Propreté et entretien à Montréal - Discussion générale

Yeah that guy’s takes are just generally… trash :smirk:. But I wonder if, beyond the crass instrumentalisation and trolling from people like him, there’s a bit of learned helplessness here. Maybe after enduring decades varying level of blight, real AND perceived (thank you for that Le Journal), some people just can’t respond any other way.

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Pas sûr que c’était la meilleure des idées de mettre les stations de Bixi avant d’avoir nettoyer la rue… on pas pousser le gravier où? Dans l’espace entre le trottoir et le rack qui est plein de déchets ? De plus, on repassera pour ce nettoyage de rue….

Watch out le déneigement autour des stations lors des Bixi en hiver…


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Why does Bixi not clean their installation - they are using the common space to make money.

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C’est souvent un problème de coordination entre différents Services de la Ville. Chacun a son agenda et ses priorités qui conduisent souvent à ce genre de problématique, heureusement pas insoluble. Peut-être un travail de mains pour une équipe de cols bleus municipaux?

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Si c’était un station oui, mais les stations sont déjà toutes en cours d’installation et le nettoyage du printemps est déjà retardé à cause des branches, donc je doute que la ville dédie une équipe pour vérifier si et arranger la situation…

Oui la ville fini tout le temps par nettoyer autour des stations bixi. je l’ai vu souvent.

Conséquence de la tempête de verglas, le nettoyage du printemps est sérieusement compromis. D’un autre côté les horaires des services municipaux sont déjà planifiés avec sa main-d’oeuvre prévu à cet effet. En temps normal les choses auraient dû se réaliser selon les échéanciers, mais voilà que miss météo a tout chamboulé et il faut maintenant tenter de mettre de la pression afin de réparer les dégâts avec les moyens du bord. C’est un peu le défi permanent des équipes qui travaillent à l’extérieur et qui sont naturellement soumises aux aléas du climat. :man_shrugging:t2:

Montréal Le « Ghetto McGill » encombré de dépôts sauvages

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Des poubelles débordent sur la rue Durocher

Chaque année, à la fin de la session universitaire, le même scénario se répète : des étudiants quittant leur appartement abandonnent sur les trottoirs des amoncellements d’objets, parfois encore en bon état. Dans les secteurs où il y a une concentration d’étudiants, la Ville doit prendre des mesures spéciales pour nettoyer ces dépôts sauvages.

Publié à 1h14 Mis à jour à 5h00

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Isabelle Ducas
Isabelle Ducas La Presse

Problème récurrent

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Matelas abandonné sur le trottoir de l’avenue Lorne

Dans le « Ghetto McGill », tout près de l’université du même nom, le problème est particulièrement criant. De nombreux étudiants quittant Montréal ne prennent pas la peine d’emporter le contenu de leur logement ni de respecter les horaires de l’enlèvement des ordures et des objets encombrants. Matelas, commodes, chaises, canapés, casseroles, équipement sportif, livres et sacs débordant de vêtements jonchent le bord des rues. « C’est comme ça chaque année, c’est vraiment irrespectueux », commente Greg Howard, qui habite le secteur depuis plus de 25 ans.

Peu de constats d’infraction

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Amas d’ordures sur la rue Prince-Arthur Ouest

« Des amas de vêtements, des sacs à ordures, des meubles laissés en bordure de rue, ce sont des dépôts sauvages », dit Philippe Sabourin, porte-parole de la Ville de Montréal. « On a des inspecteurs qui sillonnent ce territoire à cette période de l’année parce que c’est toujours le même scénario. Mais le problème, c’est qu’on a rarement des preuves, donc on ne peut pas remettre de constats d’infraction, à moins de prendre la personne sur le fait. »

Cols bleus en renfort

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Des dizaines de sacs poubelles jonchent le devant de cet immeuble de la rue Durocher.

Durant cette période, l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal affecte une équipe de sept à dix cols bleus au district Jeanne-Mance, où est situé le Ghetto McGill. Des employés sont prêts à intervenir sept jours sur sept pour ramasser les tas d’objets abandonnés, en sillonnant le quartier avec des camionnettes ou en répondant à des plaintes faites au 311, indique M. Sabourin. Mercredi matin, en parcourant les rues Prince-Arthur, Hutchison, Durocher, Aylmer, University et l’avenue Lorne, nous avons repéré plus de 25 dépôts sauvages défigurant le secteur, que les cols bleus n’avaient pas encore ramassés.

