Politique municipale - Ville de Montréal

Franchement personne ne fait d’enfant pour recevoir des boîtes cadeaux de la ville. La ville a d’autres priorités plus urgentes.

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Je n’ai pas dit que les gens faisaient des enfants pour reçevoir la boite. J’ai dit que c’était la seule mesure que la ville faisait pour les nouveau-nés et les familles. On était super content d’avoir reçu cette boite avec plein de produit essentiel pour les bébés.

C’était une belle initiative, ça contribue au sentiment d’appartenance et à la fierté d’être montréalais.

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Peut-être car on est des citoyens de seconde classe.

Et pourtant :

  • on réduit les couts du système de santé
  • on ne pollue pas (GES
  • on ne détruit pas les routes
  • on ne génère pas de particules fines
  • on ne cause pas des décès ou blessés graves chez les autre usagers.

Bref, aucune externalité négative.

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Selon l’institut de la statistique du Québec, il y a eu 17 514 naissances à Montréal en 2024
Si les parents de tous ces bébés auraient eu une boîte Bienvenue Bébé, ça aurait coûté à la Ville un peu plus de 3,5 M$… encore des pinottes (0,045 %) dans le budget de 7,7 G$

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Budget de Montréal 2026 Les patinoires réfrigérées tombent à l’eau

PHOTO DOMINICK GRAVEL, ARCHIVES LA PRESSE

La patinoire réfrigérée Bleu Blanc Bouge de Verdun

Le redoux fait la vie dure aux patinoires extérieures à Montréal, mais aménager de nouvelles glaces réfrigérées n’est plus à l’ordre du jour de la nouvelle administration montréalaise.

« Si on veut vraiment qu’il y ait des conditions pour patiner, c’est ce que ça prend », souligne à ce sujet Robert McLeman, professeur au département de géographie et d’études environnementales de l’Université Wilfrid-Laurier, à Waterloo, en Ontario.

Résumé

C’est ce qu’on apprend dans le plus récent budget de la Ville de Montréal, présenté lundi par la nouvelle mairesse, Soraya Martinez Ferrada. Ou plutôt, c’est ce qu’on n’y lit pas, puisqu’on a retiré toute mention du « Programme d’aménagement des glaces extérieures ».

Ce programme, doté d’une enveloppe de 20 millions d’ici 2034, devait pourtant permettre à la métropole de se doter « de nouvelles installations réfrigérées extérieures ».

La dernière version du programme décennal d’immobilisation (PDI) présenté par l’ancienne mairesse Valérie Plante en détaillait les objectifs : « promouvoir les sports hivernaux de glace et répondre aux besoins de plus en plus importants en patinage (athlètes, population et membres d’organismes récréosportifs) ».

On souhaitait ainsi « assurer la continuité d’une offre de qualité constante aux citoyens malgré des conditions climatiques défavorables (réduction de la période de gel et d’enneigement, redoux fréquents, ensoleillement prolongé, pluies hivernales) ».

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

Au total, 180 des 231 glaces extérieures de Montréal étaient « non praticables », mardi.

Une hécatombe

Pas besoin d’aller très loin pour constater que les patinoires extérieures vivent des heures difficiles dans l’île.

Mardi, alors que le mercure oscillait à quelques degrés au-delà de la barre du zéro, 180 des 231 glaces extérieures recensées sur le site internet de la Ville étaient affichées comme fermées puisqu’elles étaient « non praticables ».

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La patinoire avec bandes du parc Le Ber, dans l’arrondissement du Sud-Ouest, était également fermée, mardi.

A contrario, des neuf patinoires réfrigérées qui y sont répertoriées, sept étaient ouvertes.

« Si on veut vraiment qu’il y ait des conditions pour patiner, c’est ce que ça prend », souligne à ce sujet Robert McLeman, professeur au département de géographie et d’études environnementales de l’Université Wilfrid-Laurier, à Waterloo, en Ontario.

Dans la province voisine, de nombreuses municipalités se demandent si le jeu en vaut la chandelle, témoigne-t-il.

