Politique municipale - Ville de Montréal

Très bien, merci pour les clarifications.

Tu assumes qu’une dépense de la ville est le résultat directe d’une coupure budgétaire spécifique ailleurs, ce qui est faux. Il n’y a pas de corrélation directe entre le budget de la STM à l’époque et la Formule E.

C’est comme dire que Mme Plante pense que les dépenses sur les pistes cyclables sont plus importantes que les services aux sans-abri. Les dépenses de la ville ne sont pas une simple question de «l’un ou l’autre».

Peut-être pour toi le Formule E est un gaspillage ou un projet de vanité, mais les milliers de Montréalais (qui sont actuellement sans emploi) qui travaillent dans l’industrie du tourisme et de l’hôtellerie ont vu une opportunité économique dans la Formule E. Fort probablement que ces mêmes employés voient une opportunité d’avoir une équipe de baseball ici aussi.

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Ah je ne suis pas d’accord, car même si l’argent n’a pas été directement pris du budget STM pour être déposé dans le budget Formule E, cette dernière est tout de même une des raisons pour lesquelles le budget STM a été coupé. Car au final :
Ce qui a été augmenté : budget Formule E (entre autres)
Ce qui a été diminué : Budget STM (entre autres)

Si l’administration actuelle a diminué le budget de la lutte à la pauvreté (sachant qu’ils ont augmenté les investissements dans le réseau cyclable, c’est le cas, alors oui, on pourrait dire que directement ou indirectement, l’argent pour la lutte à la pauvreté a diminué (entre autres, pais pas que, probablement) en raison de l’augmentation du budget des pistes cyclables.

Le projet Formule E était clairement un projet vanité pour M. Coderre (le scandale des faux billets payés par la ville l’a bien démontré à mon avis), quoique sans doute plus facilement acceptable socialement étant donné que qu’on peut faire fitter ça dans une politique plus large de la promotion de l’électrification des transports.
Évidemment que c’est bénéfique pour l’industrie du tourisme. Mais c’est bénéfique seulement les jours de compétition, c’est à dire 3 jours par année (une semaine mettons si on étire un peu avec les préparatifs et autres événements associés).

En contrepartie, des employés de la STM ont été mis à la porte parce que les services ont été coupé de 5-10 % sur l’ensemble des lignes. Changeurs, chauffeurs, l’entretien a été coupé aussi. Les embauches ont été gelées. Les gens qui se cherchaient un emploi comme chauffeur de bus ont dû aller en banlieue ou se contenter du transport scolaire/interurbain privé où les conditions de travail sont souvent moins avantageuses. (Rappelons-nous que la STM emploie près de 9000 personnes)

Et surtout, les citoyens (particuliers et entreprises) en ont souffert, en particulier en raison de la baisse de la capacité des lignes 10 min max et du métro.
Des zones résidentielles, commerciales et industrielles sont devenues soudainement moins accessibles pour des dizaines de milliers d’utilisateurs. L’entassement dans les différents réseaux est devenu encore pire, en pointe et hors pointe.

Le transport en commun est un service essentiel. Couper dans le service est totalement inacceptable, stupide et mauvais pour la mobilité de toute la région métropolitaine. Surtout pas lorsque la demande est en forte croissance, et que la ville et la région métropolitaine sont en constante et relativement forte croissance démographique, que les emplois sont en croissance, et que la circulation routière est problématique.
Si tu veux couper dans le gras et forcer la STM à optimiser ses opérations, fallait s’y prendre autrement. Pas pénaliser les citoyens, usagers et contribuables.

@Rotax Tu continues à créer de fausses corrélations pour renforcer ton opinion.

La Formule E était un investissement de 20 millions de dollars, soit 0,38% du budget de 5,2 milliards de dollars de Montréal en 2017.

La redistribution du budget est tellement plus complexe que ton explication.

