Politique municipale - Ville de Montréal

Melançon: Time to make public safety a priority in our métro and streets

Montrealers no longer feel safe. With less than a month before voters head to the polls, every municipal party should be putting this crisis at the top of its agenda.

Recently, a coalition of community groups, led by Fo Niemi of the Centre for Research-Action on Race Relations (CRARR), met with the City of Montreal’s new racism and discrimination commissioner, Maty Diop.

Farida Mohamed of the Montreal Council of Muslim Women spoke about discrimination in housing, “where are a lot of people who look different, who dress differently, cannot have access to housing.”

Seeta Ramdass of the Black Community Resource Centre brought up the rise in hate crimes in the city. She cited last year’s SPVM report to the Public Security Committee which showed that almost half (47.7 percent) the hate crimes committed in Montreal are related to national origin, ethnicity, and race. “We want to be sure,” she added, “that we have a city that is safe, that has prevention measures against violent and hateful crimes being committed.”

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Explication par Urbania sur la gouvernance de Montréal

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Cette vidéo illustre clairement combien le système est trop compliqué.

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Vu passer dans mon fil LinkedIn, in site Web qui explique l’histoire politique de Montréal

Bonjour et bienvenue sur ce site non officiel s’intéressant à l’histoire électorale de la métropole du Québec.

Il s’agit d’une banque de données s’inspirant des codes de Wikipédia et du site de l’Assemblée nationale du Québec. Elle centralise diverses informations sur la politique municipale à Montréal, mais est toujours en construction.

Informations déjà compilées et accessibles :

  • La liste des personnes élues au poste de maire⸱sse de Montréal depuis 1894 et les résultats électoraux depuis 1954
  • La liste des arrondissements depuis 1988
  • La liste, par arrondissement existant, des personnes élues au poste de maire⸱sse d’arrondissement et les résultats électoraux
  • La liste de tous les districts électoraux
  • La liste, par district électoral existant, des personnes élues au poste de conseiller⸱ère de ville depuis 1962 ou depuis la création du district et les résultats électoraux depuis 2001
  • La liste, par district électoral existant, des personnes élues au poste de conseiller⸱ère d’arrondissement et les résultats électoraux
  • Les résultats en nombre de personnes élues des élections générales depuis 1970
  • La liste en ordre alphabétique de toutes les personnes élues depuis 2005
  • La liste des personnes présidentes et vice-présidentes du conseil municipal depuis 1986
  • La liste des personnes présidentes du comité exécutif depuis 1986
  • La chronologie des élections et des changements d’allégeance politique de 2013 à 2023
  • La liste de tous les partis politiques
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The Quebec association of consulting engineering firms has a message for candidates running in municipal elections across the province, and particularly in Montreal: Cut the bureaucracy and red tape that slows down projects.

Montreal municipal engineering employees who serve as the interface between the city and the private engineering firms working on contracts for them aren’t empowered to sign off on work-site decisions because they have to run them up the chain of command, Bernard Bigras, president and CEO of the Association des firmes de génie-conseil (AFG) Québec, said in an interview with The Gazette.

These municipal engineers have the know-how to make decisions, but have so many layers of bosses above them that decision-making is delayed, he said.

Bigras says his association isn’t suggesting to reduce controls and monitoring by the municipality on work performed by external firms, but it wants the city to be more efficient by collapsing the layers of approvals for some decisions on work sites.

It’s also asking for better communication between the central city and Montreal’s 19 boroughs, which also award contracts.

“The slowness of the process makes business relations more complex,” he said.

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Après deux mandats comme conseiller de Sault-au-Récollet, Jérôme Normand tire sa révérence. En amont du dernier conseil de l’arrondissement, il a prononcé sa dernière allocution empreinte d’espoir pour le virage écologique amorcé par l’arrondissement.

Le conseiller de Sault-au-Récollet exhorte la population à ne pas s’attarder sur « les irritants » du moment, car ces changements seront bénéfiques pour la ville de demain.

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Programme RénoPlex à Montréal Se protéger contre les inondations futures

Les inondations récurrentes sont une nouvelle réalité pour nombre de résidants de l’île de Montréal. La Ville a récemment bonifié son programme RénoPlex pour permettre aux propriétaires d’adapter leurs propriétés.

