Propreté et entretien à Montréal - Discussion générale

Voilà mon cher Steve un texte que j’ai mis en gras dans l’article précédent et qui devrait répondre à ton souhait :+1:t2:

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Alors mon message n’aura pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Car le citoyen fait parti de la solution dans le cas de la propreté en ville, comme ailleurs d’ailleurs !

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Le citoyen fait définitivement partie de la solution puisqu’au départ il fait partie du problème. Cependant on peut supposer que ce ne sont pas les mêmes individus qui jouent les deux rôles. La Ville aussi a sa part dans cette problématique environnementale, car il n’est pas suffisant d’installer des poubelles sur les lieux publics, puisque si elles se remplissent plus vite que le vidage on obtient le résultat opposé.

En même temps on comprend que ce n’est pas un problème unique aux grandes villes, mais aussi partout en région et même dans les zones rurales. Je marche souvent le long de rangs secondaires dans Charlevoix pour profiter des paysages bucoliques qu’on n’a pas le temps d’apprécier en automobile. Or il est ahurissant de voir le nombre de canettes de bières (et autres détritus) lancées des fenêtres automobiles. Non seulement ces personnes consomment de l’alcool au volant, mais en plus ils le prouvent avec leurs innombrables déchets abandonnés dans les fossés le long des routes.

Le défi est donc colossal car il y a encore un gros pourcentage de gens (urbains et ruraux) insensibles à la protection de l’environnement et qui traitent la nature, comme les espaces publics, comme si c’étaient autant de déchetteries à leur disposition. :rage:

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Il faudrait peut-être revoir la façon dont certains arrondissements organisent la collecte de déchets pour considérer des alternatives moins labor-intensive. Je pense notamment à certains quartier, comme le Plateau, ou les citoyens jettent sur les trottoirs leurs sacs d’ordures, qui sont ensuite ramassés à la main par les éboueurs. L’utilisation de bacs communs sur la voie publique serait beaucoup plus économe (et hygiénique).

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La collecte de déchets en bordure de rue et/ou de trottoirs ne devrait juste pas être dans des arrondissements centraux.

Que des situations comme celle-là soient possibles au centre-ville est assez catastrophique :


(Ce matin, sur St-Alexandre)

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Hésite pas à envoyer une plainte avec cette photo dans l’application mobile de la ville

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Tangentiel, mais il y a un bogue sur l’application Android pour la ville de Montréal. On ne peut pas donner la permission pour accéder aux photos. faudrait vraiment corriger ça. Sinon le site web fonctionne aussi bien anyway pour faire des signalements.

C’est important de faire ces signalements, la ville va intervenir si un édifice est systématiquement problématique avec plusieurs plaintes, je l’ai vu pas loin de chez nous. On peut faire mieux au niveau de nos pratiques, mais ça ne remplacera jamais de s’assurer que ce genre de négligence arrive en premier lieu, où on peut juste réagir après le fait.

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C’était la raison pour laquelle j’avais une photo :wink:

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Pas juste pour être moins labor-intensive, mais aussi pour la propreté! Comme présenté dans la photo de @Acibi , le fait de ne pas avoir un système plus organisé de collecte de déchet créer des situations comme cela! Si je me rappelle bien (corriger moi si j’ai tord), dans les Pays-Bas et de ce que j’ai vu à Paris, il y a des chutes à déchets sous la terre, ramassable par un camion avec un bras mécanique!

On évite les situation comme celles-ci, pas d’animaux qui déchirent les sacs, moins d’odeurs qui les attirent, pas de tas de détritus à même la rue qui finissent par se dispersé au vent, donc moins de pollution, plus automatisé (sans compté que ça doit être très dure physiquement pour les éboueurs!) Même en face de mon aparte, c’est occasionnellement pareil.

On a juste un système vétuste!

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Collecte des déchets Les prix continuent d’exploser

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

Les coûts de la collecte des déchets continuent d’augmenter à Montréal.

Les coûts de la collecte des déchets continuent d’exploser à Montréal, forçant l’hôtel de ville à tenter de trouver des solutions pour adoucir la facture.