« Est-ce qu’on devrait avoir moins de patinoires, mais qu’elles soient réfrigérées ? », demande le chercheur, soulignant qu’il s’agit souvent de la « seule solution ».

Une solution qui reste dispendieuse. Une patinoire réfrigérée et couverte inaugurée à Québec en janvier 2025 a coûté 10,8 millions.

La Vieille Capitale s’est dotée en 2023 d’une réserve climatique dont le maire Bruno Marchand s’est servi l’année suivante pour financer la construction de patinoires réfrigérées, une décision alors qualifiée d’électoraliste par ses adversaires.

Ni la Ville de Montréal ni le cabinet de la mairesse Soraya Martinez Ferrada n’ont répondu aux questions de La Presse, mardi, au sujet de cette décision.

Tour de vis sur le réseau routier

L’administration Martinez Ferrada serre aussi la vis du côté du réseau routier de la Ville, dans son budget.

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

Les artères de Montréal regorgent de nids-de-poules cet hiver.

La réfection de 63 kilomètres d’artères, les voies les plus importantes, est prévue pour 2026, contre 67 km l’an dernier. Pourtant, leur état s’est légèrement détérioré entre 2020 et 2024 : 71 % d’entre elles étaient considérées comme en très bon, bon ou moyen état en 2024, contre 75 % quatre ans plus tôt.

Du côté des rues locales, on prévoit des travaux sur l’équivalent de 21 km, soit quatre de moins que l’an dernier.

La nouvelle administration met plutôt l’accent sur la remise à niveau de 409 zones d’arrêts d’autobus, soit 61 de plus qu’en 2025, et sur les structures routières telles que les ponts et les viaducs, qu’on prévoit rénover en plus grand nombre (15 en 2026 contre 5 seulement en 2025).

En défendant son budget, lundi, le président du comité exécutif, Claude Pinard, avait prévenu qu’il ne s’agissait pas d’un document « sexy ». « C’est un budget qui est un peu plate, on n’a pas de grandes annonces à faire autre que […] les Montréalais peuvent compter sur nous comme une administration responsable qui va respecter leur capacité de payer », avait-il plaidé.

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Danielle Pilette, professeure spécialisée dans les affaires municipales à l’Université du Québec à Montréal, ne s’inquiète pas outre mesure de ce resserrement des dépenses d’entretien du réseau routier montréalais.

« Le centre-ville va être un peu plus tranquille sur le plan des chantiers et ça va aider », juge-t-elle. Et s’il « en reste beaucoup à faire » pour remettre à neuf les artères de la métropole, « ça ne sert à rien de le faire si d’autres acteurs prévoient des projets à ces endroits-là », souligne-t-elle, en dénonçant le fait que certains coins de rue sont condamnés à répétition par des chantiers successifs.

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2026-01-14/budget-de-montreal-2026/les-patinoires-refrigerees-tombent-a-l-eau.php

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Ça sous-entend des coûts de gestion et d’administration nul aussi.

Je n’aime pas ce genre de coupures non plus, mais je trouve que de dire que ce sont des “peanuts” n’est pas vraiment approprié dans un contexte d’une organisation municipale. Les quelques millions de cette boîte pourraient changer la mission d’un OBNL ou regarnir un parc en mauvais état, faire quelques saillies, etc.

De plus, sur un plan purement utilitaire et selon mes cours d’économie à HEC, une subvention faite par l’État doit générer un comportement recherché afin d’être efficace. J’ai dû mal à voir le comportement que la ville cherche en donnant des boîtes de cadeaux.

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Susciter un sentiment d’appartenance à la ville, sentir que la ville pense à sa population, faire connaître des entrepreneurs/artisans locaux, inciter des pratiques plus écologiques avec les couches lavables, faire connaître les services de la ville avec l’aimant informationnelle, etc… toutes des choses qu’on ne peut pas mettre un prix dessus…

Certains arrondissements subventionnent l’achat de couches lavables. Est-ce le rôle de la ville de faire cela aussi?