Danielle Bonneau Collaboration spéciale

](https://www.lapresse.ca/auteurs/danielle-bonneau)

Lucie Lefebvre se souvient clairement de la pluie diluvienne du 9 août 2024. Le canal d’égout pluvial situé devant son entrée de garage en pente débordait et elle se revoit en train d’essayer, en vain, de repousser l’eau qui envahissait son garage, avec une grosse pelle. Quelques centimètres d’eau couvraient en même temps le plancher de son sous-sol, s’infiltrant chez elle par le drain de la douche. C’était la troisième inondation majeure qu’elle subissait en 22 ans… et elle a décidé que ce serait la dernière.

Résumé

« Il fallait trouver une solution permanente, indique-t-elle. Il y aura probablement de plus en plus de grosses pluies et la Ville ne refera pas nécessairement tous les tuyaux pour être capable de prendre toute cette eau. Je devais régler le problème, entre autres, pour que la maison ne perde pas sa valeur. »

Demeurant dans Ahuntsic-Cartierville, elle a entendu parler de RénoPlex, programme d’aide à la rénovation de petits bâtiments résidentiels de la Ville de Montréal, et du service d’accompagnement offert à un nombre limité de propriétaires par l’organisme Écohabitation, dans le cadre d’un projet pilote mené par le Service de l’eau de la Ville de Montréal.

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Elle a entamé des démarches en janvier 2025, mais a hésité en constatant l’ampleur des coûts : près de 50 000 $. Car pour vraiment protéger sa maison, elle devait installer trois nouveaux clapets antiretours dans le garage, changer le système de drainage linéaire devant la porte de garage, le drain dans le garage, le clapet antiretour de la douche et celui du lavabo dans la salle de bains du sous-sol. Une porte de garage étanche électrique coûtait à elle seule 25 000 $.

La rencontre avec des propriétaires ayant fait installer une telle porte, fabriquée en Allemagne⁠1, l’a finalement convaincue d’aller de l’avant.

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« Un évaluateur a vérifié la structure de la maison, pour s’assurer qu’il n’y avait pas de fissures, explique Mme Lefebvre. La dalle de béton dans le garage a été démolie et des mesures exactes pour la porte de garage ont été prises une fois les travaux terminés. J’ai passé la commande le 8 avril 2025 et elle vient d’être livrée et installée. Cela a été long. Au moins, puisque tout est fini, je devrais obtenir une subvention totale d’environ 12 000 $. »

Nouvelle réalité

En juin 2024, la Ville de Montréal a bonifié son programme RénoPlex, cofinancé par le gouvernement du Québec, pour s’harmoniser à son Plan d’action sur la résilience face aux inondations lors de fortes pluies.

« Dans les trois dernières années, on a enregistré six pluies qu’on est censés recevoir une fois en 100 ans, révèle Dominic Beaudry, conseiller en aménagement au Service de l’eau à la Ville de Montréal. Beaucoup de pression est exercée sur l’administration municipale, qui a réagi avec un plan d’action en trois volets : l’aide aux propriétaires, la modification de la réglementation et l’amélioration des infrastructures publiques. »

PHOTO FOURNIE PAR LA VILLE DE MONTRÉAL

En collaboration avec la Ville de Montréal, l’organisme Écohabitation a repéré quatre entrées de garage en contrepente dans une rue sujette à de multiples inondations au centre-ville de Montréal. Avec l’appui des propriétaires, l’étanchéité de portes de garage importées d’Allemagne a été testée, en simulant une situation de pluie torrentielle. Ce fut un succès.

« Il y a une augmentation des réclamations, une augmentation des inondations, et on voit que les gens, pluie après pluie, reconstruisent à l’identique, sans s’adapter, poursuit-il. C’est un enjeu majeur parce que cela entraîne des coûts collectifs, entre autres parce que beaucoup de logements locatifs se trouvent dans les sous-sols. Les coûts des assurances, c’est la pointe de l’iceberg. La Ville est en train de rattraper son déficit d’investissement pour ce qui est des réseaux souterrains, elle aménage des parcs-éponges, mais les citoyens peuvent aussi faire des choses pour protéger leur bâtiment. »

RénoPlex, le programme d’appui à la rénovation de petits bâtiments résidentiels comptant d’un à cinq logements, met ainsi dorénavant l’accent sur les travaux qui permettent de réduire les risques d’inondation.