Opération récupération

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Poussette et ordures ménagères sur la rue Hutchison

Lors des périodes de déménagement, l’organisme RebutRécup organise des collectes dans les rues pour ramasser des objets encore fonctionnels et utilisables, afin qu’ils ne se retrouvent pas au dépotoir. Un service de collecte à domicile est aussi offert. Vaisselle, petits électroménagers, meubles, appareils électroniques, vêtements, jouets, livres et autres objets sont ensuite redistribués à des organismes de charité. Sur son site web, RebutRécup indique qu’une collecte a eu lieu dans le secteur du Ghetto McGill du 24 avril au 1er mai.

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Where is Pierre Bourque when we desperately need him ?

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Les méchantes langues répondraient qu’il est parti péter dans les fleurs depuis un bon moment :rofl:

Plus sérieusement:

Montréal a un problème de poubelles

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

La rue Prince-Arthur Ouest le 3 mai


Nathalie Collard
Nathalie Collard La Presse

Montréal a un nouveau slogan depuis peu : « métropole francophone des Amériques ». Mais un autre slogan lui conviendrait tout aussi bien : « Montréal, métropole des vidanges »…

Publié hier à 19h15

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Une marche dans les rues des quartiers centraux suffira à convaincre les plus sceptiques : sacs à ordures éventrés, carcasses de poulet et autres restes de table étendus sur la chaussée, vieilles chaussettes trouées, papiers gras, mouchoirs roulés en boule… Chaque jour, le piéton est exposé au contenu du sac poubelle de son contemporain. Et c’est loin d’être croquignolet, pour reprendre un des mots chouchous de la ministre des Transports, Geneviève Guilbault.

Aux sacs à ordures qui garnissent les trottoirs, il faut ajouter les matelas, meubles et autres petits électroménagers que nos voisins abandonnent en bord de rue.

Pourquoi se déplacer à l’écocentre quand on peut tout balancer devant chez soi… c’est tellement plus simple !

Et que dire des mégots de cigarettes qui représenteraient 30 % des déchets au sol à Montréal.

Jeudi, notre collègue Isabelle Ducas rapportait dans nos pages⁠1 l’état lamentable des rues entourant l’Université McGill : les étudiants en fin de session qui retournent à la maison vident leur appartement et abandonnent la majorité de leurs possessions sur le trottoir. La situation se répète chaque année sans que la Ville ait trouvé de solution ! Ce n’est pas sérieux !

Rappelons que les Québécois sont les cancres de la gestion des déchets au pays avec 716 kg de matières résiduelles par habitant en 2021, une augmentation de 5 % par rapport à 2018.

On peut dire que Montréal est une belle vitrine qui met en valeur cette particularité toute québécoise. Pas étonnant que l’auteur Claude Meunier ait décidé de nous ramener son personnage de Pôpa de La Petite Vie. Nous avons un problème existentiel avec nos vidanges.

Pourtant ce ne sont pas les solutions qui manquent pour discipliner la population.

À commencer par faire payer les ménages pour les déchets qu’ils produisent. Cette idée, défendue par plusieurs, dont le professeur Pierre-Olivier Pineau, est déjà appliquée à Beaconsfield ainsi que dans plusieurs villes dans le monde.

Une taxe aux déchets peut prendre plusieurs formes : taxe annuelle en fonction de la taille des ménages, taxe au poids de déchets produits ou, comme dans certaines villes, distribution d’un nombre X de sacs-poubelle au-delà duquel les autres sacs deviennent payants. Dans tous les cas, les ménages à faibles revenus bénéficient d’une exemption ou de mesures spéciales.

Cette taxe aurait pour effet de conscientiser les individus à leur production incontrôlée de déchets et à les forcer à composter, à recycler et… à moins produire de déchets.

Ensuite il y a la façon dont on collecte les ordures en 2023 qui ne tient plus la route.

