Politique municipale - Ville de Montréal

Deux visions de Montréal s’affrontent | Denis Coderre est prêt pour un nouveau duel avec Valérie Plante

Par 98.5 | 29 MARS 2021 06:51 | MODIFIÉ LE 29 MARS 2021 09:57

Denis Coderre se montre comme celui qui relèvera Montréal une fois la crise de la pandémie de COVID-19 derrière nous.

Denis Coderre prévoit une remontée rapide des activités au centre-ville de Montréal, ajoutant qu’il est celui qui pourra nous y mener en lançant une flèche à sa rivale, Valérie Plante.

« Il va falloir qu’on montre de l’amour à Montréal; à date, je n’ai pas été impressionné. C’est peut-être une des raisons pourquoi je reviens en politique. On n’a pas vraiment montré d’amour pour Montréal du côté de l’administration, on n’a pas montré de l’empathie pour Montréal. »

Denis Coderre, lundi matin au micro de Paul Arcand

https://www.985fm.ca/nouvelles/politique/382247/deux-visions-de-montreal-saffrontent-denis-coderre-est-pret-pour-un-nouveau-duel-avec-valerie-plante

Ce que @montreal92 explique, c’est justement que l’administration Plante n’a pas seulement agi sur la vie de quartier. Des projets comme le REV et les multiples réaménagements de rues et de places publiques dont nous discutons ici n’ont pas une portée locale, il s’agit de projets à l’échelle de la ville entière. Une intervention importante au centre-ville, ce n’est pas uniquement pour les résidents de Ville-Marie! En tant que montréalais piétons, nous allons tous les utiliser.

Tu avances que la vie de quartier sauce PM ne change rien à ta vie. Je peux comprendre. De l’autre côté, qu’est-ce que la vision de la ville sauce Coderre (densification du centre-ville, projets de grandeur pour le privé) change à ta vie? À part te donner l’impression que Montréal rayonne quand dans le fond, ce n’est qu’une image de surface? Je ne dis pas ça pour critiquer mais j’essaie vraiment de comprendre cette critique. Montréal n’a pas arrêté de rayonner sous PM, ne serait-ce que de la pandémie qui a tué le tourisme et tous les évènements qui font de Montréal une ville rayonnante.

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Je ne suis pas d’accord que ce n’est qu’une image de surface ! Les grands projets apportent de la visibilité, de la curiosité, du dynamisme, du tourisme! Pour des jeunes c’est très stimulant d’habiter une ville où de grandes choses se passent ! Et ca motive a y rester parce qu’on sent que ca bouge. Dans mon entourage en tout cas c’est comme ca. On peut à coté de cela faire tout ce que PM fait sans que ce soit en opposition. Mais qu’on abandonne cela pour des projets de quartiers je suis pas d’accord. Il y a aussi le fait qu’une grosse partie de la base de PM est contre tout ce qui est investissement privé, création de richesse etc. Je lis souvent les publications de certains élus et les commentaires qui les accompagnent. Les projets privés sont vus comme bling bling, tape à l’oeil, pas important etc etc. Et c’est pas du tout ma vision des choses. Comment redistribuer de la richesse sans s’intéresser à sa création ?

Pour moi le REV et les réaménagements de rues tombent dans la catégorie projet de quartier car le principal argument qu’on utilise pour les justifier est que “les résidents veulent des rues apaisées”. On fait ces aménagements comme si seuls les résidents du quartiers comptaient. C’est sur que le résident du Plateau qui garde son stationnement tout en voyant moins de gens passer dans sa rue est heureux. Lui il n’a pas besoin de traverser, il y habite. Par contre il prend sa voiture pour traverser les autres quartiers et emprunter des autoroutes bruyantes qui traversent d’autres quartiers et municipalités. Lui il a le beurre et l’argent du beurre. Tandis que le même citoyen d’un arrondissement reculé se voit imposer des changements de sens à tout va et pleins d’autres petites choses pour l’écoeurer. Lui qu’est ce qu’il a ? Rien. Et souvent il se dirige vers l’extérieur de la ville pour faire ses courses et depenser tout simplement parce que c’est moins emmerdant. Moi je trouve juste que depuis 4ans on est dans situation d’opposition entre le centre moralement supérieur et la périphérie arrièrée qui sait pas ce qui est bon pour elle. Ca me fatigue.

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N’oublions pas que Valérie Plante a aussi contribué au rayonnement de la ville à l’échelle internationale, ne serait-ce qu’avec sa participation au C40, les relations qu’elle a formé avec Anne Hidalgo notamment, et sa visite diplomatique réussie à Chicago en 2017 concernant l’environnement.

