La Ville de Quebec impose le français aux musiciens de rue dans le Vieux-Québec
Quebec City busker angry over new French-only rules | Hanomansing Tonight
In Quebec City, new rules now require artists to sing exclusively in French or play songs without lyrics in two areas. Busker Bosko Baker says musicians are being driven away from Quebec City because the tighter restrictions are limiting creative expression.
It’s been nine years since Bosko Baker was approved to be a street musician in Quebec City and started playing across central areas and tourist hubs.
According to the city’s regulation regarding public entertainers, modified in May, buskers must perform in French or play instrumental at two sites located in Petit Champlain.
In an emailed statement, a city spokesperson said these two sites are reserved for French music to “underline the 40th anniversary of Quebec’s inclusion on the world heritage cities list.”
It says the “reality of francophones in Quebec City” and in these sectors deserves to be highlighted even more this year because of the anniversary. The city said the new rule is part of a pilot project that will be reevaluated.
“It’s a kind of backwards way to do it,” said Baker. “I’d prefer to be able to sing in any language we want.”
Après que la STM ait consacré plusieurs centaines d’heures à reprogrammer tous ses autobus
L’Office québécois de la langue française (OQLF) a changé d’avis quant à l’acceptabilité de l’utilisation du mot « go » pour encourager les équipes sportives.
Dans une nouvelle directive publiée dans son dictionnaire en ligne, l’OQLF indique que, bien que « allez » soit le terme privilégié, l’usage du mot anglais à des fins d’encouragement est désormais « partiellement légitimé ».
Cette volte-face survient après que l’Office a adopté une ligne dure envers la Société de transport de Montréal (STM), la pressant pendant des mois en 2024 de retirer le mot « go », visant à encourager des équipes sportives, des panneaux électroniques de plus de 1000 autobus.
La STM n’a pas encore décidé si elle allait réintroduire le mot « go » sur l’affichage de ses autobus. Mercredi, un porte-parole a déclaré que l’organisme « entame maintenant sa réflexion sur le sujet ».
le quartier est aussi connu sous le nom de Little Burgundy…
et les mots « pub » et « lion » veulent dire la même chose dans les deux langues
Après demander de changer les noms des régions en Écosse, c’est d’un ridicule!
Dans son avis initial, l’OQLF a également exigé que « les noms des régions relatives aux whiskys » vendus dans le restaurant soient corrigés. Ce à quoi Toby Lyle a répondu : « Les Lowlands d’Écosse restent les Lowlands, les Highlands sont les Highlands, et Islay reste Islay, etc. Par conséquent, nous n’apporterons pas ces modifications ni n’inventerons de noms de lieux qui n’existent pas. »
C’est assez désolant de voir l’énergie et l’argent qu’on dépense pour des futilités pareilles. Interdire le fait qu’un pub anglais puisse avoir un nom anglais est, selon moi, très contreproductif non seulement pour la langue française en général mais surtout pour Montréal.
Je rêve du jour ou un leader politique propose de changer le mandat de l’OQLF et utiliser le même budget pour en faire un méga centre culturel francophone et un lieu d’apprentissage et de promotion de la langue française en plein cœur du Quartier Latin. Imaginez la plupart des employés de cet organisme devenir des professeurs de Français enseignant la langue à des centaines de migrants venus de partout sur la planète. Un centre de francisation comme il en existe aucun autre ailleurs.
Je n’arrive plus à retrouver de source pour 2024 / 2025, mais il me semble que ça tourne aux alentours de 40 millions / année. Honnêtement, le budget n’est vraiment pas aussi gros qu’on pourrait le penser.
C’est quand même 40 millions de nos taxes. Pour une institution vraiment kafkaïenne et, osons-nous le dire, franchement plutôt xénophobe, car si c’était tabou de le dire pour les générations précédentes, je suis pour ma part prêt à l’admettre…
Le rôle de l’OQLF, ce n’est pas seulement les inspections et les mises en amendes cependant, ce n’est qu’une partie du rôle de l’organisme.
L’accompagnement aux entreprises et la vitrine linguistique sont, par exemple, deux rôles importants de l’organisme qui sont pas mal moins polarisants.
L’existence de la Charte de la langue française nécéssite une forme de surveillance de la situation. Je suis en désaccord avec certains choix de l’OQLF par rapport à la présence de français dans les entreprises, mais en même temps, je pense qu’il est important d’avoir un organisme qui s’assure du respect du droit de pouvoir travailler en français. Si ce droit est bafoué par une entreprise (je n’inclus pas la présence de mots en anglais dans le nom d’un pub là dedans), un employé doit pouvoir faire recours à la fonction publique, de la même manière qu’il peut faire recours à la CNESST en cas de mauvaises conditions.
Puis, seulement pour relativiser un peu le budget annuel de l’OQLF, le système de santé coûte ce budget en l’équivalent de quelques heures, pas plus de 3h je pense.
Dis moi sans le dire que tu ne connais pas le rôle de l’OQLF.
Est-ce que c’est tiré par les cheveux cette histoire? Oui. Est-ce que la faute revient à nos législateurs (très) provinciaux? Oui. Est-ce que la promotion du français c’est de la xénophobie? Non.
Le Lion de Burgundy serait plus approprié mais encore là comme d’autres ont mentionné, le quartier a aussi un équivalent français très utilisé, soit la Petite Bourgogne. Ce serait pas le cas avec Griffintown qui n’a pas d’équivalent francophone.
Alors au sens strictement de la nouvelle loi, il me semble que le propriétaire du pub n’a pas raison.
Après on peut toujours argumenter sur la pertinence de cette nouvelle loi.
Note: pour les enjeux en lien avec son menu, c’est autre chose.
Le nom d’affaires du pub a été approuvé par le registraire. Dans une société fonctionnelle, le nom serait maintenu aux anciennes normes lors de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi. Mais un nom de pub – dont deux des trois mots sont bilingues et le troisième fait très clairement référence au nom traditionnel du quartier – constitue une menace réelle pour la langue nationale. I’m so tired.