« On a souhaité augmenter la diversité des choix, parce qu’il n’y a pas une seule solution, souligne Rudy Mc Caughan, chef de division des programmes de subvention au Service de l’habitation de la Ville de Montréal. Diverses catégories de travaux peuvent être subventionnées, parce qu’il y a différentes problématiques, selon les secteurs. »

« Certaines options vont protéger de façon plus durable et ont un prix souvent plus élevé, mais elles ont un impact sur les assurances et sur la capacité de vendre la propriété, précise-t-il. Le programme couvre environ 30 % de la facture. Environ 85 % des bâtiments à Montréal sont admissibles, en fonction de leur valeur foncière. »

Des employés dans les bureaux des permis, dans 18 des 19 arrondissements, ont été formés pour guider les citoyens. La Ville de Montréal a par ailleurs confié deux mandats à Écohabitation, dans Saint-Laurent et Saint-Léonard, et teste avec l’organisme à but non lucratif un service d’accompagnement en ligne auprès d’un nombre limité de propriétaires qui ont été inondés.

« On ne peut pas desservir les dizaines de milliers de personnes qui ont besoin d’aide, alors on automatise le processus pour proposer des solutions adaptées à chaque situation, explique Emmanuel Cosgrove, directeur général d’Écohabitation. Je crois que l’approche de la Ville de Montréal, qui consiste à donner de l’argent directement aux propriétaires pour qu’ils diminuent les risques d’inondation, est la bonne. On ne sait pas ce que le climat nous réserve, alors mieux vaut se préparer. »

⁠1. Lisez l’article « De nouvelles subventions pour protéger son garage » Consultez les détails du programme RénoPlex Consultez le service d’accompagnement en ligne d’Écohabitation

Types de travaux admissibles, dans le programme Rénoplex

Installation d’une fosse de retenue et d’un système de pompe
Installation de clapets antiretours
Déviation du drain de toit
Comblement de l’entrée de garage
Installation d’un caniveau de la fosse de garage
Surélévation de l’entrée de garage
Pose d’une surface végétale ou d’un pavé alvéolé
Installation d’un toit végétal
Installation d’une porte étanche
Installation d’une porte de garage étanche
Réparation de fissures de fondation
Imperméabilisation de la fondation
Installation d’un drain de fondation

À noter : il faut attendre la confirmation que la demande est acceptée avant d’entreprendre les travaux.

https://www.lapresse.ca/maison/immobilier/2025-10-12/programme-renoplex-a-montreal/se-proteger-contre-les-inondations-futures.php

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Un article explicatif dans Le Devoir sur le rôle des conseillères et conseillers de Ville et d’arrondissement

Sur le bulletin de vote des Montréalais, aux élections municipales du 2 novembre, les citoyens verront trois ou quatre postes à remplir : celui de maire de Montréal, celui de maire d’arrondissement, un poste de conseiller de ville ou un poste de conseiller d’arrondissement.

Alors que le débat public tourne principalement autour des candidats à la mairie de Montréal, le travail des conseillers, de ville ou d’arrondissement, reste souvent dans l’ombre.

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Sur le bulletin de vote des Montréalais, aux élections municipales du 2 novembre, les citoyens verront trois ou quatre postes à remplir : celui de maire de Montréal, celui de maire d’arrondissement, un poste de conseiller de ville ou un poste de conseiller d’arrondissement.

Alors que le débat public tourne principalement autour des candidats à la mairie de Montréal, le travail des conseillers, de ville ou d’arrondissement, reste souvent dans l’ombre.

« On a la chance à Montréal d’avoir une décentralisation, ajoute Mme Bherer. Donc, tout ne tourne pas autour du Conseil de ville. Il y a aussi une vie d’arrondissement, une vie de quartier. Ça permet aussi de répartir le pouvoir, d’avoir des façons de faire différentes d’un arrondissement à l’autre. C’est une grande richesse démocratique. »

ça brasse dans la Ville de Côte-Saint-Luc

Dans La Presse

Poursuite de 8,2 millions | Une « expropriation déguisée » favorisant une synagogue

Incapable de modifier le zonage d’un terrain depuis six ans, une entreprise réclame 8 150 000 $ à la Ville de Côte-Saint-Luc et à l’un de ses conseillers, Mike Cohen, qu’elle accuse de mener une « expropriation déguisée » au profit d’une synagogue.

Selon l’entreprise à numéro, dont l’actionnaire principal est Gary Azimov, la Ville de Côte-Saint-Luc et Mike Cohen auraient adopté des « tactiques dilatoires » et répondu à ses demandes dans de longs délais pour la frustrer.