Tu ne peux pas dire à cause de X, le budget de Y a changé, it’s not that simple. Il faut regarder le budget de la police, de la gestion des déchets, du déneigement, du développement économique, des travaux routiers, paiement de la dette, les fonds de retraites, les frais administratifs, des parcs, de la culture, etc.

Et en passant, le budget du transport en commun a augmenté de 35 millions en 2017, année de la Formule E.

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https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2021-03-28/mairie-de-montreal/une-troisieme-voie-a-failli-naitre.php

Quatre professionnels de 35 à 45 ans discutaient en début d’hiver d’une alliance en vue du scrutin municipal de novembre 2021, a appris La Presse. Mais les chances de voir une troisième voie unie dans la course à la mairie de Montréal se sont drastiquement réduites quand des déclarations publiques de candidature ont fait exploser l’idée en plein vol.

Le consultant Félix-Antoine Joli-Coeur, l’avocat Ryan Hillier, l’entrepreneur social Balarama Holness et le politologue Guillaume Lavoie devaient se rencontrer le 7 janvier dernier pour nouer une potentielle alliance. Les quatre hommes échangeaient depuis plusieurs semaines, notamment quant à la façon de sélectionner celui dont le nom figurerait sur les bulletins de vote. Leurs discussions avaient lieu par téléphone et par messagerie.

Mais la rencontre a été annulée à la dernière minute en raison de conflits d’horaire : l’attaque du Capitole par des militants pro-Trump, survenue la veille, avait notamment surchargé l’horaire de Guillaume Lavoie, qui commente la politique américaine dans les médias.

PHOTO FOURNIE PAR FÉLIX-ANTOINE JOLI-CŒUR

Félix-Antoine Joli-Coeur

Dix jours plus tard, M. Joli-Coeur annonçait sa candidature à la mairie de Montréal. Selon nos informations, ce revirement – qui n’avait pas été annoncé à l’intérieur du groupe – a brisé le lien de confiance entre le consultant et au moins deux interlocuteurs. Des échos au 98,5 FM et dans La Presse quant aux ambitions de Ryan Hillier pour la mairie, quelques semaines plus tard, ont mis le dernier clou dans le cercueil de l’alliance.

L’idée d’une « coalition » abandonnée

Joint à ce sujet, Balarama Holness confirme qu’une réunion entre les trois hommes et lui devait initialement se tenir le 7 janvier dernier, mais n’a finalement jamais eu lieu. « On avait cette idée de se réunir et de parler de comment on pourrait former une coalition, explorer les options. […] Et tout à coup, la semaine d’après, on a appris que M. Joli-Coeur avait annoncé qu’il se lançait », relate-t-il.

L’ancien joueur des Alouettes, qui a également été candidat pour Projet Montréal en 2017, affirme que c’est précisément ce revirement de situation qui a refroidi ses ardeurs.

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE

Balarama Holness

On a été surpris que Félix-Antoine Joli-Coeur aille se présenter. Ce n’était pas la meilleure décision politique. Si on veut être un joueur clé dans la prochaine élection, il faut former des équipes, et non pas procéder comme un samouraï individuel, qui pense qu’il peut conquérir tout le monde à lui seul.

Balarama Holness, entrepreneur social

« On était quatre personnes qui songeaient à se lancer à la mairie. On est quand même jeunes sur le plan politique et on avait tous les quatre ces ambitions-là », résume M. Holness, lorsqu’on lui demande d’où est d’abord venue l’idée de former une quelconque alliance ou, du moins, d’entamer ces « discussions informelles ». Pour Balarama Holness, âgé de 37 ans, l’idée d’envisager une coalition avait toutefois pour principal objectif de faire barrage à Valérie Plante. « C’est sûr à 90 % que je me présente, mais je ne sais pas encore pour qui », dit toutefois l’entrepreneur, qui a notamment fondé l’organisme Montréal en action.

PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE

Ryan Hillier

D’ailleurs, le retour de l’ex-maire de Montréal Denis Coderre annonce selon lui une « lutte à deux » qui risque de donner peu de place à une troisième force politique, à moins d’une surprise de taille. L’idée d’une coalition devient donc moins séduisante avec le temps, analyse au passage le Montréalais.