Comme l’a déjà déclaré le directeur général de l’organisme Montréal Centre-ville, Glenn Castanheira, la gestion des déchets à Montréal est digne du Moyen Âge…

Il est plus que temps de rendre obligatoires les poubelles de plastique pour toutes les maisons unifamiliales et les condos situés au rez-de-chaussée.

Il faut également installer des dépôts de déchets dans les quartiers pour éviter que les sacs à ordures apparaissent sur les trottoirs plusieurs jours avant la collecte.

Et pour éviter que les sacs à ordures s’amoncellent autour de ces éventuels sites de dépôt, il n’y a pas 36 000 solutions : il faut une meilleure surveillance, accompagnée d’amendes corsées, question de décourager les délinquants.

Même approche avec les propriétaires de chiens montréalais qui sont devenus pires que les Parisiens. Ceux qui ne ramassent pas les excréments de leur toutou méritent une amende salée.

Enfin un peu de civisme ne ferait de mal à personne. Si chacun d’entre nous entretenait le petit bout de trottoir devant sa porte, ce serait déjà un pas de géant.

La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), qui regroupe 82 municipalités, vient de terminer il y a un mois sa consultation publique sur la gestion des déchets. Un rapport doit être déposé d’ici la fin du mois et si Recyc-Québec donne son feu vert, le Plan métropolitain de gestion des matières résiduelles (PMGMR) 2024-2031 entrera en vigueur.

Mais les solutions contenues dans ce plan sont encore bien timides.

Il faut avoir le courage d’adopter la méthode forte si on ne veut pas que Montréal devienne carrément « la capitale des sacs-poubelle ».

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faudrait pas qu’elle aille a NYC, elle aura un avc

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I live n midtown Manhattan and Vieux Montreal
I am embarrassed at the state of Montreal cleanliness vs New York where doormen take pride of their buildings, including the sidewalks.
In what is supposed to be ground zero for tourism in Montreal, “le vieux”, streets are dirty, sidewalks filled with “garrotte”, alleys appear abandoned and unkept.
The volume of trash is greater in NY, but the guys who pick up do a much better job.
I am depressed when I come back to Montreal. Graffiti, potholes that keep growing, a major lack of trees and vegetation.
Really…. NY is by far much more clean.

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Absolument pas d’accord avec toi. Les graviers on était pas mal tout enlever. J’ai conduis a nyc la semaine dernière avec un jeep et les suspensions on jamais autant travaillés. Parlons meme pas de la propreté du métro de nyc. Mtl est plus propre selon moi et selon bcp de touristes de nyc justement. Mais on sera pas d’accord et c’est ben correct de même

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Il y a une super série documentaire sur la gestion des déchets dans différentes grandes villes
À regarder pour se comparer

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Je crois qu’il n’y a pas meilleurs documentaires pour sensibiliser les gens sur l’immense problématique de la société de consommation et ses innombrables conséquences sur l’environnement. À n’en pas douter ceci concerne tout le monde si on veut vraiment changer les choses durablement. :+1:t2:

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Quartier international de Montréal 20 ans et déjà des rides

PHOTO LA PRESSE

Certains bancs du Quartier international sont brisés.

La création du Quartier international de Montréal a été l’une des pierres angulaires de la renaissance du centre-ville de la métropole. Deux de ses « pères » se félicitent de le voir atteindre l’âge adulte, mais déplorent que son entretien par la Ville ne soit pas à la hauteur des lieux.

Publié à 0h00 Mis à jour à 0h00

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La Presse

Les projets immobiliers de prestige s’y sont multipliés depuis 2003, pendant que le mobilier urbain conçu sur mesure et les matériaux soigneusement choisis se dégradent. Montréal reconnaît faire face à « un défi » d’entretien.

Situé entre le Vieux-Montréal et le centre-ville, ce coin de la métropole a été complètement réimaginé dans les années 1990 et 2000, après des décennies de désolation. L’idée était de réparer les cicatrices laissées par la construction du tunnel Ville-Marie – en tranchée à cet endroit – et ses importantes expropriations qui l’avaient balafré.

PHOTO LA PRESSE

Le mobilier urbain se dégrade à vue d’œil dans le Quartier international.

