Politique municipale - Ville de Montréal

C’est plus l’fun de débattre sur les idées que des étiquettes. Prenez la peine de dire pourquoi vous pensez X, et répondez des arguments intéressants, en échange. Ça prend un effort de tout le monde.

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« Je n’ai pas de relations personnelles avec [Emanuel Cabral] », a déclaré Soraya Martinez Ferrada, à la suite d’un évènement organisé par la Chambre de commerce de l’est de Montréal, mercredi.

Elle a décrit l’homme comme « un citoyen de Montréal, d’Ahuntsic-Cartierville qui fait des évènements publics depuis plusieurs années », dont un auquel elle a pris part avec ses candidates dans Bordeaux-Cartierville et Montréal-Nord, Effie Giannou et Christine Black.

« Tous les évènements auxquels on est invités durant une campagne, on les considère. Pour M. Cabral, c’est un évènement qu’il fait maintenant depuis plusieurs années »,

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2025-12-17/crise-au-plq/martinez-ferrada-minimise-ses-liens-avec-cabral-joly-esquive-les-questions.php

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C’est une drôle de réponse quand même, on mentionne qu’il organise ce genre d’événement souvent, donc c’était logique pour elle d’y aller. Perso, j’organise une épluchette de blé d’inde chaque année, pas convaincu qu’elle viendrait si je l’invitais.

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8 ans de PM sans grande connotation corruptible ou collusive.

1 mois et demi de retour de EM avant que les premières effluves du genre ne s’émane de la mairie.

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Comme dirait un bon libéral : un chum c’t’un chum.

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surtout que dans une vidéo elle dit qu’elle le connaît depuis longtemps…

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Mais en même temps, c’est pas évident la politique. Ça doit être difficile de se faire des amis. Chaque personne est potentiellement un problème pour ton image. Je ne crois pas que Soraya est une espèce de libérale magouilleuse. Mais, ça en dit beaucoup plus sur la famille libérale. C’est érigé en système leur affaire.

On vient de sortir de Charbonneau !

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Je ne suis plus sûr de ça. Il y a beaucoup d’indicateurs qui tendent à démontrer qu’elle n’a pas les valeurs à la bonne place et qu’elle est prête à tout pour gagner. Quand on fait la somme, on peut se poser de sérieuses questions.

1- le choix des candidat-es très douteux qu’elle a elle-même approuvés : que ce soit le gars de MHM qui insulte, l’anti-vax de Lachine, le sioniste Leslie Roberts ou encore le candidat islamophobe du S-O. c’est rien d’illégal, mais ça démontre où se situent ses valeurs.
2- l’histoire des dépôts de loyers illégaux
3- le faux diplôme
4- les appuis et donations des Shiller-Lavy de ce monde, c’est pas top top…

Et depuis le début, je me demande comment un parti surendetté a dépensé en fou pendant la campagne électorale comme s’il n’y avait pas de lendemain.

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Il faut arrêter d’élire des personnes candidates qui ont été élues aux autres palliers de gouvernement… Les derniers maires qui ont été ministres avant : Denis Coderre, Gérald Tremblay…

C’est pas pcq tu es un bon ministre fédéral ou provincial que tu seras un bon maire. Quand tu es députée, tu passes 4 jours sur 5 au parlement (Ottawa ou Québec). Tu peux devenir très déconnecté de comment ta ville fonctionne.

La politique municipale traite directement avec la population, contrairement aux autres palliers. C’est le seul pallier où il y a une période de questions citoyennes lors des séances où les décisions officielles sont prises

Le poste à la mairie de Montréal (ou autre grande ville) n’est pas un prix de consolation

Catherine Fournier est p-ê un exception, elle a été députée avec le PQ de 2019 à 2021.

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Parlant de Denis, ça va pas ben pour lui.