« La troisième voie doit s’unir »

Pour Félix-Antoine Joli-Coeur, « les discussions n’ont pas encore mené à une solution satisfaisante pour personne » dans cette affaire. Mais le consultant affirme qu’il ne « jette pas la serviette » pour autant.

« Je pense vraiment que la troisième voie doit s’unir pour offrir aux Montréalais une nouvelle option », a-t-il déclaré en entrevue avec La Presse. « J’ai toujours eu et je continue à avoir énormément de respect pour Guillaume Lavoie, Balarama Holness et Ryan [Hillier]. Ce sont trois personnes exceptionnelles qui ont beaucoup à donner », a-t-il ajouté.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

Guillaume Lavoie

Ryan Hillier, lui, demeure plus prudent. « En ce qui me concerne, je n’ai pas encore pris de décision quant à la nature spécifique que pourrait avoir un engagement politique de ma part, que cela soit à titre de candidat à la mairie ou autrement. L’important pour moi est de contribuer à la réussite de la relance durable de Montréal », a-t-il affirmé dans une déclaration envoyée par courriel.

Enfin, Guillaume Lavoie, de son côté, n’a pas souhaité commenter la situation lorsqu’il a été appelé à réagir.

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Je me rends compte que je connais très peu le fonctionnement de la gouvernance municipale.

Au juste, qu’est-ce qui arrive au municipal si on a des résultats électoraux partagés entre 3+ partis municipaux, mettons 40% / 35% / 25% de conseillers? Ça marche comme au provincial/fédéral, avec le concept de gouvernance minoritaire, ou pas?

En particulier ça peut avoir un impact sur la pertinence d’avoir deux partis municipaux qui sont “alliés” ou pas. Si c’est plus ou moins proportionnel, alors c’est correct d’avoir un foisonnement de partis, mais si ça ne l’est pas alors c’est une sérieuse embûche.

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Il est pas trop tard…si Lavoie decide d’y aller…il pourrait se faufiler a la mairie dans une course à 3.

J’ai encore de la misère à pardonner aux membres de projet Montréal d’avoir choisit Plante par 72 votes vs lavoie il y a 5 ans…

En langage de hockey pour comparer les 2 …Cest Crosby face à un joueur moyen junior majeur…littéralement…

Montréal a vraiment besoin de Guillaume Lavoie à sa tête!!

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Denis Coderre sera candidat à la mairie

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Denis Coderre

Le secret le moins bien gardé en ville vient d’éclater : l’ex-maire Denis Coderre tentera de reconquérir l’hôtel de ville de Montréal en novembre prochain.

Publié le 28 mars 2021 à 20h15

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PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
LA PRESSE

Le politicien en a fait l’annonce dimanche soir à Tout le monde en parle.

« Oui, je serai candidat à la mairie », a-t-il dit. « Je veux m’assurer qu’on ait un Montréal pour tous les Montréalais. »

« À la lumière de ce qui se passe aujourd’hui, je pense que Montréal mérite mieux », a-t-il ajouté.

Il y a quatre jours, son livre Retrouver Montréal arrivait en librairie. M. Coderre y présente ses projets pour Montréal, notamment une expansion importante du réseau de transport en commun.

Denis Coderre a dirigé Montréal entre 2013 et 2017.

Montréal | Denis Coderre sera candidat à la mairie | La Presse

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Le système est à dates fixes. Si aucun parti n’a la majorité au conseil municipal ils devront tous collaborer pour passer des règlements, jusqu’aux prochaines élections.

Je l’ai trouvé intéressant à Tout le monde en parle, mais je reste favorable à Valérie Plante pour le moment. Il donnait beaucoup l’impression de se présenter non pas pour les montréalais, mais bien pour refaire son ego…

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Critique de Sylvain Ouellet sur le livre de Denis Coderre, qui démontre certaines incohérences par rapport à ses actions passées et ce qui est écrit dans son livre… Retranscrit de sa page Facebook.

