Politique provinciale - Actualités

Bien sur, la droitisation a été progressive sur tout un tas de sujets, ce que je dis c’est qu’on a pas attendu d’être rendu à cette étape de 2026 pour qu’une partie de la base solidaire et une autre péquiste refusent catégoriquement tout processus d’alliance ou de négociation entre les deux partis.

Personnellement j’ai hâte de voir si et jusqu’où les gens voteront stratégiquement ou resteront campés sur leur premier choix peu importe si ça avantagerait leur pire choix, un peu comme les neo démocrates et bloquistes votant pour le PLC aux dernières élections fédérales.

Je peux me permettre de voter ‘librement’ car j’habite un comté où une borne fontaine gagnerait car elle est rouge et que mon vote est inutile, mais je peux imaginer un libéral dans un comté baromètre francophone votant pour la CAQ pour barrer la route au PQ ou un nationaliste caquiste votant PQ pour bloquer le PLQ. Il y aura plusieurs courses à trois et quatre, ça va être une élection très intéressante à suivre…

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Personnellement, je vais habiter dans Sainte-Marie-Saint-Jacques (circonscription de notre Manon Massé nationale) leaning QS et c’est mon premier choix, mais tous les autres partis c’est le choléra ou la peste… si QS n’avait aucune chance de gagner dans ma circonscription je serais probablement prêt à voter PLQ en me bouchant le nez malheureusement… je préfère ça à un parti comme le PQ.

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Ça a probablement commencé avec la fameuse phrase sur « les votes ethniques » eh

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Je ne trouve rien dans tout ceci portant sur un vote du parti en faveur de l’interdiction de parler de l’identité de genre dans les écoles. Le PQ voulait discuter du contenus des cours d’éducation à la sexualité, et QS trouvait d’ailleurs pertinent d’avoir des discussions sur ces questions.

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Ça c’est certains que l’élection va être passionnante et qu’il y aura tout un tas de courses ouvertes !

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Pénalité de 8000 $ pour la députée Lakhoyan Olivier

La députée Sona Lakhoyan Olivier a enfreint le code d’éthique de l’Assemblée nationale en utilisant son bureau de Chomedey à des fins partisanes, en faveur de Pablo Rodriguez lors de la course à la direction libérale, conclut la commissaire à l’éthique. Elle a en plus entravé le travail d’enquête de Me Ariane Mignolet, qui recommande de lui imposer une pénalité de 8000 $.

Les parlementaires devront voter dans les prochains jours pour mettre en œuvre cette sanction, ce qui paraît une formalité. Les libéraux appuient la recommandation de la commissaire. Le chef Charles Milliard maintient l’exclusion de la députée du caucus libéral et présentera un autre candidat dans Chomedey.

C’est la première fois depuis l’adoption du code d’éthique en 2010 qu’un député se voit imposer une pénalité financière – l’une des sanctions possibles dans le coffre à outils de la commissaire.

Dans son rapport déposé à l’Assemblée nationale jeudi, la commissaire conclut que la députée « a commis un manquement à l’article 36 du Code en permettant que les ressources mises à la disposition du bureau de circonscription soient utilisées pour la campagne d’un candidat de la course à la chefferie du Parti ».

« La preuve démontre que les locaux du bureau de circonscription et la masse salariale des membres du personnel ont été utilisés à des fins partisanes entre les mois d’avril et de juin 2025, et de manière accrue à deux moments charnières de la course », explique Me Mignolet.

Le bureau est alors devenu le quartier général des activités partisanes réalisées par l’association du Parti de la circonscription de Chomedey et les membres du personnel ont été activement mobilisés. Cette utilisation, qui était non seulement suffisamment significative pour constituer un manquement, mais aussi de grande importance, a été permise et encouragée par les actions et les propos de la députée.

Me Ariane Mignolet, commissaire à l’éthique

De plus, la députée a enfreint l’article 41 du code d’éthique « en posant une série d’actions après le déclenchement de l’enquête qui ont eu pour effet d’entraver le Commissaire […] dans ses fonctions ».

