On est aussi passé à l’essence d’été depuis, et il coûte environ 10c le litre de plus à produire. La hausse du prix observée ne va pas directement dans les poches de l’industrie. Le baril est aussi en hausse.
Oui mais bon on me fera pas pleurer sur le sort des pétrolière…
Le congé de taxe d’accise sur l’essence profitera principalement aux plus riches, rapporte la directrice parlementaire du budget (DPB).
Adoptée le mois dernier pour soulager un peu les Canadiens aux prises avec la dernière flambée des prix du pétrole, la suspension temporaire de la taxe d’accise fédérale sur le carburant leur vaudra une économie de taxe moyenne de 124 $ par ménage, estime Annette Ryan dans une étude dévoilée lundi.
Mais comme « les ménages à revenus plus élevés ont tendance à consommer davantage de carburant », ces économies ne seront pas également réparties, explique-t-on.
Les 20 % des ménages aux revenus les plus bas (34 400 $ en moyenne avant impôt) devraient avoir économisé 59 $ à la fin du congé de taxe, prévue le 7 septembre. Le gain sera trois fois plus élevé (211 $) pour le cinquième des ménages les plus riches (344 400 $).
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Comme pas mal toutes les coupent de taxes… les inégalités se creusent toujours à l’avantage des plus riches malheureusement.
Sur CBC
Carney to name Canada’s next governor general on Tuesday: sources
The prime minister is set to name Canada’s next governor general on Tuesday, CBC News has learned.
Multiple sources said Mark Carney’s selection is expected to be fully bilingual in English and French. Two sources said the appointee is a woman.
The formal announcement of a new governor general is made after the King officially approves the prime minister’s recommendation.
This will be Carney’s most high-profile selection since taking office last year.
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Dans la Presse
Une nouvelle gouverneure générale bilingue nommée mardi
Le règne controversé de la gouverneure générale Mary Simon tire à sa fin. Le premier ministre Mark Carney doit annoncer ce mardi matin le nom de la nouvelle personne qui occupera le poste de représentant du roi Charles III au Canada.
Le choix du premier ministre demeurait lundi soir un véritable secret d’État dans la capitale fédérale. Mais selon le réseau CBC, Mark Carney devrait confier ces fonctions hautement protocolaires à une femme qui s’exprime adéquatement dans les deux langues officielles. Des sources indépendantes ont confirmé ces informations à La Presse, précisant aussi que la perle rare vit dans la région de Montréal.
Dans une entrevue accordée à l’émission Tout un matin de Radio-Canada, le mois dernier, à l’occasion du congrès national du Parti libéral à Montréal, le premier ministre avait certifié que la prochaine personne qui occuperait les fonctions de gouverneur général serait bilingue.
Une autre source gouvernementale, qui a aussi réclamé l’anonymat parce qu’elle n’était pas autorisée à parler publiquement de ce dossier, a indiqué que Mark Carney avait arrêté son choix sur une personne qui a un profil comparable à celui de l’ancien gouverneur général David Johnston, soit quelqu’un qui connaît bien le fonctionnement du pays et qui préfère rester loin des projecteurs.
Spéculations
Le moulin à rumeurs s’est quand même emballé toute la journée lundi, notamment sur les réseaux sociaux. Certains internautes ont exprimé le souhait que l’ancienne juge de la Cour suprême du Canada Louise Arbour devienne la prochaine gouverneure générale du pays en raison de sa vaste expérience ici et à l’étranger.
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Enfin, le message est passé si la personne peut vraiment s’exprimer dans les 2 langues….
La Presse confirme que c’est Louise Arbour qui sera la prochaine GG
Canada | L’ancienne juge Louise Arbour deviendra la prochaine gouverneure générale
Le premier ministre Mark Carney doit annoncer ce matin que l’ancienne juge de la Cour suprême du Canada Louise Arbour deviendra la prochaine gouverneure générale du Canada, a appris La Presse.
Reconnue pour son expertise juridique ici comme à l’étranger, Mme Arbour succédera ainsi à Mary Simon au poste de représentant du Roi Charles III au Canada.
Âgée de 79 ans, Mme Arbour a une impressionnante feuille de route. En plus d’avoir été juge de la Cour suprême du Canada, elle a agi comme haute-commissaire des Nations Unies aux droits de la personne et a été procureure en chef du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda. Elle a aussi servi comme juge de la Cour d’appel de l’Ontario.
Née à Montréal, Mme Arbour est récipiendaire de nombreuses distinctions, y compris de l’Ordre du Canada. À l’étranger, Mme Arbour a marqué l’histoire lorsqu’elle a porté des accusations contre un chef d’État en poste, le président yougoslave, Slobodan Milosevic. Elle a aussi fait en sorte que les agressions sexuelles soient inscrites au nombre des crimes contre l’humanité.
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Génial!!! ![]()
et oui, je suis conscient du rôle douteux de notre GG. Je ne veux pas partir de débat, je suis seulement heureux que le choix fait du sens. La personne peut s’exprimer dans les 2 langues, ce qui est évidemment, important pour le poste
Je partage aussi cet avis, je crois personnellement que ce sera une des meilleures attributions pour ce poste depuis très longtemps.