Comme plusieurs Montréalais, j’ai pris le temps au cours des derniers jours de lire le bouquin du pas-encore-candidat Denis Coderre curieux de sa vision pour notre ville. Si ce livre devient son programme électoral ce soir, il soulève plusieurs drapeaux rouges.

On passera d’abord rapidement sur la forme. C’est un livre écrit avec un comité de rédaction dans un objectif de positionnement marketing et ça paraît. On note ainsi certaines répétitions presque mot à mot d’un chapitre à l’autre ou encore des incohérences dans certains concepts. Par exemple, Denis Coderre nous invite à être ouvert au REM aérien sur René-Lévesque pour ensuite proposer de le faire passer sur la rue de la Commune qui sépare le Vieux-Montréal du Vieux-Port.

Il réécrit l’histoire à plusieurs endroits en se faisant le défenseur de l’autopartage (p.199) alors qu’il a tout fait pour bloquer son déploiement; il fait la promotion de la verdure en ville (p. 200) alors qu’il a coupé 1000 arbres matures pour créer un amphithéâtre sur l’île Sainte-Hélène; ou encore le défenseur du transport actif (p. 192) et de la Vision Zéro alors que les pistes cyclables qu’il a faites étaient presqu’exclusivement des traits de peinture au sol n’offrant aucune protection efficace pour les cyclistes.

On y retrouve aussi la panoplie de vieilles lignes de communication de l’ancien maire sur le fait de pouvoir marcher et mâcher de la gomme en même temps, “gouverner c’est choisir”, etc…

En transport, il faut féliciter l’ancien maire d’être arrivé en 2017. Je me souviens quand il qualifiait nos ambitions en transport collectif de « Festival Juste Pour Rire ». Or, il présente dans son livre, l’ajout d’une trentaine de stations de métro ou de REM sur plusieurs nouvelles lignes ou prolongements de lignes existantes. Aujourd’hui, tous les paliers de gouvernement ont un plan ambitieux pour le transport collectif à Montréal et c’est probablement la plus grande victoire de Projet Montréal depuis notre élection.

En tant que concepteur de la ligne Rose, il y a quelque chose de profondément ironique à le voir vanter les mérites d’un axe diagonal du métro entre Berri-UQAM et le nord-est de Montréal (p. 187) et de le qualifier d’axe prioritaire pour le développement d’un réseau structurant car il traverse de « nombreux quartiers densément peuplés et mal desservis en transport collectif », et au final de ne pas l’inclure dans sa grande Vision 2040 (p. 190). Il fait également un grand plaidoyer pour que les nouvelles lignes de métro « ne soit plus souterrain à 100% ni complètement sur pneumatique » alors que c’est justement ce que j’avais planifié pour la ligne Rose et dénoncé par Denis Coderre à l’époque (p. 178).

Autre incohérence flagrante, alors qu’il a tout un chapitre sur la « mise en valeur et protection du patrimoine », il veut faire passer le REM de l’est en plein cœur du Vieux-Montréal plutôt que sur René-Lévesque comme il le suggère (carte de la p. 191). Il veut autoriser la construction de tours plus hautes que le sommet du mont Royal brisant ainsi un consensus social depuis la Révolution Tranquille afin de protéger les vues vers, et à partir, de notre mont Royal (p.206). C’est un retour à un urbanisme que l’on croyait mort depuis plus de 50 ans, où le patrimoine et le potentiel urbain et touristique sont complètement ignorés. Défigurer ainsi nos lieux les plus emblématiques dans le cœur des Montréalais serait un crime à l’égard des générations passées et futures, une plaie ouverte dont nous n’avons nullement besoin.

