Place des Montréalaises

Quelque chose à l’air se se préparer

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Une signe que les travaux s’en viennent

https://www.stm.info/fr/infos/etat-du-service/travaux/station-champ-de-mars-travaux-de-la-ville-de-montreal

Située aux abords de la station de métro Champ-de-Mars, la place des Montréalaises sera complètement réaménagée pour devenir un lieu de rencontres et de découvertes pour l’ensemble de la population montréalaise. Pour plus d’informations concernant le projet, visitez le site de la Ville de Montréal.

Impacts bus : non

Impacts métro : non, la station restera accessible pendant toute la durée des travaux.

Durée des travaux : du printemps 2022 jusqu’à décembre 2024.

Le plan du secteur ici-bas vous indique comment circuler autour du chantier pour accéder à la station.

La STM n’étant pas en charge de ces travaux, pour toutes questions concernant le projet d’aménagement, contactez la ligne de renseignements Info-travaux de la Ville de Montréal au 514 872-3777.

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You beat me to it


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Nouvelle hausse de coûts pour l’aménagement de la place des Montréalaises


Lemay + Angela Silver + SNC-Lavalin via La Ville de Montréal Lundi dernier, le conseil municipal a approuvé une nouvelle hausse du budget qui portera la facture totale du projet à 98,8 millions de dollars.

Jeanne Corriveau
24 mars 2022
Transports / Urbanisme

Avec deux ans de retard, le chantier de la place des Montréalaises sera lancé dans les prochains jours. Mais la facture du projet a encore grimpé et atteindra près de 100 millions de dollars, en raison notamment de l’obligation pour la Ville de Montréal d’acheter plusieurs terrains du ministère des Transports du Québec (MTQ), ce qui n’avait pas été prévu dans les plans initiaux.

Legs pour le 375e anniversaire de Montréal en 2017, le recouvrement d’un segment de 125 mètres de l’autoroute Ville-Marie avait coûté 68 millions au gouvernement du Québec. La Ville comptait ensuite aménager ce nouvel espace public, baptisé la place des Montréalaises. En 2018, elle estimait les coûts du projet à 62,4 millions. Deux ans plus tard, la facture avait grimpé à 81 millions, compte tenu de modifications apportées au projet, dont l’ajout des travaux de démantèlement du tunnel piétonnier.

Lundi dernier, le conseil municipal a approuvé une nouvelle hausse du budget, qui portera la facture totale du projet à 98,8 millions de dollars.

Achat de terrains

La Ville explique que cette augmentation est attribuable en partie à son achat au coût de 6,4 millions de terrains situés aux abords de la bretelle de sortie de l’autoroute Ville-Marie. Initialement, le MTQ devait demeurer propriétaire de ces terrains et accorder des droits de construction à la Ville de Montréal. Les services juridiques du MTQ et de la Ville ont finalement convenu que ce modèle n’était pas idéal. « D’un commun accord, une stratégie a été trouvée », explique le responsable de l’urbanisme au comité exécutif, Robert Beaudry. « Pour la Ville, faire des investissements sur des terrains qui ne lui appartiennent pas, ce n’est pas une excellente idée. Pour le MTQ, si une problématique survient sur un de leurs terrains, ce n’est pas non plus agréable. Ils ont donc convenu de faire le contraire : les terrains seront vendus à la Ville, et il y aura une servitude du MTQ. »

D’autres éléments ont fait augmenter la facture. La Ville a notamment intégré au projet l’aménagement de l’emprise de l’avenue de l’Hôtel-de-Ville, ce qui augmentera la superficie de la place des Montréalaises. Le report des travaux, la pandémie et l’augmentation récente des prix dans le marché de la construction ont aussi fait grimper les coûts. Quant à la démolition du tunnel piétonnier, il n’aura pas d’incidence sur les dépenses assumées par la Ville, précise Robert Beaudry. « C’était censé être fait par une autre unité administrative. C’est un vase communicant. Sur le budget de la Ville, ça n’a pas d’impact, mais ça entre dans la portée du projet », explique-t-il.

Robert Beaudry ne s’attend pas à d’autres augmentations de coûts. « Plus un dossier avance, plus le budget se raffine », souligne-t-il.

Hommage aux bâtisseuses

Conçue selon les plans de Lemay, Angela Silver et SNC-Lavalin, les firmes qui avaient remporté le concours international d’architecture de paysage, la place des Montréalaises rendra hommage aux 14 victimes de la tuerie de Polytechnique ainsi qu’aux bâtisseuses de Montréal, parmi lesquelles Jeanne Mance, cofondatrice de Montréal, Marie-Josèphe-Angélique, esclave noire qui fut accusée d’avoir provoqué l’incendie de Montréal en 1734, Myra Cree, Autochtone d’origine mohawk, et la féministe Idola Saint-Jean.

Cette esplanade recréera aussi un lien entre les abords de la station de métro Champ-de-Mars et l’hôtel de ville, tout en réparant la cicatrice créée au début des années 1970 par la construction de l’autoroute Ville-Marie. La nouvelle esplanade comprendra un pré fleuri, une œuvre miroir en hommage à 21 Montréalaises ainsi qu’une passerelle piétonne qui remplacera l’ancien passage souterrain.

Les travaux d’aménagement de ce nouvel espace public devraient se terminer à la fin de 2024.

Un marché public

Membre de l’Association des résidants du Vieux-Montréal, Fiona Ham est enthousiaste à l’égard du projet. Elle souhaiterait cependant que la Ville prévoie l’implantation d’un marché ouvert 24 heures sur 24 et sept jours par semaine pendant l’été, semblable à celui qui se trouve aux abords de la station de métro Mont-Royal. « Vu la présence du CHUM à côté, je pense qu’il serait important d’avoir un marché 24/7, d’autant que dans la partie est du Vieux-Montréal, il est parfois difficile d’avoir accès à des fruits et légumes. Je soulève cette question chaque fois qu’on a des rencontres avec la Ville », note-t-elle.