Publié à 1h52 Mis à jour à 5h00

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Philippe Teisceira-Lessard
Philippe Teisceira-Lessard La Presse

L’administration Plante a donné cette semaine son feu vert à la signature de 16 contrats pour la gestion des ordures de différents arrondissements.

« Globalement, la variation des coûts actuels (2022) par rapport à ceux des seize (16) nouveaux contrats issus de l’appel d’offres […] sera de 49,8 % [à] 75,7 % », indiquent les fonctionnaires municipaux dans les documents du comité exécutif.

Leurs estimations des coûts à prévoir étaient aussi beaucoup plus basses que le montant des soumissions : la Ville devra payer 68 millions, alors qu’elle s’attendait à débourser environ 51 millions. Ces contrats sont valides pour cinq ans.

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

La présidente du comité exécutif de la Ville de Montréal, Dominique Ollivier

« Dans le contexte économique actuel, beaucoup de contrats municipaux, comme ceux du secteur privé et des autres paliers de gouvernement, subissent des augmentations de coûts en comparaison avec les estimés initiaux », a indiqué la présidente du comité exécutif, Dominique Ollivier, dans une déclaration transmise par écrit. « C’est malheureux, mais on est tous dans le même bateau. »

La Ville « ne reste pas les bras croisés » et « tente actuellement de trouver des solutions pour minimiser les effets du marché », a-t-elle ajouté.

L’industrie de la collecte des déchets est impactée par « le prix de l’essence qui bondit, la pénurie de main-d’œuvre, le temps de déplacement », a reconnu Mme Ollivier.

Le Conseil des entreprises en technologies environnementales du Québec (CETEQ) représente l’industrie.

« On a rencontré la Ville pour lui expliquer les éléments de la hausse et pour travailler avec elle afin de permettre d’avoir de meilleures conditions d’exécution pour les entreprises qui soumissionnent », a indiqué son directeur général, Kevin Morin, en entrevue téléphonique. « Ces meilleures conditions d’exécution vont permettre à ces entreprises de soumissionner à un prix qui est beaucoup plus abordable pour la Ville. »

M. Morin a souligné que la congestion routière à Montréal, les problèmes de recrutement et la sévérité de la Ville de Montréal dans l’imposition des pénalités prévues à ses contrats poussaient les prix à la hausse.

Cette série de 16 contrats doit encore être approuvée par le conseil municipal.

Rebelote

C’est la deuxième fois en deux mois que la Ville de Montréal apprend qu’elle devra casser sa tirelire pour payer des services de collecte.

Mi-mai, l’administration Plante s’était dite « excessivement préoccupée » par l’explosion des coûts du ramassage des ordures. Le conseil municipal venait d’approuver des mandats de 60 à 80 % plus chers que prévu pour le ramassage dans Ahuntsic-Cartierville, Saint-Laurent et Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.

Les contrats, estimés globalement à 46 millions, coûteront finalement 83 millions sur les cinq prochaines années.

« À ce rythme, il ne sera plus possible d’offrir les mêmes services à la population montréalaise tout en respectant la capacité de payer des contribuables », avaient averti les élus d’un comité bipartisan qui s’est penché sur ces contrats.

« On est excessivement préoccupés de voir qu’on a un tel bond », avait alors affirmé Mme Ollivier, en conférence de presse. « Pour l’instant, ça ne met pas encore en danger la prestation de service. »

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https://www.tvanouvelles.ca/2023/07/23/cest-degueulasse-les-montrealais-degoutes-par-leur-ville

Si certains restaurants sont autant déterminés à jeter des vidanges dans la rue n’importe quand, au détriment de l’attrait de leur propre quartier, peut-être qu’il faudrait installer de grandes poubelles communes utilisables en tout temps. De nos jours, je crois qu’avoir un espace pour gérer le déchets est un critère pour aménager un restaurant (je l’ai vu de temps en temps dans les CA), mais pour des commerces plus vieux, c’est peut-être problématique.

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Je ne sais pas pourquoi il faut tjs s’attendre à ce que les municipalités fournissent les équipements pour les besoins personnels. C’est comme les poubelles. Les gens peuvent très bien ramener leurs déchets à la maison… Au Japon, il n,y a plus de poubelles dans les places publiques depuis les attentats à la bombe dans les années 1990 et on ne voit pas des déchets partout comme ici. Les gens se sont habitués à garder leurs déchets sur eux jusqu’à la maison ou le bureau.

