Plan d’urbanisme et de mobilité (PUM) 2050 - Discussion générale

Ouais, va falloir que je retourne à ce vidéo quand j’aurai plus de temps. Après avoir trouvé où le point 44.09 serait discuté, il est annoncé que le point sera sauté, alors va falloir chercher encore plus où il se trouve, dans ce vidéo de 9h. :stuck_out_tongue:

2 Likes

L’équipe de la Ville a pris soin de chapitrer la vidéo.

00:09:00 Conseil municipal du mardi 17 juin 2025
00:14:30 Période de questions du public
01:44:00 80- 20.71
02:10:50 65 – Motion des conseillers soulignant la contribution de la communauté italienne
04:36:27 30 – Administration et finances
05:45:00 42 – Adoption de règlements
05:48:30 20 – Affaires contractuelles
06:15:00 30 – Administration et finances
06:55:50 41 – Avis de motion et dépôt de projet de règlement
06:56:30 42 – Adoption de règlements
06:57:30 43 – Avis de motion, présentation et adoption d’un projet de règlement et procédure nécessaire à cette fin
07:01:30 44 – Rapport de consultation publique / Adoption du règlement d’urbanisme
07:16:00 46 – Toponymie et voies publiques
07:24:00 44.09 Plan d’urbanisme et de mobilité 2050

6 Likes

Je vous résume l’intervention d’Aref Salem.

TL;DW :

  • De beaux principes, mais pas de mesures, pas d’outils et pas de cibles claires.

  • Un plan partisan.

  • Opposition non invitée au dévoilement la semaine dernière. “C’est lamentable.”

  • PM pousse sa vision au détriment des quartiers excentrés. Les recommandations de ces derniers ont été majoritairement ignorées.

  • Le PUM 2050 nuira aux arrondissements qui n’ont pas une trame urbaine compatible.

  • La vision économique est du même acabit (manque de clarté, pas de mesures, pas de cibles concrètes, etc.).

  • Pas de vision claire sur le potentiel universitaire, pas de projet de cité universitaire mis en avant. “Nos institutions académiques sont des moteurs essentiels de l’économie montréalaise.”

  • Les organisations internationales sont aussi laissées de côté.

  • L’hiver, un atout majeur, “se fait étonnamment discret dans les plans de la ville”. Pas assez d’infrastructures hivernales.

  • “Les stratégies d’animation dans les espaces publics en hiver sont insuffisantes.” Pas “de mesures pour faire face à la saisonnalité et c’est une réalité difficile pour plusieurs commerces et secteurs clés de notre économie, notamment le tourisme et la restauration”.

  • Pas de “cible claire sur le nombre d’emplois et d’entreprises créées à Montréal d’ici 2050.”

  • La seule cible économique est “l’augmentation de la superficie de plancher des pôles industriels”, mais celle-ci a été baissée.

  • “Aucun moyen clair n’est déterminé pour densifier et intensifier nos secteurs d’emploi”.

  • Pas d’“approche basée sur le schéma d’aménagement et développement de l’agglomération de Montréal qui vise à diversifier une partie des activités de nos pôles d’emploi, notamment ceux à proximité du réseau du transport REM.”

  • Pas d’accent sur la cohabitation des usages (économique/habitation), “pour tendre vers le concept du live, work and play”.

  • Le PUM va éparpiller la répartition des emplois et des entreprises dans la ville, alors que “la logique voudrait qu’on favorise plutôt une concentration dans des pôles accessibles”.

  • Le fardeau fiscal n’est pas “abordé de manière sérieuse”.

  • “La contamination des terrains, la gestion des chantiers et les problématiques liées à la fluidité et la circulation sont des défis majeurs” et sont ignorés par le Plan.

  • Le plan économique 2030 est lui aussi incomplet et flou.

  • Pas de mesures sur les locaux vacants.

  • Rien pour la gastronomie, la cuisine de rue et la vie nocturne.

  • “Le PUM 2050 est une vision pleine de bonnes intentions, mais elle manque cruellement de réalisme et de solutions détaillées pour résoudre les problèmes économiques pressants de notre métropole. Il ne suffit pas de proposer des objectifs flous pour prétendre transformer la ville.”

