Je suis aussi d’accord avec toi. Personnellement, j’ai vu des personnes abandonner leur parcours en raison des cours de philo qui, selon eux, n’est strictement pas nécessaire dans le cadre du travail qu’ils voulaient faire.
Je pense que les cours sont bénéfiques pour les personnes plus “intellectuelles” et aident certainement à avoir un regard réfléchi sur toutes sortes d’enjeux, mais plusieurs personnes ne sont absolument pas intéressées par ce genre d’aptitudes et il vaudrait mieux avoir un parcours alternatif qui met l’emphase sur d’autres types de connaissances.
Exact. Je comprends qu’on essaie de former des esprits critiques. Donc pour moi, on devrait s’assurer que le cours n’est pas une barrière pour le cheminement scolaire de la personne. J’aurais aimer qu’on considère ces 3 cours comme ceux d’éducation physitique où c’était littéralement impossible de couler… BREF.
Pour revenir au français, je peux être d’accord qu’on doit s’assurer que les étudiants puissent écrire leur langue de la meilleure façon possible. Mais encore là, je suis plus du genre, ‘‘apprendre ce qui est vraiment nécessaire pour vivre son quotidien’’, si ça fait du sens? Si la personne veut aller plus loin, j’offrirais un cours de plus en option…mais bon. C’est seulement mon opinion et au final, chacun son parcours
La situation du français s’est détériorée à Montréal au cours des vingt dernières années, estime Soraya Martinez Ferrada qui dévoilait mercredi le plan de son administration pour valoriser la langue française dans la métropole.
Dans ce contexte, le défi que représente la protection du français à Montréal est plus grand qu’auparavant, estime la mairesse.
Le plan comporte 31 actions qui misent sur la valorisation du français dans l’appareil municipal, le soutien de projets auprès des jeunes et l’accès à la culture en français dans les bibliothèques et les maisons de la culture. Il prévoit notamment de s’assurer que la musique jouée dans les installations sportives soit en français.
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Les défis de transmettre sa langue maternelle à ses enfants
Transmettre sa francophonie à ses enfants peut amener son lot de défis, spécialement lorsqu’on se trouve en milieu minoritaire où l’anglais est dominant.
C’est la situation dans laquelle se trouve notre réalisateur vidéaste Alexandre Lamic. Lorsqu’il a vu sa fille de 2 ans utiliser des mots anglais, il a décidé d’explorer la question en discutant avec des professionnels du langage et des mamans qui vivent cette réalité.
Should Manitoba officially adopt French and English?
Despite a flourishing French community and vibrant cultural celebrations, Manitoba is not officially a bilingual province. Today, we hear from the minister responsible for francophone affairs, and Manitobans share their take on whether bilingualism is a worthy goal.
Des commerçants dénoncent les délais de traduction et les pertes de ventes
Le propriétaire des boutiques l’Imaginaire sonne l’alarme face aux contraintes de la Charte de la langue française.
Découvrez pourquoi l’obligation de parité entre les versions françaises et anglaises des jeux de société crée un casse-tête logistique et financier pour les commerces locaux.
Des détaillants de jeux du Québec souhaitent que de nouvelles exigences de la loi 96 auxquelles ils doivent se conformer depuis l’été dernier soient assouplies. Selon eux, celles-ci créent une concurrence déloyale avec les géants du commerce en ligne.
Depuis 1997, un jeu uniquement en anglais peut être vendu au Québec seulement si la version française est aussi disponible. L’entrée en vigueur de la Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français, la loi 96, change certains critères sur l’affichage et les marques de commerce. Ça touche tous les commerçants pour une panoplie de produits.
Dans l’une des boutiques Imaginaire de Québec, le propriétaire Benoit Doyon présente l’exemple de dés. « Des dés à jouer, si c’est marqué en anglais, je peux plus vous les vendre. »
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Doesn’t make sense, rather than generating tax revenue through local sales, these policies drive consumers to purchase from foreign websites, resulting in lost tax revenue for the Quebec government. This likely extends to other restricted products as well, leading to tens of millions of dollars in forgone tax revenue gone over time.
“Si vraiment ils veulent passer une loi qui a pour objectif de faire en sorte que plus aucun produit anglophone ne se vende au Québec, eh bien, je m’excuse, mais il faut réglementer le web. Parce que là, vous créez une compétition complètement déloyale”, ajoute le porte-parole.
La Cour suprême du Canada doit se pencher lundi sur l’ampleur des obligations linguistiques des administrations aéroportuaires, qui adoptent une interprétation « réductrice » de leurs responsabilités, selon des organismes francophones.