Pour les mégots, il existe des cendriers portatifs!

Montréal manque de cendriers


Cendrier urbain
Photo: Quentin Dufranne / Métro Média

Quentin Dufranne
7 août 2023 à 5h00 - Mis à jour 7 août 2023 à 8h26 4 minutes de lecture

Certains arrondissements de Montréal sont mal nantis en cendriers urbains. Pourtant, les mégots de cigarettes représentent un réel risque d’incendie dans la métropole. En 2020, les feux de pots de fleur ou de terrasses ont provoqué plus de 245 incendies à Montréal, engrangeant des dommages s’élevant à plus de 2 M$. Les mégots de cigarettes seraient responsables d’un incendie sur cinq à Montréal.

Les cendriers urbains et les contraventions représentent un rempart à ce comportement difficile à effacer dans la population. Au total, le réseau de cendriers urbains de la Ville de Montréal compte près 1160 cendriers urbains répartis dans 16 arrondissements.

Les arrondissements du Plateau-Mont-Royal et de Ville-Marie figurent parmi les plus privilégiés avec respectivement 184 et 316 cendriers urbains sur leur territoire, loin devant Montréal-Nord, Saint-Laurent ou Saint-Léonard qui n’en ont que 10 chacun. Des restaurateurs et tenanciers de bars auraient d’ailleurs approché l’organisme Mégot Zéro pour demander des cendriers devant leur institution.

«Il y a un déséquilibre en fonction des endroits, constate Garance Francois. Il y’a un gros manque de sensibilisation par rapport au fait de jeter son mégot par terre et offrir la possibilité de mettre dans un cendrier ça aide.»

Elle considère que davantage de cendriers devraient être installés aux abords des OBNL et où les personnes en situation d’itinérance sont plus présentes.

Le service de sécurité incendie de Montréal (SIM) rappelle qu’il peut s’écouler entre quatre et cinq heures entre le moment où une cigarette est écrasée et l’apparition d’une première flamme. .

Jeter son mégot par terre c’est «dégueu»

Le nombre de cendriers urbains et l’importance des contraventions pour mégoïsme valaient «la peine d’être regardé attentivement», estime la mairesse de Montréal, Valérie Plante.

«Il faut que ce soit un effort collectif. Je suis prête à regarder s’il devrait y avoir plus de cendriers de la Ville de Montréal dans certains endroits publics, mais j’ai aussi besoin que les commerçants, les institutions, les universités et autres aient également leur cendrier et participent à cet effort-là», a indiqué la mairesse lors d’une mêlée de presse, en juin.

On est en 2023. Lancer son mégot par terre, voyons dont, c’est dégueu ça ne se fait pas […] de la même façon qu’on accepte plus que les gens ou nous-mêmes jetons un papier par terre, on devrait plus faire ça avec des cigarettes, c’est non.

— Valérie Plante, mairesse de la Ville de Montréal

L’opposition officielle à l’hôtel de ville martèle l’importance de rehausser le nombre de cendriers, mais aussi la fréquence de collectes des mégots dans la métropole.

«Si nous voulons que les citoyens posent le bon geste, encore faut-il leur donner les bons outils. J’invite l’administration Plante à également faire partie de l’effort collectif qu’elle promeut tant pour assurer la propreté de notre métropole», commente la porte-parole de l’Opposition officielle à l’hôtel de ville de Montréal en matière d’environnement, Stéphanie Valenzuela.

Le mégot, un déchet «pas comme les autres»

Le «mégoïsme» ou le fait de jeter son mégot de cigarette n’importe où est une mauvaise habitude que de nombreux fumeurs continuent d’avoir. Garance Francois de Mégot Zéro rappelle qu’un simple mégot jeté dans la nature va polluer jusqu’à 500 litres d’eau et mettra 12 ans à se dégrader. Selon elle, la taille de ce petit déchet vient renforcer le sentiment que les mégots ne polluent pas beaucoup.