« D’une part, la preuve révèle que la députée a discuté de l’enquête à plusieurs reprises avec les membres de son personnel afin de les convaincre du bien-fondé de sa version des faits et de dicter leurs éventuelles réponses aux questions du Commissaire. D’autre part, la preuve démontre que la députée a modifié les paramètres d’un canal de discussion utilisé à des fins professionnelles et partisanes pour empêcher toute personne d’enregistrer des images et d’exporter l’historique de la conversation. Puis, elle a omis de transmettre au Commissaire des extraits de cette conversation », affirme Me Mignolet.

La recommandation d’une pénalité d’un montant de 8000 $ « s’appuie sur plusieurs facteurs, entre autres la gravité des manquements, le manque de respect de la députée envers les membres de son personnel et l’Assemblée nationale, sa collaboration insuffisante à l’enquête ainsi que le fait qu’elle ne s’est pas acquittée de son devoir d’exemplarité et qu’elle ne reconnaît pas réellement avoir commis des manquements ».

La commissaire avait déclenché son enquête il y a cinq mois, le 4 décembre, ce qui avait mené aussitôt à l’exclusion de Mme Lakhoyan Olivier du caucus libéral. Elle siège depuis comme indépendante.

Elle a le droit de répliquer au rapport d’enquête dans les cinq prochains jours de la session ; les parlementaires procéderont au vote sur la recommandation après sa réplique ou à l’expiration du délai.

Le chef libéral Charles Milliard a avisé Sona Lakhoyan Olivier que son parti va appuyer le rapport de Me Mignolet. « Conséquemment, il n’est pas question de revenir sur la décision prise : la députée demeurera exclue du caucus libéral », a-t-il affirmé par voie de communiqué.

Les gestes posés sont incompatibles avec les valeurs et les standards que nous nous imposons. C’est tolérance zéro. Elle ne sera donc pas candidate pour le parti lors de la prochaine élection.

Charles Milliard, chef du PLQ

Un lien avec l’affaire Rizqy-Hinse

La député indépendante et ex-cheffe parlementaire du PLQ, Marwah Rizqy, a fait allusion à l’utilisation du bureau de Chomedey à des fins partisanes dans sa version des faits déposée en cour pour répliquer à la poursuite de 500 000 $ que son ex-directrice de cabinet Geneviève Hinse a intentée contre elle à la suite de son congédiement le 17 novembre.

Le 16 novembre, lit-on dans le document de Mme Rizqy, l’une de ses employées, Nathalie Côté, lui raconte « un évènement survenu au mois de mai 2025, dans le cadre de la course à la chefferie du PLQ » : un bénévole de M, Rodriguez, Nicolas Gosselin, informe Mme Côté qu’« au bureau de Sona Lakhoyan Olivier [dans Chomedey] “il y a du cash, des cartes de membres du PLQ et beaucoup de gens”, bref l’équivalent d’une situation de blitz de vente de carte de membre ». Le même soir, Mme Côté a rapporté l’évènement raconté par M. Gosselin à Mme Hinse, qui soutient qu’« il ne fallait pas que ça arrive à nouveau » et que « tout devait se passer dans les règles ».

Selon Mme Rizqy, Mme Hinse lui avait pourtant dit en septembre qu’une lettre anonyme dans laquelle on dénonce que Mme Lakhoyan Olivier a utilisé à des fins partisanes son bureau de circonscription n’était pas « crédible ». Mme Rizqy croit donc que Mme Hinse avait alors tenté de lui cacher la situation. C’est l’une des raisons derrière le congédiement, plaide la députée.

Sona Lakhoyan Olivier a été exclue du caucus libéral le 4 décembre, jour de l’annonce du déclenchement de l’enquête. C’est le chef de l’époque, Pablo Rodriguez, qui avait pris cette décision. Ce dernier a démissionné quelques jours plus tard parce qu’il était embourbé dans la controverse et largué par une partie de son caucus. L’Unité permanente anticorruption et le Directeur général des élections font enquête sur sa campagne à la direction.

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-05-07/infraction-ethique/penalite-de-8000-pour-la-deputee-lakhoyan-olivier.php

La remise en question des cours à l’éducation sur la sexualité qui ont récemment été mis à jour pour inclure la réalité trans et non-binaire touche directement aux droits de ceux-ci. Je rappel que le PQ, Catherine Gentilcore spécifiquement, avait dit que la “gauche radicale” avait « infiltrée nos écoles » en parlant de « wokisme » et d’identité de genre. Et QS n’a jamais appuyé cela, ils veulent plutôt bonifier le cours sur l’éducation à la sexualité plutôt que remettre en question les pans sur l’identité de genre.