La cause oppose l’administration du plus grand aéroport de Terre-Neuve-et-Labrador à Michel Thibodeau, véritable épine dans le pied de nombreux aéroports et institutions fédérales qui a déposé des centaines de plaintes auprès du Commissariat aux langues officielles au cours des dernières décennies.
En 2017 et 2018, sans jamais mettre les pieds à l’aéroport de Saint-Jean, le Franco-Ontarien a formulé six plaintes concernant des violations de la Loi sur les langues officielles.
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Une libraire indépendante m’avait expliqué qu’elle n’avait pas un livre que je voulais dans sa langue originale anglaise en raison du réseau de distribution des livres. Il faut signer des contrats différents pour les livres en français ou en anglais
Elle m’a recommandé d’aller chez une librairie anglophone plus loin sur la même rue. Les deux librairies réfèrent la clientèle entre elles
À Montréal, où le bilinguisme est un trait de caractère, le monde du livre fait exception. Librairies, maisons d’édition, événements : les lieux où les deux langues se rencontrent réellement restent rares. Trois textes pour sonder ce décalage. Aujourd’hui : les librairies
« Les librairies à Montréal qui s’affichent explicitement comme bilingues demeurent rares », confirme d’entrée de jeu l’Association des libraires du Québec (ALQ). Plusieurs librairies pourtant ont glissé ces dernières années des titres anglais dans leurs rayons, comme Le Port de tête, l’Euguélionne ou N’était-ce pas l’été, dans la Petite Italie, qui en « tient une portion riquiqui, ne serait-ce que pour les touristes », affirme la copropriétaire Mélanie Guillemette.
Pour nourrir la fluidité « frenglish » des lecteurs, le site Leslibraires.ca s’est ouvert tout récemment à l’anglais et aux librairies indépendantes canadiennes.
Pourquoi les librairies complètement bilingues sont-elles si rares dans une ville où 59 % des gens le sont ? La réponse est pratico-pratique. Une librairie généraliste devrait « doubler tous ses livres en stock — les romans, essais, livres de recettes, etc., explique M. Lauzon-Dicso. Il faudrait tout dans les deux langues. Ce qui prendrait deux fois plus d’espace » et un loyer beaucoup plus grand.
Au Québec, la langue structure le fonctionnement du marché du livre. La loi du livre ne s’applique que pour le bouquin en français. Les réseaux de diffusion et de distribution ne sont pas les mêmes en anglais, où il faut faire affaire avec les géants canadiens et américains. Ceux-ci peuvent faire des remises — ces « prix de gros » — plus spectaculaires aux libraires, parfois jusqu’à 50 % du prix de vente, et permettent de retourner les livres quand on veut et pas seulement pendant les trois mois suivant la sortie.
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Du boulevard des Laurentides au boulevard Taschereau, en passant par le Quartier latin, les inspecteurs de l’Office québécois de la langue française (OQLF) ont visité près de 1000 commerces du Grand Montréal l’an dernier et ont constaté qu’environ le quart ne se conforment pas aux dispositions de la Charte de la langue française dans leurs activités quotidiennes.
Leur enquête montre un taux de conformité global de 77 %, l’utilisation du français pour servir les clients étant l’élément le mieux respecté par les commerçants.
Ce sont les commerces du boulevard Taschereau, sur la Rive-Sud, qui présentent le taux de conformité le plus élevé (80 %), suivi de ceux du Quartier latin de Montréal (76 %). Le boulevard des Laurentides, à Laval, affiche le taux de conformité global le plus faible, à 75 %.
Le choix des trois secteurs géographiques inspectés a été motivé par leur forte densité commerciale et, dans le cas du Quartier latin, par des articles de presse faisant état de difficulté à se faire servir en français, précise également M. Laberge.
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L’ambiguïté sur le profil linguistique du prochain pilote d’Air Canada se dissipe. La personne qui succédera à Michael Rousseau, à l’origine de vives controverses sur cette question, parlera français. L’engagement vient de la bouche de celui qui supervise l’équipe responsable d’embaucher le prochain grand patron du transporteur aérien.
« Je confirme que notre prochain chef de la direction aura la capacité de s’exprimer en français », a lancé le président du conseil d’administration d’Air Canada, Vagn Sorensen, dans la langue de Molière, vendredi, à l’occasion de l’assemblée annuelle des actionnaires, qui se déroulait à Vancouver.
Le projet de loi 8 obligera les Québécois qui n’appartiennent pas à la communauté anglophone historique de la province de suivre une formation professionnelle ou une formation générale aux adultes dans des établissements où la langue d’enseignement est le français.