Anyway, le journaliste Julien Poirier-Malo vient de mentionner qu’environ 5000 boîtes ont été données les DEUX premières années, c’est 1 000 000 $…

Mon employeur offre du café, du thé, du chocolat chaud et des fruits frais gratuitement aux personnes qui vont au bureau. Est-ce que ça leur rapporte de l’argent de faire ça? Non, mais il y a des bénéfices intangibles.

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Ce sont toutes des choses qui peuvent être réalisées via les services aux citoyens. Je rapelle qu’il n’y a toujours pas de bibliothèque dans certains secteurs de la ville (dont Griffintown qui est top 3 de la densité). Avec plusieurs économies de peanut, on aurait peut-être plus de services.

On pourrait aussi envoyer une lettre avec une FAQ et des aiments/panflets à tous les citoyens qui auraient la même info.

Pour les couches, c’est évidemment une bonne chose puisque ça réduit la pression sur les ordures et peut amener un comportement axé sur l’environnement pour les parents.

Mon employeur (qui est le parapublic) n’offre rien de tout ça pour préserver les “fonds publics”. Quand j’étais au privé, j’avais les mêmes avantages que tu mentionnes et en même temps , ça sert à fidéliser les employés et à générer des conversations informelles.

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Montréal Le budget qui freine les cyclistes

PHOTO DOMINICK GRAVEL, ARCHIVES LA PRESSE

« BIXI est la porte d’entrée la plus simple vers le vélo urbain », écrit l’auteur.

En diminuant les sommes consacrées à BIXI, la Ville évite de nourrir la culture du vélo qui change petit à petit le rapport de force électoral, estime l’auteur.

Le premier budget de l’administration Martinez Ferrada a été commenté comme un exercice de contradictions.

D’un côté, on maintient le budget décennal consacré au réseau cyclable. De l’autre, on procède à des compressions immédiates qui touchent directement des leviers clés de la mobilité active, notamment BIXI. Les commentateurs y voient de la confusion. En réalité, ce budget est beaucoup plus cohérent qu’il n’y paraît.

Il est cohérent politiquement.

Car la question n’est pas de savoir si l’administration est pro-vélo ou anti-vélo. La vraie question est plus inconfortable : jusqu’à quel point veut-elle permettre au vélo de continuer à produire des électeurs ?

Résumé

Depuis une quinzaine d’années, Montréal a vécu quelque chose de rare : le vélo est passé d’une pratique marginale à une norme urbaine, surtout dans les quartiers centraux. Cette transformation ne vient pas seulement des pistes, mais de l’ensemble de l’écosystème qui rend le vélo simple, accessible et banal. Et dans cet écosystème, BIXI est central.

C’est que BIXI est la porte d’entrée la plus simple vers le vélo urbain.

Chaque abonnement, chaque trajet occasionnel, chaque station implantée dans un quartier crée de nouveaux réflexes, de nouvelles habitudes, de nouvelles attentes envers la ville. Des gens qui n’auraient jamais acheté un vélo deviennent des usagers quotidiens de la rue. Ils découvrent les détours, les dangers, les raccourcis, les intersections mal pensées. Et très vite, ils deviennent politiquement actifs sur ces enjeux.

Autrement dit, le vélo fabrique sa propre base électorale. C’est précisément ce que ce budget cherche à ralentir.

Un signal politique

Faire des coupes dans BIXI, après une nouvelle année record d’utilisation, après que le service a été reconnu internationalement comme l’une des grandes innovations urbaines du siècle, est un signal politique. On ne dit pas que le vélo doit disparaître. On dit qu’il ne doit pas continuer à s’étendre.

Ce calcul permet à l’administration de conserver une position confortable. Elle ne rompt pas officiellement avec les cyclistes, puisqu’elle peut toujours rappeler le maintien du plan décennal.

En même temps, elle évite de nourrir davantage une culture du vélo qui, à terme, transforme les priorités politiques, les débats publics et les résultats électoraux.

C’est de la gestion du rapport de force.

