rendu là, c’est de l’archarnement de la part de l’OQLF
Montreal café targeted by Quebec language watchdog, financial hurdles
SoLIT café in Montreal has for years received visits and compliance requests from the Office québécois de la langue française over the use of English words in business materials. Owner Maryam Rahimi says the redesigns, printing costs and legal consultations have cost her thousands of dollars.
Inside SoLIT Café in downtown Montreal, orange-grove-inspired decor hangs from the ceiling above customers sipping coffee, chatting with friends and working on laptops.
Like many small business owners, Maryam Rahimi does a bit of everything in her shop — takes orders, helps in the kitchen, serves customers and manages staff.
But she says another part of her job has increasingly taken up her time over the past several years: responding to compliance requests and follow-ups from Quebec’s language watchdog.
“To be honest with you, I’m not quite sure what’s happening,” Rahimi said.
She opened SoLIT Café nearly five years ago and worked with lawyers to trademark its name and branding, hoping to eventually expand the business.
She says she expected the challenges that come with running a café. What she did not expect was the amount of time she would spend communicating with the Office québécois de la langue française (OQLF).
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Bon, tu es du Québec, tu connais un peu la société et ses règles, et un beau jour, tu ouvres un établissement avec pour seule enseigne principale “SoLit Café, at Mary’s place” (parmi plein d’autres choix unilingues discutables) et tu t’étonnes d’attirer des plaintes. Mais tu es fière et un peu butée, alors tu t’obstines. Ta réponse, c’est que tu iras en justice défendre tes “droits” bafoués. Et, oh, tout cela coûte plus cher que se conformer dès le départ. Puis tu te poses en victime.
Je peine à éprouver ne serait-ce qu’un tout petit début de commisération pour ce genre de personne.
Est-ce vraiment de l’acharnement si l’OQLF reçoit des dizaines de plaintes ? Un loment donné, les commerçants doivent faire un effort. Et il est très clair que cette femme refuse de faire un quelconque effort et qu’elle préfère jouer la victime.
De ce que j’ai vu de ses communications sur Instagram, c’est bien plus une personne de mauvaise foi qui fondamentalement veut pas appliquer la loi et se pose en victime, plus qu’un acharnement de l’OQLF.
On est au Québec, c’est en français que ça se passe. Si t’es pas d’accord, engage toi en politique pour que ça change, mais respecte la loi en attendant.
Personnellement, je pensais que Nosh était un nom de famille
Aussi, une question que je me pose souvent quand je vois de nouveaux commerces ouvrir, Si l’OQLF tient tant à avoir des noms d’entreprise exclusivement en français, pourquoi le Registraire des entreprises accepte des noms dans d’autres langues quand les gens vont enregistrer leur entreprise?
Le nom Arthur’s Nosh Bar figure bel et bien au registre des entreprises je viens de consulter.
Mais la question c’est en quoi c’est un problème ? À part asceptiser l’espace public et lui enlever toute personnalité ça n’améliore en rien la situation du français.
D’ailleurs dernièrement il y a eu une enquête de l’OQLF montrant que le service en français a été respecté dans 97% des commerces visités. Bruits de criquets. Mais attendez qu’un polémiste du JDM tombe sur un serveur unilingue pour voir comment on va en parler pendant 1 mois.
Pendant ce temps au Nouveau-Brunswick, seule province avec un statut bilingue
La Cour suprême du Canada tranche que la personne qui occupe le poste de lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick doit parler l’anglais et le français
Le juge en chef, Richard Wagner, a écrit la décision majoritaire en faveur de la SANB. Il a été appuyé par cinq autres juges. Le juge terre-neuvien Malcolm Rowe signe les motifs dissidents, appuyés par deux juges.
« La Cour déclare que la nomination d’un lieutenant-gouverneur au Nouveau-Brunswick n’ayant pas la capacité de comprendre les deux langues officielles et de communiquer dans celles-ci dans l’exercice de ses fonctions enfreint le par. 16(2) de la Charte », lit-on dans la décision de majorité.
La Cour suprême du Canada ne va toutefois pas jusqu’à invalider la nomination de Brenda Murphy en 2019 ni tout ce qu’elle a fait pendant ses années en poste. Cela signifie que les lois qu’elle a sanctionnées sont toujours valides.