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Publication de PA Normandin de la Presse sur Bluesky
Mine de rien, depuis la baisse de 10 cents des taxes sur l’essence, le prix du litre a augmenté de 28 cents à Montréal.
Oui, mais là ça doit être le gaz d’été qui coûte plus cher aussi ! ![]()
Le pire, le baril a baissé. Hâte de voir les profits records à la fin du trimestre !
Assouplissements environnementaux : Carney « va plus loin » que Harper, dit Guilbeault
Annoncé vendredi en catimini, le projet de réforme du premier ministre Mark Carney pour accélérer encore plus de grands projets passe mal auprès des écologistes, de certains Autochtones et même du député libéral Steven Guilbeault, qui constate que son chef « va plus loin » que les conservateurs.
Ce qui est proposé, factuellement, en termes de modifications aux différentes lois, va plus loin que ce que le premier ministre Harper avait proposé à l’époque, a déclaré M. Guilbeault, ancien ministre de l’Environnement sous Justin Trudeau.
M. Guilbeault fait notamment référence au fait qu’en 2012, le gouvernement de Stephen Harper avait modifié le processus d’évaluation environnementale pour accélérer le développement des ressources.
C’est aussi ce que propose de faire le gouvernement Carney, qui a présenté vendredi une batterie de mesures réglementaires. (nouvelle fenêtre) Les Canadiens disposent de 30 jours pour se prononcer à leur sujet :
AILLEURS SUR INFO : L’info en questions
- l’examen des projets et leur approbation devront se faire en un an maximum et certains permis pourront être octroyés avant la fin des évaluations d’impact;
- la responsabilité des études d’impact pour les pipelines et le nucléaire sera transférée à deux institutions de régulation plus proches de l’industrie;
- l’Agence d’évaluation d’impact du Canada, qui menait auparavant ces études environnementales, aura essentiellement un rôle de coordination et de consultation, notamment envers les Autochtones;
- certains projets pourront être exemptés d’études sur les espèces menacées pour des raisons d’intérêt public.
Vendredi, en mêlée de presse, le ministre du Commerce intérieur et de l’Unité de l’économie canadienne, Dominic LeBlanc, a assuré que l’objectif n’était pas de diminuer les protections environnementales.
“Nous pouvons être plus efficaces dans l’approbation des projets pour les investissements et pour la compétitivité économique, tout en conservant des protections environnementales robustes et en respectant les droits des peuples autochtones”, a-t-il lancé.
“Un an après avoir promis de reconstruire l’économie à une vitesse jamais vue depuis des générations, le premier ministre Carney annonce qu’il lance de manière décisive… une consultation publique”, a ironisé dans une vidéo le chef conservateur, Pierre Poilièvre. Cette vidéo publiée sur X indique que, jusqu’ici, 275 projets attendent des permis pour pouvoir aller de l’avant.
“Les libéraux sont devenus tellement pétroliers que leur passion nuisible à l’environnement dépasse celle des conservateurs”, affirme de son côté le Bloc québécois.
Pour Steven Guilbeault, des changements étaient nécessaires, mais “je pense que nous allons trop loin, puisqu’à toute fin pratique, il n’y aurait plus d’évaluation d’impact environnemental fédéral, que sur des projets de lignes de transport d’électricité, des projets extracôtiers”.
L’histoire se répétera-t-elle?
(…)
Quand est-ce que Stven Guilbeault prendra son courage à deux mains et quittera le PLC ?
Je peux comprendre son idée de base qui était “je vais au PLC car c’est le pouvoir et je veux influencer la machine”, il a raté, il faut le reconnaitre. Il serait un atout pour le NPD si il croit réellement que le Canada peut être verdi, pour le mouvement indépendantiste si jamais il devient un peu réaliste sur le point précédent.
Il serait un atout pour le NPD, mais est-ce que le NPD le serait pour lui? S’il quitte le PLC, je le vois comme indépendant pendant le reste de son mandat et un pivot hors de la politique par la suite.
Rendu ou il est rendu… rester libéral c’est renier ses convictions, être indépendant ne sert pas à grand chose. Il aurait plus d’impact en devenant député néo-démocrate, et pourrait même insuffler une dynamique qui ferait en sorte que le NPD serait peut-être capable de garder RPP à l’automne prochain.
J’aimerais bien qu’il devienne un député du NPD sachant qu’il représente ma circonscription eh
Un message a été fusionné à un sujet existant : Relations internationales du Canada - Politique et commerce
Au niveau politique, si Guilbeault quittait le parti Libéral, il perdrait une importante tribune pour défendre l’environnement. Quoi qu’on en dise on a toujours plus de pouvoirs et plus d’attention médiatique, tout en conservant une capacité de changer les choses, que sur les banquettes de l’opposition.
De toute façon Carney en a besoin pour son image de parti progressiste afin de rééquilibrer son discours perçu trop à droite pour le moment. Finalement tout est dans le contexte politique devenu ultra complexe depuis le mandat actuel de Trump, qui a tout chamboulé les perspectives économiques et politiques au national, comme à l’international.
Comme on dit en anglais: il ne faut jamais perdre de vue the big picture.