  • “Il est grand temps que la ville de Montréal mette l’économie de l’avant”, pas seulement faire de belles annonces, mais s’asseoir avec les entrepreneurs.

Conclusion :

“Nous sommes devant un PUM qui a une vision très partisane et qui a un plan qui ne répond pas aux besoins de tous les Montréalais et surtout les Montréalais qui vivent dans des arrondissements excentriques (sic). Madame la Présidente, les cibles sont floues et elles sont irréalistes. […] Les moyens qu’on se donne pour y parvenir sont très déficients. Et c’est pour cela, Madame la Présidente, nous, à Ensemble Montréal, on a de la misère à voter pour ce plan.

7 Likes

Super résumé, merci!

2 Likes

Il me semble qu’il y a quelques points qui sont pris en charge par les arrondissements dans leur PLUM, c’est pour ça que certains aspect sont plus flous dans le PUM

Si tout avait été détaillé dans PUM, on serait encore dans sa conception dans 1 ou 2 ans… et en même temps, certains arrondissements se plaindraientt de la main mise de la ville-centre sur des compétences d’arrondissement. :woman_shrugging:t2:

Selon la loi, les arrondissements ont 6 mois pour modifier leur règlement d’urbanisme pour assurer la concordance avec les aspects obligatoires… et 2 ans pour modifier leur règlement d’urbanisme

Certains arrondissements vont demander une extension du 6 mois. Les élections font qu’il n’y a pas de séance de conseil en octobre, et certains changements demandent au moins 2 lectures en conseil avec des possibilités de consultation publique/processus référendaires

Donc, pour respecter le délai de 6 mois, il faudrait que les arrondissements adoptent les modifications de concordance au conseil de décembre, avec la 1re lecture en novembre, avec p-ê des personnes nouvellement élues qui ne savent pas c’est quoi un plan d’urbanisme!

3 Likes

Après Aref Salem, une intervention de Luis Miranda (parfois un peu décousue) qui met l’accent sur la densification à outrance :

  • Le PUM “ne répond pas à toutes les attentes, à tous les besoins des arrondissements. C’est pas un one size fits all.”

  • Les Montréalais ne veulent pas de la densification telle que proposée, ne veulent pas d’une Place Versailles avec du 20-25 étages. “Les projets de 20 étages, je fais de l’urticaire à les examiner”. On veut faire de la spéculation sur des terrains qui ne valaient rien dans les années 60. L’élu donne l’exemple des Galeries d’Anjou. “C’est clair que ça fait en sorte que […] c’est intéressant pour les gens qui ont les poches profondes, mais pour le commun des citoyens, je ne crois pas qu’on [leur] répond vraiment.”

  • L’élu regrette d’avoir autorisé un projet de 18 étages où un 5 et demi se loue 3500 $ avec 500 en sus pour le garage. “ll faut vraiment écouter ce que les gens veulent”, c’est-à-dire pas de hauteur.

  • Miranda rappelle la question d’un jeune homme au conseil municipal d’Ahuntsic-Cartierville pour savoir combien d’élus s’étaient rendus là à vélo. Il enchaîne sur le désir des citoyens d’avoir une automobile, pour entre autres, aller au zoo ou jouer au golf. “C’est pas des choses qu’on fait en autobus malheureusement. Ça prend de l’automobile là.”

  • “Je sais que le PUM, c’est pas d’autos ; c’est une automobile pour trois logements.”

  • Il ne pense pas avoir le mandat pour engager la ville pour les 25-30 prochaines années. “Je pense pas que c’est notre responsabilité.”

  • “Ça fait tout de même 36 ans que je siège, pas ici, mais comme élu, jamais on faisait des choses comme ça en fin de mandat, jamais, jamais.”

  • L’élu brandit alors une photo aérienne de São Paulo, représentant des gratte-ciel. “Je pense pas que c’est ça que la population veut, où ce qu’on voit même pas le soleil.” Il invite les gens à aller voir São Paulo, Tokyo, New York City, ou même le centre-ville de Montréal sur Google Earth. “On veut trop densifier”. On n’a même pas analysé si les infrastructures (eau, égouts) pourraient supporter de telles densifications.

