Politique fédérale

Pas maintenant, mais c’est sur que dans le futur ce serait un excellent chef pour le NPD fédéral, bilingue (trilingue même en fait..!) et pas vu comme trop à gauche non plus.

De toute façon, la prochaine élection fédérale risque d’être encore une élection de “nation-building” soit face aux US soit face à un éventuel référendum au Québec, alors le NPD n’a pas intérêt à “gaspiller” un bon chef face à Carney.

PS : c’est plus une discussion pour la page politique fédérale, si jamais un modo voit passer ça :slight_smile:

Visite au Japon/ Mark Carney conclut un partenariat stratégique

(Tokyo) Le Canada et le Japon ont conclu un nouvel accord de partenariat stratégique visant à renforcer leur coopération dans les secteurs de la défense, de l’énergie, du commerce et de la technologie.

Le premier ministre Mark Carney en a fait l’annonce vendredi à Tokyo, où il termine son voyage de dix jours à l’étranger.

Le nouveau partenariat stratégique global a été dévoilé après une rencontre entre M. Carney et son homologue japonaise, Sanae Takaichi, qui vient d’être réélue avec une forte majorité.

Après cette rencontre, les deux dirigeants ont dressé une longue liste de domaines dans lesquels les deux pays ont l’intention de collaborer, allant de la politique numérique à la sécurité dans l’Arctique, en passant par la lutte contre les changements climatiques.

« Les relations entre le Canada et le Japon sont riches et variées. Nous avons des échanges culturels soutenus et notre relation commerciale est substantielle et prometteuse », a souligné M. Carney lors d’une déclaration devant les caméras.

M. Carney s’est risqué à prononcer quelques mots en japonais. Mme Takaichi a semblé apprécier cet effort, puisqu’elle a souri et applaudi son homologue canadien.

M. Carney a vanté les liens étroits entre le Canada et le Japon en matière d’économie et de sécurité, notamment les 40 milliards d’échanges commerciaux bilatéraux et les efforts conjoints de patrouille dans le Pacifique.

« Nous en faisons beaucoup, mais nous sommes prêts à faire encore plus », a-t-il déclaré en anglais.

De son côté, Mme Takaichi, s’exprimant en japonais, a noté que cet accord marque « la première fois que la déclaration bilatérale de nos dirigeants établit une orientation stratégique de manière exhaustive ».

Selon une traduction fournie par le gouvernement japonais, elle a soutenu que « le Canada est un partenaire partageant les mêmes idées que le Japon, qui promeut conjointement un Indo-Pacifique libre et ouvert ».

Défense, commerce et énergie

Trois nouveaux protocoles de coopération signés vendredi prévoient une coopération plus étroite en matière d’interventions d’urgence internationales, d’exercices conjoints des gardes-côtes et de lutte contre la pêche illégale dans le Pacifique Nord.

En matière de commerce, les deux pays comptent demander à leurs hauts fonctionnaires de « repérer des occasions d’investissement immédiat, notamment par l’intermédiaire des caisses de retraite ».

M. Carney a d’ailleurs annoncé qu’une mission commerciale d’Équipe Canada sera déployée au Japon dans les « prochains mois ».

Les deux pays veulent resserrer leurs échanges et leur coopération dans des projets du secteur de l’énergie, y compris le gaz naturel liquéfié et le gaz de pétrole liquéfié, ainsi que rehausser leur coopération en matière de minéraux critiques.

Le Canada et le Japon vont établir un dialogue stratégique sur le cyberespace, afin de faire face aux « menaces croissantes ».

Les deux pays prévoient d’autres opérations conjointes et exercices d’entraînement, notamment des navigations conjointes entre la Marine royale canadienne et la Marine japonaise. Le Japon pourrait potentiellement participer à l’opération NANOOK du Canada.

