sauf que la ville, elle n’aura pas de compte à rendre, c’est-à-dire, de taxes à payer a qui que ce soit, et elle n’aura rien qui va la pousser a utiliser ses bâtiments abandonnés. Oui elle n’enfreindrait aucun règlement, mais c’est comme lors qu’une police brûle un stop sans raison… si l’autorité n’applique pas ses propres règlements, ça va pousser les gens à si soumettre

Pour les stationnements, c’est la raison de l’usage qui est différente, un particulier va conserver son stationnement pour le profit, pas nécessaire la ville, elle va majoritaire avoir un stationnement pour une raison utilitaire, même si elle en tire un profit.

Je ne dis pas que la ville ne devrait pas taxer les bâtiments abandonnés, mais elle devrait prêchée par l’exemple, si la ville ne ramasse pas ses déchets, ça va pas encourager les gens à ramasser leur propre déchet.

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Je suis complètement d’accord sur le fond, la ville doit être exemplaire à développer ses terrains. Comme les autres paliers du gouvernement d’ailleurs.

Mais je pense que pour des propriétaires, l’argument financier sera beaucoup plus fort que l’exemple. Cela ne doit pas dissuader la ville de faire son travail à ce niveau, mais la taxe touche des gens qui sont probablement insensibles aux vertus de la ville.

Incidemment, je te rejoins plus sur la propreté. L’effet d’entraînement me semble plus fort. Enfin, c’est juste mon impression!

Dans tous les cas, je ne vois pas cela comme un obstacle légal, c’est plus une question d’optique.

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Ce bâtiment du Quartier Chinois semble condamné. Tout est placardé et barricadé.

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Un peu étrange comme combo, on avait fait des appareils custom pour de la Gauchetiere, dommage qu’on aie pas continué dans cette veine là, surtout qu’avant c’était 2 têtes

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Travaux de restoration du bâtiment


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Nouveau gazebo en pagode traditionnelle dans le jardin de l’Hôpital Chinois

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YOLKY

Ce nouvel établissement du Quartier chinois se démarque par ses succulents sandwiches coréens

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Un plan d’action adopté en juin 2021 par la Ville de Montréal visait à relancer le commerce et à mettre en valeur la culture du Quartier chinois d’ici 2026. Un an avant son échéance, l’arrondissement de Ville-Marie dresse un bilan positif de l’initiative, bien que certains commerçants demeurent sceptiques quant à son efficacité.

Yi Fang Hu, présidente et fondatrice du Marché de Nuit Asiatique, croit pour sa part que les préoccupations des commerçants du quartier n’ont pas suffisamment été prises en considération dans les communications liées au Plan d’action pour le développement du Quartier chinois. Selon elle, la Table ronde du Quartier chinois, à vocation davantage culturelle, n’accueille pas toujours favorablement les initiatives commerciales qui lui sont proposées. « Il y avait un plan publicitaire pour le Quartier chinois. J’étais dans le comité de consultation. Et, parce que la Table ronde trouvait que ce n’était pas assez culturel et historique, elle a lâché le projet à la dernière minute. C’était beaucoup d’argent investi en amont sur un projet qui n’a jamais abouti. Les commerçants n’étaient pas très contents » , indique-t-elle.

Les démarches pour la création d’une SDC ont toutefois bel et bien été entamées, mais n’ont pas donné de résultats jusqu’à maintenant. « Il y a des choses qui auraient pu très bien se régulariser dans les rencontres de SDC, mais des communications qui auraient pu être plus fortes n’ont pas été faites. Les efforts sont un peu éparpillés », croit Mme Hu, qui a participé aux consultations pour la création d’une SDC du Quartier chinois.

Même si des associations commerciales y existent déjà, elle croit que ce quartier a besoin d’une organisation « transparente qui inclut la majorité des commerçants ».

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Sur le site de la Ville, proposition d’un trajet pour redécouvrir le Quartier chinois

Envie d’explorer le Quartier chinois autrement? Voici un itinéraire à pied, idéal pour les personnes curieuses, passionnées de culture urbaine et amatrices de découvertes asiatiques.

Le Quartier chinois de Montréal, avec son ambiance vibrante, ses traditions vivantes et ses trésors parfois insoupçonnés, vous convie à une promenade riche en découvertes.

Voici un itinéraire piéton à explorer à votre rythme, entre culture, saveurs et émerveillement.

Le parcours à pied en un clin d’œil

Durée estimée : de 1 h 30 à 2 h
Distance : moins de 2 km à pied

Souhait #18 pour Montréal

Le Quartier chinois se vit d’abord à travers ses rues et ses espaces publics. Animé en continu, on s’y promène pour profiter de l’effervescence du lieu et des odeurs qui s’échappent des commerces. La rue de la Gauchetière a bénéficié, au cours de la dernière décennie, d’un réaménagement de grande qualité. Surfaces de pavés, mobilier urbain et lampadaires distinctifs, fosses de plantations : tous les ingrédients sont réunis pour en faire une rue commerciale agréable et vivante.

Les trois autres principaux axes du quartier — la rue Saint-Urbain, la rue Clark et le boulevard Saint-Laurent — n’ont pas eu cette chance. L’asphalte y occupe une place beaucoup trop importante, les surfaces sont en mauvais état et le mobilier urbain est à la fois désuet et insuffisant. De plus, la circulation y est confuse pour tous les modes de transport. Les piétons sont confinés à des trottoirs trop étroits, tandis que l’espace réservé aux voitures demeure vaste et déstructuré.

Afin de créer un ensemble cohérent, un véritable quartier doté d’une personnalité propre et d’un fort sentiment d’appartenance, il serait essentiel d’établir un plan directeur complet, à l’image de ceux réalisés pour le Quartier des spectacles et le Quartier international. Véritable colonne vertébrale du quartier, le boulevard Saint-Laurent devrait être le premier axe à faire l’objet d’un réaménagement.

Concrètement, ce souhait implique :
18.1 L’établissement d’un plan directeur pour l’ensemble du quartier ;
18.2 La mise en œuvre du plan directeur par phases, en débutant par le réaménagement du boulevard Saint-Laurent ;
18.3 Le développement d’un projet mixte complet sur le terrain vague au coin des boulevards Saint-Laurent et René-Lévesque, incluant l’aménagement d’un espace vert.

Une réflexion plus vaste sur l’identité du quartier doit également être menée, notamment en ce qui concerne l’affichage, élément identitaire fort du secteur.

1 Parc de la Pagode, Adrien Hubert, Archives nationales du Québec
2 Par l’auteur

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C’est excellent d’avoir une réflexion approfondie de ce quartier et les éléments soulignés sont essentiels. Par contre je commencerais par la revitalisation de la rue Clark à l’image de la rue de la Gauchetière tout en favorisant le développement des bâtiments vacants.

Pour Saint-Laurent, je ne suis pas certains de vouloir faire la même chose mais je suis d’accord pour élargir les trottoirs, aucun doute.

Fermeture d’une institution dans que le Quartier chinois après 75 ans d’opérations

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