  • Qui va-t-on enrichir avec des projets de 35 étages ?

  • “Le PUM ne répond pas d’aucune façon aux attentes chez nous. Chez nous, ça ne peut pas fonctionner. Densifier pour densifier, c’est non.” “On encourage la spéculation, on encourage les gens à vendre leur terrain de plus en plus cher” pour des projets “pas pour monsieur, madame Tout-le-Monde. C’est pas pour nos gens.”

Conclusion :

On n’appuiera pas le PUM d’aucune façon. Merci, Madame la Présidente.

J’ai appris dernièrement qu’Anjou approuve des dérogations de hauteur par usage conditionnel ou dérogation mineur et non par PPCMOI comme prescrit par la Loi sur l’aménagement urbain (ou d’utiliser l’article 93 du PL 31) :open_mouth:

Si Miranda était tellement contre la hauteur, il respecterait la Loi.

7 Likes

Eh boy…

3 Likes

c’est comme les NIMBY/BANANA qui disent qu’ils ne veulent pas la densité de Manhattan ou Hong Kong… :melting_face:

Oh The Urbanity avait une belle vidéo sur ça

5 Likes

Ce n’est pas pour rien que Luc Ferrandez a dit que “Luis Miranda est le pire maire de l’histoire de Montréal”.

5 Likes

Ça me rappelle un article de la presse ou un couple propriétaire de Bungalow à côté du pont Champlain se plaignait qu’on voulait transformer Brossard en Manhattan…

7 Likes

Après Aref Salem et Luis Miranda, une intervention de Christine Black centrée sur la mobilité :

  • Le PUM 2050 est “loin d’être une vision ambitieuse, c’est une vision… surtout un plan… qui est irréaliste.”

  • 69 % en transport actif ou collectif à l’horizon 2050 dans la version préliminaire, c’est irréaliste. Maintenant, c’est 75 %. “L’an dernier, Projet Montréal rêvait en couleur, et aujourd’hui, il nous prouve qu’ils ne savent tout simplement pas gérer une ville.”

Pour vous donner une idée, la dernière enquête sur la mobilité réalisée en 2023 par l’ARTM montre que la taille du parc automobile a augmenté de 4 % et que l’utilisation du transport collectif a diminué de 27 %. En 2003, 32 % des déplacements à Montréal se faisaient en transport collectif, sans compter les modes actifs. Aujourd’hui, ce chiffre est de 47 %, soit une augmentation de 15 % en 22 ans. Soyons honnêtes, si l’on exclut les modes actifs dans l’enquête 2003, l’augmentation réelle est encore moindre. Ainsi on peut espérer qu’à long terme les modes de transport durable pourraient représenter peut-être 62, 65 % des déplacements si des projets de transport structurant se concrétisent. Mais vraiment, la cible de 75 % de l’administration Projet Montréal, ce n’est vraiment pas réaliste.

  • “À Montréal-Nord, même en considérant l’arrivée prochaine du corridor de mobilité durable sur Henri-Bourassa, se déplacer sans voiture est et restera très difficile pour les résidents.” “La couverture du transport collectif est largement insuffisante.”

  • “La vision projet Montréal compte sur des centaines de kilomètres de nouveaux projets de transport structurant. […] Mais soyons clairs, le bilan de Projet Montréal en matière de transport collectif n’est pas impressionnant et ne il ne rassure pas quant au développement du transport collectif dans le futur.” L’élue cite pour preuve des projets inaboutis (prolongement de la ligne orange, ligne rose, projet grand sud-ouest) et l’état actuel du réseau (entretien, propreté, sécurité, arrêts de service, grève…).

  • “Le fond du problème c’est que l’administration de projet Montréal n’a pas mis en place les conditions gagnantes pour attirer de nouveaux usagers. Encore aujourd’hui, la fréquentation de la STM est à 85 % versus celle prépandémique.”

