Projet La Sainte-Catherine - Phase 2

Concordia plans on adding a tunnel under Sainte-Catherine diagonally, between EV and FB building. You can see where it will go, the FB basement wall is highlighted in yellow where the passage will be. In the EV, the basement is used for labs that will be moved elsewhere.

Concordia is tight on money now, and using its limited extra money on giving scholarships on every international student to offset the double price CAQ requires to pay French schools. Concordia is taking up those costs because they need students, but this means services are being cut, and this tunnel will likely not be built soon. I hope the city could plan to leave room at least

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Another interesting option could be to connect the TD building (donated to Concordia in 2005) to the MB building via a tunnel and then further connect the TD building to the FB building by going underneath Ste-Catherine. This would avoid blocking the intersection during the construction.

According to Concordia (Toronto-Dominion Building - Concordia University):

The two buildings (TD & MB) are not connected. Renovations will eventually refit the four-storey building for university facilities. For the present, the bank continues to lease the space and operate the bank branch.

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C’est fait! Je ne sais pas depuis quand le panneau est installé.

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Excellent!!

A-t-on une idée de quand les travaux vont recommencer ? L’an passé je crois qu’en février déjà les travaux avaient repris.

Je crois en Avril ou Mars. Fonte de la neige.

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Sainte-Catherine Ouest, entre Peel et Saint-Marc.

L’appel d’offres pour construction se termine ce jeudi 13 février. Maintenant que l’avenir de Sainte-Catherine est scellé, une analyse de la proposition permet de mieux comprendre ce qui nous attend.

Sainte-Catherine n’est pas n’importe quelle rue. C’est le coeur de notre ville, historiquement, économiquement, socialement.

Sainte-Catherine est une rue commerciale — l’une des typologies les plus complexes et les plus fragiles. Sur une rue commerciale, la qualité de l’aménagement et la santé des commerces sont interdépendantes. Cette relation entre l’espace public et le cadre bâti est toujours importante, mais sur une rue commerciale, l’équilibre est particulièrement délicat, et la moindre erreur peut impacter l’ensemble d’un quartier, l’ensemble d’une ville. Et plusieurs villes à travers le monde l’ont appris à leurs dépens au fil du temps.

Cet aménagement se doit d’être irréprochable.

Jusqu’à présent, les discussions ont surtout porté sur les aspects piétons de l’aménagement, menant à un débat plutôt binaire. Une rue commerciale est bien plus complexe que cet aspect.

Au cours des quinze dernières années, j’ai eu la chance de visiter et d’étudier plus d’une centaine de rues commerciales en Amérique du Nord et en Europe. Chaque ville est unique, chaque contexte est unique, mais certaines constantes semblent se dessiner lorsqu’on observe les rues commerciales les plus en santé:

La fluidité des mouvements
Il doit être possible de parcourir l’ensemble de l’espace librement, instinctivement, sans embuche ni obstacle. On doit pouvoir se rendre de n’importe quel point à un autre sans effort. Cet aspect assure également une meilleure accessibilité universelle. Les circulations doivent aussi être dimensionnées en fonction de l’achalandage, permettre les mouvements libres.

L’intelligibilité des circulations
Les circulations se doivent d’être claires, définies, facilement compréhensibles d’un seul coup d’oeil. Il ne doit pas y avoir d’ambiguïté, de flou, de complexité.

La lisibilité de l’espace
Sur une rue commerciale, ce sont les bâtiments qui structurent l’espace. On doit pouvoir lire les façades, lire les alignements sans que la lisibilité ne soit brouillée, embourbée. Il doit être possible de reconnaître les commerces facilement. Les façades commerciales étant déjà chargées par nature, l’espace public doit s’effacer, se mettre au second plan, offrir un réceptacle modeste à l’animation.

La flexibilité des aménagements
La ville évolue, les besoins aussi. Surtout lorsqu’il est question d’artère commerciale. L’aménagement doit pouvoir s’adapter au fil des saisons, au fil des années. Impossible de savoir aujourd’hui ce que sera une rue commerciale dans dix ans. Il faut permettre cette évolution.

L’aménagement proposé pour Sainte-Catherine Ouest, entre Peel et Saint-Marc, respecte-t-il ces principes fondamentaux?

L’autre élément à analyser est cette proposition d’alternance rue/esplanade. Difficile de comparer cette proposition avec des précédents à l’étranger, puisque toutes les rues ayant cette typologie ont été démantelées au fil du temps.

Un élément essentiel en design urbain est le respect de la typologie.

Une rue est une rue (indépendamment des modes de transport), une place est une place, un parc est un parc. Dans l’histoire du design urbain, à chaque fois qu’on a essayé de mélanger, alterner ou brouiller les typologies, on a échoué.