Dans le lien partagé plus haut:

Martinez Ferrada minimise ses liens avec Cabral, Joly esquive les questions

« Je n’ai pas de relations personnelles avec [Emanuel Cabral] », a déclaré Soraya Martinez Ferrada, à la suite d’un évènement organisé par la Chambre de commerce de l’est de Montréal, mercredi.

Par la suite, alors qu’elle est interviewée devant la caméra, Soraya Martinez Ferrada confirme que l’homme d’affaires est un « ami » qu’elle connaît depuis plusieurs années.

(Cette vidéo est sur reddit)

Il est possible qu’elle ait exagéré sa relation avec le monsieur lors de la soirée. On est tous de grands amis dans les beaux événements. Ou bien elle tente vraiment de minimiser cette relation maintenant.

Peu importe. Ce que je trouve dommage, c’est qu’on retombe encore dans le cynisme face à nos politiciens. Les politiciens passent, Montréal demeure. On a encore l’impression de magouille, de liens avec les p’tis amis, de mensonges sur les relations.

Un scandale n’est jamais agréable, mais j’ai l’impression que l’honnêteté sur les relations aiderait à éviter ce cynisme qui, en fin de compte, est surtout dommageable pour Montréal et son climat politique.

J’aimerais ça qu’on ne retombe pas dans cette ambiance de l’époque Tremblay. Ça n’aide vraiment pas à se sentir fier et investi pour sa ville.

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Il y a souvent un dénominateur commun à ces magouilles et c’est Le Parti Libéral. Que cela soit au Provincial ou Fédéral il y a toujours des histoires avec eux.

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Honnêtement c’est quasiment rendu dans l’ADN du parti les magouilles

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Petite question de politique sur les taxes foncières (property tax) au nice au du ville vs niveau des arrondissements. J’ai lu cet article (c’est un mauvais article très mal-reporter, but that’s beside the point) au sujet des “hausses” de taxes chez les arrondissements.

Et j’ai regarder le budget 2026, 2025, et 2024 de Verdun ou je peut voir qu’ils calculent un tax de 0,0627% pour l’arrondissement. Mais si je regarde le role d’evaluation d’un immeuble à Verdun je vois seulement le tax foncière de 0,4638%. Et avec le Sud-Ouest (ou J’habite), c’est le même chose: 0,4638% tax de base. Mais le “tax locale” du Sud-Ouest c’est 0,051%.

Alors où est le différence? Je comprends que les arrondissements ont leur propres budgets, mais qui paie les “taxes locales” au arrondissements quand le ville déjà fait les transfers à eux?

Les arrondissements ont plusieurs sources de financement. La ville centre effectue un transfert de son propre budget aux arrondissements: c’est la principale forme de revenu pour ceux-ci.

Les arrondissements peuvent ensuite imposer une taxe locale. C’est une taxe supplémentaire à la taxe générale, qui est payée par les propriétaires dans l’arrondissement. Sur le compte de taxes, ça va être une ligne de plus à payer.

Les gens à Montréal payent donc un taux total différent selon l’arrondissement, avec cette taxe locale supplémentaire.

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En soit, ce qui est dommage ce n’est pas le cynisme, mais bien la corruption.

Si la population n’avait pas l’impression (raisonnable) que les politiciens ne souhaitent le pouvoir que pour défendre leurs intérêts plutôt que ceux de la population, le “cynisme” n’existerait pas.

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N’importe quel parti qui peut prendre le pouvoir aura des pommes pourrites qui vont tenter de jouer le système.

Les conservateurs, les libéraux, les caquistes, les péquistes… C’est toujours la même histoire.

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Taylor C. Noakes sur le site de CultMTL

Recently minted Mayor Soraya Martinez Ferrada ran a campaign that was about as exciting as watching paint dry. Its tedium was matched only by Projet Montréal’s Luc Rabouin, who did seemingly everything in his power to match Ferrada’s overwhelming dispassion.

I felt like I was watching an election campaign for president of a geriatric South Florida condo board association, not Canada’s most interesting city. It often felt like both candidates were trying their very best to get as few people fired up about municipal politics as possible.