Quand le Palais des congrès s’est installé au-dessus de l’autoroute en 1983, les congressistes qui mettaient le nez dehors avaient droit une vision bien triste de Montréal : « des parkings partout », se rappelle Clément Demers, en faisant visiter La Presse.

PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, COLLABORATION SPÉCIALE

Clément Demers est l’un des pères du Quartier international.

Ça n’avait pas d’allure comme environnement. C’était l’image de Montréal !

Clément Demers

Professeur d’architecture à l’Université de Montréal, M. Demers était à la tête de la société Quartier international, chargée de coordonner la renaissance des lieux. En plus des contributions des différents ordres de gouvernement, les entreprises et propriétaires fonciers installés dans le secteur ont eux aussi accepté de contribuer financièrement au projet, une rareté.

Objectif : créer « un quartier de calibre mondial », une vitrine pour la métropole. La firme d’architecture Daoust Lestage et le designer industriel Michel Dallaire étaient à la table à dessin.

« Remarquez, partout le pavé va jusqu’aux murs, alors qu’ailleurs à Montréal ça se termine à la limite de propriété de la Ville », explique-t-il, doigt tendu, rue Saint-Alexandre. « Et il n’y a rien en fond de trottoir. Tout le mobilier urbain est ici [sur le bord de la rue]. Donc les trottoirs sont beaucoup plus larges, beaucoup plus agréables. La signalisation est minimale. Tout est sur les lampadaires. »

PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, COLLABORATION SPÉCIALE

La sculpture de Roseline Granet Le grand Jean-Paul, représentant l’artiste québécois Jean Paul Riopelle, se trouve dans le Quartier international.

Plutôt qu’enlaidir le paysage comme ailleurs en ville, les équipements techniques sont largement dissimulés : sous terre pour ceux qui alimentent la sculpture-fontaine La Joute, de Riopelle, ou dans le mobilier urbain pour d’autres.

« Regrettable »

Mais à seulement 20 ans, le Quartier international commence déjà à porter les traces du temps.

« Les bancs sont brisés, les lampadaires sont pleins de collants, le pavé uni est brisé partout sur les trottoirs à cause de l’équipement utilisé par la Ville », regrette Richard Hylands, président de l’Association des riverains du Quartier international de Montréal. Le promoteur immobilier est associé au projet depuis ses débuts.

Il n’y a pas une poubelle qu’on a installée qui reste fonctionnelle. Le mobilier est en mauvais état en ce moment. C’est regrettable pour ce que ça a coûté.

Richard Hylands, président de l’Association des riverains du Quartier international de Montréal

Et ce que ça a coûté, M. Hylands le sait : une partie du quartier a été bâti grâce aux cotisations spéciales que ses membres ont accepté de payer sur 20 ans. Ces versements se terminent justement ces mois-ci.

PHOTO LA PRESSE

Dans le Quartier international de Montréal, le revêtement du trottoir est endommagé à beaucoup d’endroits.

« On avait signé le protocole d’entretien avec la Ville, qui était la base de la contribution des promoteurs, mais la Ville n’a jamais respecté l’entretien spécial qui était supposé être fait », a-t-il ajouté.

Clément Demers est beaucoup moins virulent, mais remarque lui aussi qu’il y a « place à l’amélioration » dans l’entretien. Il ajoute être « attristé » quand il voit des ajouts disparates au quartier – bollards pour des pistes cyclables, chargeurs pour autos électriques – pour lesquels aucun travail d’harmonisation visuelle ne semble avoir été effectué.

Un « défi »

Responsable de l’urbanisme à l’hôtel de ville de Montréal, Robert Beaudry se dit fier que Montréal puisse jouir d’un secteur comme le Quartier international.

PHOTO LA PRESSE

La Ville de Montréal reconnaît faire face à « un défi » en lien avec l’entretien du mobilier urbain.

« On a réussi à fédérer un noyau assez fort au niveau économique international, avec des sièges sociaux, des organisations internationales dans le secteur. Des places magnifiques ont été aménagées, c’est un quartier très intéressant et toujours en évolution », a-t-il expliqué en entrevue téléphonique.

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

Robert Beaudry, responsable de l’urbanisme à l’hôtel de ville de Montréal

C’est un quartier mixte, avec des résidants et des places d’affaires, vraiment à l’image de Montréal.