Ce qui définit une rue, c’est la continuité de son aménagement, quel qu’il soit. On déroule un principe sur toute la longueur. Si on vient interrompre ponctuellement cette continuité, on génère une problématique. Rien n’empêche certaines variations de l’aménagement, mais toujours dans le respect du principe directeur.

L’alternance rue/esplanade respecte-t-elle ce principe de base du design urbain?

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Ils ne prennent pas le même entrepreneur pour finir la phase 2? Bizzare…

Le boulevard Anspach est un comparatif intéressant, selon moi, ayant été piétonnisé dans les dernières années et d’une taille comparable à la Sainte-Catherine phase 3. Je l’ai souvent marché en 2001-02 et j’ai eu le plaisir de le redécouvrir l’année passée.

*Comment compares-tu l’interaction entre Anspach Place De Brouckère à ces esplanades prévues à Montréal?

  • Sais-tu si la piétonnisation d’Anspach a eu un impact sur la vie commerciale de la rue Neuve, lieu de grand magasins et de centre d’achat comparable au Centre Eaton et pas très loin?
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Très bonne question!

L’intersection entre Anspach et De Brouckère fonctionne, principalement parce qu’il s’agissait déjà d’une place.

Le cadre bâti, les dimensions, et les proportions de l’espace correspondaient déjà à celles d’une place publique. C’est donc un retour à la typologie d’origine plutôt que la transformation d’une rue en place. Et c’est là la grosse différence!

Sainte-Catherine a des parcs et des places adjacentes, notamment le Square Cabot et le Square Phillips, mais aucune place sur rue. L’ajout d’esplanades est donc une rupture de typologie, d’où le problème.

Pour ce qui est de la rue Neuve, la question est aussi pertinente.

Sainte-Catherine ressemble en dimensions à Anspach, mais en commerces à la rue Neuve. La rue Neuve, comme la plupart des rues commerciales européennes, était déjà piétonne depuis longtemps. La piétonnisation de Anspach, artère majeur du centre-ville, serait l’équivalent de piétonniser René Lévesque.

Au début, la fermeture aux voiture de Anspach a réduit l’achalandage de la rue Neuve. L’attractivité de la nouveauté, et la dilution des visiteurs du centre-ville sur une plus grande superficie peuvent en partie l’expliquer. La rue Neuve a ensuite été réaménagée (en granite!). Aujourd’hui, le grand centre piéton est très fréquenté, ce qui bénéficie à tous les commerces. Anspach et Neuve (et le reste du quartier historique) s’alimentent l’un l’autre.

Un jour, à Montréal, nous aurons cette audace.
L’audace d’aller au bout des choses.
L’audace de la qualité.

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Merci pour cette réponse réfléchie et détaillée! J’apprécie tes contributions à cette conversation.

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Je ne crois pas qu’on ait échoué à chaque fois qu’il y ait eu mélange / brouillage des typologies le long d’une artère commerciale piétonnisée ne serait-ce qu’en partie! Je pourrais revenir avec des exemples, mais je n’ai présentement pas le temps d’aller chercher des images…

Par contre je suis plutôt d’accord quant aux ruptures des aménagements entre divers 2. 2. segments, tant lorsqu’on se déplace à pied, à vlo qu’en TeC ou véhicule privé.

Lorsque je me donne la peine de parcourir à pied “la Ste-Cath” commerciale d’Atwater à Papineau, je me ramasse rapidement sur des trottoirs que je trouve trop étroits aux heures de fort achalandage commercial (jeudis et vendredi en soirée, samedis et dimanche entre ~10h-19h/11h-18h), notamment entre grosso modo les rues du Fort et Mansfield. Merci aux autosolistes (majoritaires dans les déplacements motorisés privés), qui s’accaparent la part du lion de l’obésité spatiale.

Puis la déambulation devient plus agréable arrivé aux nouveaux aménagements avec trottoirs élargis. Et encore davantage une fois passé le square Phillips: il y a moins de densité commerciale et donc moins de piéton-nes entre le square et le QdS qui commence à De Bleury. Je puis m’y permettre des trajets plus rectilignes, sans devoir dépasser à chaque 5 m des duos et groupes de piéton-nes déambulant beaucoup plus lentement que le marcheur d’endurance que je suis.

Puis… ô bonheur! un petit paradis de déambulation s’offre en spectacle sur quelques pâtés d’immeubles au QdS, avec des vues dégagées vers le nord puis l’esplanade des Spectacles bordée d’immeubles contemporains. L’on y croise beaucoup plus de piéton-nes, alors que l’espace pour marcher / flâner y est décuplé dans l’axe que je longe.