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Petit bémol… la mise en place de solutions de transports actifs ne vise pas à “apaiser” les rues… Ça vise à sécuriser les déplacements de milliers de personnes en leur offrant des infrastructures dédiées qui réduisent les risques d’accidents mortels. C’est ça, la principale raison d’être d’une piste cyclable protégée.

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de même que sa prise de parole à l’Organisation des Nations unies à New York, en septembre 2019, juste avant la visite de Greta Thunberg et la marche d’un demi-million de personnes pour l’environnement à Montréal. :wink:

Valérie Plante prend la parole au Sommet Action Climat de l’ONU :

Le fait que la planète est en mode “Standby” depuis plus d’un an à cause de la pandémie ne lui a certainement pas servi, tout comme à la majorité des maires et mairesses de ce monde. Les finances de nos villes en ont pris pour leur rhume. :mask:

(Je n’ose même pas imaginer ce qu’aurait fait Denis Coderre avec les festivités du 375e de Montréal, si la COVID avait eu lieu 3 ans plus tôt… :roll_eyes:).


Edit: J’avoue avoir voté pour D.C. en 2017. Je trouvais qu’on pouvait percevoir qu’il aimait bien faire “flashé” Montréal… tout en étant lui-même devant les projecteurs (hum…hum… Il avait un peu de misère à se tenir en place lors de l’annonce du REM tellement qu’il en était excité…).

Par contre, je dois dire que j’ai également apprécié ce qu’a apporté V.P. à Montréal au cours des dernières années. Je trouve qu’elle l’a tout de même bien servi en rendant la ville un peu plus humaine auprès de ces citoyens.

Du moins, c’est mon opinion… (Libre à chacun de la partager… ou non :sunglasses:)

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Dans un reportage de Benoit Chapdelaine à la radio de Radio-Canada, Anie Samson a des doutes que Coderre ait vraiment changé. C’est quoi l’adage déjà? « Chasser le naturel, il revient au galop »

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Un autre point très important, c’est le conseil municipal et les conseils d’arrondissement. Même si Valérie Plante remporte la mairie, il apparait de plus en plus difficile pour Projet Montréal de remporter une majorité au conseil municipal.

C’est ça qui a permit à l’administration Plante de mettre en place tout son programme. La majorité a été portée par plusieurs conseillers et maires d’arrondissements comme Lachine, Côte-des-Neiges ou Villeray, des arrondissements où il sera probablement plus difficile de se faire élire pour PM.

Je ne pense pas que je veux une ville bloquée non plus même si je suis contre Projet Montréal. Ce serait un quatre ans pénible aussi. Mais bon. Espérons que ca n’arrivera tout simplement pas

J’ai l’impression en vrai que Projet Montréal garderont Ville-Marie, MHM, Le Sud-Ouest, Le Plateau, RPP et que VSMPE en majorité (la mairie est prenable + les deux sièges actuellement détenus et Parc-Ex d’après moi sera PM). Ensuite, Ahuntsic-Cartieville aussi pour la mairie. Lachine, c’est moins certain, CDN-NDG ça va être un tough call. Pour le reste, ça risque de rester comme tel. La mairie de la ville-centre ça va être assez serré malgré tout, avec peut-être un léger avantage DC.

Les joies du direct :rofl:

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Wow, c’est plutôt particulier quand même venant d’un chef d’antenne.

Il y a quand même eu de la désinformation sur Twitter où il a été dit que Patrice Roy traitait Coderre de roi gossant. Même le lien que tu partages reprend la fausseté mais quand on clique dessus on voit que le titre a été changé et qu’il ne correspond pas au petit aperçu de ton message. Mais une fois que le coup est parti il est trop tard pour rectifier le message. Perso je trouve ca nul et enfantin tout comme les attaques cheap et insignifiantes envers Plante. Les gens sont tellement pressés de trouver des choses négatives que ca devient n’importe quoi. J’espere vraiment que ca va pas etre comme ca jusqu’aux élections.

“ce sondage-là c’est d’la marde”

Wooooooww, quand même. On se dirait qu’un chef d’antenne se garderait une petit gêne quand vient le temps d’opinion politique, encore plus entre deux enregistrements et de retouches de maquillage. Assez incroyable d’entendre ça.

Personnellement, je voyais avec optimisme le retour de Coderre, mais j’ai trouvé qu’il jouait un personnage dans ses entrevues. On dirait qu’il se la joue à la Rocky, il surjoue sa défaite électorale, comme si ça avait été la fin du monde. ​Son côté je-me-moi est jamais très loin non plus.

Patrice Roy parlait de lui-même à la 3e personne

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Anie Samson a dit pas mal la même chose au Devoir qu’à Radio-Canada

Denis Coderre s’en prend au «crois ou meurs» de Projet Montréal


Photo: Jacques Nadeau Le Devoir «Le Montréal actuel n’est pas un Montréal pour tous les Montréalais. Je pense qu’on a besoin d’une alternative. Je n’ai jamais vu Montréal aussi divisée que présentement», souligne l’ex-maire de Montréal, Denis Coderre.