  • “L’OCPM dans son rapport souligne un autre écart majeur. Les cycles de l’administration en matière de transport collectif et actif ne correspondent pas du tout aux objectifs concernant l’utilisation de l’espace public. Projet Montréal souhaite que 75 % des déplacements se fassent en transport actif collectif, mais leur objectif est de consacrer que 30 % de l’emprise publique à ces modes de transport.”

  • La mairesse déplore le manque de consultation. “Il n’y a tellement pas eu d’espace [de consulation] que d’ailleurs, ce qu’on a été obligé de faire, c’est de faire un mémoire et de le déposer à l’OCPM. Ça s’invente pas.”

  • Ce qu’on nous présente en fin de mandat, “c’est un beau rêve. Mais ce rêve-là, on va se le dire, il est complètement déconnecté de la réalité.” L’élue souligne aussi le manque d’acceptabilité sociale.

Conclusion :

Au lieu de nous vendre un projet grandiose, mais irréaliste, il serait plus judicieux que l’administration se concentre sur des solutions concrètes et réalisables. Montréal mérite un plan d’urbanisme et de mobilité qui soit, oui, ambitieux, mais aussi réalisable. Si nous voulons réellement transformer la mobilité à Montréal, nous devons la planifier avec sérieux. Merci, Madame la Présidente.

Après Aref Salem, Luis Miranda et Christine Black, une intervention de Julien Hénault-Ratelle centrée sur le logement :

  • “Dans la version finale pour 2050, l’administration de projet Montréal a revu à la baisse ses cibles en habitation avec 10 000 logements de moins en bout de ligne. Et c’est d’autant plus incompréhensible qu’elle projette une augmentation du nombre de nouveaux ménages par rapport à ce qui était prévu dans la première version du film. Donc plus de ménages, moins de logement.”

  • “Il est impensable que la ville de Montréal se contente de 8300 mises en chantier par année, ce qui est à peine plus élevé que le nombre désastreux de mises en chantier en 2023, la pire année enregistrée depuis 20 ans.”

  • L’élu dénonce un manque d’ambition, qui va contre l’avis de plusieurs acteurs du domaine, autant privés que communautaires.

  • “Nous rejoignons le document du PUM 2050 sur le fait que pour atteindre ces cibles, bien que moins ambitieuses, la ville de Montréal doit se saisir de tous les outils qu’elle possède notamment en matière de zonage différencié et de zonage incitatif.”

  • “Le choix d’inclure le règlement pour la métropole mixe au document du PUM 2050 est assurément un choix politique et non pas un choix raisonné et basé sur des résultats probants.” “Depuis sa mise en place, il y a uniquement 86 logements sociaux qui ont été construits en 4 ans. C’est clair pour nous que le règlement se doit d’être aboli.”

  • “Le PUM 2050 mise sur le potentiel de grands projets tels que Bridge Bonaventure ou encore l’ancien Hippodrome pour venir atteindre les cibles qu’il s’est fixé en matière d’habitation.” Mais, “ça va prendre des milliards et des milliards d’investissements en matière d’infrastructure municipale et il n’y a absolument rien de prévu dans le cadre du PUM.” L’élu déplore par ailleurs la lenteur du projet Blue Bonnets.

  • Il regrette l’absence de cibles prédéfinies pour le développement de logements destinés aux personnes en situation d’itinérance.

Conclusion :

Pour toutes ces raisons, le PUM 2050 ne permet pas dans sa forme actuelle de répondre aux diverses crises qui affligent les Montréalais et il se doit par conséquent d’être revu. C’est pourquoi, Madame la Présidente, Ensemble Montréal va devoir se positionner contre la vision 2050 qui est portée par Projet Montréal et à la place proposer une vision qui est réaliste, qui est rassembleuse, et qui, comme le disait l’administration à la dernière élection, se doit d’avoir une vision réelle pour aujourd’hui et pour demain. Merci.

2 Likes

Ont suivi les interventions de :

Richard Deschamps (Équipe LaSalle), qui n’apprécie pas le PUM 2025.

Il y a une certaine forme d’irréalisme dans l’application même pour un arrondissement comme LaSalle et il y a un certain nombre de questionnements par rapport à l’ensemble de Montréal.