Encourager fortement le vélo, c’est accepter que la ville change de camp. C’est accepter que de plus en plus de citoyens exigent moins de place pour l’auto, plus de sécurité, plus d’espace public, plus de transport collectif, plus de rues piétonnes, plus de quartiers apaisés. C’est accepter de déplacer l’équilibre politique de Montréal.

À l’inverse, freiner cette dynamique, même subtilement, c’est préserver un statu quo électoral beaucoup plus confortable. BIXI est alors une cible parfaite.

C’est visible, symbolique, populaire, et pourtant politiquement vulnérable. On peut le réduire sans déclencher de crise majeure. On peut l’affaiblir sans attaquer directement les pistes. On peut ralentir la croissance de la culture cyclable sans jamais l’assumer publiquement.

À court terme, la manœuvre est effectivement habile, mais à long terme, elle est dangereuse.

Car les villes qui reculent sur ce qui fonctionne le mieux finissent toujours par payer la facture. Le vélo n’est pas une mode idéologique. C’est un outil de santé publique, de justice sociale, de résilience climatique et de qualité de vie. BIXI a permis à des centaines de milliers de Montréalais d’entrer dans cette réalité avec peu de barrières économiques, sans expertise, sans équipement.

Affaiblir ce levier, c’est appauvrir la ville politiquement autant que socialement.

L’administration actuelle peut gagner du temps avec ce budget. Elle peut calmer certains électorats, éviter certains conflits, préserver certains équilibres. Mais elle devra tôt ou tard répondre à une question simple : pourquoi avoir choisi de ralentir ce qui transformait Montréal dans le bon sens ?

Les villes ne se transforment pas par accident. Elles avancent parce que des administrations décident d’assumer une direction.

Et ce budget, sous ses airs prudents, choisit surtout de ne pas choisir.

https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2026-01-13/montreal/le-budget-qui-freine-les-cyclistes.php

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En fait le programme a été lancé avec moins d’argent que cela. C’était un budget de 2 millions de dollars. Je ne sais pas pour les années subséquentes, par contre, je suppose que ça dépend du succès.

C’est vrai que la boîte sort de la mission de la ville. C’est une cible facile pour réduire les dépenses, même par un montant très faible. Par contre, c’est un coup “marketing” extrêmement bien ciblé dans le domaine de la rétention des familles à Montréal. Évidemment qu’il y d’autres variables fondamentales à régler pour retenir les familles, mais on ne doit pas se leurrer qu’on se bat aussi contre des perceptions et des habitudes de vie. Il y a peu de choses dans la ville de Montréal qui donne une impression d’accompagnement pour les nouveaux parents, sinon.

Les produits étaient beaux aussi. C’était juste une chouette boîte. Pas du gnangnan.

En tout cas, si l’administration Ferrada veut me charger le gros 1$ que j’aurais à payer pour remettre la boîte, moi, ça me va, même si je reconnais que ce n’est pas un service de base, ou une priorité.

C’est complètement vrai, et une chose à ne jamais perdre en compte lorsqu’on regarde toutes ces coupes. Ces dollars non dépensés vont réduire le fardeau fiscal ou être redistribués ailleurs.

Le problème est que nous ne voyons pas (encore?) des bonifications aux services de base aux citoyens avec ce budget, alors c’est difficile de ne pas avoir une perception moins enthousiaste. Pareil pour la fiscalité, c’est une année avec une bonne hausse. Notre nouvelle administration elle-même dit que c’est un budget plate. Alors normal de dire qu’il est plate. :stuck_out_tongue:

Après un budget plate, il faudra livrer des améliorations concrètes. Il y a des signaux moins convaincaints un peu à gauche et à droite dans le premier exercice. On croule sous les nids-de-poule, mais on va moins réparer les routes. On a une crise de santé publique et de mobilité, mais on met moins dans le transport actif. Le réchauffement climatique est sur le point d’éliminer nos patinoires d’hiver, mais on ne va pas les réfrigérer.

On cible vraiment la crise de l’itinérance, et c’est vraiment bien, mais c’est dommage que ce soit vraiment le seul dossier problématique qui ne régresse/stagne pas (à mes yeux), et c’est un dossier créé un peu artificiellement par les gouvernements supérieurs, on fait juste ramasser les conséquences et gérer les problèmes, bien passé ce qui devrait être notre filet social. Alors c’est un peu plate, ça aussi.