Lors d’une mêlée de presse, l’ambassadeur du Canada au Japon, Ian McKay, a rappelé que le Canada entretient de très bonnes relations avec le Japon depuis des décennies. Toutefois, cette relation était « presque toujours en réaction aux problèmes du moment ».

Avec ce nouveau partenariat stratégique, « il s’agit désormais d’une relation sur laquelle nous devons miser davantage et accélérer toutes nos actions », a-t-il fait valoir.

M. McKay a évoqué la coopération en matière de défense et de sécurité, la résilience de la chaîne d’approvisionnement, l’augmentation des exportations agricoles et énergétiques, ainsi que la coopération dans le domaine des minéraux essentiels.

Les électeurs de deux circonscriptions en Ontario et une au Québec sont appelés aux urnes le 13 avril. Le gouvernement Carney a déclenché des élections partielles dimanche.

L’annonce a été officialisée par Élections Canada. Radio-Canada en avait été mise au courant un peu plus tôt par une source gouvernementale.

Deux circonscriptions, soit University–Rosedale et Scarborough Sud-Ouest, sont dans la région de Toronto. L’autre circonscription québécoise est celle de Terrebonne, où la Cour suprême a annulé, le 13 février, la victoire de la libérale Tatiana Auguste, en raison d’une irrégularité affectant l’issue du vote.

La bataille s’annonce particulièrement stratégique : si les libéraux remportent les trois élections partielles du 13 avril, le gouvernement Carney deviendra officiellement majoritaire à la Chambre des communes.

[…]

Entrevue avec la candidate bloquiste Nathalie Sinclair-Desgagné qui va reprendre la campagne électorale à Terrebonne:

Guerre en Iran/ Le Canada ne « participera jamais » aux offensives américaines

(Ottawa) Le premier ministre Mark Carney affirme que le Canada ne participe pas aux opérations militaires américano-israéliennes en Iran et qu’il n’y « participera jamais ».

Après une absence remarquée lors du débat exploratoire entourant la guerre en Iran lundi soir, Mark Carney a déclaré mardi à la Chambre des communes que le meilleur moyen pour éviter une flambée des prix à la consommation en raison de la crise au Moyen-Orient est « la désescalade » et « d’avoir la paix ».

M. Carney répondait alors au chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, qui lui demandait durant la période des questions s’il avait l’intention « de proposer des mesures à court terme pour venir en aide aux gens qui souffrent directement et souffriront encore davantage de cette guerre ».

« C’est la raison pour laquelle j’ai des conversations avec les autres membres du G7, des [dirigeants] du Moyen-Orient comme le Qatar, Oman et les Émirats arabes unis, puis le premier ministre du Liban », a déclaré M. Carney.

Mardi, par exemple, le premier ministre s’est entretenu avec le président français Emmanuel Macron. Selon le compte rendu de l’appel téléphonique, les deux dirigeants « ont souligné la nécessité d’empêcher une nouvelle escalade dans la région ».

« Le premier ministre Carney a mis en relief le soutien du Canada aux efforts déployés pour protéger le transport maritime international et garantir la liberté de navigation », peut-on y lire.

Les dirigeants du G7 doivent en principe se rencontrer mercredi pour faire le point sur la situation au Moyen-Orient.

Le premier ministre s’est récemment entretenu avec le président américain Donald Trump entre autres au sujet de la situation au Moyen-Orient. Très peu d’information a été partagée au sujet de cet appel, outre que les deux hommes s’étaient entendus pour rester « en contact étroit ». Mardi, le président Trump a qualifié Mark Carney de « futur gouverneur du Canada » sur son réseau Truth Social.

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Dans les derniers jours, M. Carney a fait l’objet de critiques pour ne pas s’être coordonné avec des alliés européens sur une position claire en ce qui a trait à la guerre menée par les États-Unis et Israël en Iran.

« Le Canada est clairement, en termes militaires, le plus petit des gros joueurs et parmi les plus ou moins gros joueurs, il est clairement le plus isolé et celui dont personne jusqu’à maintenant ne semble avoir compris la position », a dénoncé M. Blanchet.