«Il y a une romanisation du fait de jeter son mégot par terre et c’est super difficile à déconstruire, dit-elle. Comme c’est un tout petit déchet, les gens n’en ont pas connaissance.»

Garance Francois n’a pas l’impression que les contraventions pour mégoïsme ont un effect significatif considérant le nombre important de personnes qui continue à jeter son mégot au sol. Elle préconise davantage les incitatifs positifs et aimerait voir un système de consigne de mégot, comme celui pour les canettes, afin de favoriser le ramassage de ce petit déchet aux grands effets environnementaux.

«Le problème des combats environnementaux c’est que ce n’est jamais sous notre nez, dit-elle. Quand on commence à s’y pencher même sur une pollution visuelle, c’est énorme»

Elle se réjouit cependant que des cendriers de poche soient désormais disponibles à la vente dans l’ensemble des écoquartiers de la métropole.

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Le centre-ville de Montréal est tellement malpropre , c’est honteux et embarrassant.

tellement d’accord. jeter un megot parterre devrait assujetti a une amenda salee.

Pendant de nombreuses années, je ne comprenais pas trop les gens qui disaient que Montréal était sale. Honnêtement, je ne trouvais pas ça si pire. Mais depuis la pandémie, et aussi depuis que je vis au centre-ville, j’ai vraiment déchanté. À mon corps défendant, je fais maintenant partie de ceux qui trouvent que la ville est sale. Je ne sais pas si c’est moi qui a changé ou si c’est vraiment pire qu’avant, mais je le constate tous les jours. Cela, ajouté aux rues et aux trottoirs crevassés de partout, rend la ville tellement moins attrayante qu’elle devrait l’être. Je n’ai pas la solution, mais ça me déprime parce que j’aime vraiment ma ville.

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Il y a eu une dégradation des habitudes concernant la gestion des déchets avec la pandémie, je crois que c’est flagrant. Juste avant, je trouve que cela s’améliorait avec les années, mais là, il y a eu une baisse de la propreté.

Je crois que beaucoup de gens doivent se faire rappeler qu’ils ont une responsabilité individuelle sur la propreté. Il y a un jemenfoutisme, les gens sont carrément agressifs quand on leur fait remarquer qu’ils jettent de quoi au sol et que c’est malpropre.

Et franchement, je trouve que ce sont très souvent des commerçants qui se relâchent dans les zones commerciales. ils mettent à la rue des déchets sans protection adéquate, et à n’importe quelle moment. Ça affecte directement la perception des zones achalandées. Aussi, de nombreux restaurants ont multiplié les offres alimentaires pour emporter. Les devantures de ces commerces sont pleines de contenants jetables au sol. Peut-être qu’ils devraient aussi fournir des poubelles devant le commerce?

Du côté de la ville, on devrait être encore plus proactif à installer les poubelles compresseurs solaires. Je n’ai jamais vu ces poubelles déborder. Ça fonctionne vraiment bien. Je réfléchirais aussi à obliger des contenants rigides pour les déchets, ainsi qu’à considérer des zones de dépôts avec de grosses poubelles à certains endroits dans les quartiers centraux.

Pour l’état des rues cependant, ça s’améliore statistiquement. L’administration Coderre a augmenté le nombre de kilomètres réhabilités, et ça paraît. La vitesse de réfection a été maintenu (je crois que c’est 300km par année), et on devrait rejoindre la moyenne du pays pour nos routes en bon état en 2028. Ça pourrait aller plus vite, mais Projet Montréal a fait le choix de mettre plus d’argent dans les réfections complètes que le patchage (une bonne décision à mon avis, car nos rues doivent être adaptées pour la sécurité, le verdissement, etc…).

Mais je trouve, subjectivement parlant, que le centre-ville souffre d’un retard évident dans la réfection de ses rues, par rapport aux quartiers autours. On a aucune rue locale complètement défoncée comme on voit dans Ville-Marie dans le Plateau, et on doit avoir 15 ans d’avance sur le réaménagement. Il faut un coup de barre à ce niveau. Mais il faut aussi dire que souvent les pires rues au centre-ville sont adjacentes à des chantiers, ce qui empire et retarde les réparations.

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La Ville lance une campagne contre les mégôts jetés partout.

Avec Les Louanges!

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