Sonny Moroz (Ensemble Montréal), qui revient sur le logement, le projet Namur-Hippodrome, le transport, l’économie locale, etc.

En conclusion, Madame la Présidente, ce plan, ce n’est pas un outil pour améliorer la vie des gens de Côte-des-Neiges-NDG. C’est un exercice de communication qui promet beaucoup sans vraiment livrer. C’est fait bien sur papier, et peut-être pour une élection, mais ça ne se traduit pas vraiment sur le terrain et les résidents de Côte-des-Neiges-NDG le sauront bientôt. Et si on veut vraiment changer les choses, et il va falloir mieux, comme mon collègue Deschamps a mentionné, c’est pas juste des pages de PDF, [c’est] des engagements concrets, des échéances, des ressources, du respect pour les quartiers comme le mien, c’est ça que ça prend dans un bon plan pour tous et toutes les Montréalais et Montréalaises. Merci beaucoup.

Et enfin, last but not least, Craig Sauvé (indépendant) :

Mais ce plan d’urbanisme et de mobilité, je pense que ça donne le ton pour une vision que les Montréalais ont besoin. Ils ont besoin d’un peu de répit. Ils ont besoin de plus de logements sociaux. Ils ont besoin de solutions réelles. Donc, je pense qu’on devrait prendre la posture d’être en faveur de ce plan d’urbanisme et tout le monde dans cette salle-là [devrait] se battre pour l’atteindre, au lieu de juste voter contre parce qu’on ne pense pas que c’est réaliste. Votons pour ! Fêtons pour ! Libérons les Montréalais ! Merci beaucoup.

3 Likes

C’est quand même un plan pour les 25 prochaines années.
Qui sait s’il n’y aura pas un contexte plus favorable pour accélérer les projets d’infra/immobilier (ex. nouvelles techno, nouveaux modèles de financement, nouveaux gouvernements (Quebec et Ottawa), modifications législatives, etc.)

C’est ça qui me désole dans mon propre domaine (les TI). Pour définir des plans stratégiques de transformation numérique, j’ai besoin que les clients se projettent dans 10-20 ans, mais le middle-management n’a que de yeux sur les opérations quotidiennes et ne sont pas capables de prévoir les futurs besoins de la clientèle (les menaces qui viennent de techno émergeants) et ce malgré les beaux discours des hauts dirigeants. Souvent, je ne peux même pas les amener voir dans 5 ans… donc tout ce que le middle-management veut faire est de patcher des applications du début des années 2000, mais qu’ils connaissent par coeur… des solutions court-terme non pérennes :expressionless:

3 Likes

Si c’est la position officielle que prend EM, je vais voter PM. Avant c’était PM qui avait une vision de gros village à mon avis mais si EM veut se faire élire en se présentant contre les gros projets de densification j’aurais aucune difficulté à changer mon fusil d’épaule.

5 Likes

Emilie Thuillier la première :skull:. Mais on dirait que le pragmatisme est entrain de gagner le parti petit à petit après 8ans de pouvoir. Et j’aime ça.

On lui doit le merveilleux village de tours hideuses autours des Galeries D’Anjou. C’est pour ça qu’il n’aime pas la densification, il pense que c’est supposé ressembler à ça. Le reste du temps il est au zoo ou au golf en voiture, ou il est occupé à asphalter des milieux humides.

4 Likes

Quand il ne soigne pas son urticaire.

Depuis 25 ans, on entend dire que la Ville “n’est pas prête” et “qu’il n’y a pas de plan” quand les financements des palliers supérieurs deviennent disponibles pour les TeC. Et maintenant qu’on fait un plan, (j’en conviens très ambitieux), on nous dit que c’est irréaliste.

C’est un peu la poule et l’oeuf…

Note : Ça me rappelle Coderre qui parlait de “lunettes roses” quand le projet de ligne rose a été proposé en 2017. Projet que les Libéraux auraient fait à mon avis (dans la dynamique des ambitions du REM) et que la CAQ a tué.

5 Likes