M. Carney, qui ne devait initialement pas se présenter au Parlement mardi, a été talonné par les conservateurs au sujet de l’impact du régime iranien sur la sécurité des Canadiens au pays et par le Bloc québécois sur la position du gouvernement en ce qui a trait au conflit.

Depuis l’attaque américano-israélienne en Iran, la position du fédéral comptait plusieurs variations. Le premier ministre a fait plusieurs déclarations durant un voyage à l’étranger et ne s’était pas prononcé au sujet de ce conflit au Parlement jusqu’ici.

Au premier jour des frappes, le 28 février, M. Carney a donné son appui sans nuance à l’administration américaine. Cette position a immédiatement provoqué un malaise au sein des troupes libérales.

Ensuite, le chef libéral a dit que c’était « à regret » que le Canada appuyait cette intervention militaire, ajoutant également que ce soutien ne constituait pas un chèque en blanc.

Il a fini par lancer un appel à la désescalade avant de refuser d’écarter catégoriquement toute participation militaire du Canada dans ce conflit.

Vendredi, la cheffe d’état-major des Forces armées canadiennes, la générale Jennie Carignan, a déclaré être en discussion avec des chefs militaires européens au sujet d’un éventuel soutien aux pays du golfe Persique qui se défendent contre les attaques iraniennes.

Depuis, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense nationale ont tous deux affirmé lundi que le Canada n’a pas été consulté avant les frappes américano-israéliennes du 28 février, qu’il n’a pas participé et qu’il ne participera pas militairement au conflit en Iran.

N’empêche, les libéraux martèlent qu’ils soutiennent « la nécessité d’empêcher le programme nucléaire de l’Iran et l’exploitation du terrorisme ».

L’histoire jusqu’ici

28 février : Les États-Unis et Israël lancent une opération militaire en Iran.

Du 28 février au 9 mars : Le premier ministre Mark Carney présente une position empreinte de variations et fait l’objet de vives critiques.

9 mars : Les libéraux lancent un débat exploratoire aux Communes, à saveur de débat d’urgence, sur la guerre en Iran. Mark Carney ne se présente pas au Parlement.

10 mars : Mark Carney prend finalement la parole à la Chambre des communes au sujet du conflit après avoir indiqué qu’il ne s’y rendrait pas.

Une députée du NPD passe chez les libéraux

Ils sont désormais quatre. La députée néo-démocrate du Nunavut Lori Idlout passe chez les libéraux et devient ainsi la quatrième députée de l’opposition à se joindre au gouvernement de Mark Carney.

Les libéraux ont désormais 170 députés, à deux d’une majorité. Trois élections partielles auront lieu en avril, ce qui pourrait permettre à Mark Carney de former un gouvernement majoritaire qu’il souhaite depuis son élection à la tête d’un gouvernement minoritaire, au printemps 2025. Il faut 172 députés pour qu’un parti obtienne une majorité aux Communes.

Pour le NPD, il s’agit d’un coup dur alors que le caucus passera de sept à six députés. M. Davies a déclaré que lorsqu’un député quitte son parti, il devrait soumettre cette décision à ses électeurs.

Manchette La Presse.

Lori Idlout a sans doute compris que le NPD n’avait plus aucune pertinence dans la politique fédérale après avoir été le caniche des Libéraux pendant plus de 3 ans sous Justin Trudeau. Donc, pourquoi pas rejoindre les Libéraux tant qu’à être?

Comme cette chanson du Bye Bye 2011: “Why NPD?”

En conséquence le Parti Libéral de Carney se rapproche davantage de la majorité sans avoir à déclencher des élections. Ce que je considère pour le moment comme une bonne nouvelle. Puisque dans les circonstances actuelles, notamment la grande instabilité à l’internationale et les frasques de Trump vis à vis du Canada, nous devons montrer un gouvernement fort et uni afin de mieux se défendre contre les hostilités du gouvernement américain.