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Being an English-speaking allophone Quebecer who supports Bill 101 and its enforcement is a bit of a torn existence.
On the one hand, I strongly believe in the need to protect French and understand the reasons for language legislation. French will always remain under pressure within a North American context, and I don’t see anything controversial or surprising about a government agency tasked with ensuring that the rules around Quebec’s official and common language are followed.
On the other hand, it feels like not a month goes by when we don’t get hit by groan-worthy headlines involving the overzealousness of inspectors from the Office québécois de la langue française — when interventions come off looking like harassment rather than guidance, and hard-working people who contribute to our economy are made to feel more as threats than partners in preserving Quebec’s uniqueness.
The fact that citizen complaints to the OQLF are anonymous doesn’t help to endear the agency to those who fear disgruntled consumers can easily weaponize a government service for their own petty grudge matches. OQLF data for the 2024-2025 reporting period reveals 22 per cent of complaints were deemed unfounded or inadmissible.
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Some Montrealers online are calling it “Noshgate.” Others prefer “Tabarnosh.”
Days after Quebec’s language watchdog took issue with the use of the Yiddish word “nosh” in the name of Arthurs Nosh Bar, restaurant owners and businesses across Montreal have rallied around the beloved St-Henri brunch spot, covering their storefronts with the four-letter word.
“Falafel. Taco. Dim sum. Gelato. Satay. Souvlaki. Nosh,” the company wrote on Instagram alongside a photo of its window covered with food words borrowed from around the world.
Le nombre de plaintes déposées à l’Office québécois de la langue française (OQLF) a atteint un nouveau sommet en 2025-2026, selon des données publiées jeudi par l’organisme.
L’OQLF a reçu 11 125 plaintes liées au respect de la Charte de la langue française entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2026, une hausse de 7 % par rapport aux 10 371 plaintes enregistrées l’année précédente.
Ces statistiques confirment une tendance à la hausse observée depuis plusieurs années. L’organisme y voit le signe d’une préoccupation croissante des Québécois à l’égard de leur droit de recevoir des services, de travailler et d’être informés en français.
La langue de service demeure le principal motif de plainte, comptant pour 35 % des dossiers. Les plaintes visant la documentation commerciale suivent de près avec 33 % du total, comparativement à 24 % l’année précédente.
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L’enseigne québécoise de cosmétiques Prédiré Paris a beau utiliser des images de la tour Eiffel et évoquer abondamment la capitale française, un détail semble avoir été négligé à sa boutique du Carrefour Laval : l’utilisation du français sur les factures.
Cette omission a valu à l’entreprise basée à Mirabel, selon le registre des entreprises, une amende de 3000 $ par la Cour du Québec, a annoncé vendredi l’Office québécois de la langue française (OQLF). C’est à la suite de deux plaintes relatives à des factures rédigées uniquement en anglais que l’entreprise 12 912 490 Canada, propriétaire de la bannière Prédiré Paris, a été condamnée. L’OQLF a constaté les infractions le 7 octobre 2024, indique-t-on par communiqué.
C’est en vertu de l’article 57 de la Charte de la langue française, qui prévoit que les factures, reçus, quittances et autres documents de même nature doivent être rédigés en français, qu’on a imposé l’amende. « Si un tel document est transmis dans une autre langue que le français, sa version française doit être accessible au destinataire dans des conditions au moins aussi favorables », précise l’OQLF.
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« Placettes pubiques » : une erreur de français sur une affiche fait réagir à Ottawa
Des affiches installées à plusieurs endroits au centre-ville d’Ottawa font réagir en raison d’une drôle erreur de français. Les pancartes en question, faisant la promotion d’activités estivales en collaboration avec la Ville d’Ottawa, parlent de « placettes pubiques », plutôt que de placettes publiques.
Anko Van der Werff, originaire des Pays-Bas, parle néerlandais et il est capable de s’exprimer en français. En plus de ces deux langues et de l’anglais, il a appris l’espagnol, l’italien et le suédois à différents niveaux au cours de sa carrière internationale.