D’ailleurs son choix est très clair : ne s’en remettre qu’aux promoteurs privés pour développer la ville, sans égard à la science ou à la démocratie locale. Sa seule solution pour les milliers de familles montréalaises qui peinent à se loger selon leurs moyens? De plus hautes tours au centre-ville (p. 206). Nous sommes tous pour la densification du cœur de Montréal, mais le bar ouvert aux promoteurs qu’il propose profitera bien davantage aux locataires AirBNB et acheteurs étrangers qu’à celles et ceux qui habitent notre ville. Ce n’est pas en construisant plus de tours au centre-ville que les familles vont arrêter de déménager en banlieue. Pour la classe moyenne, Denis Coderre ne propose rien.

Ce retour dans le passé, c’est aussi une porte grande ouverte aux compteurs d’eau et à la tarification résidentielle (p. 212), un chemin qui mène inexorablement à une privatisation de cette ressource pourtant si importante, en plus d’augmenter les taxes des ménages à revenu modeste. C’est d’autant plus mal avisé que 90% des coûts de l’eau à Montréal sont fixes sans égard à la consommation, soit pour l’entretien des milliers de km de tuyaux et nos usines de filtration.

Mais ce qui est le plus frappant dans la vision de l’ancien maire, c’est cet apparent ennui qu’il a pour la chose municipale, préférant plutôt rêver à reprendre des pouvoirs des autres paliers. Son livre est presque muet sur les services publics, pourtant au cœur de la ville, par exemple sur nos parcs-natures et nos bibliothèques tant appréciés. C’est encore le vieux Denis Coderre du massacre à la tronçonneuse du Parc Jean-Drapeau ou des milieux humides de Pierrefonds.

Par contre, Denis Coderre désire reprendre le Stade Olympique (p.153) et la gestion des écoles (p.80) malgré leurs énormes déficits d’entretien respectifs! Il semble aussi prêt à ce que la ville investisse dans un stade de Baseball en évoquant le film Field of Dreams (p. 90). Il a des idées pour les couronnes nord et sud qui dépassent largement le territoire et les pouvoirs de notre métropole et avec une volonté claire de centraliser tout ce qui peut l’être, au détriment des décisions des citoyens et des citoyennes.

Bref, on dirait bien que le rêve inavoué de Denis Coderre, c’est de devenir le premier ministre de la grande région métropolitaine qui formerait une onzième province canadienne, province qui engloberait Saint-Jean-sur-Richelieu et bientôt Joliette (p. 262). Ça frise presque la mégalomanie.

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Not that it was a secret, but Coderre officially announcing a run is music to my ears! Plante and Projet Montreal have probably been the worst admin in modern Montreal history. The city has lost magic under them, and they’d rather focus on bike lanes instead of helping margenalised communities, economic progress, gun control and petty politics. I’ve met a few city councillors and they’ve told me how much of a nightmare she is to work with. Hope PM gets cleaned out well in the upcoming election.

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Pourrais tu poster aussi les dizaines de critiques très positives de son livre…

J’ai lu des critiques dans la.Presse , le devoir etc qui mentionnaient que ce livre est surprenant et que Coderre a fait un exercice très rigoureux.

J’ai pas lu le livre mais j’avoue que la quasi unanimité sur ce livre m’a grandement surprise.

Neanmoins, vive l’arrivée de Guillaume Lavoie que j’espère tant pour élever cette course de plusieurs coches

Peut-être tu pourrais en publier une critique positive de son livre? Personnellement, je préfère partager la critique de quelqu’un qui connait la machine politique et le fonctionnement de la Ville que de Mario Girard de La Presse…

Bien sûr, il faut prendre cette publication pour ce que c’est, soit un texte rédigé par quelqu’un qui est clairement en opposition à Coderre. Par contre, faut avouer qu’il n’a pas tort sur de nombreux points.

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Sans être un fan de Coderre…vraiment pas …je dois avouer objectivement parlant que son mandat fut bien meilleur que celui de Plante.

La formule E l’a tué et surtout le fait qu’il a pas fait campagne en 2017 en raison de ses problèmes personnel.