Mike Cohen entretiendrait des « liens personnels » avec le rabbin de la Synagogue en question, Mendel Raskin. Il aurait tenté de forcer l’entreprise à céder son terrain à la synagogue Beth Chabad, qui est située sur le lot voisin. Ce don entraînerait « une perte catastrophique » d’argent, dénonce-t-on dans la poursuite déposée la semaine dernière au palais de justice de Montréal.

« Mike Cohen s’est manifesté en se lançant dans une croisade personnelle en vue de faire échouer [les demandes de changement de zonage] », écrivent les avocats du plaignant.

M. Azimov estime que sa propriété vaudrait 8 millions de dollars de plus s’il avait pu y développer un complexe immobilier, et réclame donc cette somme à Côte-Saint-Luc. Il exige aussi 100 000 $ en dommages punitifs à la Ville, et 50 000 $ au conseiller Mike Cohen.

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Opinion / événement sur la faim à Montréal et les élections.

As we head to the polls, let’s ask our candidates which levers they’ll pull to make the vision of a vibrant community food hub a reality. A city where no one goes without food must be a priority and the foundation on which our city is built in order for everyone to thrive.

Join us this World Food Day — Oct.16, 4 to 6 p.m., at Parc Georges-Saint-Pierre — for Eat Think Vote, a pre-election event to meet the N.D.G. candidates and explore how we can build a food-secure future together.

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Je ne sais pas si c’est le bon sujet, mais quelque chose que j’aimerais voir intégrer la politique municipale (et les autres paliers) sont les questions ‘référendaires’. On voit ça aux États-Unis durant les différents cycles électoraux et je sais que ça existe aussi en Australie et en Suisse - des questions sur différents projets de loi, comme la légalisation du cannabis, la hausse du salaire minimum, des lois sur le loyer… Je trouve que c’est un beau moyen d’impliquer les gens dans des décisions concrètes, et je me demande s’il y a déjà eu des tentatives d’implanter un tel système au Canada?

Au Québec, ça se limite aux projets de construction de bâtiments et modifications au règlement d’urbanisme

L’approbation référendaire est un mécanisme qui donne aux citoyens concernés un pouvoir décisionnel sur certains projets de règlement d’urbanisme adoptés par le conseil municipal.

Le référendum décisionnel en urbanisme existe au Québec depuis les années 1930 et fait partie du paysage de la vie publique municipale québécoise. Il a été introduit à l’époque et reconduit jusqu’à maintenant selon le principe que le citoyen doit avoir un droit de regard sur les modifications réglementaires qui risquent d’avoir un effet direct sur son milieu de vie immédiat et, possiblement, sur sa propriété.

Le processus d’approbation référendaire est en quelque sorte une police d’assurance qui équilibre les rapports de force entre la municipalité, les promoteurs et les citoyens. Par le pouvoir de forcer un scrutin référendaire, les citoyens peuvent exercer une influence déterminante sur la réalisation ou non d’un projet d’urbanisme.

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On parle beaucoup d’un référendum sur la souveraineté en Alberta mais une pétition pour n’importe quel sujet pourrait être proposée.

Maintenant que la barre du nombre de signatures a été abaissée il y en aura peut être plus.

https://www.elections.ab.ca/recall-initiative/initiative/initiative-process/

Une séance photographique en altitude pour Valérie Plante avant son départ de la mairie.

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Tant qu’elle ne saute pas de joie comme en 2017 c’est pas recommandé en hauteur

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ok j’ai ri :sweat_smile:

Eh ben!

En passant, est-ce qu’on devrait commencer à ne plus utiliser ce fil pour les articles à compter d’aujourd’hui? Est-ce qu’on retourne dans le fil de Politique municipale plus général?

Sécurité des pistes cyclables à Montréal

Martinez Ferrada recule sur une promesse de campagne

Il s’agit d’un important changement de cap pour la cheffe d’Ensemble Montréal qui maintenait toujours il y a une semaine à peine son intention de commander un audit sur la sécurité des pistes cyclables de la métropole.

À peine élue, la nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, fait marche arrière sur sa promesse de commander un audit sur la sécurité des pistes cyclables de la ville de Montréal.

Publié à 16 h 05

Vincent Larin La Presse
Henri Ouellette-Vézina La Presse

En conférence de presse à l’hôtel de ville, au lendemain de sa victoire, la mairesse désignée a sorti un lapin de son chapeau en faisant référence à un débat tenu durant la campagne dans les locaux du média Urbania, le 20 octobre dernier.

Elle a cité les propos de son adversaire, l’ancien conseiller municipal Craig Sauvé, qui avait alors déclaré qu’il « existe déjà cet audit, la Ville l’a déjà ».