Il n’est pas exclu que d’autres députés du NPD traverse la Chambre des communes
(en plus du départ possible d’Alexandre Boulerice qui pourrait se joindre à QS pour les élections provinciales)

La députée néo-démocrate du Nunavut, Lori Idlout, rejoint le Parti libéral du Canada, ce qui rapproche le premier ministre Mark Carney d’une majorité.

La décision de Mme Idlout, qui représente le Nunavut à la Chambre des communes depuis 2021, fait suite aux défections de trois conservateurs vers les libéraux ces derniers mois.

En janvier dernier, la députée avait reconnu avoir été approchée par Mark Carney, mais disait ne pas avoir l’intention, « pour l’instant », de rejoindre les libéraux.

Rappelons que le NPD pourrait, pour sa part, perdre un autre siège prochainement. Le député montréalais Alexandre Boulerice envisage en effet de se présenter aux élections provinciales pour Québec solidaire.

Et aussi contre le régime des Mollah, et les Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne (IRGC) qui semblent être des électrons libres ici (plus de 700 au Canada selon cette entrevue avec Emmanuelle Latraverse). Pour info, car pendant que nous sommmes trop focusés sur les américains et avons peur de leur invasion qui aura lieu demain matin, des fusillades ont eu lieu à Toronto contre certains iraniens opposés au régime islamique, contre des synaguogues et hier contre le consulat américains à Toronto.

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Bien sûr la vigilance est de mise autant à l’intérieur de nos frontières, car l’instabilité est une mouvance insidieuse difficile à prévoir et à contrer.

Quant à l’Iran, mieux vaut garder nos distances, de toute façon nous n’avons pas vraiment les moyens d’intervenir, et encore moins face aux actions irréfléchies et improvisées des américains, auxquelles nous n’avons pas intérêt à être associés.

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J’ai jamais été un fan d’un député se disant ‘‘dans un parti de gauche’’ qui traverse vers un parti de centre, centre-droit. Ça me donne une image d’opportunisme. Des députés Conservateurs qui vont vers les libéraux, ça me surprend moins. Les différences sont assez minime entre les partis. Mais NDP et Libéraux?

BREF, si on fini par avoir une stabilité politique au fédéral, je suis ok avec ça mais bon….

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Selon ce qu’on voit en ce moment, même si nous semblons garder nos distances, le régime des Mollah et ses pions ne pensent certainement pas la même chose et tentent malgré tout de nous intimider. À un moment donné, il y a une limite à se mettre la tête dans le sable…

En passant, parlant d’Alexandre Boulerice, y’a-t-il une controverse à son sujet? Dans mon quartier, y’a des gens qui ont mis des affiches disant ‘‘Gouin mérite mieux qu’un prédateur sexuel’’ ou quelque chose du genre….

Il me semble n’avoir jamais entendu quelque chose à son sujet…..Et je doute que QS accepterait une personne douteuse de ce genre dans ses rangs….

Actuellement c’est vrai, mais dans les dernières années c’était l’inverse, il y avait moins de différence entre le NPD et le PLC qu’entre le PLC et les Conservateurs.

Je ne me réjouis pas de la disparition du NPD, peu importe qu’on vote pour ou contre, il est toujours important que chaque bord politique ait sa représentation à la Chambre (hormis l’extrême droite du PPC).

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C’est clair, je ne suis pas heureux moi non plus. C’est mon parti au fédéral.

C’est tout de même étonnant de voir ce mouvement. Mais bon….

à suivre :slight_smile:

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Étant donné la valeur de cette député compte-tenu de la très probable majorité qui arrive, je pense qu’elle a du négocier certains éléments visant sa circonscription. On peut penser qu’elle a obtenu plus de projets/ressources via cette négociation qu’elle n’en aurait eu avec un mandat complet pour le NPD. Si ça s’avère vrai, je pense qu’on ne peut pas la blamer d’avoir traversé de côté dans la Chambre.