Toutefois je maintiens qu’on est pas gâté à date dans cette course. Valérie Plante c’est du très petit calibre et les gens en ont pas mal soupé du vieux politicien Coderre.

Montréal mérite tellement mieux. Je sais pas ce qu’attend Lavoie.

Au conseil de ville dans l’opposition il y a 5 ans…Lavoie faisait carrément trembler Coderre et ce dernier en a pourtant vu d’autres
.

Je ne suis pas d’accord. L’administration Plante a, selon moi, été bien plus efficace et performante pour améliorer et faire grandir la ville. Valérie Plante a replacé le citoyen au coeur des décisions de l’administration municipale, en prenant des décisions moins “sexy” mais très importantes, comme des investissements majeurs dans le réseau de l’eau, des aménagements urbains favorisants les familles et les transports actifs ou en faisant de la mixité sociale une priorité de la ville centre.

Denis Coderre, voulant à tout prix “mettre Montréal sur la map” a voulu donner dans le spectacle et dans le fla fla, avec le 375e, le Pont Jacques-Cartier, la Formule E… Il s’est mis à dos la moitié des syndicats municipaux de par son attitude arrogante. Il a été bon pour mettre fin aux problèmes de corruption, mais je ne suis pas certain de ce qu’on pourrait lui donner de plus qui a rendu la ville si géniale que ça…

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Voici Lavoie avec Projet Montréal il y a 6 ans poivrer Coderre.

Ouf!!! Du solide. On est ailleurs avec Lavoie…littéralement

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Personne ne parle du fait que Coderre fera son retour avec Ensemble Montréal? Il a dit que certains membres le savent… mais d’autres élus ont dû être surpris!
C’est ce qu’il a dit en quittant le plateau de Tout le monde en parle.

Christine Black vient de partager la nouvelle. Elle devait être dans ceux qui était au courant. Elle est une grande fan de Coderre et le considère comme son mentor… C’est lui qui l’a encouragée à faire de la politique

La question à se poser est : est-que tu reprends avec ton ex qui t’a laissé tomber dans un moment difficile avec une grosse dette? :wink:

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Je suis d’accord, le mandat Projet Montréal a franchement été une longue série de petites, bonnes décisions.

Par exemple, une de leurs priorités à la base c’était le logement abordable, et comme de fait il y a plein de projets pilotés par la ville, en cours ici et là. Et une des critiques que je vois passer souvent c’est que peu de ces projets sont utilisables aujourd’hui, un grand nombre sont encore en construction. Ça m’a toujours semblé être une critique stupide, bien sûr que ça prend du temps à planifier et construire tout ça.

C’est le long terme qui compte, et quand on regarde la tendance lourde, je suis honnêtement bien content qu’on ait commencé à prendre le logement abordable au sérieux il y a plusieurs années. Plein d’immeubles individuels ici et là qui étaient un peu abandonnés par leurs propriétaires, des vieux duplex ou des garages un peu délabrés, que la ville reprend pour en faire du logement abordable et plus dense. Chacun d’entre eux est individuellement petit, mais mis tous ensembles ils donnent un bon coup de pouce. Et ça prend une administration qui est prête à sauter sur l’occasion dès qu’elle se présente, ce qui a été le cas.

Avant, on avait bien trop tendance à regarder Vancouver et à se dire qu’un marché en surchauffe comme le leur, ça ne pouvait pas nous arriver. On déblatérait sur la barrière naturelle de la langue française, comme si c’était un mur de béton.

Aujourd’hui ça nous donne une certaine marge de manoeuvre d’avoir plusieurs projets en cours, maintenant que le marché immobilier est archi-fou chez nous aussi. On doit continuer d’avancer dans cette direction-là.

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Whew, the hyperbole… Gerald Tremblay resigned in disgrace, Applebaum got sentenced to prison, a bunch of their party members jumped ship to Ensemble… Coderre, whom I like, particularly for his enterprising attitude, also had his shortcomings… PM really got some folks shook with those bike lanes huh?

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