La nouvelle élue dit avoir profité de sa rencontre de ce matin avec le directeur général de la Ville, Benoit Dagenais, pour lui demander de lui fournir le document.

« Je l’attends et on s’entend que si elle existe déjà, on n’en fera pas une autre. Alors, faisons confiance à l’administration », a-t-elle déclaré devant les journalistes rassemblés sur place.

Changement de cap

Il s’agit d’un important changement de cap pour la cheffe d’Ensemble Montréal qui maintenait toujours il y a une semaine à peine son intention de commander un audit sur la sécurité des pistes cyclables de la métropole.

« On fait un état des lieux, on va en avoir d’autres pistes cyclables, on veut juste avoir les bons projets de pistes cyclables et quand on les faits, que les gens soient consultés », déclarait-elle alors, à l’occasion d’un autre débat organisé par Radio-Canada.

Soraya Martinez Ferrada s’était engagé très tôt dans la campagne, à la mi-août, à revoir l’ensemble du réseau cyclable montréalais « dans les 100 premiers jours » de son éventuelle administration.

Elle n’excluait alors aucun « retour en arrière », malgré les coûts d’aménagement que pouvait engendrer le démantèlement de telles infrastructures.

L’itinérance en haut de liste

La mairesse désignée a également profité de ce premier passage devant les médias pour réitérer qu’après la grève ayant cours à la Société de transports de Montréal (STM), la lutte à l’itinérance sera sa « priorité numéro un ».

À l’approche de l’hiver, elle insiste sur « l’urgence » d’agir et dit avoir demandé un « état des lieux » au directeur général de la Ville sur les capacités de l’administration municipale.

« Les bâtiments, les terrains de la Ville, je veux savoir comment on peut mettre en place rapidement des mesures d’urgence pour l’hiver qui s’en vient, mais aussi pour les trois, les quatre prochains hivers. Les hivers reviennent chaque année donc on peut tu avoir un plan pour plusieurs années et arrêter de se poser la question à chaque fois », a-t-elle expliqué.

Couper des postes, « pas des gens »

Soraya Martinez Ferrada est par ailleurs revenue sur sa promesse, faite en campagne, d’alléger la structure de la Ville en supprimant au moins 1000 postes parmi les employés n’offrant pas de services directs aux citoyens.

« On va commencer par discuter avec notre DG. On s’est donnés quatre ans pour faire ça », a-t-prudemment lancé, en disant d’abord vouloir procéder « par attrition ». « On ne veut pas couper des gens, on veut couper des postes », a-t-elle ensuite lancé.

La nouvelle mairesse s’engage à plus court terme à abolir l’un des six postes de directeur général adjoint de la Ville qui est inoccupée à l’heure actuelle. Elle y voit « une façon de rapidement réduire le fardeau de la bureaucratie ».

Au total, la Ville compte actuellement 28 000 employés. En juillet, l’administration Plante avait aboli 200 postes. La manœuvre a permis d’économiser 50 millions. Il s’agissait de la seule vague d’abolition de postes de cette administration. Depuis l’arrivée au pouvoir de Mme Plante en 2017, la Ville a ajouté environ 3000 employés.

Ultimement, une meilleure gestion des dépenses donnera plus de crédibilité à la métropole dans ses relations gouvernementales, estime Soraya Martinez Ferrada. Celle-ci entend incarner une « nouvelle attitude » dans ses échanges avec Québec et les autres municipalités du Grand Montréal.

« Je pense que le gouvernement est très ouvert à cette nouvelle façon de faire. Et puis, on a eu un mandat clair et très fort par rapport au changement que les citoyens de Montréal demandent », a-t-elle conclu.

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-11-03/securite-des-pistes-cyclables-a-montreal/martinez-ferrada-recule-sur-une-promesse-de-campagne.php

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Oui, très drôle.

Élue depuis moins de 24 h, elle détricote déjà ses promesses de campagne.

Soraya Martinez Ferrada est par ailleurs revenue sur sa promesse, faite en campagne, d’alléger la structure de la Ville en supprimant au moins 1000 postes parmi les employés n’offrant pas de services directs aux citoyens.

« On va commencer par discuter avec notre DG. On s’est donnés quatre ans pour faire ça », a-t-prudemment lancé, en disant d’abord vouloir procéder « par attrition ». « On ne veut pas couper des gens, on veut couper des postes », a-t-elle ensuite lancé.

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