Le changement de gabarits d’immeubles en dépassant St-Urbain vers l’est s’accommode bien de la continuité de l’aménagement… puis vient la déprime en arrivant à St-Laurent, grande artère heureusement réaménagée (mais seulement de Milton à l’avenue du Mont-Royal), mais qui a triste mine dans sa partie sud (d’ici à son réaménagement piéton-amical prochain dans le Vieux-Montréal). Les trottoirs y deviennent presque aussi étroits que ceux de l’avenue du Mont-Royal les 9 mois de l’année où elle est “fluidifiée” pour les gros moteurs.

En soirée, c’est un secteur où j’ai envie d’accélérer le pas, pas tant que je craigne la faune urbaine qui s’y trouve plus grande concentration depuis une certaine pandémie, mais plutôt parce que j’en ai marre des étroits boyaux à piéton-nes longés de 4 voies véhiculaires, LA typologie de la rue commerciale typique de Mtl. Je m’y sens mis à l’écart, déshumanisé, ignoré. Comme si la Ville de naguère avait voulu plus ou moins consciemment punir les gens s’y déplaçant autrement que dans “ces grosses machines du progrès” qui puent (heureusement de moins en moins, mais tout de même dans leur ensemble) et qui peuvent tuer.

Puis, enfin, un sentiment de liberté retrouvé à St-Hubert (ou est-ce dorénavant Berri?), et ce, jusqu’à Papineau.

Bref, d’ouest en est:

  1. segment hostile aux bipèdes avec trottoirs plus ou moins larges dans l’ouest du centre-ville (et qui semble voué à un réaménagement avec du mobilier où les piéton-nes seraient plus empêtrés qu’à l’est de Mansfield);
  2. tronçon-terrasse isolé piétonnisé à l’est de Guy;
  3. segment entre Bishop et Mansfield où les trottoirs seront relativement étroits pour le fort achalandage piétonnier;
  4. segment récemment réaménagé entre Mansfield et De Bleury avec trottoirs larges, mais relativement peu d’achalandage;
  5. segment piétonnisé à l’année du QdS, où l’on “respire”;
  6. segment claustrophobe de St-Lau à Berri ou St-Hubert;
  7. segment piétonnisé environ 6 mois par an du Village;
  8. segment artériel de Papineau à Notre-Dame dans l’est du district Maisonneuve.

Ouf…

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Dommage que les aménagements ne soient pas plus déneigés et déneigeables


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Il y a quand meme quelque chose de beau à voir cette belle neige blanche donc en autant que les trottoirs sont déneigés et que certains passages et coins de rues soient aussi dégagés de la neige, alors je suis content. Par contre, come on peut le voir dans les 2 photos, de grâce, débarrassez nous de ces panneaux oranges qui trainent partout et qui donnent une image de ‘‘je m’en foutisme’’.

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La ville a sorti son avis de travaux, on s’enligne pour une reprise le 31 mars.

C’est vraiment un des projets que j’ai le plus hâte de voir aboutir tant au niveau des nuisances qu’il occasionne qu’au niveau du résultat final anticipé.

https://mtl.ged.montreal.ca/constellio/?collection=mtlca&portal=REPDOCVDM#!displayDocument/00000105809

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Piétonnisation au centre-ville: le SPVM défavorable au projet sur la rue Sainte-Catherine Ouest

https://www.journaldemontreal.com/2025/03/20/pietonnisation-au-centre-ville-le-spvm-soppose-au-projet-de-la-ville

Article Complet

Yves Poirier

Jeudi, 20 mars 2025 12:32

MISE À JOUR Jeudi, 20 mars 2025 12:50

Le projet controversé de piétonnisation de quatre tronçons de la rue Sainte-Catherine Ouest a obtenu un avis défavorable de la part du SPVM. Or, le document n’a jamais été rendu public par l’administration Plante, selon ce qu’a appris TVA Nouvelles.

• À lire aussi: Piétonnisation du centre-ville de Montréal : la Ville doit revoir son projet, estime la FCEI

• À lire aussi: Piétonnisation de Sainte-Catherine: «C’est une guerre ouverte contre la voiture», s’indigne Isabelle Maréchal

• À lire aussi: Piétonnisation de Sainte-Catherine Ouest: «Ça me met en furie», exprime un porte-parole des commerçants du centre-ville de Montréal

Pourtant, l’avis défavorable, signé par l’inspecteur-chef Pascal Gosselin du SPVM, avait été envoyé à la Ville de Montréal le 16 septembre 2024, un mois avant la conférence de presse de Valérie Plante qui avait dévoilé aux médias les détails de la piétonnisation d’importants tronçons de la grande artère commerciale sans faire allusion toutefois aux mises en garde du corps policier.