With only 37% voter turnout, I guess they both won.

Drapeau-isme was conspicuously absent from our most recent municipal election.

Neither of Montreal’s two major parties proposed any big ideas. In fact, they often shied away from even proposing modest ideas. Whatever they intended their campaigns to be, it was effectively a referendum on whether or not Valérie Plante built too many bike lanes (and no, in fact, she didn’t build nearly enough).

Talk about lame.

To be clear, I’m not advocating for a return to Drapeau-isme per se. There’s plenty of room for imagination and innovation without the puritanical authoritarianism and wholesale demolition that was also a hallmark of his reign. Projet Montréal was a refreshing progressive reaction to Drapeau’s legacy, namely by promoting sustainable policies and grassroots, citizen-driven initiatives to improve urban quality of life at a micro level. After decades of top-down urban planning and exclusive, often corrupt city management, what Projet once offered Montrealers was nothing short of revolutionary, at least in the local context.

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La réconciliation avec les peuples autochtones demeure une priorité même s’il n’y a plus d’élu attitré uniquement à ce dossier, assure la Ville.

Josué Corvil, conseiller pour le district Saint-Michel de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, a hérité de la responsabilité des relations avec les Autochtones dans l’administration de Soraya Martinez Ferrada, en plus d’être responsable de la culture, de la diversité, de l’inclusion et du vivre-ensemble.

Il semble toutefois s’agir d’un ajout de dernière minute, déplore Nakuset, directrice générale du Foyer pour femmes autochtones de Montréal.

https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/2215784/ville-montreal-commissaire-autochtones-strategie-reconciliation

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On apprend dans la Presse que Sophie Mauzerolle est devenue conseillère municipale d’un village de 100 personnes, sur une île passée Rivière-du-Loup

Faire le saut politique, de la ville à la campagne


PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE
Sophie Mauzerolle, conseillère à Notre-Dame-des-Sept-Douleurs

La politique n’est pas qu’une affaire des villes. Au Québec, de plus en plus de citadins choisissent de s’installer en région pour s’y engager. Trois d’entre eux ont accepté de parler de leur expérience : l’une était membre influente de l’administration de Valérie Plante, l’autre professionnel des communications et le dernier, directeur artistique. Ils sont tous aujourd’hui maires et conseillers de petits villages.

« C’est un autre rapport au monde, au temps, au voisinage. Il faut que je désapprenne l’espèce de vitesse phénoménale à laquelle je suis habituée en ville », lance Sophie Mauzerolle en entrevue avec La Presse.

Ex-responsable de la mobilité au comité exécutif de la métropole, la Montréalaise est depuis peu conseillère municipale de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, à L’Isle-Verte, dans le Bas-Saint-Laurent. Son village compte moins de 100 habitants, ce qui contraste durement avec les 2 millions d’habitants dans l’île de Montréal.

Tout a commencé en 2021, quand la politicienne dit avoir flairé une « opportunité inouïe ». « J’ai des amis qui ont une maison là-bas depuis que j’ai 9 ans, donc je connais bien. On a vu une offre, puis on a décidé d’acheter. Depuis, je suis un peu en garde partagée avec Montréal, et j’apprécie de plus en plus ma vie rurale. C’est vraiment cet automne que je me suis dit : pourquoi pas aussi m’impliquer ? », raconte-t-elle.

Ce qui la passionne, c’est que les enjeux sont multiples. « La gestion des déchets sur une île, par exemple, c’est tout un défi. On a aussi le plus vieux phare construit au Québec sur l’île, donc la question de la protection du patrimoine est cruciale. Et puis l’environnement, la protection du territoire, on le sent vraiment ici. »

Notre budget, c’est 500 000 $ si on inclut les subventions. On est loin des 6 milliards de la Ville de Montréal. Ça veut dire que chaque décision financière est cruciale.

— Sophie Mauzerolle, conseillère à Notre-Dame-des-Sept-Douleurs

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