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Oh, je ne suis pas ultra-offensé. Je comprends un peu le but et ce que tu dis fais bcp de sens. Et comme j’ai dit plus haut, si on peut finir par avoir un maudit gouvernement stable majoritaire sans passer par des élections coûteuses, je suis willing d’aller avec le flow.

Merci pour les précisions :slight_smile:

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Chronique de Paul Journet dans la Presse

Les transfuges, au-delà de l’indignation

Opportunisme, traîtrise, rupture de contrat moral avec les électeurs. Chaque transfuge s’attire les mêmes critiques.

C’était le cas avec les ex-conservateurs Michael Ma, Chris D’Entremont et Matt Jeneroux. Et c’est maintenant au tour de l’ex-néo-démocrate Lori Idlout, députée de Nunavut, qui passe elle aussi aux libéraux de Mark Carney.

À peine 20 % des transfuges de l’histoire canadienne (entre 1867 et 2015) se sont ralliés au parti au gouvernement. Cette tendance s’est poursuivie dans la dernière décennie.

Les transfuges ont moins de chance d’être réélus. Depuis 1975, à peine 40 % d’entre eux ont survécu à l’élection suivante.

J’en ajoute une dernière, qui devrait alléger le cynisme. Il y a un envers aux défections. Elles montrent que le Canada est moins polarisé qu’on ne le prétend. Ce n’est pas une coïncidence si Mme Idlout, comme les transfuges conservateurs D’Entremont et Ma, viennent d’une circonscription où leur avance sur les libéraux était très faible.

Ils montrent que des gens de partis différents sont capables de se parler. C’est d’ailleurs le genre d’attitude qui serait requis – et encouragé – si le mode de scrutin était réformé.


Analyse de Joël Bellavance

La majorité s’en vient pour Mark Carney

Tel un enfant qui attend impatiemment le jour de Noël, le premier ministre Mark Carney compte littéralement les dodos jusqu’au 13 avril. Car à moins d’un revirement de taille, c’est à partir de cette date qu’il va diriger un gouvernement libéral majoritaire à la Chambre des communes.

Des élections partielles doivent avoir lieu le 13 avril dans trois circonscriptions : Scarborough-Sud-Ouest et University–Rosedale, dans la région de Toronto, et Terrebonne, au Québec.

Ces élections partielles pouvaient permettre aux libéraux d’atteindre le chiffre magique de 172 – le nombre de sièges requis pour détenir une majorité. Mais ils devaient remporter la mise dans les trois circonscriptions pour y arriver.

Les circonscriptions de Scarborough-Sud-Ouest et University–Rosedale – que représentaient les anciens ministres Bill Blair et Chrystia Freeland – sont considérées comme des bastions libéraux.

Dans Terrebonne, la bataille s’annonce corsée entre le Parti libéral et le Bloc québécois. Au dernier scrutin, la libérale Tatiana Auguste avait remporté la victoire par une voix sur la députée bloquiste sortante Nathalie Sinclair-Desgagné – un résultat qui a été annulé par la Cour suprême du Canada le mois dernier parce qu’un vote postal favorable à la candidate bloquiste avait été mal étiqueté par un employé d’Élections Canada et n’avait donc pas été compté.
[…]

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C’est quand même un deni de démocratie. Ses électeurs l’ont mis là sous la bannière neo démocrate pour soutenir des mesures neo démocrates.

Si elle fait le calcul qu’elle serait mieux placé au PLC pour mettre en place ces mesures, elle aurait dû démissionner et se représenter aux partielles sous la bannière libérale.

C’est absolument pas à elle de choisir, sinon, arrêtons d’utiliser le terme de démocratie qui est clairement devoyé par ce genre de pratiques.

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