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:wink: Certains votes sont moins « inutiles » qu’on pourrait le penser. Lors d’élections provinciales au Québec, la population n’est pas suffisamment sensibilisée au fait que chaque vote a un impact financier direct : plus un parti obtient de votes valides, plus il reçoit d’allocations publiques proportionnelles.

Le financement public prend diverses formes. Les entités politiques peuvent notamment recevoir des allocations établies en fonction du pourcentage de votes valides qu’ils ont obtenus lors des élections générales. Les entités peuvent aussi recevoir des montants qui bonifient les contributions reçues des donateurs et d’autres qui remboursent une partie de leurs dépenses électorales.

Le financement public poursuit plusieurs objectifs : limiter l’influence de l’argent sur les acteurs politiques, accroître la transparence et assurer l’équité entre les entités politiques.

Bilan sur le financement politique provincial – Élections Québec

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On passe à 127 députés :roll_eyes:

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Je ne savais même pas que c’était possible et légal pour le pouvoir législatif/éxécutif de s’ingérer dans la carte électorale. On est pas aux États-Unis avec leur gerrymandering quand même.

Effectivement, depuis 1971, Bourassa avait donné ce droit au DGE pour justement éviter les dérives partisanes. Pour le nombre de députés, ça été inscrit dans la loi à 125 en 1987.
Par contre, la loi, ils ont le pouvoir de la changer…
La CAQ n’en est pas à ses débuts ! Ils ont aussi courtcircuité la régie de l’énergie pour fixer les prix de l’électricité !

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Les jeux sont loin d’être fait, et les forces en présence se mettent déjà en place.

Élections générales/ De grosses pointures se lancent pour le PLQ

(Québec) Après une semaine difficile, le chef libéral Charles Milliard tente de rebondir en présentant une candidature vedette : le professeur et médecin Pierre Cossette, ex-recteur de l’Université de Sherbrooke.

Une autre grosse pointure est pressentie, dans la métropole cette fois : Michel Leblanc, qui a présidé la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pendant 16 ans.

En Montérégie, le directeur général du collège Charles-Lemoyne, David Bowles, portera les couleurs du Parti libéral du Québec (PLQ) dans la circonscription de Laporte. Il vient de quitter la présidence de la Fédération des établissements d’enseignement privés après huit ans.

Toujours selon nos informations, l’« équipe langue française » promise par Charles Milliard comptera dans ses rangs un autre nouveau candidat, Olivier Bertin-Mahieux, directeur général de la Fondation Paul Gérin-Lajoie, connue pour sa Dictée P.G.L.

Suite du texte

« Un couteau suisse »

Le départ de la vie politique de la députée de Québec solidaire Christine Labrie et les difficultés du parti de gauche ouvrent la voie aux libéraux dans Sherbrooke. Les rouges souhaitent ravir cette circonscription, ancien fief de Jean Charest, pour faire de l’Estrie une région pivot dans sa relance. Ils misent sur Pierre Cossette, appelé à jouer un « rôle sénior dans un futur gouvernement libéral ».

« Je le vois comme un couteau suisse, c’est-à-dire qu’il est pertinent et il est crédible dans la plupart des missions de l’État, autant en santé, en éducation que pour sa compréhension des régions. C’est ça qui est notre quotidien, notre pain et notre beurre, à l’Assemblée nationale », explique Charles Milliard.

Médecin et professeur à la faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke, Pierre Cossette – qui a été doyen de sa faculté, puis recteur de l’établissement de 2017 à 2025 – a une longue expérience dans le milieu universitaire. Il a dirigé le Bureau de coopération interuniversitaire (BCI), qui regroupe tous les recteurs québécois. Il a aussi été gestionnaire dans le réseau de la santé comme chef du département de médecine du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).

J’ai beaucoup d’ambition pour l’Estrie. Je pense que c’est un point focal de notre action.

Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec

Le chef libéral sera d’ailleurs candidat dans la circonscription voisine, Orford. Le porte-parole du parti en matière de finances, Frédéric Beauchemin, tentera quant à lui de déménager ses pénates de Marguerite-Bourgeoys, à Montréal, où il est élu, vers Brome-Missisquoi.

Pas d’autres réformes en santé

En entrevue avec La Presse, Pierre Cossette est fébrile et confirme n’avoir pas résisté longtemps à l’appel de Charles Milliard, qu’il a côtoyé jusqu’à tout récemment alors que ce dernier enseignait à Bishop’s, l’université voisine.

« Je veux contribuer et ne pas rester sur les lignes de côté », dit M. Cossette.

L’ex-recteur déplore un sentiment de « défaitisme » au Québec. Il espère mettre en lumière des innovations qu’il a observées dans différents domaines au cours de son mandat à l’Université de Sherbrooke. Pas question pour lui de donner dans le clivage politique, qu’il déplore. « Une bonne idée, c’est une bonne idée, peu importe de quel parti elle provient », dit l’apprenti politicien.

En santé, le médecin n’est pas chaud à de nouvelles réformes.

Mon conseil serait la prudence. Il ne faut pas faire une réforme par-dessus l’autre. Ça devient extrêmement taxant pour le personnel. Pendant ce temps, on est juste en train de refaire des structures.

Pierre Cossette, professeur et médecin

Quand il parle d’enseignement supérieur, il critique rapidement le bilan du gouvernement caquiste. À ses yeux, l’abolition en immigration du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) et de son volet pour les diplômés a nui au Québec.

« Ça a un impact désastreux sur des étudiants qui sont en détresse et qui ont légitimement l’impression d’avoir été un peu trahis par le système. [Pour les universités], ça crée un défaut d’attractivité avec des chutes massives des demandes d’admission », dénonce-t-il.

Pierre Cossette déplore les politiques caquistes qui ont limité le nombre d’étudiants internationaux dans les universités, tout en augmentant les droits de scolarité des étudiants provenant d’ailleurs au Canada et de l’étranger. L’ancien premier ministre François Legault expliquait à l’époque que ces choix politiques visaient à réduire la proportion d’étudiants anglophones à Montréal, afin de protéger le français.

« Dans n’importe quels pays, province ou État, des universités comme McGill, Concordia ou Bishop’s seraient considérées comme des joyaux importants qu’il faut promouvoir, tout comme tous les établissements universitaires [et leur] grande diversité », affirme M. Cossette.

« On a clivé les francophones versus les anglophones. Ce qui a été fait, ça reste incompréhensible », dit-il.

Milieu économique

C’est bien connu, Michel Leblanc est tout aussi critique du gouvernement dans le dossier de l’immigration. Il a eu quelques passes d’armes avec François Legault, qui l’a déjà accusé de réclamer plus de nouveaux arrivants afin d’avoir accès à une main-d’œuvre bon marché. M. Leblanc a milité pour que le Québec accueille 60 000 immigrants permanents par année ; le gouvernement a choisi une cible annuelle de 45 000.

Plus de détails

Charles Milliard n’a pas chiffré son seuil. Il a cependant déjà déclaré que le Québec devrait ouvrir la porte à un plus grand nombre d’immigrants. S’il est élu, il entend « évaluer le potentiel d’accueil dans chacune des régions » afin de mesurer leur capacité d’intégration.

Michel Leblanc a des discussions avec le PLQ pour se présenter dans Marguerite-Bourgeoys ou Saint-Laurent, la circonscription que Marwah Rizqy laissera vacante à la fin de son mandat.

Une autre représentante des entreprises, Julie White, est pressentie comme candidate libérale, à Québec. Elle a quitté vendredi la présidence de Manufacturiers et Exportateurs du Québec.

Lors des élections générales de 2022, elle s’était présentée dans Jean-Talon. La Coalition avenir Québec (CAQ) s’était emparée de cette circonscription qui était rouge depuis sa création en 1965. Elle l’a perdue un an plus tard aux mains du péquiste Pascal Paradis lors d’une élection partielle qui a eu valeur de symbole.

« Équipe langue française »

Le chef libéral a promis « une annonce très bientôt » au sujet de ses promesses en matière de langue française et de « l’équipe qui va [l’appuyer] dans cette expertise-là ».