Il faudra voir en cours d’année ce qui sera fait pour la gestion des chantiers, la propreté, etc. Bref, des améliorations plus notables sur la façon de gérer la ville, où il y a plusieurs promesses. Bien des choses ne tiennent pas spécifiquement du budget, mais de décisions qui vont se prendre dans le comité exécutif, de nouveaux règlements, etc.

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Le Sud-Ouest ne va pas ajouter une 5e bibliothèque sur son territoire, sans grands transferts de sommes importantes pour l’opérer. Les bibliothèques Saint-Charles et Réjean-Ducharme sont assez près pour la population de Griffintown. Quand j’habitais RDP, c’était 15 minutes de bus ou 45 minutes de marche pour me rendre à la bibliothèque RDP.

Et comme Griffintown est un milieu favorisé, la prioriété de la Ville ne sera pas ce quartier en matière d’infrastructures culturelles ou sportives. Cependant, j’ai suggéré d’avoir une infra commune entre le Sud-Ouest (Griffintown) et Ville-Marie (Cité du multimédia), comme Coeur-Nomade pour Ahuntsic-Cartierville et Montréal-Nord.

La boîte Bienvenue Bébé est pour la population, pas le personnel de la Ville. Si on coupe la boîte Bienvenue Bébé, qu’on coupe aussi tous les prix et cérémonies de reconnaissances des citoyennes et citoyens montréalais. Ce ne sont pas des services directs à la population :roll_eyes:

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Je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi un quartier qui est nantis aurait droit à moins de services.

Les résidents contribuent (financièrement) à la société et ils vont recevoir moins de services?

Pour les cérémonies, je pense que c’est différent puisqu’on remercie des bonnes actions et d’autres réalisations faites pour la ville et ses citoyens. On contribue à une sorte de cycle vertueux.

Pour les boîtes, je pense que ça devrait être à un niveau provincial étant donné que la santé est de compétence provinciale. Après, avec la CAQ on peut s’entendre que ça n’arrivera pas.

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Dans une perspective où le déficit d’entretien de toutes les infrastructures municipales est grand et qu’on a de la misère à entretenir avec le stricte minimum, plusieurs chose devront malheureusement être coupée pour redresser la situation.

La boîte famille était une bonne idée, mais ça reste une dépense, oui une famille va l’apprécier, mais elle va pas mal plus apprécier un parc sans seringue, des toilettes dans les parc, des rue non défoncées et un sentiment de sécurité.

S’il faut temporairement annuler les prix et distinctions que la ville donne et même les budgets participatifs, les subventions à certains organismes, geler le développement de nouveau projet alors faisons.

C’est pas des décisions qui seront populaires, mais si la ville n’a pas l’argent pour le minimum, on va devoir couper quelque part.

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Je suis complètement d’accord avec ça, personnellement. C’est la base avant tout luxe.

N’empêche, le budget actuel régresse sur certains de ces points. Alors, niveau perception, on perd une boîte financièrement insignifiante sans nécessairement améliorer cette base dans son ensemble.

Je vais mettre mon chapeau en aluminium. Les routes vont être plus défoncées dans un an. Pourquoi on parle de la boîte bébé? Elle a été sacrifiée afin de détourner l’attention. :alien:

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On peut aussi augmenter les revenus …

et que dire de la démolition de trottoir pour des cases de stationnement

je me demande combien vont coûter la démo + leur reconstruction

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Excellent point!

C’est un fait, mais les villes sont très limitées sur leur source de revenus, à part les taxes municipales qui elles augmentent toujours, il n’y a pas 12 options de sources de revenus facilement augmentables

Un point de pourcentage sur la taxe de vente provinciale perçue sur son territoire, une demande tout à fait légitime et qui pourrait justement profiter aux infrastructures de services mentionnées plus haut.

C’est pas la ville qui contrôle ça, donc difficile de l’imposer.

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