La question de l’itinérance préoccupe aussi les résidents du secteur. Une équipe de travailleurs sociaux est déjà déployée dans la zone de la future place des Montréalaises et du square Viger, mais l’association souhaite que la Ville porte une attention particulière aux questions de cohabitation et maintienne les services offerts à la population itinérante, souligne Fiona Ham.

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Merci le MTQ de faire dépenser aux Montréalais 6,4M $. En quoi c’était si une mauvaise idée de gardé les terrains la propriété du MTQ ? C’est pas comme s’il s’agissait d’un propriétaire privé, on parle de 2 entités publiques… Dans l’article, il parle comme si la ville n’était pas capable de rapporter au MTQ un problématique et vice-versa ? C’est à croire que c’est 2 entités publiques ne se parle quasiment jamais, ou n’ont juste aucun canal de communication directe lors de ‘‘problème’’

Si le MTQ veut être bon joueur, car Québec à mis de l’argent dans le recouvrement, comme leg du 375e, il aurait pu juste céder les terrains. C’est pas comme si la ville allait en faire un potentiel profit ici… encore du gaspillage d’argent public…

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Tant qu’à vendre, pourquoi ne pas l’avoir fait pour 1$, il me semble avoir déjà vu le MTQ vendre des lots à des villes de cette manière.

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Attention. Le fait que ce soit deux entités publiques ne veut rien dire ici, puisqu’il s’agit de paliers différents. Ce n’est pas comme deux ministères ou deux départements de la ville qui doivent se parler entre eux. On parle ici de deux organisations complètement différentes.

Néanmoins c’est assez bas de la part du MTQ de faire ça. On dirait que quelqu’un là-bas n’a toujours pas digéré la fermeture de la bretelle d’accès à la rue Sanguinet.

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Je comprend bien que se sont 2 paliers différents, sauf qu’il faudrait que le MTQ arrête d’opérer comme si ses actions n’avaient aucun impacts sur la ville. Les autoroutes la traverse et en sont une partie intrinsèque, donc oui ce sont 2 organisations complètement différentes, mais un jour, il faudrait qu’elles interagissent d’une manière plus concertée et on aurait moins de non-sens.

En espérant que c’est pas une conséquence de cette fermeture, car cela serait bas de la part du MTQ.

Entièrement d’accord!!! Malheureusement le MTQ a maintes fois montré les limites de ses analyses qui ne voient que les impacts sur la circulation automobile, sans égard au reste.

Peut être qu’une nouvelle génération au ministère finira par changer ce paradigme.

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Enregistrement de la séance d’information qui a eu lieu le 23 mars

Page d’info La future place des Montréalaises

Une nouvelle image en soirée

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Dans le vidéo on voit un avant/après appelé ‘‘bonification’’, mais c’est une édulcoration du projet. On parle de l’augmentation des surfaces végétales, mais on passe de bacs de plantations et d’arbres a des carrées de pelouses. On montre des nouveaux rendus super végétalisés, sauf que dans la réalité des touffes d’arbres et de végétation denses dans ce coin de la ville, ça fini en air de camping et en dump remplis de déchets. Suffit de voir le passage entre le CRCHUM et St-Antoine… De plus, ces rendus en ‘‘végétation dense et luxuriante’’ n’apportent pas réellement de bénéfices à la population, car personne ne vas aller d’asseoir à l’ombre dans des buissons. Oui ça l’a un apport écologique, mais pas un bénéfice tangible pour les usagers.

Le concept de 2018 était beaucoup plus innovant et différents de ce qu’on a comme place publique. Est-ce qu’on aurait pu le conserver et juste remplacer quelques surfaces végétalisées? Oui. On était pas obliger de tout changer et de réduire l’élément phare du projet, la passerelle inclinée.

La seule réellement bonification ici est d’intégrer l’avenue Hôtel-de-ville et d’ajouter une piste cyclable au projet, ce qui aurait déjà dû être présent dans la version de 2018.

Dans les bénéfices on parle ‘‘d’affirmation de Montréal comme ville UNESCO de design’’ mais on a carrément changer le design qui avait le gagnant d’un concours de design…

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Par contre, la partie boisée dense va agir comme mur éponge pour couper et absorber la pollution générée par la circulation de l’autoroute Ville-Marie, permettant à la place de mieux respirer. J’imagine que c’est un peu ça l’idée. Ça ne me déplait pas, car je crois qu’on mise un peu trop sur les surfaces minérales dans la conception de nos espaces publics à Montréal.

Sauf que les surfaces vertes avec des arbres, ça finis en place Riopelle et Square Victoria, c’est une tale d’arbres dense avec juste de la terre en dessous. Dans cette partie du square j’ai jamais vue personne aller profiter de l’ombre sur la terre. A riopelle, il y a au moins un sentier pavé et des bancs, mais sans cela, ça va pas être un plus value

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Chaque vague de chaleur, je vois beaucoup de gens qui se réfugient sous les arbres de la place Riopelle…

Justement car il y a des bancs et c’est relativement aménagé. Sur les rendus de la place des Montréalaises c’est juste des touffes d’arbres sans banc. L’ancien design avait l’avantage d’avoir des aménagements sous les arbres donc la possibilité de mettre des bancs, ce qui aurait été beaucoup mieux que juste du gazon, car le gazon sous les arbres ça ne reste pas longtemps si les arbres sont trop rapprochés.

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Il y a une foreuse (?)

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