Photo du projet de piétonnisation du centre-ville obtenue par TVA Nouvelles

L’inspecteur-chef Gosselin, aujourd’hui à la retraite, dit que le SPVM a fait une analyse globale du dossier, «ce qui nous amène à émettre un avis défavorable à la mise en place de cette piétonnisation pour des motifs d’accessibilité et de sécurité publique» pour le tronçon entre Guy et Bishop.

Par exemple, le SPVM explique que la configuration de ce projet fait en sorte que le poste de quartier 20 devient enclavé par la fermeture de la circulation sur la rue Sainte-Catherine.

TVA Nouvelles

Le retrait des stationnements sur la rue Sainte-Catherine ne permet pas un service adéquat aux citoyens qui devront accéder à des espaces réservés éloignés pour accéder aux bureaux, ajoute-t-on dans l’avis.

Le retrait des espaces de stationnement pour les auto-patrouilles allonge aussi le temps de réponse des appels au 911 en raison de la distance que les agents doivent parcourir afin d’atteindre leur véhicule.

Photo du projet de piétonnisation du centre-ville obtenue par TVA Nouvelles

On ajoute que lors des fermetures de rue pour les manifestations et parades sur ce même axe, la circulation routière sera fortement congestionnée, augmentant les délais à la réponse aux appels des services d’urgence.

Advenant que le projet se réalise, le SPVM va jusqu’à proposer le déménagement du poste de quartier 20 vers un endroit qui n’est pas enclavé par les rues avoisinantes.

«On nous a menti»

Des commerçants du centre-ville entendent se battre contre le projet de piétonnisation de la rue Sainte-Catherine de l’administration de Valérie Plante qui risque selon eux de faire «mourir le centre-ville».

Un porte-parole affirme d’ailleurs avoir posé la question quant aux contraintes que pourrait imposer la piétonnisation de ces quatre tronçons sur la rue Sainte-Catherine Ouest. La réponse qu’il a reçue assurait que le projet n’aurait «aucun impact» sur la sécurité des résidents.

TVA Nouvelles

«Personne ne nous a dit ça. Pire que ça, on nous a affirmé le contraire. On nous a menti», clame Glenn Castanheira, directeur général de Montréal centre-ville. «J’ai hâte d’avoir les explications derrière ça.»

Il n’en revient pas que la Ville de Montréal envisage d’aller de l’avant avec la piétonnisation complète et permanente de quatre tronçons de la rue Sainte-Catherine Ouest, dont l’un devant son magasin à l’angle de la rue Mansfield.

TVA Nouvelles

«Je ne veux pas faire une guerre de sémantique, mais je vous confirme ici, aujourd’hui, que la première fois qu’on nous a présenté le projet en détail, c’est il y a deux semaines», poursuit-il en entrevue sur les ondes de LCN, jeudi matin. «C’est la première fois que je vois ce document-là. C’est écrit noir sur blanc. C’est signé par le commandant du SPVM. Moi, dans mon quotidien, je fais confiance aux experts.»

Réaction du cabinet de la mairesse Plante

Dans sa réponse, le cabinet de la mairesse Plante estime que le projet de réaménagement n’aura aucun impact sur le temps de réponse aux citoyens et qu’en tout temps, la priorité est accordée à la sécurité.

«Suite à l’avis du SPVM, plusieurs rencontres avec le PDQ ont eu lieu afin d’intégrer leurs recommandations au projet», a assuré l’administration Plante.

L’élu municipal indépendant dans l’arrondissement Ville-Marie est toutefois revenu à la charge contre le projet de piétonnisation sur Sainte-Catherine Ouest.

TVA Nouvelles

«C’est clair dans la lettre du Service de police de la Ville de Montréal que ce projet-là met en danger la sécurité et peut-être même la vie de Montréalaise et de Montréalais, ce qui rend le projet encore plus inacceptable», dénonce Serge Sasseville, conseiller municipal à la Ville de Montréal.

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You heard it here first folks, banning cars puts people’s LIVES in DANGER. Now, let me just get into my lifted F250 and drive out of here through this school zone… wait what was that speed bump I just hit? I didn’t know those things screamed when you ran over them. Damned elitist Projet Montréal trying to limit the freedom of us car-driving peasants.

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Que la ville revienne à la table à dessin et qu’elle fasse une vraie rue piétonne tout le long de Ste-Cath sans aucun véhicule mais sans obstacle non plus, en continuité et cohérence tout le long de la rue.

Policiers et SIM pourront passer plus rapidement si la rue est piétonne car les piétons se tassent beaucoup plu rapidement que des boites de métal figées et coincées.

Si la SDC veut y aller en mode “pilote” comme sur l’Avenue Mont-Royal, pourquoi pas. Mais faisons de quoi pour avancer.

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Ils sont juste biaisé parce que le poste de police est sur Ste-Catherine, c’est honteux.

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