Robert Beaudry, responsable de l’urbanisme à l’hôtel de ville de Montréal

Quant à l’entretien des lieux, Robert Beaudry reconnaît que la Ville fait face à « un défi ».

Le mobilier urbain conçu sur mesure pour le quartier est très beau, mais « ça vient avec de gros, gros, gros défis pour son remplacement et son entretien », a-t-il dit. « Parfois, il y a des composantes qu’on a du mal à trouver sur le marché. Parfois, il y a des choses qui vont se dégrader plus vite que prévu. C’est difficile, c’est complexe. »

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Where is Pierre Bourque when you need him ?

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Ramassage des ordures Montréal « excessivement préoccupée » par l’explosion des coûts

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

Le conseil municipal a dû accorder des mandats 60 à 80 % plus chers que prévu pour le ramassage dans Ahuntsic-Cartierville, Saint-Laurent et Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.

L’administration Plante s’est dite « extrêmement préoccupée » par l’explosion des coûts du ramassage des ordures, mercredi, au lendemain de l’octroi de contrats beaucoup plus onéreux que prévu.

Publié à 16h20

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Philippe Teisceira-Lessard
Philippe Teisceira-Lessard La Presse

Plus tôt cette semaine, le conseil municipal a dû accorder des mandats 60 à 80 % plus chers que prévu pour le ramassage dans Ahuntsic-Cartierville, Saint-Laurent et Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Une série de contrats évaluée à 46 millions coûtera finalement 83 millions sur les cinq prochaines années.

« À ce rythme, il ne sera plus possible d’offrir les mêmes services à la population montréalaise tout en respectant la capacité de payer des contribuables », ont averti les élus d’un comité bipartisan qui s’est penché sur ces contrats.

Mercredi, le numéro 2 de l’administration Plante a joint sa voix à ces inquiétudes.

« On comprend qu’il y en a une partie qui s’explique par la pénurie de main-d’œuvre, qui s’explique par l’inflation, par la hausse du coût de l’essence, mais on est excessivement préoccupés de voir qu’on a un tel bond », a affirmé la présidente du comité exécutif Dominique Ollivier, en conférence de presse. « Oui, les coûts ont augmenté, mais pour l’instant ça ne met pas encore en danger la prestation de service. »

Mme Ollivier a évoqué le fait qu’« il n’y a pas énormément de joueurs sur le terrain » pour expliquer cette situation.

Dans ce dossier je crois que nous devons aussi faire notre part, nous les citoyens, afin de réduire les ordures que nous produisons via une consommation souvent irresponsable. Car si nous parvenons à réduire nos déchets, cela donnera un coup de main à la ville qui pourra alors réduire le ramassage des ordures sans trop de problème.

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Un 2 M$ supplémentaire pour la propreté de Ville-Marie

Photo: iStock, laddawanh

Alexis Drapeau-Bordage

25 mai 2023 à 17h02 - Mis à jour 25 mai 2023 à 18h02 1 minute de lecture

L’arrondissement de Ville-Marie ajoute 2 M$ à son budget de 23 M$ consacré à la propreté en 2023. L’argent servira aux activités d’entretien sur le territoire.

Le conseiller de Saint-Jacques dans l’arrondissement de Ville-Marie, Robert Beaudry, explique que son administration «investit énormément afin que [les] équipes des Travaux publics aient les ressources nécessaires pour que notre ville soit propre».

Environ 250 employés sont affectés à la propreté des rues, ruelles, parcs et trottoirs dans Ville-Marie. De nouvelles équipes se consacreront désormais à l’entretien des espaces verts et des pôles d’intérêt grâce au nouveau budget.

Des renforts seront aussi envoyés aux équipes se chargeant du ramassage des 1800 paniers de rue de l’arrondissement, ainsi qu’aux groupes de nettoyage du Quartier latin, du Vieux-Montréal, du Quartier chinois et du Village.

Une campagne de sensibilisation sera aussi lancée dans les prochaines semaines afin d’inciter les citoyens à faire des petits gestes pour assurer la propreté de la ville.

En janvier dernier, l’opposition avait décrit la Ville comme étant une «décharge à ciel ouvert» face à différents problèmes de gestion des déchets.

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