Jeanne Corriveau
30 mars 2021

Denis Coderre a beau dire qu’en se lançant dans la course à la mairie, il ne se présente pas contre Valérie Plante, mais plutôt pour Montréal, il ne se gêne pas pour s’attaquer au « crois ou meurs » de sa rivale, comme un avant-goût de la bataille électorale qui attend les Montréalais dans les prochains mois.

Au lendemain de son passage à l’émission Tout le monde en parle, qui a servi de tremplin au lancement de sa campagne, Denis Coderre a fait un retour sur le travail de réflexion auquel il s’est livré dans les quatre dernières années après sa douloureuse défaite de 2017. « Je pense qu’on grandit toujours dans nos défaites. Cette introspection m’a permis de voir plus clair », répète-t-il en entrevue au Devoir. « J’ai fait des erreurs. Il y a eu une “tempête parfaite”. On avait quand même un taux de satisfaction assez élevé. Les gens ont constaté ce que j’étais devenu et ils n’ont pas aimé ce qu’ils voyaient. C’est correct. »

S’il dit avoir gagné en sagesse et avoir pris le recul nécessaire pour écrire le fruit de ses réflexions dans son livre Retrouver Montréal, Denis Coderre demeure quand même un batailleur. À ses yeux, Montréal ne brille plus sous l’administration Plante. « Le Montréal actuel n’est pas un Montréal pour tous les Montréalais. Je pense qu’on a besoin d’une alternative, dit-il. Je n’ai jamais vu Montréal aussi divisée que présentement. »

Selon lui, l’administration Plante ne fait pas preuve du leadership nécessaire, trop « attentiste » dans certains dossiers et incapable de faire « contrepoids » aux autres ordres de gouvernement.


Photo: Guillaume Levasseur Archives Le DevoirDenis Coderre accuse Projet Montréal d’attiser les clivages entre les cyclistes et les automobilistes, entre les quartiers et la métropole.

En matière de transport ou de gouvernance, Projet Montréal cultive un climat de division qui oppose cyclistes et automobilistes, quartiers et métropole. « J’ai l’impression que c’est toujours diviser pour régner. Il y a quand même une aile militante de leur administration. On a l’impression que c’est le “crois ou meurs”. Ça, je n’aime pas », explique-t-il en se décrivant lui-même comme un « extrémiste du centre ». « C’est sûr qu’on a promis beaucoup et on a livré peu. […] Il ne faudrait pas que la pandémie soit une excuse. »

Quand on lui souligne que, dans son livre, sa proposition d’un axe de mobilité en diagonale, entre Berri-UQAM et Montréal-Nord, ressemble à s’y méprendre à la ligne rose de Valérie Plante, il se rebiffe en affirmant que le projet proposé de métro par la mairesse avait un coût prohibitif, alors que, lui, soumet plutôt un concept illustrant les besoins de mobilité dans ce secteur de la ville.

Mais c’est en matière d’habitation et de logements sociaux que sa vision diffère le plus de celle de son opposante. Le règlement pour une métropole mixte cher à l’administration Plante — aussi connu sous le nom de règlement 20-20-20 — ne ferait pas long feu si Denis Coderre était reporté au pouvoir en novembre. « C’est sûr qu’on va le remettre en question », lance-t-il en plaidant pour une cohérence et une action concertée avec les banlieues qui, à l’heure actuelle, n’imposent pas de telles contraintes aux promoteurs.

Trouve-t-il une qualité à Valérie Plante ? « J’aime sa sensibilité au niveau de l’environnement. »

Retour au bercail

Denis Coderre dit qu’il souhaite retrouver les membres de son ancien parti qu’il a quittés abruptement il y a quatre ans avec une lourde dette sur les bras. Éprouve-t-il des regrets à avoir laissé en plan son équipe confinée pendant quatre ans dans l’opposition ? « C’était la chose à faire », explique-t-il en évoquant les problèmes survenus dans sa vie personnelle dans la dernière année de son mandat. « J’ai vécu des moments extrêmement douloureux et je devais me reprendre en main. Je ne m’excuserai jamais d’être parti parce que j’avais besoin de partir. Ce n’est pas une question de parti politique, c’est une question de survie. »

Quant à la dette, il ne s’agit pas d’un problème insurmontable, selon lui : « Une dette, ça se rembourse. »

Je pense qu’on va avoir un bon débat politique. Denis Coderre dit qu’il a changé. Je le souhaite. “À Tout le monde en parle”, il avait l’air réfléchi et sage. Il choisissait ses mots. Reste à savoir si ça va durer pendant sept mois.