Cette équipe sera composée entre autres d’Olivier Bertin-Mahieux, qui sera candidat en Montérégie. Son point de chute serait Soulanges ou Châteauguay, selon les informations qui circulent en coulisses.

Il est directeur général de la Fondation Paul Gérin-Lajoie depuis 2021. Le gouvernement l’a nommé membre indépendant du conseil d’administration de l’Office Québec-Monde pour la jeunesse en 2024. Au cours des derniers mois, il a dénoncé des coupes dans des subventions versées par le ministère des Relations internationales.

En 2017-2018, il a été conseiller politique de la ministre des Relations internationales Christine St-Pierre, dans le gouvernement Couillard.

Il a travaillé dans le passé pour VIA Rail, C2D Services, Groupe Neos, l’ambassade de France au Canada et le Réseau canadien de l’environnement.

Au cours du dernier mois, Charles Milliard s’est retrouvé dans l’embarras dans le dossier de la langue, en particulier avec une valse-hésitation sur le recours à la disposition de dérogation à la Charte canadienne des droits et libertés. Il a trébuché également en disant, en anglais, que le Québec a « deux langues officielles ». Un lapsus, a-t-il expliqué en substance lors d’une mêlée de presse organisée rapidement à la suite des attaques de ses adversaires.

D’autres candidats

David Bowles est une personnalité bien connue dans le milieu de l’éducation, directeur général d’une école secondaire privée depuis plus de 15 ans. Le collège Charles-Lemoyne compte 3000 élèves répartis dans deux campus (Longueuil – Saint-Lambert et Ville de Sainte-Catherine).

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

David Bowles a été président de la Fédération des établissements d’enseignement privés.

M. Bowles tentera de reprendre la circonscription de Laporte, représentée par Isabelle Poulet, une députée qui s’est fait évincer du caucus de la CAQ l’automne dernier pour avoir courtisé le PLQ.

Un nom se confirme aussi en Outaouais. L’avocat Sacha Cannon, fils de l’ancien ministre Lawrence Cannon, sera candidat dans Hull.

J’ai hâte de voir la circonscription réservée à Michel Leblanc.

Le Parti libéral du Québec se prépare à annoncer une ronde de candidatures pour les prochaines élections. Parmi elles devrait figurer l’ex-recteur de l’Université de Sherbrooke et médecin, Pierre Cossette.

L’information, d’abord rapportée par La Presse, a été confirmée par Le Devoir.

Le candidat dit « vedette » a été recteur de l’Université de Sherbrooke entre juin 2017 et mai 2025, après 20 ans de service au sein de l’université d’abord comme professeur à la faculté de médecine et des sciences de la santé, puis comme doyen de cette même faculté. En 2024, le gouvernement de François Legault l’a nommé chevalier de l’Ordre national du Québec.
[…]

Je trouve que ça manque de dents ces propositions. Plafonner les hausses au niveau de l’inflation, ça change pas grand chose au taux actuel.

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Malheureusement le gel complet des loyers ne faisait pas plaisir à une propriétaire « opprimée » dans le congrès tsé

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Et elle a totalement raison. Ce genre de discours me fait dire que Québec solidaire adore être dans l’opposition. Faut redescendre sur terre à un moment donné quoi.

Tout coûte cher tout augmente mais les loyers doivent être gelés ? J’espère que dans leur plateforme ils prévoient aussi que l’entretien est entièrement à la charge du locataire au moins là ce serait moins absurde

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Je rappel que Québec Solidaire n’a pas adopté un gel des loyers complet justement…
Et il n’y a rien de farfelu dans cette idée, les propriétaires sont rarement des anges. Le logement ne devrait pas être traité comme un asset sur lequel tu peux faire du profit sur le dos de personne qui en arrache.

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Et je me dis que si la personne est offusqué d’une mesure, c’est peut-être aussi qu’elle est visée par ça..mais bon. Je veux pas embarquer dans une généralité.

L’idée est vraiment bonne et très honnêtement, c’est le seul parti qui pour l’instant, semble parler des vrais enjeux en passant à côté des supposés problèmes de notre société, comme par exemple, les prières de rues… :man_shrugging:

C’est juste malheureux que les médias et bcp de gens focusent sur les crises de bacon de M.Lambert et autres riches de notre province.

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