— Anie Samson

Il n’est pas acquis que tous les élus d’Ensemble Montréal l’accueilleront à bras ouverts. Dimanche soir, le chef d’Ensemble Montréal, Lionel Perez, a publié un bref communiqué pour saluer le retour de Denis Coderre sous la bannière de sa formation politique. Mais lundi, le parti est demeuré fort discret. Des sources indiquent que certains élus ne sont pas d’emblée enchantés de son retour au bercail. Une réunion du caucus est prévue mardi. Denis Coderre compte laisser les membres du parti discuter entre eux avant d’aller à leur rencontre.

L’ex-mairesse de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Anie Samson, qui aquitté la vie politique après sa défaite de 2017, se réjouit du retour de Denis Coderre dans l’arène municipale. Mais elle émet quand même quelques doutes quant à la transformation réelle de l’ancien maire. « Je pense qu’on va avoir un bon débat politique. Denis Coderre dit qu’il a changé. Je le souhaite. À Tout le monde en parle, il avait l’air réfléchi et sage. Il choisissait ses mots. Reste à savoir si ça va durer pendant sept mois. »

Elle trouve cependant particulier qu’il annonce publiquement son retour au sein d’Ensemble Montréal sans prendre le temps d’en parler à tous les élus au préalable. Une attitude étonnante pour quelqu’un qui se présente comme un « joueur d’équipe »

Ses ex l’ont repris!

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2021-03-30/denis-coderre-se-fait-derouler-le-tapis-rouge.php

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En lisant la page du gouvernement, je vois ce passage-ci:

Individuellement et en dehors des assemblées du conseil, les élus ne peuvent pas prendre de décisions au nom de la municipalité, sauf le maire ou la mairesse dans l’exercice de son pouvoir d’urgence.

Le conseil prend généralement ses décisions à la majorité des membres présents. Il se réunit ordinairement une fois par mois, mais peut le faire plus souvent. Il peut aussi convoquer des assemblées spéciales.

On ne voit aucune mention du concept de parti municipal dans tout ça, que des conseillers individuels. Donc en théorie, s’il y a 6 conseillers sur 10 qui votent en faveur de quelque chose, ça passe peu importe l’opinion de la mairesse. La mairesse ne semble qu’avoir un pouvoir de “véto suspensif”:

Mentionnons que la mairesse ou le maire peut exercer un droit de veto sur les décisions du conseil en refusant de les approuver et, par conséquent, de signer les documents relatifs à ces décisions. Ce droit de veto est suspensif, c’est-à-dire qu’il peut être renversé si la majorité absolue des membres du conseil adopte à nouveau la décision.

Donc pour revenir à mon interrogation à la base, s’il y a vraiment un résultat électoral partagé à 3+ partis, et que celui de la mairesse n’a pas de majorité absolue, c’est un peu comme un gouvernement minoritaire, elle ne peut pas juste faire à sa tête. Chaque décision du conseil de la ville doit avoir l’appui de la majorité des conseillers. Ça permet une limite naturelle au pouvoir d’une mairesse qui voudrait trop être autoritaire sans avoir un mandat clair de la population.

C’est intéressant à comprendre dans notre circonstance actuelle où on a deux candidats qui sont souvent accusés d’avoir été trop autoritaires, et où on parle de plusieurs candidats indépendants ou de parti tiers.

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Ça me fâche un peu de lire ça, ça ne veut rien dire et c’est un pas mal du dog whistle. C’est un appel à ceux qui sont contre les pistes cyclables à le reconnaître comme celui qui les appuie, sans avoir à dire qu’il est contre les pistes cyclables. C’est la même chose que la “war on cars” de Rob Ford. Ça sert juste à susciter des réponses émotives à des problèmes complexes.

Dans les faits, le sujet des pistes cyclables va pas disparaître du débat public peu importe qui gagne aux élections. Un tas de mesures prises sous Coderre, et à d’autres paliers de gouvernements font en sorte que la ville a amorcé un virage en ce sens que Coderre ne pourra ignorer; il va devoir en faire des pistes cyclables s’il est élu. Il ne va pas non plus détruire ce qui a déjà été fait sur St-Denis.

Donc c’est quoi son plan pour les pistes cyclables au juste? Qu’est-ce qu’il aurait fait de mieux ou différent? C’est ça qu’on veut savoir. Parce que s’il veut vraiment se présenter comme le candidat de la conciliation, il faut qu’il en donne aussi à ceux qui veulent se déplacer à vélo, ça suffit pas de juste dire que les automobiliste ne sont pas assez entendus.

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Pour la partie roi je lui accorde, pour le sondage qui est d’la marde par contre…